the night is ours (matthias)

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the night is ours (matthias) ✻ ( Sam 21 Avr - 21:30 )

The night is ours
EXORDIUM.
D'abord, il a pensé que consommer serait suffisant. Que ça l'aiderait à se sentir vivant, enfin, que ça le ferait assez planer que pour comprendre que lui aussi est capable de ressentir quelque chose, positif comme négatif. Au départ, ça faisait l'affaire. Il survolait le monde pendant quelques heures, vivait dans son monde avant que la redescende sur Terre, aussi brutale soit-elle, ne s'empare de lui. Ce n'était pas assez. Il fallait qu'il se lie à ce monde au lieu de simplement l'effleurer du bout des doigts, qu'il découvre ce que ça faisait que de jouer dans la cour de l'interdit. Il sait que Rory le tuerait si elle apprenait ce qu'il faisait là, dehors, dans les rues de Cap Harbor lorsque minuit était passée. Elle a toujours eu un coté un peu moralisateur, tellement plus censé que lui. Et il a beau l'adorer sa petite vierge effarouchée, Ozzy n'en a rien à foutre de ce qu'elle peut bien penser. Il se fait du fric sur son adrénaline, il achète et il vend tout en arrivant à ne pas se faire prendre. Et tant que ça perdurera, il continuera. Ça a un coté excitant de jouer de coté là, d'être le mauvais garçon la nuit alors que de jour, il pssède un métier plus ou moins normal. Dans une ruelle à l'écart de Woodbridge Avenue, Ozzy compte les billets qu'il vient de se faire. Quarante dollars, c'est pas mal pour quelques grammes. Il ne s'en cache pas, n'a jamais été du genre à rentrer rapidement les billets dans sa poche pour éviter de se faire remarquer. L'antipathique, l'aphasique, celui dont on ne sait jamais lire l'humeur. Il n'en a que faire des règles, des normes, lui qui ne vit que pour enfin être capable de ressentir quelque chose pouvant lui faire penser qu'il est bel et bien humain. Alors que son client est déjà parti depuis une bonne vingtaine de secondes, lui continue de vérifier si les billets qu'il tient entre ses mains sont réels. Il sort de la ruelle, son visage soudainement éclairé par la lueur d'un lampadaire. En relevant les yeux, il croise le regard d'un type qu'il a déjà rencontré sans pour autant connaître quoi que ce soit de lui. Dans ce milieu, le monde est petit. Tous se connaissent, tous savent que chacun possède un territoire qu'il a le droit d'occuper pour une certaine période de temps. « Tu t'es perdu, Matt ? » lâche Ozzy, n'ayant pas peur d’octroyer un surnom à cet homme qu'il ne connaît pourtant que de vue, de nom. Matthias, bien plus haut placé que lui dans le milieu. Que fait-il ici, à flâner dans une des nombreuses rues de la ville ? Sa rue pour ce soir. Ozzy range l'argent dans sa poche et plante son regard dans celui du dealeur. « Tout le monde a déjà ce qu'il lui faut ici mais merci de t'en inquiéter, » ajoute-t-il, le visage sans émotion. Ils se sont déjà vus, ont déjà eu l'occasion de parler et pourtant, Ozzy ne sait pratiquement rien sur Matthias en dehors de cette activité illégale dans laquelle lui aussi est plongé. Ils n'ont jamais pris le temps de se poser, d'apprendre à se connaître, de mettre le boulot de coté pour se concentrer l'un sur l'autre. Quoi qu'en réalité, ils n'en n'ont même jamais vraiment eu l'occasion. Ça n'a pour le moment été que du business, et ça le restera probablement pendant encore longtemps.


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Re: the night is ours (matthias) ✻ ( Mar 15 Mai - 17:01 )

