we used to play with toys, now we play with our lives (iowan)

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we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Mar 24 Avr - 19:57 )

We used to play with toys,
now we play with our lives.
EXORDIUM.
Comment aborder un cousin qu'on n'a plus vu depuis plus d'une dizaine d'années quand on n'est déjà pas capable de se tenir à n'importe quel type de lien affectueux pendant plus d'un mois ? Incapable de se décider à toquer, Ozzy s'est pour le moment contenté de regarder les alentours en faisant semblant d'être admiratif. C'est qu'il doit avoir du fric pour vivre dans un quartier pareil, Iowan. Ça change de lui et de ses quelques économies qu'il claque dans n'importe quoi, dans des gestes désespérés et trop spontanés. Entre ses doigts, une fin de cigarette se consume lentement pendant qu'il admire le paysage. Clairement, il n'a pas l'habitude de renouer contact avec quelqu'un qu'il n'a plus vu depuis si longtemps, a d'ailleurs tellement cette manie de couper si abruptement tout contact qu'il n'a en général pas le moindre idée de qui est encore vivant et de qui ne l'est pas. Selon le bottin, Iowan respire toujours l'air de Cap Harbor. Il devrait être là, si Ozzy a de la chance, dans les murs de la maison qui lui fait face. Une grande baraque si on la compare avec son appartement, un établissement qui crie "et ouais, moi au moins je réussis dans la vie". Avant de quitter l'Allemagne, c'est son père qui lui a mis en tête que retrouver son cousin pourrait être bénéfique pour lui. Que ça lui ferait un repère, quelqu'un qu'il pourrait trouver si un jour il a besoin d'aide. Un bon gars son père, si on oublie le niveau d'alcoolémie qui joue aux montagnes russes dans son sang et ses quelques tendances suicidaires. Ça paraît presque normal pour Ozzy d'avoir un père détraqué, ils l'ont toujours été un peu dans sa famille. Tout en tirant une dernière bouffée de nicotine sur sa cigarette, il en vient à se demander comment peut bien être Iowan à présent. Peut-être qu'il est marié, père de trois gosses, employé chez Facebook, qui sait. Ça fait tellement longtemps qu'ils n'ont plus parlé, tellement longtemps qu'ils ne sont plus vus. Probablement qu'il ne le reconnaîtra pas, son jeune cousin. « Fuck it. » Lassé de se prendre la tête avec des questionnements qui ne servent qu'à lui filer la migraine, Ozzy jette son mégot par terre et plonge ses mains dans les poches de son pantalon avant de s'avancer vers la porte d'entrée. Il toque trois coups, attends, tends l'oreille. Rien. Personne ne vient lui ouvrir, pas même un cri pour lui demander d'attendre. Peut-être qu'il est sorti. La journée touche lentement à sa fin, le ciel encore bleu commence à peine à prendre des teintes orangées. Merde, qu'est-ce qu'il fout ici ? Comme si se pointer chez un type qu'on a connu en étant gamin serait aussi simple, qu'il lui suffirait de rouler un quart d'heure afin de voir son cousin lui tendre les bras. Frustré d'avoir pris l'initiative de venir jusque ici pour rien, Ozzy s'approche d'une des fenêtres et tente de regarder à l'intérieur. Il ne voit rien à part le silhouette de quelques meubles, aucune forme humaine pouvant prouver la présence de quelqu'un. Après avoir poussé un soupir d'agacement, il fait demi-tour sur lui-même, prêt à retourner à sa voiture. Mais lorsqu'il fait à nouveau face à la rue, une paire d'yeux braquée sur lui suffit à le couper dans son élan. « Hum. Je comptais pas cambrioler cette maison, même si ça en a l'air. » Manquerait plus qu'un voisin appelle la police à cause d'un type chelou venu rôder dans le quartier. Il devrait partir et pourtant, Ozzy continue de rester planté devant l'entrée comme un con. Vu que l'autre type ne s'éloigne pas en utilisant la technique du pas accéléré, il finit par en déduire qu'il doit habiter ici. Et qu'il est donc « Iowan ? » Ozzy fronce légèrement les sourcils. « C'est chaud de te reconnaître, t'as plus la tête d'un gamin de sept ans. Sans vouloir te vexer. » À voir si de son coté, Iowan sera capable de le reconnaître. Et surtout, si il sera prêt à l'accepter à nouveau dans sa vie après toutes ces années de silence.


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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Mer 25 Avr - 19:27 )

We used to play with toys,
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EXORDIUM.
Enfin chez moi après une énième longue journée, je pousse, épuisé, la porte de ma maison pour être accueilli par les jappements joyeux d'Harmony. Je souris et m'accroupis pour la caresser. Elle se rue sur moi et manque de me déséquilibré. Je souris en la repoussant gentiment. " Allez, laisse moi ! " Dis-je en me relevant. C'est ce que j'adore avec ma chienne. J'ai beau avoir eu une journée pourrie, longue et épuisante, elle parvient toujours à me rendre le sourire. Je glisse une main dans mes cheveux et je me dirige vers la cuisine. J'ouvre le frigo et je me fige. Pourquoi ? Par ce qu'il est vide. Vide de chez vide. " Eh merde ... " Marmonnais-je, au comble de l'épuisement. Je soupire. Avec les journées que je passe, le plus souvent à l'extérieur, difficile d'avoir le temps de remplir le frigo. Il ne me reste plus qu'a aller faire quelques courses. Harmony me rejoint et aboie. Je tourne mon regard vers elle. " Opération course. " Je tapote sa tête et file chercher sa laisse. Il y a un magasin pas trop loin ou je trouverais tout ce dont j'ai besoin. Je range mon portefeuille dans la poche arrière de mon jean et je ressors de chez moi, d'une humeur de chien.

Moins d'une heure plus tard, je ressors du magasin avec quelques sacs et une Harmony en folie. Je me remet donc en route vers ma maison. Ma belle maison. Je mesure la chance que j'ai de vivre dans de tel condition. C'est pas franchement que ça me corresponde mais j'aime mon cadre de vie ou je peux être moi et laisser ma mission derrière la porte d'entrer. Quand j'arrive près de ma maison, dans ma rue, j'aperçois un homme rodant autour de ma maison. Je l'observe sans me cacher, méfiant, mon instinct de flic prenant toujours le dessus dans ce genre de situation. Harmony aussi devient nerveuse. Je fronce les sourcils, sur le qui-vive. L'homme finit par se retourner et me voir. « Hum. Je comptais pas cambrioler cette maison, même si ça en a l'air. » Me dit-il, comme si c'était tout à fait normal. Je le toise et il ne bouge pas, restant planté devant mon entrée. Mes alarmes sonnent de toute part. Qui est t-il et qu'est ce qu'il me veut ? " Vous avez raison, c'est vraiment ce a quoi ça ressemble ... " Lâchais-je en ne bougeant pas non plus. Plus je le regarde et plus ses traits me semblent familier sans que je n'arrive pour le moment à savoir d'où.

On s'observe chacun, la situation est tendue ... « Iowan ? » Lance cet inconnu qui ne l'ait pas apparemment vu qu'il connaît mon prénom. Je m'approche avec mes sacs et ma chienne, les sourcils fronçaient, comme l'homme devant moi. « C'est chaud de te reconnaître, t'as plus la tête d'un gamin de sept ans. Sans vouloir te vexer. » Ajoute t-il alors de but en blanc. J'écarquille les yeux, sous le choc et parcouru par toute une ribambelle d'émotion. La méfiance est remplacé par la surprise, la joie mais aussi la rancune. " Ozzy ?! " Dis-je, n'en croyant pas mes yeux. Ozzy, mon cousin, était là, devant moi, après tout ce temps. " Tu sais que j'aurais pu te foutre une racler ? Ou pire ?! " Je glisse une main sur mon visage et m'approche de lui, de l'entrée. " Tu peux parler ! Je suis pas le seul à avoir changer. " Dis-je alors qu'il était plus qu'évident que l'un comme l'autre nous n'étions plus les deux gamins, comme des frères, que nous étions autrefois. Je le regarde encore, comme si c'était impossible qu'il soit là, qu'il revienne vers moi après des années de silence, d'évitement, d'abandon ... " Quoi que nan, t'a toujours ta gueule de bébé. " Lui dis-je avec un sourire en coin. Les minutes passent, le silence s'installe. Lourd, pesant. " Ca fait longtemps. " Dis-je simplement, toute trace de sourire effacé.


Ozzy = [color=#6367ab]


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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Sam 28 Avr - 21:44 )

EXORDIUM.
Plus jeune, on lui disait souvent qu'il était étrange, bizarre, effrayant même. Le garçon qui ne parle pas, l'adolescent qui préfère sécher les cours pour aller fumer seul et qui fréquente des soirées où aucune personne saine d'esprit ne voudrait aller. On l'a traité de drogué alors qu'à l'époque, il ne consommait rien de plus que des cigarettes. On a même dit de lui qu'il devait être un vampire pour être aussi pâle, ou bien qu'il était certainement atteint d'un cancer ou une crasse du genre. Iowan n'a jamais su tout ça. Ils se sont quittés sans se dire au revoir alors qu'Ozzy avait encore l'air plus ou moins normal, quand il était un garçonnet et non un ado aux multiples démons. Si il l'avait vu ainsi, seraient-ils restés aussi proches ? Dans la tête d'Ozzy, probablement pas. Iowan représentait sa part "normale", il ne connaissait que le garçon qui avait perdu sa maman mais qui était capable de jouer comme n'importe quel autre gamin de sept ans si il se concentrait assez que pour oublier son deuil. Sauf qu'Ozzy n'a jamais été en deuil. Son père oui, lui était trop jeune que pour avoir le moindre souvenir conscient de sa pauvre maman. Il a vécu celui de son père comme si c'était le sien, a subi sa déprime en pensant que c'était ça, d'être parent. Boire pour oublier sa solitude, oublier son fils à l'école parce qu'on s'est encore endormi sur le parking du boulot. Lorsque la réalité d'un enfant est déjà déformée par tant de fausses croyances, celle d'un adolescent de dix-huit ans ne peut qu'être encore plus déglinguée.
Alors oui, Ozzy a toujours été bizarre, et probablement qu'il le restera le temps que ses jours s'enchaînent jusqu'au dernier. Traîner devant la maison d'un inconnu n'est pas normal, même pour lui. Il n'a pas l'habitude de faire ça, même si il a presque la tête de l'emploi. Il fume, se drogue, a déjà commis quelques délits sans passage à la case prison, mais jamais il n'a songé une seule fois à cambrioler une maison. Et puis, il ne vient jamais par ici. Il se sent perdu, loin de son élément, de tout ce qu'il connaît. Comment peut-il être de la même famille que celui qui vit dans cette si belle baraque ? Au fond de lui, Ozzy a de moins en moins envie de l'appeler comme ça. Cousin. Ils ne se connaissent plus Iowan et lui, n'ont probablement absolument rien en commun. Et pourtant, quand il lui fait face, un choc électrique secoue ses neurones et le vrille sur place. Il arrive cependant à ouvrir la bouche, son regard jonglant entre l'homme qui lui fait face et le chien qui semble prêt à lui aboyer dessus. Ozzy a toujours préféré les chats, mais il peut faire une exception pour... ça. Après ce qui lui paraît être une éternité, Iowan arrive enfin à prononcer son prénom. « Bravo, t'as retrouvé mon prénom du premier coup. » Quoi qu'au final son prénom est Oswald et pas Ozzy, mais ça fait plus de vingt-trois ans que plus personne ne l'a jamais appelé comme ça. Intrigué par sa menace, il hausse un sourcil. « Pire ? Du genre, m'envoyer ton chien pour me dévorer le visage ? » Il regarde en direction du canidé. Peut-être qu'il n'aurait pas dû glisser cette idée dans la tête de ce chien géant. Iowan a raison sur un point, Ozzy a bel et bien changé. Il est passé d'un gamin aux airs innocents à un type trop grand, trop maigre, aux joues creuses et aux cheveux rarement coiffés. Ce qu'il ajoute cependant le fait froncer les sourcils. « Ma gueule de bébé ? C'est pas parce que t'as réussi à te faire pousser une barbe et moi pas que t'as le droit de me victimiser, cousin. » Un bref sourire apparaît sur ses traits avant qu'il ne finisse par s'évanouir, tout comme celui d'Iowan. Longtemps, oui. Tellement longtemps. « Disons que j'ai eu... quelques contre temps. Je sais, c'est pas crédible de dire qu'un gamin de sept ans a eu des contre temps, mais... T'étais en ville, j'étais en ville, je me suis dit pourquoi pas tenter le diable et aller voir si il prêt à me pardonner vingt années de silence ? »


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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Dim 29 Avr - 9:17 )