THE NIGHT IS OURS ✻✻✻ Souffle saccadée. Gants de boxe. Matthias s'amuse à éliminer le surplus de glace d'hier soir. Trois pots. Trois kilos. Trois parfums Il a de la chance de savoir éliminer la graisse assez rapidement. Dernier crochets du droit et il s'arrête. Voilà une heure qu'il se défouler contre un sac de sable pendus. L'italien pouvait désormais respirer à fond, prendre une douche et penser à autre chose qu'à cette foutue bague qu'il a autour du doigt. Mariage quelque peu forcé. Enfin, mariage blanc quoi.Il y a bien des sentiments en jeu derrière tout ça, mais ces derniers sont enterrés quelque part pour le moment. Il ne peux pas se concentrer sur ça. L'eau chaude sur son corps détends ses muscles. Ca lui fait un bien fou. Il est cependant obligé de couper court à ce plaisir car son portable résonne dans la pièce exiguë. Une serviette autour des hanches, il décroche, parlant dans sa langue natale avec sa sœur afin que peu de personnes puissent le comprendre. Des problèmes. Encore. Toujours. Il se pince l'arrête du nez, murmure quelque truc puis raccroche. Il fait nuit noir quand il ressort et conduit vers les méandres de la ville. Il se positionne ensuite à côté d'un lampadaire et attends que sa victime approche. « Tu t'es perdu, Matt ? » La voilà justement. Ozzy. « Pas vraiment non. Je connais Cap Harbor comme ma poche. » Il aurait pu ajouter qu'il l'attendait mais ... Non. Il préférait laisser un peu de suspense. « Tout le monde a déjà ce qu'il lui faut ici mais merci de t'en inquiéter, » Oh, mais de rien. « Je suis pas venu te piquer tes clients. » Ses propres dealers occupent une autre partie de la ville et se remplissent les poches tout aussi facilement. Et, par la même occasion, ils remplissent les siennes. « J'suis venu discuter. » Tout simplement parler. « Y'a un bar pas loin. On se prends un truc là-bas ? » Matthias fait genre de proposer, mais en vrai, Ozzy n'a pas particulièrement le choix que de le suivre pendant deux petits minutes silencieuses jusqu'au lieu de ravitaillement. L'italien commande, même : deux bières. C'est simple, pas trop empli d'alcool et c'est juste pour commander quelque chose. Le Di Lazio s'installe à une table assez éloignée du reste des personnes. « T'as l'air d'avoir une bonne clientèle. » Simple constatation des faits et du peu qu'il a pu voir. « On m'a dit que ton boss commençait à gagner du terrain. T'étais au courant ? » Le brun, il aime pas attendre et tourner autour du pot. Il préfère aller droit au but qui à mettre en colère ou mal-à-l'aise la personne d'en face. « Je peux te proposer un petit service en plus de ce que tu fais, si tu veux avoir les poches un peu plus fournies et remplie ... Mais faudrait que tu sois d'accord de mettre quelque bâtons dans les roues de ton boss. » Et ça, il est pas certain qu'il accepte. Ça se comprends, en même temps.
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Re: the night is ours (matthias) ✻ ( Jeu 24 Mai - 16:41 )

EXORDIUM.
Quand il a commencé ses affaires de deal, c'est tout un monde entier qui s'est ouvert à lui. C'était comme la mafia, un foutu réseau où tout le monde se connaissait et qui ne faisait que prendre de l'ampleur, encore et encore. Y en a toujours de plus en plus, des doués comme des plus novices, ceux qui agissent dans l'ombre et ceux qui n'ont pas peur de se faire prendre. À cause de ce manque incessant d'adrénaline dans sa vie si monotone qu'il a toujours tant de mal à combler, Ozzy se fout totalement de l'étiquette qu'on  bien pu lui donner. Il bosse pour se ramasser de l'argent, mais trouve l'illégal tellement plus amusant que