We used to play with toys,
now we play with our lives.
EXORDIUM.
Je regarde mon cousin avec des sentiments contradictoires qui se mélangent. D’un côté, il reste mon cousin, celui avec qui j’avais grandit, que je considérais comme un frère, que j’avais toujours protéger alors que les autres étaient loin de lui rendre la vie facile. Et, en même temps, d’un autre côté, j’ai l’impression de faire face à un total inconnu. J’imagine sans mal que la réciproque doit être vrai. Vingt ans. Pendant vingt ans il n’avait plus donné aucun signe de vie. Et si au fond de moi rester les précieux souvenirs de notre enfance commune, je gardais également un goût amer de rancœur. Après avoir entendu sa voix, celui que j’avais pris jusque là pour un cambrioleur venu repéré ma maison devient Ozzy, mon cousin et j’ignore comment je dois réagir à cette visite après tout ce temps. « Bravo, t'as retrouvé mon prénom du premier coup. » Me dit-il, comme si il semblait un peu surpris. Je le regarde en marchant vers lui. « C’est pas bien difficile, je ne l’ai jamais oublier, moi. » Le piquais-je malgré moi. De mon point de vu, c’était lui qui avait oublier mon prénom et jusqu’à mon existence et celle de ma famille qui l’avait toujours accueilli. Il était simplement partie du jour au lendemain, avait arrêter de venir à la maison et de nous donner de ses nouvelles. Je lui dis alors qu’en le voyant rôder comme ça, j’aurais pu lui mettre une racler, ou pire. Quel idée stupide. « Pire ? Du genre, m'envoyer ton chien pour me dévorer le visage ? » Me demande t-il en baissant un regard méfiant sur ma chienne. Je le regarde et je ne peux m’empêcher d’afficher un sourire amusé. « C’est une idée qui m’a traverser l’esprit. » Lui dis-je, même si Harmony n’était en aucun cas une chienne agressive. « Mais je pensais à un truc plus … Définitif. Je suis flic, j’ai un flingue.  » Je secouais la tête. Ouais, ça aurait pu foutrement dégénéré.

On en vient à parler de nos physiques et des changements que le temps à inévitablement opéré sur nous. Nous n’étions plus des enfants mais des adultes et cela changer beaucoup de chose. On s’envoie des piques et je critique avec un sourire en coin sa gueule de bébé qu’il a toujours de mon avis. « Gueule de bébé ? C'est pas parce que t'as réussi à te faire pousser une barbe et moi pas que t'as le droit de me victimiser, cousin. » Je roule des yeux en arrivant près de lui. « Victimiser ? Carrément ?  » Lui dis-je amusé avant de lui faire face et de perdre mon sourire. Malgré moi, je repasse aux vingt années ou il n’a pas donné la moindre nouvelle, à personne. Il a vraiment du culot de débarquer chez moi après tout ce temps. « Disons que j'ai eu... quelques contre temps. Je sais, c'est pas crédible de dire qu'un gamin de sept ans a eu des contre temps, mais... T'étais en ville, j'étais en ville, je me suis dit pourquoi pas tenter le diable et aller voir si il prêt à me pardonner vingt années de silence ? » Je ferme les yeux pour contrôler ma réaction et ne pas réagir à chaud. Je sors mes clefs et ouvre ma maison dans laquelle je relâche ma chienne qui jappe et s’éloigne en courant. « Suis-moi.  » Lui dis-je en entrant à mon tour dans ma maison. Ne lui répondant toujours pas, je vais dans la cuisine ou je dépose mes quelques courses sur le plan de travail pour les ranger plus tard. Prenant une inspiration, je me retournais alors vers Ozzy. « Tu sais que tu as quand-même un sacré culot de te pointer chez moi Ozzy ?  » Lui dis-je en le regardant. « Vingt ans merde ! Vingt ans et tu crois que tu peux revenir et qu’on va t’ouvrir joyeusement les bras ?  [/color]» Je secouais la tête, gardant un semblant de calme. Ce qui n’annonçait rien de bon. « Ma mère, mon père, ma sœur et mon frère, on t’a tous accueillis … Encore et encore. Tu faisais partie de notre famille Ozzy. Chacun de nous aurait fait n’importe quoi pour toi. N’importe quoi.  » Lui dis-je en glissant une main dans mes cheveux. « T’imagine ce que tu as fais enduré à ma mère ? A nous tous ? A ne pas donner de nouvelle, à ne pas savoir si tu étais vivant ou mort ?  » M’emportais-je un peu. « Je … Tu avais tes problèmes Ozzy, je comprend et tu sais que je ne jugerais jamais ça, mais merde, pourquoi ? Pourquoi t’a même pas pris le temps de donner de tes nouvelles, de nous appeler, ou même juste un texto, un mail, une carte, quelque chose ? Simplement pour qu’on sache que tu allais bien. » Le confrontais-je, en durcissant l’expression de mon visage et le ton de ma voix.


Ozzy = [color=#6367ab]


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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Mer 2 Mai - 21:40 )

EXORDIUM.
Plus les minutes s'écoulent, plus il réalise que les traits d'Iowan ne ressemblent pas tant à ceux d'une personne heureuse de revoir un membre perdu de sa famille. Autant Ozzy a bien souvent du mal à exprimer ses émotions, autant il a toujours eu un talent étrange pour percer celles d'autrui. C'est plus facile de se concentrer sur le ressenti des autres lorsqu'on n'est pas submergé par ses propres émois. Et il peut le comprendre, même si il ne saurait en aucun cas expliquer pourquoi lui a laissé filer ces vingt années de silence. Il saisit qu'Iowan puisse être en colère, il ne serait même pas étonné si celui-ci préfère ne pas lui parler et lui passe devant avant de lui fermer la porte au nez. Et pourtant, Ozzy reste planté là, sans bouger, dans l'espoir que tout finisse par s'arranger. À ce que sous-entend Iowan, il fronce légèrement les sourcils et fait mine de ne pas comprendre. « Parce que tu penses vraiment que j'ai réussi à vous oublier ? Vous êtes la seule famille qu'il me reste et qui ne soit pas totalement dérangée. » Ces mots sont sortis avec une étrange facilité, lui qui n'a pourtant pas pour habitude d'évoquer sa famille bancale au premier rencard. Sauf que ça n'excuse rien. Il a raison Iowan, c'est pas rien vingt années. Il aurait pu faire demi-tour après avoir atteint sa majorité, retourner les voir en criant haut et fort à quel point ils lui avaient manqués. Et pourtant, jamais Ozzy n'avait quitté Munich. Son regard finit par se porter sur le chien qui, contrairement à ce qu'il en dit, ne semble pas prêt à lui faire la moindre égratignure. Ce que répond Iowan n'est pas pour le rassurer, mais ce qu'il ajoute ensuite l'électrise bien plus que la vision d'un simple animal. Un flic, super. Vu les activités parfois peu légales d'Ozzy, il est fort probables que les deux cousins ne retrouvent jamais leur complicité d'autrefois. « Et ben, au moins y en a qui réussissent bien dans la vie. Du coup j'ai intérêt à bien me tenir pour éviter qu'un coup parte trop rapidement. » Il sait qu'il ne lui tirerait pas dessus sans raison, quoi qu'après vingt ans sans se voir, Ozzy n'est plus vraiment certain de si il connait ou pas son cousin.

Encore une fois, le sourire d'Iowan finit par s'évaporer durant la conversation. Ozzy ne se sent pas triste, plutôt mal à l'aise. Il se contente de hocher la tête lorsqu'il lui demande de le suivre à l'intérieur de la maison, en profite pour jeter un rapide coup d'oeil à la déco dans le but de peut-être repérer un jouet pour enfant, ou quelque chose pouvant appartenir à une possible femme. Il a toujours eu de grandes capacités d'observation qu'il n'utilise malheureusement que rarement pour les bonnes occasions. Sans trop savoir où aller, Ozzy suit Iowan en direction de la cuisine avant de prendre appui sur le plan de travail, à coté du sac de course. Il écoute ce que lui dit son cousin sans le regarder, fixant le sol comme si il allait pouvoir y trouver toutes les réponses à ses questions. Lui qui n'a pas l'habitude de ressentir grand chose, les paroles d'Iowan suffisent pourtant à lui faire l'effet d'un pincement au niveau de son cœur. Bah ouais, tu t'attendais à quoi Ozzy ? Que tout allait redevenir comme avant, qu'il allait t'accepter inconditionnellement sous prétexte que vous avez le même sang ? Il le laisse parler sans le couper, sent ses doigts ses reserrer autour du bord du meuble derrière lui et sa respiration se faire plus intense. Il a l'impression de se faire sermonner comme un môme qui a fait une bêtise. Ses pensées commencent à tourner dans sa tête, trop vite que pour qu'il soit capable de raisonner normalement. Et lorsque enfin Iowan arrête de parler, Ozzy se redresse brusquement et plante son regard dans celui du plus âgé. « Parce que tu crois que c'était facile, peut-être ? J'ai pas eu le choix jusqu'à mes dix-huit ans, je pouvais pas tout plaquer et laisser mon alcoolique de père derrière moi en me disant que "oh, au pire, il crèvera dans son vomi". Tu sais pas ce que ça fait que de grandir en te demandant tous les jours quelle misère va te tomber dessus aujourd'hui, ou si au moins une personne va se rappeler que c'est ton anniversaire. » Son regard froid se radoucit soudainement et il laisse échapper un soupir. « Mais ouais, j'ai été lâche. Je me disais qu'après toutes ces années, vous voudriez pas d'un ado qui ne représente rien de plus que le fantôme d'un gosse que vous avez connu. Tout a changé, Iowan. Je suis plus la même personne, et je suppose que toi non plus. On est plus des gamins qui peuvent se promettre que ça ira mieux demain parce que nos problèmes d'enfant, c'était un bonheur à coté de la réalité d'adulte. » Ça le surprend lui-même ce genre de discours, ces paroles presque de grand sage qu'il n'aurait jamais pu avoir avec une personne autre que le seul être encore vivant l'ayant connu enfant.


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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Sam 12 Mai - 17:13 )

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Faire face à Ozzy, après tout ce temps, ce n'était pas facile, vraiment pas. Une foule d'émotion se mélangeait en moi et aucunes d'elles ne daignaient prendre le dessus une fois pour toute. Etais-je heureux de revoir celui avec qui j'avais passer mon enfance ? Etais-je en colère qu'il ose revenir vers moi après m'avoir oublier moi et ma famille pendant vingt ans ? Ou est ce que c'était plus profond que ça et que je lui en voulais de m'avoir abandonner, sans donner aucune nouvelle. «  Parce que tu penses vraiment que j'ai réussi à vous oublier ? Vous êtes la seule famille qu'il me reste et qui ne soit pas totalement dérangée. » Me dit-il. Je darde un regard noir sur lui, ne pouvant retenir mes réactions viscérales. " Ah ouais ? Bah t'a quand même une drôle de façon de nous l'avoir montrer Ozzy. " Dis-je, acerbe avant de soupirer. Ces vingt années étaient perdues pour de bon. Quoi qu'ils fassent, l'un comme l'autre. Je trouvais ça tellement dommage mais je n'étais en rien responsable. On continue de parler un peu et je dis à mon cousin que la situation aurait pu être pire. J'étais un flic et le voir rôder près de ma maison aurait pu entrainer chez moi de vive réaction. Et pas à cause d'Harmony qui ne ferait aucun mal à Ozzy si il ne s'en prenait pas à moi mais bien à cause de l'arme que je possédais comme tout bon flic. «  Et ben, au moins y en a qui réussissent bien dans la vie. Du coup j'ai intérêt à bien me tenir pour éviter qu'un coup parte trop rapidement. » Me dit-il. Je levais les yeux en l'air. Il savait très bien que je ne lui tirerais jamais dessus. D'ailleurs, dans toute ma carrière, je n'avais sortie mon arme que peu de fois et je l'avais utilisé encore moins souvent. Je n'étais en aucun cas un fou de la gâchette, sortant son flingue à tout va simplement par ce qu'il en avait un.

On finit par rentrer à l'intérieur et sans l'attendre, je me dirige vers ma cuisine avec mes courses que je pose sur le plan de travail pendant que ma chienne, quant à elle, court dans toute la maison, chez elle. Prenant une inspiration, je fais face à Ozzy et lui avoue tout ce que j'ai sur le coeur depuis une vingtaine d'année. Depuis qu'il a simplement cessé de donner des nouvelles. Nous étions sa famille, il était comme un frère pour moi. Son comportement m'avait fait mal  même si je ne lui dirais pas ouvertement. «  Parce que tu crois que c'était facile, peut-être ? " Je soutenais son regard. Il était évident que cela n'avait pas du être facile pour lui non plus, ça c'était certain. Cela ne pardonnez pas tout néanmoins et il le savait. "  J'ai pas eu le choix jusqu'à mes dix-huit ans, je pouvais pas tout plaquer et laisser mon alcoolique de père derrière moi en me disant que "oh, au pire, il crèvera dans son vomi". Tu sais pas ce que ça fait que de grandir en te demandant tous les jours quelle misère va te tomber dessus aujourd'hui, ou si au moins une personne va se rappeler que c'est ton anniversaire. » Mon coeu se serra. Je me contentais de le regarder, ne trouvant rien à répondre à ça. Oui, la vie n'avait pas été tendre avec lui. Je le savais et n'en avais jamais douté, ce qui donner encore moins de sens à sa décision de couper les ponds avec ma famille et moi, ceux qui l'aimaient. «  Mais ouais, j'ai été lâche. Je me disais qu'après toutes ces années, vous voudriez pas d'un ado qui ne représente rien de plus que le fantôme d'un gosse que vous avez connu. Tout a changé, Iowan. Je suis plus la même personne, et je suppose que toi non plus. On est plus des gamins qui peuvent se promettre que ça ira mieux demain parce que nos problèmes d'enfant, c'était un bonheur à coté de la réalité d'adulte. » Je secouais la tête. " On se fichait bien de tes problèmes ... Tu étais de la famille. Quoi qu'il se passait dans ta vie, qu'importe tes choix, on aurait tous été là pour toi. C'est ça la famille, Ozzy. Même si ce n'est pas le modèle que ton père t'en a fait. " Lui dis-je, fermement mais avec calme, toujours affreusement tiraillé par des sentiments différents. " Et oui, tout a changé, c'est vrai. C'est la vie. Mais ça n'enlève pas notre enfance commune et le fait qu'on soit de la même famille. " Lui dis-je en hochant la tête. Oui, la famille était quelque chose d'important pour moi, voir de primordiale.