de travailler aux yeux de tous sans faire quoi que ce soit qui aille à l'encontre de la loi. Lorsqu'il reconnait le visage de Matthias éclairé par un lampadaire, Ozzy a comme première réaction de froncer légèrement les sourcils. Ils ont beau s'être déjà croisés, rares sont les fois où ils se trouvent par hasard à l'entrée de la même ruelle. Il se vante de connaître la ville sur le bout des doigts, une qualité à laquelle Ozzy ne peut pas prétendre étant donné qu'il n'y est que depuis deux ans à peine. Il connait bien des quartiers à force d'avoir traîné dehors, n'aimant pas être fermé, mais il reste malgré tout des endroits où il n'a jamais mis les pieds. Après que Matthias ne l'ait rassuré, affirmant que son business ne craignait rien, Oz' feint un soupir de soulagement. « Tant mieux, c'est pas que j'y tiens mais, disons qu'ils me sont pas mal utiles. » Ils lui permettent de se payer pas mal de choses dont il pourrait totalement se passer, de miser plus gros lors de ses quelques parties de poker souvent gagnées (le bluff, y a que ça de vrai). La suite de ses paroles fait cependant s'effacer son sourire petit à petit. Discuter ? Vu le milieu dans le quel ils traînent tous les deux, Ozzy se doute bien qu'il ne compte pas lui faire un monologue sur sa vie sentimentale comme si ils n'étaient rien de plus que deux bons copains. Ça aurait pu lui faire du bien pour une fois de souffler un peu, de parler d'autre chose que de cadavres ou de grammes de coke. Mais faut croire que ça ne lui réussit jamais bien les amitiés sans arrière-pensé. « Je crève de soif justement, je suis d'accord de t'écouter si tu me laisses boire avant de parler. » Un léger sourire vient étirer le coin de ses lèvres et il suit Matthias en direction du bar qu'il lui a indiqué, les mains plongées dans les poches de sa veste. À l'intérieur, ils se prennent chacun une bière et Ozzy n'attend pas avant de se déshydrater à l'aide d'une longue gorgée de la sienne. Sans grand étonnement, Matthias a choisi une table éloignée du reste de la clientèle. L'allemand est pratiquement certain de savoir de quoi ils vont parler, pourtant il se redresse et attend avec curiosité que les premiers mots franchissent la barrière de ses lèvres. Justement, les voilà. « Faut savoir qui viser, » dit-il avec modestie. « Parfois ça marche, parfois ça casse mais ouais, en ce moment ça se passe plutôt bien. » Vas-y Matt, crache le morceau, dis pourquoi t'es là. Il ne tourne pas longtemps autour du pot, Matthias commence à lui parler de son patron pendant qu'Ozzy trace machinalement des cercles dans la condensation de son verre. « Paraît, ouais. Pt'être qu'il pourrait gagner le prix du dealer le mieux réputé de l'année si ce genre de concours existait. » Ça l'amuse de tourner ce genre de situation sérieuse au ridicule parce qu'il sait que pour Matthias, c'est le type de détail qui représente une grande importance pour son avenir. Le nombre de clients, la répartition des "territoires". Ozzy boit une nouvelle gorgée de son verre de bière et, après sa proposition de faire tomber son boss, l'allonge en faisant semblant de réfléchir intensément. Il finit par déposer une nouvelle fois son verre dans le même cercle humide laissé par le verre et se pince les lèvres. « Tu penses sincèrement que je vais prendre le risque d'emmerder un des types les plus influents de la ville ? Tu sais que j'adore les défis, mais je suis pas encore suicidaire. » Il se recule, s'appuie sur le dos de sa chaise, et plante son regard dans celui de Matthias. « Il te fait peur ? » demande-t-il, un nouveau sourire prenant place sur ses lèvres.