Glissant une main dans mes cheveux, je soupire à nouveau et me met à ranger mes quelques trucs. Quand je vais au frigo, je me tourne vers Ozzy. " Je t'offre à boire ? Bière ? Soda ? Autre ? " Lui demandais-je en le fixant en silence pendant que j'attendais sa réponse. Une chose est sur, le retour d'Ozzy chamboulait beaucoup de chose. Nul doute que ma famille sera heureuse d'avoir de ses nouvelles. Une fois sa réponse donnait, je lui servais ce qu'il avait demander tout en prenant une bière pour moi avant de m'adosser non loin de lui. Evidement, j'avais des tonnes de question à lui poser sur ses vingt années qui s'étaient écoulées. Il avait forcément des choses à me raconter. Sauf que j'hésitais, ne sachant pas si il était prêt à ça. D'un autre côté, il était là non ? Cela voulait donc dire qu'il était prêt à faire des efforts. " Alors ? Qu'est ce que tu racontes depuis tout ce temps ? Qu'est ce qui t'a pousser à venir aujourd'hui et pas un autre jour ? Tout va bien ? " Lui demandais-je, inquiet de la raison de sa présence ici. J'avais beau avoir de la rancœur à son égard, il restait malgré tout de ma famille et comme un frère pour moi, je ne souhaitais donc pas qu'il est de problème. J'ouvrais ma boisson et en bu une gorgée en l'écoutant, attentif, toujours sur le qui-vive et ne sachant pas trop comment réagir.


Ozzy =
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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Dim 20 Mai - 20:04 )

EXORDIUM.
Bien vite, Ozzy est agacé par les réactions d'Iowan. C'est tellement plus complexe que ce qu'il s'imagine, mais aussi tellement difficile à expliquer. Comment lui dire que son propre cerveau  s'est créé une carapace pour lui empêcher de ressentir ses émotions comme toute autre personne normale ? Comment lui dire qu'il n'a pratiquement plus rien senti pendant des années, comme s'il n'était plus qu'une sorte de marionnette contrôlée par une force extérieure qui s'amusait à le voir se déglinguer de l'intérieur ? Même si il le voulait, Ozzy en serait incapable. Il ne sait pas mettre de mots là-dessus. Et pourtant, alors qu'il se croyait incapable de vivre ses émotions, le mélange de colère et de peur qui bouillonne en lui lui fait comprendre qu'il s'est trompé. Au final, ça lui fait quelque chose de revoir une partie de sa famille. Il n'est pas le monstre que beaucoup s'entêtent à voir, n'a pas le coeur dur comme de la pierre ou semblable à une sorte de trou noir. Voir Iowan, après vingt ans de silence, ça lui fait réaliser à quel point il est humain. Et même si il continue de ne pas savoir quoi lui dire sans passer pour un abruti, peut-être que ces retrouvailles suffiront enfin à déclencher ce déclic qui lui manquait tant.

Ozzy est bel et bien chamboulé. Lui qui n'a pas pour habitude d'exprimer ce qu'il prend plaisir à cacher au fond de lui, le voilà qui déballe un résumé sur pourquoi il lui était impossible de voyager jusqu'à chez eux, Iowan et Becky. Lentement, il voit les traits du visage de son cousin se déserrer sans pour autant se radoucir tout de suite. Il sent sa colère tout comme il sent la sienne faire vibrer chaque parcelle de son corps à mesure que les mots franchissent la barrière de ses lèvres. Lorsqu'il a terminé, ses mains sont refermées en deux poings. Les mots prononcés par Iowan suffisent presque à calmer, et c'est là qu'il réalise à quel point tous les deux sont différents. Les Mackintosh ont toujours été très tournés sur le concept de famille. Ils ne l'auraient jamais accueilli si ça n'avait pas été le cas, ne l'auraient pas traité comme l'un des leurs durant toutes ces années. Probablement que si Ozzy était resté auprès d'eux, sa personnalité toute entière aurait différente de celle qu'il a aujourd'hui. Mais est-il trop tard ? C'est la question qui tiraille ses pensées, la raison de pourquoi il est ici, face à Iowan. « Je sais bien, » soupire-t-il. « J'ai pas été l'être le plus raisonnable jusqu'à aujourd'hui, mais je me dis que c'est pas trop tard pour essayer de me rattraper. Enfin, j'espère. » Qu'enfin, il puisse se dire qu'il a fait quelque chose de bien dans sa pauvre existence remplie de coups bas et de plans foireux. Pendant qu'Iowan se met à ranger ses courses, Ozzy le regarde sans trop savoir où se mettre. À sa proposition, il n'a même pas à hésiter avant de répondre « Une bière ce sera parfait. » Il prend ensuite celle que lui tend son cousin, pensant beaucoup moins que lui à toutes les conséquences que vont engendrer ces soudaines retrouvailles. Lorsqu'Iowan commence à lui poser ces questions sur sa vie de maintenant, à lui demander si tout allait bien, ça lui fait un drôle d'effet à Ozzy. Il n'a jamais fait ça, partager une bière avec quelqu'un d'autre de sa famille que son père qui tentait tous les soirs de battre son alcoolémie, et qui célébrait chaque jour de sobriété par une énième canette. Pourquoi aujourd'hui ? Lui-même ne le sait pas vraiment. « Je te rassure, je suis pas venu ici pour te demander de l'argent, » commence-t-il avec un demi-sourire. « Je ne crois pas qu'il y ai vraiment une raison. Enfin, vous êtes la seule famille que j'ai ici, j'avais pas envie de finir par croiser un de vous au supermarché et jouer l'effet de surprise. Mais toi, parle-moi de toi, dis-moi ce que t'es devenu au lieu de t'inquiéter pour ton imbécile de cousin, » ajoute Ozzy avant de boire une gorgée de sa bière.


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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Jeu 31 Mai - 14:09 )

We used to play with toys,
now we play with our lives.
EXORDIUM.

Etre là, à discuter avec Ozzy, dans ma cuisine, après tout ce temps, c'était véritablement très bizarre. La rancœur et le soulagement se mêle et ça ne fait pas bon ménage. Je lui en veux à Ozzy, d'avoir disparu du jour au lendemain, d'avoir couper les ponds avec moi, avec ma famille. Il avait ses problèmes mais j'aurais aimé qu'ils nous fasse assez confiance pour rester, malgré tout ses problèmes. Nous étions sa famille, quoi qu'il arrive, dans les bons comme les mauvais moment. « Je sais bien. » Dit-il en soupirant avant de poursuivre. « J'ai pas été l'être le plus raisonnable jusqu'à aujourd'hui, mais je me dis que c'est pas trop tard pour essayer de me rattraper. Enfin, j'espère. » Me dit-il. Je sens la sincérité dans ses mots et quand nos regard se croise, je sais que j'ai raison. Je reste silencieux un moment. " Je l'espère aussi. Tu m'a manqué, mon frère. " Lui dis-je avant d'esquisser un sourire en coin. Je me met alors à ranger les courses que j'avais faite avant de voir qu'il m'attendait devant chez moi. Je lui demande aussi si il veut boire quelque chose en énumérant les options. « Une bière ce sera parfait. » Je hoche la tête et me dirige vers le frigo pour lui sortir une bière fraiche que je lui tend. J'en prend également une pour moi.

Je lui pose ensuite quelque question sur lui, sur sa vie actuelle, curieux d'en savoir plus sur ses années que j'avais manqué. Sa présence ici me surprenait. Pas étonnant après vingt ans et j'estimais avoir droit à des réponses. « Je te rassure, je suis pas venu ici pour te demander de l'argent, » Me dit-il avec un sourire amusé. Je m'esclaffe et je remarque que cette idée ne m'a pas traversé l'esprit. Peut-être le signe que les choses sont censé évoluer dans le bons sens. « Je ne crois pas qu'il y ai vraiment une raison. Enfin, vous êtes la seule famille que j'ai ici, j'avais pas envie de finir par croiser un de vous au supermarché et jouer l'effet de surprise. " Je le regardais, une lueur amusé dans le regard. " C'est plutôt mature de ta part. Peut-être que tu as vraiment changer finalement ! " Lançais-je pour le taquiner. " Mais toi, parle-moi de toi, dis-moi ce que t'es devenu au lieu de t'inquiéter pour ton imbécile de cousin. » Je ris encore avant de prendre une gorgée de ma bière, ce que fait également Ozzy. " Moi ? Il y a pas grand chose à dire. " Lui dis-je en m'installant sur l'un des tabouret autour de l'ilot central. " J'ai grandis, évolué et me voilà flic. " Lui dis-je en haussant les épaules avant de continuer à boire ma bière, pas franchement à l'aise quand il s'agissait de parler de moi. Je glisse une main dans mes cheveux. " A vrai dire, je me suis surtout concentrer sur le boulot. Mon boulot est prenant, dangereux et je ne finis pas ma journée à 17h. Difficile de construire une vie à côté, tu vois ? " Lui dis-je en le regardant. " Je ne me plains pas ! J'aime mon boulot. Enfin c'est un peu compliqué en ce moment mais bref ... Pas de femme, pas de copine, pas d'enfant. Juste mon boulot et ma chienne. " Lançais-je en riant.



HJ : Désolée, c'est vraiment pas terrible !


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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Sam 2 Juin - 21:30 )

EXORDIUM.
Le calme après la tempête. Après être passés par les reproches, après que ces deux étrangers aient réussis à retrouver leur place en tant que membres d'une même famille, les tensions finissent par lentement se dissiper. Ozzy n'a pas l'habitude d'être sincère, il ne s'étaie même en réalité jamais sur ses sentiments. Il s'était à force convaincu lui-même qu'il en était dénué, jouait au type au visage de marbre qui ne ressent pas grand chose pour rien ni pour personne. Mais face à Iowan, il a du mal à faire semblant plus longtemps. Ça vient tout seul, naturellement, comme une habitude qu'il retrouve après l'avoir perdue. Lorsqu'il se fait appeler "mon frère", un véritable sourire vient étirer les lèvres du plus jeune. Pas un rictus comme il en a l'habitude d'avoir, pas non plus une joie simulée pour faire plaisir comme il fait si souvent. Pour une fois, Ozzy accepte de se montrer vulnérable au prix d'une relation avec les Mackintosh, un des seuls souvenirs positifs qu'il garde de son enfance. « Tu m'as manqué aussi. » Ils auraient pu se prendre dans les bras l'un de l'autre si ils ne s'étaient pas perdus de vue pendant si longtemps, le genre d'étreinte qui n'aurait pu que lui faire du bien même si elle aurait été maladroite et un peu gênée. À la place, l'un comme l'autre se contente de rester immobile. Iowan finit cependant par rompre le silence en allant leur chercher à boire, une bière pour chacun. Lorsqu'il revient, Ozzy prend une des bouteilles et rit légèrement lorsqu'il entend qu'il a tout de même changé un minimum, au final. Ah ça oui il a changé, beaucoup même, mais pas qu'en bien. N'aimant pas étaler ses années de vie pas toujours glorieuses, Oz' s'empresse de lui retourner la question quant-à ce qu'il est devenu depuis tout ce temps. Tous les deux sont visiblement mal partis pour en apprendre en long et en large sur l'existence qu'a mené l'autre, mais heureusement Iowan se lance et entame un récit sur les gros points de sa vie bien mieux menée que celle d'Ozzy. Celui-ci prend place à ses cotés, sur une deuxième chaise haute de l'îlot, et boit une gorgée de bière pendant qu'Iowan lui dit être entré dans la police. « Flic, » répète-t-il, impressionné. « T'as toujours été le plus sensé entre nous deux, je me suis toujours dit que c'était parce que t'étais plus âgé. Sauf que j'ai fini par grandir aussi, mais je me suis pas vraiment assagi, » ajoute-t-il avec un nouveau sourire amusé. Il boit une seconde gorgée au goulot de la bouteille, jetant ensuite un coup d'oeil autour de lui pour réaliser qu'en effet, il n'y a pas de jouets pour enfant ou d'élastiques à cheveux laissant supposer la présence d'une femme dans la maison. « Parfois c'est pas plus mal, » répond Ozzy en regardant à nouveau Iowan, les sourcils haussés. Maintenant qu'il le sait flic, Oz' pense à tous ces détails sur sa vie qu'il va devoir garder pour lui. Ses parties de poker aux enjeux parfois hallucinants en compagnie de types pas fréquentables, son implication dans les ventes de drogue. Il préfère attendre avant de se lancer dans les sujets trop sérieux avec lui. « Et Binky, elle t'a suivie ? » ose-t-il demander, sans le regarder cette fois.

hj ; mais voyons c'était vraiment bien, j'ai été émue de les voir se rabibocher    


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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Sam 9 Juin - 21:47 )

We used to play with toys,
now we play with our lives.
EXORDIUM.