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Re: the night is ours (matthias) ✻ ( Ven 29 Juin - 11:01 )

THE NIGHT IS OURS ✻✻✻ Matthias, il est pas vraiment venu ici pour faire chier son monde ou pour voler le monde de quelqu'un d'autre. Du coin de l’œil, il observe ce que fait Ozzy sans pour autant se permettre de juger. Il attends, sagement. Son tour arrivera bien à un moment. L'italien, il a beau tout à fait comprendre qu'on veuille travailler dans le milieu de la drogue, il comprends aussi que ces nouveaux arrivants et trafiquants lui piquent une partie de son business. Et ça, clairement, il aime pas. Mais comme il le dit à Ozzy, qui l'a désormais rejoint, il n'est pas là pour voler sa clientèle à lui personnellement. « Tant mieux, c'est pas que j'y tiens mais, disons qu'ils me sont pas mal utiles. » Normal. C'est grâce à eux que le jeune homme peut se mettre de l'argent dans les poches. Matthias n'est pas encore arriver au moment où il dépouille toutes les personnes qu'il croise; Il pourrait. Mais loin de lui cette envie et ce besoin. Il n'aime pas faire régner la terreur. A quoi bon ? C'est créer des ennuis pour rien et de possible bagarres inutiles. Enfin, peu importe. Il invite Ozzy à le suivre jusqu'à un bar assez proche et s'installe à une table au loin. « Je crève de soif justement, je suis d'accord de t'écouter si tu me laisses boire avant de parler. » Grand bien lui fasse. « Bois donc. » L'italien est même gentil, c'est lui qui paye les consommations. Malheureusement, il n'aura pas vraiment droit de dire son mot sur la boisson qu'il aura à la main. A peine Ozzy a-t'il fini de boire que Matthias se met à parler, allant assez vite au but. « Faut savoir qui viser, » Pas faux. « Ca fait un petit moment que t'es sur le marché aussi. » Ca joue en sa faveur. Le bouche à bouche fait de plus en plus son effet. « Parfois ça marche, parfois ça casse mais ouais, en ce moment ça se passe plutôt bien. » Bien. Tant mieux pour lui il a envie de dire. « Fais gaffe quand même. Ce coin est de plus en plus surveillé par la police. » Le brun, il se doute que ce dernier doit a peu près le savoir. Mais il préfère lui donner les dernières informations. « Je peux même te dire que demain, y'a une descente près de là où t'étais. » Même que sa soeur sera de la partie. « Paraît, ouais. Pt'être qu'il pourrait gagner le prix du dealer le mieux réputé de l'année si ce genre de concours existait. » Matthias fronce les sourcils, observe avec attention le visage d'Ozzy, tentant de cerner ses expressions. Uhm. Il est pas certain que son patron gagne contre lui mais si ça peut lui faire plaisir de le mettre sur un piédestal, grand bien lui fasse. Il n'ira pas jusqu'à le contre-dire. « A ce point là ? » Il entre un peu dans le jeu, à la recherche de réponse. « Tu penses sincèrement que je vais prendre le risque d'emmerder un des types les plus influents de la ville ? Tu sais que j'adore les défis, mais je suis pas encore suicidaire. » Même avec un peu d'aide ? « Qui a dit que tu le ferais seul ? » Il ne lui semble pas avoir jouer autant sur les mots. « Il te fait peur ? » Ouais, on peut le dire comme ça. « J'irais pas jusqu'à utiliser ces termes; Mais disons que, pour être honnête, il commence sérieusement à empiéter sur mon terrain et que c'est quelque chose que je déteste. » Et ça, son patron, il doit bien le savoir. C'est pas nouveau. « J'ai déjà tenté la manière douce des choses, et monsieur n'a rien voulu savoir. Alors, tu comprendras que je dois désormais passer à l'étape supérieure. » Ozzy était le milieu. Un pari pas trop risqué qui lui permettrait d'anéantir son ennemi sans payer trop de pots cassés. Mais si ce dernier refuse, il sera bien obligé de mettre à mal la réputation de ce clan. « C'est toi qui voit. Soit tu m'aides et je te laisse tranquille par la suite. J'accepterai même tes conditions si elles sont raisonnables. Soit tu refuses, et j'utilise la dernière carte que j'ai en main et tu devras sortir de ce merdier tout seul. » S'il sort vivant de ce merdier, tiens. Parce que Matthias, s'il le veux, il pourrait demander à ce qu'une balle perdue le percute en pleine tête. Il a de la chance que l'italien soit pacifiste et qu'il n'aime pas avoir de sang sur les mains. S'il peut éviter la mort, il le fait. « Je ne te demande pas la mort, juste le minimum pour moi changer la donne. » En soit, juste un peu d'aide lucratif pour les deux côtés.
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Re: the night is ours (matthias) ✻ ( Ven 3 Aoû - 18:02 )