« Tu m'as manqué aussi. » Je le regarde, touché et heureux de le retrouver même si cela n'effacer pas l'absence et le sentiment d'abandon que toute ma famille avait eu quand il avait cessé de donner de ses nouvelles. Nous étions des frères, et si nous avions tout les deux changés, grandit, évolués, c'était plutôt rassurant de voir que le plus important été là. Arranger le reste prendrait peut-être du temps mais au moins, il était de nouveau présent. Dans d'autre circonstance, une accolade virile aurait scéllé notre "réconsiliation" mais pas aujourd'hui, pas après cette longue de sa part. Cela me coutait, mais il me faudra du temps avant que tout redevienne comme avant mais il restait de ma famille. Rien ne changerait ça. Il me demanda alors de raconter un peu de ce qu'il avait manqué dans ma vie. Parler de moi, c'était pas trop mon truc. Je n'aimais pas ça et j'avais appris, avec mon boulot, à ne jamais attirer l'attition sur moi. Mais je fis quand même un effort, pour lui, en lui résuant en quelque mots ce que j'avais vécu pendant tout ce temps. Je parlais surtout de mon boulot. « Flic, » Répète -il, toujours aussi étonné de mon choix de carrière. Si il savait ... Je ris. " Eh ouais. J'aurais jamais cru fini flic non plus mais toi et moi on sait que la vie peut-être bizarre parfois. " Lui dis-je alors qu'il s'assoit à mes côtés sur l'une des chaises libre autour du plan de travail de la cuisine. « T'as toujours été le plus sensé entre nous deux, je me suis toujours dit que c'était parce que t'étais plus âgé. Sauf que j'ai fini par grandir aussi, mais je me suis pas vraiment assagi. » J'eu un éclat de rire. Je glissais une main dans mes cheveux. " Oh tu sais, je ne suis pas sur de mettre autant assagi que tu ne le penses. Je ne me serais pas prit plusieurs balle durant ma carrière et je ne serais certainement pas dans le merdier dans lequel je suis en ce moment. " Lachais-je en riant avant de continuer a boire ma bière, toujours fraiche dans mes mains.

Je lui avoue alors ma solitude quotidienne. Pas de femme ni même de petite amie, pas d'enfant. Juste une maison et Harmony. Parfois, cette solitude me pèse mais comment faire entrer quelqu'un dans ma vie actuellement alors que je passe mes journées à ne pas être véritablement moi-même ? Il y a bien ce truc que je ressens pour Jewel mais si tant est qu'elle ressente la même chose, je passe mon temps à lui mentir sur qui je suis. Je suis le plus honnête possible mais comment réagira t-elle le jour ou elle apprendra que je suis un flic et que je suis venu pour son frère ? « Parfois c'est pas plus mal, » Me dit Ozzy. Je soupire. " La plupart du temps, je suis d'accord avec toi mais parfois, je me dis qu'avoir ce qu'avait mes parents ne serait pas si mal. " Avouais-je avant d'hausser les épaules. « Et Binky, elle t'a suivie ? » Me demanda t-il alors, sans me regarder. Je le regarde et reprend de ma bière avant de lui répondre. " Oui, elle est dans le coin. " Lui répondis-je avant de soupirer. " Je suis pas certain que ça soit la meilleure chose pour elle mais bon ... Elle fait généralement ce qu'elle veut. " Dis-je avec un sourire. " Quand je lui dirais que tu es là, elle voudra surement te voir. Tu devrais te préparer psychologiquement. Tu n'y échapera pas. " Le taquinais-je. Je finis par vider ma bière. Je le regardais. "  Tu reste manger avec moi ? Sauf si t'a un autre truc de prévu. " Lui proposais-je maintenant que les choses étaient apaisées entre nous. J'avais été sérieux, un peu plus tôt quand je lui avais dis qu'il m'avait manqué. Chaque moment de mon enfance que je garde en mémoire, il en fait partit. Il est revenu. Il a fait le premier pas. Je serais idiot de ne pas faire d'effort à mon tour même si je reste blessé, encore et toujours. " On pourrait commander des pizzas et regarder un match quelconque ? Qu'est ce que tu en dis ? " Lui dis-je en venant poser ma main sur son épaule.  


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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Lun 18 Juin - 17:50 )

EXORDIUM.
À chaque fois qu'on lui posait des questions sur sa famille, Ozzy ne cessait de dire qu'il n'en avait pas. Il l'a rejetée pendant trop longtemps, s'est refermé si fort sur lui-même qu'il a fini par ne même plus penser à ceux qui, autrefois, étaient là pour lui. Ceux qui auraient pu lui permettre de le rendre plus humain si ils ne s'étaient jamais perdus de vue. Oz sent bien qu'Iowan lui en veut encore un peu et il le comprend, le voir s'enthousiasmer de sa présence sans jouer la carte de la sécurité et rester sur ses gardes l'aurait étonné, encore plus maintenant qu'il le sait policier. Justement, il réalise à quel point ce détail pourrait facilement venir entraver leur relation en raison de ses activités pas toujours légales, raison pour laquelle il éviter de parler de lui et décide à la place de tourner le feu des projecteurs en direction d'Iowan. « Bizarre ouais, à que le dis-tu, » ajoute-t-il avec un rire, l'écoutant pendant que son regard se perd dans le vide. Qu'adviendrait-il si jamais il disait à Iowan qu'il lui arrivait de dealer ? Qu'il lui arrive parfois même de consommer et de prendre le volant direct après ? Le haïrait-il, ou bien prendrait-il sa défense ? Pour le moment, Ozzy n'a pas vraiment envie de tenter le diable et se contente du strict minimum quand il s'agit de parler de lui. « Je vois que t'en as des choses à me raconter, » dit-il en s'appuyant sur le dos de sa chaise, intrigué par le mot qu'il a employé pour mentionner sa situation actuelle. « J'ai réussi à me dégoter un boulot qui me permet d'être libre assez tôt dans la soirée, si un jour t'as envie de parler de ce fameux merdier. Et qui sait, peut-être même que je pourrai t'aider à t'en sortir. » C'est naïf de penser ça, ce sera même sûrement Iowan qui le sauvera de ses emmerdes lorsqu'il aurait fini par accumuler trop de conneries que pour s'éviter des quelconques représailles. Mais en attendant, Ozzy a envie de se faire passer pour un type bien. Ça ne durera sûrement pas longtemps, le temps que sa véritable personnalité ressorte et qu'elle montre à Iowan qu'il n'a pas tellement changé du gamin emmerdeur qu'il était à l'époque.

Ils en viennent à parler de leur vie familiale, quoi que l'un comme l'autre sont célibataires alors peut-on utiliser ce terme, familial ? Ozzy, il est bien comme ça. Pas de copine -ou de copain-, ça ne le dérange pas et ça représente même à ses yeux un fardeau en moins. Y a bien quelques personnes qu'il fréquente de temps en temps, mais ça va rarement au-delà du domaine sexuel. Puis il réalise qu'Iowan est plus âgé que lui, un détail qu'il a presque fini par oublier. « Bon, par contre, je pense pas être la personne la mieux placer pour t'aider à trouver l'amour de ta vie. Mais tu sais, tu rencontres beaucoup de monde quand tu vas dans des bars, » ajoute-t-il pendant qu'un sourire vient étirer le coin de ses lèvres. Invitation subtile pour lui proposer d'aller faire la tournée des bars un de ces jours, le genre de requêtes qu'Ozzy ne fait jamais de manière claire et directe. En apprenant que Binky est elle aussi en ville, le plus jeune relève la tête et regarde en direction d'Iowan. « Bah, c'est une grande fille maintenant, je pense qu'elle sait très bien ce qui est le mieux pour elle nan ? » Au fond, ça lui fait plaisir de la savoir à proximité et non à des kilomètres de là où lui se trouve. En entendant la mise en garde de son cousin, Ozzy ne peut s'empêcher de rire. « Me préparer, carrément ? Pourquoi, elle est enfermée dans un asile ou un truc du genre ? » Il fronce légèrement les sourcils, mais son sourire trahit le fait qu'il est impatient de la revoir, la soeur d'Iowan. Ça fait tellement longtemps, probablement qu'ils seront incapables de se reconnaître physiquement. Ozzy aussi termine sa bière d'une traite et, alors qu'il songe à ne pas déranger Iowan plus longtemps, ce dernier lui propose pour son plus grand étonnement de rester. C'est qu'il l'appâte avec de la pizza, en plus. « Ça me semble être un bon plan, » dit-il en hochant la tête avant d'ajouter : « Et non, j'ai rien de mieux de prévu. » Même si il n'a jamais vraiment été très attiré par les compétitions sportives, Ozzy peut jouer le jeu le temps d'une soirée avec Iowan. Il lui doit bien ça, et puis il finirait certainement par apprécier n'importe quel programme télé si ça implique de manger de la pizza en compagnie de celui qui était son meilleur ami quand ils n'avaient même pas encore dix ans.



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Re: we used to play with toys, now we play with our lives (iowan) ✻ ( Dim 24 Juin - 21:15 )

We used to play with toys,
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EXORDIUM.
Je parle de moi, et clairement, je n’aime pas ça alors, je reste aussi vague que possible, résumant ma situation actuelle à un gros merdier dont je peine à m’extirper. Le vrai problème, c’est ma mission d’infiltration. Elle commence à peser sur ma conscience. De plus en plus et je me retrouve coincé. « Je vois que t'en as des choses à me raconter, » Dit mon cousin, sans doute alerter par les mots que j’avais employés. « J'ai réussi à me dégoter un boulot qui me permet d'être libre assez tôt dans la soirée, si un jour t'as envie de parler de ce fameux merdier. Et qui sait, peut-être même que je pourrai t'aider à t'en sortir. » Je le regarde avec un sourire. Je doute qu’il puisse m’aider. Et d’ailleurs, je ne veux pas de son aide. Pas si ça doit le mettre en danger. Je suis le seul à pouvoir régler ça. Il va simplement que je réfléchisse au moyen de m’en sortir sans que personne ne soit blessés. « C’est gentil mais il faut que je m’en sorte seul. Maintenant, t’es le bienvenue avec plaisir si tu sais pas quoi faire de tes soirées. » Lui dis-je, sincère. Le retrouvé, retrouver cette complicité de frère que nous avions enfants ne serait pas une mauvaise chose. Et peut-être, qu’avoir un vie en dehors de ma mission, m’aiderait à y voir plus clair sur ce qu’il convenait de faire.

On aborda ensuite notre vie personnelle et pour ma part, ce n’ était pas très brillant non plus. . « Bon, par contre, je pense pas être la personne la mieux placer pour t'aider à trouver l'amour de ta vie. Mais tu sais, tu rencontres beaucoup de monde quand tu vas dans des bars. » J’éclate de rire. « Je rêve ou t’es entrain de me donner des conseils pour trouver une copine ? » Dis-je, hilare. Je secouais la tête et lui souris. « J’ai dis que je n’avais pas de copine, pas que n’avait personne dans le viseur … Mais c’est compliqué. » Avouais-je dans un haussement d’épaule. « Mais je ne dis jamais non à un verre. » Ajoutais-je avec un clin d’œil tout en buvant ma bière. Il me demanda ensuite si ma sœur était dans le coin. Je lui racontais alors les dernières nouvelles concernant Binky et mes inquiétudes à son égard. « Bah, c'est une grande fille maintenant, je pense qu'elle sait très bien ce qui est le mieux pour elle nan ? » Je lève les yeux en l’air avant de sourire. « J’en suis pas sur Ozzy mais bon … Peut-être que je m’en fais trop pour elle. De toute façon, comme tu l’a dis, c’est une grande fille et je ne peux peut plus être constamment derrière elle. A elle d’assumer par la suite. » Lui dis-je, conscient que même si je serais toujours là pour elle, je ne pouvais pas être constamment sur son dos. Nous étions tous adulte maintenant. La donne avait changée, qu’on le veuille ou non. « Me préparer, carrément ? Pourquoi, elle est enfermée dans un asile ou un truc du genre ? » Me demanda t-il. « Non, bien sur que non mais elle a changée. » Dis-je, faisant une simple constatation. « Enfin, comme nous tous j’imagine. » Lâchais-je avec amusement.

Je lui proposais ensuite de rester chez moi pour la soirée. Pizzas et match au menu. Enfin, ça m’importe peu. Je veux surtout essayer de rattraper le temps perdu avec lui. « Ça me semble être un bon plan, » Je souris alors qu’il hoche la tête. « Et non, j'ai rien de mieux de prévu. » Je glisse une main dans mes cheveux. « Super. Je suis content que tu reste. » Lui dis-je en le regardant dans les yeux. « Du coup, tu veux quoi comme pizza ? » Demandais-je avant de me lever pour attraper mon portable, prêt à appeler dès qu’il m’aurait dit ce qu’il voulait.
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    when I say I love you, just shut up
    It was a big big world, but we thought we were bigger Pushing each other to the limits, we were learning quicker By eleven smoking herb and drinking burning liquor Never rich so we were out to make that steady figure ⠇7 YEARS, LUKAS GRAHAM

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