EXORDIUM.
Et après, il s'étonne encore que le nombre de personnes qui le détestent est plus élevé que celui de ceux qui l'apprécient. Il le sait pourtant, à quel point Matthias est quelqu'un d'important dans le milieu. Et puis, il a sa soeur du coté de la police, il lui suffirait de claquer des doigts pour réduire la vie d'Ozzy en poussière. Pourtant, ce dernier continue avec son éternel petit jeu de provocation. Il n'a pas envie de lui montrer qu'il a l'avantage, il préfère le voir perdre pied un moment avant de lui accorder toute son attention. Il prend son pied à jouer avec le feu, même si il risque très fortement de finir par se brûler. Alors qu'il boit une gorgée de sa bière, il entend Matthias lui affirmer un fait qu'il connaît déjà : ça fait longtemps qu'il travaille là-dedans. Plus d'une année entière déjà, il s'y est mis dès qu'il a emménagé à Cap Harbor et n'a pas arrêté malgré tous les risques que ça incluait. « C'est vrai, on sort pas facilement de ce genre de "contrat", » dit-il en formant des guillemets avec ses doigts pour désigner le dernier mot avant de reprendre « Enfin bon, c'est pas comme si j'avais déjà essayé. » Tout comme Matthias tente de le discerner, Ozzy fait pareil de son coté. On dirait deux animaux sauvages attendant le bon moment pour s'entre-tuer, difficile de dire si ils sympathisent ou si, au contraire, ils s'insultent mentalement. Entendre l'autre le mettre en garde sur la sécurité du quartier le surprend, d'ailleurs. Un coup subtile de la part du Di Lazio, une façon pour lui de se mettre Ozzy dans la poche. À force de ne faire confiance à pratiquement personne, ce dernier a fini par repérer les moindres signes de manipulation de la part de son interlocuteur. Peut-être qu'il est parano, certainement même. Mais au moins, c'est une façon de lui assurer sa propre sécurité. « Ah bon ? Merci pour le tuyau, j'éviterai de traîner par ici demain dans ce cas. » Je suppose que ça doit aider pas mal d'avoir ta soeur coté flics. La phrase lui brûle les lèvres, mais il se retient de provoquer encore plus Matthias. Il ne voudrait pas se le mettre à dos, surtout pas dans le contexte actuel. Lorsqu'il parle de son patron, il se surprend lui-même à exagérer sa situation. Oui, ils se débrouillent bien, mais on ne peut pas non plus dire qu'ils soient le réseau numéro un de la ville. Ça ne l'étonnerait d'ailleurs pas que ce soit Matthias qui détienne ce titre. « Il connaît pas mal de monde dans les quatre coins de la ville, mais il évite de parler de ça avec, tu sais. De simples employés. » C'est à ça qu'il est réduit Ozzy, un employé de plus. Ce n'est qu'une activité sur le coté après tout, ce n'est pas comme si il y accordait tout son temps ou son énergie. Mais rapidement, les remarques "pour rire" laissent place à un ton bien plus sérieux. Emmerder son patron, ça reviendrait à se mettre lui-même en danger. Autant il n'en avait rien à faire avant, autant maintenant il a des raisons pour ne pas être à l'aise lorsqu'on le menace de toucher à ses proches. Il se les joue sans coeur, mais ce n'est pas pour autant qu'il n'en a pas. Ce n'est qu'un masque, ça l'a toujours été. « Ça peut se comprendre, » répond Ozzy en faisant tourner son verre entre ses doigts. Ce terme qu'emploie Matthias, étape supérieure, suffit à attirer l'attention de l'allemand qui interrompt tout geste pour relever la tête dans sa direction. Il se contente dans un premier temps de hocher la tête pour pousser Matthias à parler plus, même si ça l'étonnerait que ce dernier décide de se montrer plus spécifique. C'est qu'en plus, il va devoir décrypter son langage codé. « Je vois, » dit-il en se penchant un peu plus par-dessus la table. Il la sent bien, cette épée de Damocles qui bouge comme une pendule au-dessus de sa tête. « Si on part du principe que j'accepte de t'aider, » parce que j'ai clairement pas trop le choix. « Qu'est-ce que j'y gagne ? » En soit, si il refuse de l'aider, il devra non seulement éviter les assassins de Matthias mais aussi ceux de son boss pour ne pas lui avoir dit qu'il connaissait un de ses ennemis. Il a toujours été entre les deux, n'a jamais voulu se retrouver dans des guerres de clan jusqu'à aujourd'hui. « Parce que, comme tu peux t'en douter, j'ai besoin de ce revenu. » Ce serait quoi la suite ? Qu'ils bossent ensemble ? Ou bien Matthias compte-t-il se débarrasser de lui une fois qu'il aurait obtenu ce qu'il voulait ?


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Re: the night is ours (matthias) ✻ ( Mar 11 Sep - 13:04 )

THE NIGHT IS OURS ✻✻✻ « C'est vrai, on sort pas facilement de ce genre de "contrat", » Matthias est bien placé pour savoir ce qu'Ozzy sous-entends. La drogue, c'est une histoire de famille chez lui. Son grand-père a lancé le commerce, et c'est lui qui en a les droits aujourd'hui. Une fois qu'on y entre, difficile de pouvoir ressortir des griffes de la nuit et de la tentation. C'est facile, dans un sens, de ramasser l'argent. On ne se rends compte de la noirceur du métier qu'au moment où on a les fesses qui brûlent : un policier qui passe dans le coin et qui vous poursuit, un cinglé qui tente de vous vandaliser car vous avez refuser de lui donner sa cam' sous prétexte qu'il n'a pas l'argent pour. Un autre, encore, qui n'a pas peur de pointer une arme sur votre tempe pour obtenir son dû. Malgré tout ça, l'adrénaline est telle qu'on continue. Encore et encore. « Enfin bon, c'est pas comme si j'avais déjà essayé. » Sortir de ce milieu, ça signifie beaucoup. Faut que le baron soit bien sûr et certain que son dealer ne cafte pas. C'est difficile d'accorder une confiance de ce genre quand on sait qu'on risque une place directe en prison. « Y'a toujours moyen d'arranger le coup. » L'italien a bien compris qu'en promettant des choses, qu'il peut tenir après plusieurs conditions, ça permettait d'obtenir plus des gens. Un simple billet à un SDF que vous lui tendez et il serait capable de danser pied nu sur une voiture, si vous le lui demandiez, comme remerciement. « Ah bon ? Merci pour le tuyau, j'éviterai de traîner par ici demain dans ce cas. » C'est cadeau. Un autre moyen aussi de montrer à quel point il s'y connait dans le domaine, à quel point il fait attention à ce qu'il fait. Matthias a des avantages qu'Ozzy n'a même pas conscience. Si ça ne tenait qu'à lui, il lui dirait tout. Mais se serait signer par la même occasion son arrêt de mort. « Il te l'aurait pas dit, l'autre, hein ? » Il n'a pas l'air de montrer un certain intérêt à ses hommes de mains. C'est pourtant grâce à eux que la boutique tourne. Matthias, il en est conscient de cela. « Il connaît pas mal de monde dans les quatre coins de la ville, mais il évite de parler de ça avec, tu sais. De simples employés. » Compréhensible. « On peut très vite passer de simple employé à bras droit. » Il plante son regard dans celui d'Ozzy. Il sait exactement ce que ce dernier doit faire et prouver pour arriver à faire partie de ces gens qui savent tous sur tous. « Ça peut se comprendre, » Merci ! Enfin, on comprends ses raisons. « Je vois. » Il voit ? Ça signifie quoi vis à vis de la déclaration qu'il vient de faire ? Ozzy accepte de l'aider ou il préfère le planter sur sa chaise, dans ce bar miteux.  « Si on part du principe que j'accepte de t'aider, » Oui ? Il écoute. « Qu'est-ce que j'y gagne ? » Oh. Enfin un terrain où Matthias peut jouer plusieurs cartes à son avantage. Il lui offre un petit sourire satisfait. « Parce que, comme tu peux t'en douter, j'ai besoin de ce revenu. » Evidemment. Il se doute bien que personne ne reste dans ce milieu juste pour le fun. « Tu continueras d'avoir ce revenu, avec un bonus pour l'aide que tu m'apportes.  » C'est simple. Suffisant. « Et dès que j'ai obtenu ce que je souhaite, je te paye dix années de revenus. » Une jolie somme pour le peu de travail qu'il aura à faire s'il se débrouille bien; « Et si tu le souhaites, tu pourras continuer ton petit commerce en faisant partie de mon équipe. Et crois-moi, y'a bien plus à gagner dans mes rangs que dans celui de l'autre. » Une affirmation qu'il compte bien lui prouver. Matthias sort un billet de 200$ et le pose sur la table. « Ça, c'est ce que tu vas te faire en une demi-heure de temps. » Autant dire qu'après six heures de boulot, il a de quoi tenir le mois entier. « Mais parle-moi de ce que toi, tu veux. » Ozzy souhaite peut-être autre chose que de l'argent, après tout.
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Re: the night is ours (matthias) ✻ ( Sam 6 Oct - 14:31 )

EXORDIUM.
Il y a plusieurs raisons qui auraient pu le pousser à quitter ce domaine, certaines raisons rejoignant même celles qui l'ont poussé à y entrer. Il pourrait penser à son paternel, au fait que ça le ferait chier de voir son fils mettre sa vie en danger un peu plus chaque jour alors qu'à la base, si Ozzy a rejoint ce milieu, c'était pour économiser de l'argent afin de l'aider à aller mieux. Il pourrait également se soucier de ce que pensent les rares personnes qui tiennent à lui, ceux qui ne connaissent pas sa pseudo double-vie alors qu'il ne met pas tellement d'énergie à la cacher. Mais au fond, est-ce qu'il en a quelque chose à faire de tout ça ? Est-ce qu'il se sent coupable d'être celui qui salira l'image des Ackerman, ou encore de cacher une si grande partie de son existence à ceux qui le considèrent comme un ami ? La réponse est simple : non. Il en a rien à caler, il n'en a même jamais rien eu à foutre de ce qu'on peut bien penser de lui. Ça se voit à sa façon de parler, d'agir, comme si il ne calculait jamais les conséquences de ce qu'il fait. Si il est actuellement assis face à Matthias, c'est pas du tout pour redorer son image auprès d'un des noms les plus influents de la ville. C'est qu'Ozzy y voit une opportunité, un moyen pour faire prendre un nouveau tournant à sa vie mais aussi, une possibilité pour lui d'éviter de se retrouver avec une balle meurtrière dans le corps. La sale habitude qu'il a de toujours analyser le comportement de quelqu'un ne l'abandonne pas lors de leur conversation et il remarque à quel point Matthias arrive à mettre le doigt sur les sujets qui attisent la curiosité. Son boss actuel, l'autre comme il l'appelle, n'en aurait rien eu à faire de le prévenir des quartiers à risque. Lui y voit l'argent qu'il peut se faire, se dit que si le dealer se fait prendre c'est qu'il n'était pas assez efficace, qu'il ne méritait pas sa place près de lui. Comme ça, Oz' a déjà vu quelques un des gars se faire décimer de l'équipe parce qu'ils n'avaient pas été assez prudents. « J'ai juste une question à te poser. Est-ce que t'aurais refilé cette info au premier gars croisé dans la rue ? Parce que tu vois, si ton seul but c'est de recruter plus de monde, je pourrais en venir à penser que ton plus plus gros problème c'est qu'il y a plus tellement de personne de confiance autour de toi. » Il se lance sur un terrain glissant, il le sait, mais Ozzy a juste envie de prouver à Matthias qu'il n'est pas le genre de personne à flancher facilement. Au contraire, il a du culot l'allemand, parfois même un peu trop. Il plisse légèrement les paupières, esquisse un sourire pendant que ses longs doigts jouent machinalement avec son verre vide. Les arguments en béton étaient prévisibles, mais Ozzy ne peut pas dire qu'ils ne lui font pas de l'oeil pour autant. Devenir bras droit, hein ? Et à quel prix ? « Je ne sais pas si je dois être flatté que tu me juges assez doué que pour être un bras droit ou bien si tu sors ce discours à tous ceux que t'essaies de recruter. Le prends pas mal surtout, c'est juste qu'on a tendance à vite devenir méfiant dans ce milieu. » Il se recule, appuie son dos sur la chaise et ne détache pas son regard de celui de Matthias. Il essaie de garder le ton de sa voix aussi convivial que possible, a juste envie de voir jusqu'où il est capable d'aller pour arriver à ses fins. Allons Di Lazio, t'as déjà sorti toutes tes meilleures cartes ? Non, évidemment, sinon ce serait bien trop facile et trop peu amusant. Il parle d'un bonus sur lequel Ozzy ne cracherait pas. Il a besoin d'argent en ce moment, il est plutôt à sec vu qu'il s'est remis à boire et à consommer plus qu'avant. Ça se voit sur son visage d'ailleurs, il a des cernes sous les yeux et les traits plus marqués qu'il y a quelques mois. Quand Matthias se compare au patron d'Ozzy, ce dernier ne peut s'empêcher de rire légèrement. « T'es confiant, ça j'apprécie. » Il aime bien les gens qui osent, ceux qui se détachent des autres par leur caractère. D'ailleurs, même sans le connaître personnellement, Ozzy a toujours plutôt bien apprécié Matthias qui se faisait connaître pour sa détermination plus que poussée. « Ce que moi je veux, mmh ? » Il regarde en l'air, se frotte le menton avant de venir à la conclusion qu'il est plutôt mal placé pour être trop exigeant. « Tant qu'on va pas fouiller dans mes histoires de famille, ça me va. J'en ai rien à faire de ce qui peut m'arriver, mais je préfère laisser ceux qui ont la chance de m'avoir dans leur arbre généalogique en dehors de ça. Je suppose que tu peux au moins m'accorder ça, toi aussi je pense que tu tiens à la sécurité de ta sœur. » La deuxième Di Lazio, Ozzy la connait vaguement pour s'être déjà retrouvé face à elle plusieurs fois. Son sourire se fait plus grand, illumine son visage avant qu'il n'interpelle un serveur passant par là afin de leur commander une nouvelle tournée. « Pour célébrer cette nouvelle alliance, » dit Ozzy d'un ton amusé, sa façon de lui faire comprendre qu'il est partant.


say it ain't so

≈ I can't confront you, I never could do. That which might hurt you, So try and be cool When I say This way is a water-slide away from me That takes you further every day. So be cool. Say it ain't so, Your drug is a heart-breaker.


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Re: the night is ours (matthias) ✻ ( Sam 20 Oct - 14:39 )

THE NIGHT IS OURS ✻✻✻ Matthias est dans le mal. Ca se voit. Ca se ressent; C'est simple quand on y pense. Il a débuté ici avec pas grand chose et il a grossit, grandit, enrichi son patrimoine et son territoire. Il en a fait baver à tout le monde, y compris lui-même. Le seul problème ? A force de toujours vouloir être au top, on finit à un moment donné par tomber. La chute fait mal. L'italien est entrain de ramasser les pots cassés actuellement sans véritablement savoir comment réparer le dit-pot. « J'ai juste une question à te poser. Est-ce que t'aurais refilé cette info au premier gars croisé dans la rue ? Parce que tu vois, si ton seul but c'est de recruter plus de monde, je pourrais en venir à penser que ton plus gros problème c'est qu'il y a plus tellement de personne de confiance autour de toi. » Plus ou moins bonne déduction. Disons qu'il sait qu'il y quelqu'un dans son entourage qui fait la taupe. Il ne sait pas encore qui. Ca l'angoisse. Mais heureusement, il sait qu'il peut compter encore sur quelques personnes. « Crois-ce que tu veux Ozzy, ça n'empêche que je fais attention aux personnes qui peuvent travailler pour moi et ceux qui y travaillent déjà, contrairement à d'autres. » Envoyer quelqu'un au poste de police ou à la prison, c'est prendre le risque de voir certaines informations normalement secrètes, être révélées. Matthias préfère ne pas voir cette éventualité se produire. « Je ne sais pas si je dois être flatté que tu me juges assez doué que pour être un bras droit ou bien si tu sors ce discours à tous ceux que t'essaies de recruter. Le prends pas mal surtout, c'est juste qu'on a tendance à vite devenir méfiant dans ce milieu. » Il ne le prends pas mal. Au contraire, le brun peut tout à fait être compréhensible sur ce point. « T'as tous les droits d'être méfiant. A ta place, je le serais aussi. » C'est vrai : il faut des années de bons et loyaux service pour parfois prétendre d'arriver au stade que le Di Lazio propose. Pourtant, il était honnête. Si c'est la seule condition pour arriver à sa fin, il la prends, l'offre. Il est prêt à tout. Peut-être parce qu'il est tout simplement désespérer. « T'es confiant, ça j'apprécie. » Eh bah merci ! « C'était la première leçon du grand-père. » Savoir ce qu'on vaux, savoir le vendre. Il faut parfois se descendre plus bas que terre pour arriver à toucher du doigt ce que l'on désire. C'est pas tout le temps facile, apprendre à se remettre en question, mais au fond, ça en vaut toujours le coup. Matthias trouve une moral à la fin de chaque "histoire". « Ce que moi je veux, mmh ? » Exactement. « C'est ce que j'ai dit, oui. » Il lui donne même quelques pistes si cela peut l'aider à faire un choix. « Tant qu'on va pas fouiller dans mes histoires de famille, ça me va. J'en ai rien à faire de ce qui peut m'arriver, mais je préfère laisser ceux qui ont la chance de m'avoir dans leur arbre généalogique en dehors de ça. Je suppose que tu peux au moins m'accorder ça, toi aussi je pense que tu tiens à la sécurité de ta sœur. » Carrément ! C'est même l'une de ses priorités. Il acquiesce. « C'est pas dans mes habitudes de faire peur de la sorte, de toute manière. » Autant être honnête à cent pour cent. Matthias ne veux pas être vu comme un tyran. Il doit savoir faire peur sans pour autant taper directement où ça fait mal. A quoi bon ? Si la personne a peur, elle fera encore plus de conneries et trouvera tous les prétextes pour partir ailleurs. Non. C'est pas ce qu'il souhaite. L'italien est plutôt dans la communication, dans les mots. Un problème, il l'écoute, il l'entends et il met tout en oeuvre pour le régler. Quand c'est impossible, il le fait savoir et ajuste en fonction des désires souhaitaient. Il ne force pas non plus, mise à part quand le butin à la fin en vaut le chandelle. C'est pas le pire mafieux au monde comme beaucoup peuvent le croire. Bien au contraire, il fait partie du lot des gens "biens", à sa façon. « Je ne m'attaquerai pas à ta famille, je te le promet. » Et le brun tint ses promesses. La seule façon pour lui de la transgresser serait qu'Ozzy fasse de même. « Pour célébrer cette nouvelle alliance, » Les lèvres du brun s'étirent. « A cette nouvelle alliance ! » Il récupère les boissons des mains du serveur, dépose un billet et lève son verre bien haut pour trinquer. « J'espère que ni l'un, ni l'autre ne le regretteront. » Autrement, cette histoire risque de tourner au vinaigre et se ne serait pas très beau à voir. « Je suppose que tu sais comment me joindre si tu as le moindre soucis, ou la moindre information ? » Dans le doute, il lui donne tout de même une carte de visite. Rien de bien impressionnant. Son prénom, son nom, un numéro et une inscription : professeur à domicile. « T'auras juste à demander un cours particulier. » Oui, il le sait, son business est plus que bien pensé. « J'file, on m'attends autre part. Prends ça comme un cadeau de ma part. » Matthias se lève, pose une enveloppe sur la table. Elle est rempli de billet. Une jolie somme qui scelle, à ses yeux, le contrat qui vient d'être signé.
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Men are complicated, we all know that I wanted it bad but there were so many red flags. Now another one bites the dust, yeah let's be clear, I'll trust no one. You did not break me I'm still fighting for peace. I've got thick skin and an elastic heart.
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Re: the night is ours (matthias) ✻ ( )

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the night is ours (matthias)

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