[SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you

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[SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Mar 1 Mai - 23:27 )


Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you



Une fois de retour à la villa Wilde après que son père l’a cherché au commissariat, Andrés se dirige vers les escaliers pour monter dans sa chambre. Son père lui lance qu’il est puni et un rictus goguenard retrousse le coin des lèvres d’Andrés. Seth dit ça pour honorer sa parole auprès du policier. Alors que Andy s'est fait attraper la main dans le sac en plein vol à l'étalage avec un ami, à cause de l'ami en question, Seth a dit au flic : Andrés en prendra pour son grade et je vais m’assurer qu’il ne causera plus d’ennui. Le degré d’absurdité contenu dans ces quelques mots équivaut à celui d’un discours entier de Sarah Palin. L’autorité de Seth perdant systématiquement l’arbitrage, selon la méthode de calcul du théorème de l’absence totale de crédibilité, Andy n’est pas vraiment puni. Il n’est pas vraiment privé de sortie, et il n’en prendra clairement pas pour son grade. Voici ce qui va se passer : son père va vaquer à ses occupations et ne jamais se rendre compte que son fils sera sorti par la porte principale, ou par la fenêtre, si Andrés est d’humeur à laisser un brin de dignité à Seth.

"Je pars à Charleston pour deux jours, nous installons de nouveaux locaux"
que Seth ajoute "c’est Farell qui va te garder"

L’assurance du garçon se fracasse avec la facilité d’une dent de lait sur un trottoir. Son sourire disparaît. Andrés se fige dans les escaliers avec les yeux tellement écarquillés qu’ils sont à deux doigts de lui sortir des orbites. Il n’est pas un garçon bien vulgaire, Andrés, mais pour l’occasion il lâche un juron entre ses dents. On ne lui laisse pas le choix, il faut qu’il sorte l’artillerie lourde. Dégainant d’un coup ses grands yeux de chaton larmoyant, il se retourne et court s’accrocher à son père.

"J’veux pas que tu partes papa !", qu’il implore avec sa bouille de petit ange attristé.

Il aurait eu gain de cause immédiatement, si Seth n’était pas aussi sérieux et que Farell n’était pas déjà en route. Son père, c’est un grand lâche. Il est incapable de se faire respecter, alors il se trouve une excuse pour laisser Farell punir Andrés parce que lui, c’est le frère qui a le moins de scrupules. Avec le cinéma d’Andrés, Seth est à deux doigts de craquer, mais il tient bon dans les vertiges de l’ascenseur émotionnel. Seth le sermonne, Andy est en train de perdre la bataille. Farell va bientôt arriver en plus. Si seulement Andrés avait des bombes pour l’accueillir comme les allemands ont accueilli les américains sur les plages de Normandie pendant le débarquement !

"Si tu laisses tonton Farell à la maison, ça va devenir un camp de concentration ! J’ai même pas eu l’temps de me tatouer à la Michael Scofield !"


Farell adore Andrés. En revanche, il sait aussi qu'il est puni. Et si Farell sait ça… Andy l'est vraiment. L'ado a une autre idée. Il libère son père. Seth n’a pas vu que son rejeton lui a fait les poches et vient de lui voler son portable. Il s’en va avec un dernier au revoir. Andrés lui répond mollement, il fait un signe de la main tandis que l’autre serre l’objet volé dans son dos. La porte claque. Se faisant passer pour son père par texto, Andrés annule auprès de Farell d’un message. Le problème avec cet homme, c’est qu’il est trop avisé, et trop malin. Dans la minute qui suit, son oncle appelle. Il ne pouvait pas répondre "ok" comme tout le monde celui-là ! Une solution fuse dans la tête d’Andy. Il court dans les escaliers en braillant à son drone, à l’étage, de s’activer.

Il entre en trombe dans sa chambre.

"Bagheera, imite papa et dis à Rell qu’on a déjà trouvé quelqu’un pour me garder !"
s’exclame Andrés en sautant à plat ventre sur le lit. Il tend le portable vers le drone qui repose sagement sur l'oreiller.

Andrés appuie du pouce pour décrocher. Le drone répète avec la voix de Seth qu’on a trouvé quelqu’un pour garder Andy. Farell est irrité, il demande c’est quoi cette histoire. Andrés raccroche vite parce que Bagheera va forcément pas savoir quoi répondre : il ne sait pas improviser. Bagh’ est une sorte de débilité artificielle, parfois. Le garçon hésite, Farell n’est pas encore là, il n’est pas trop tard pour fuir. Le problème encore serait que s’il ose faire ça, y a bien un jour où Farell mettra la main sur lui, et ce jour-là, Andrés va connaître la définition profonde du mot regret. Tant pis ! Le garçon dévale les escaliers dans l’autre sens, prêt à se carapater. En franchissant la porte d’entrée, il tombe nez-à-nez avec son oncle. C’est pour ça qu’il avait l’air en colère : il était juste à côté quand on l’a appelé. Andrés gonfle les joues et pousse un long soupir boudeur.

"Bonjour tonton", marmonne t-il avec les sourcils foncés. "Pas la peine de prendre ton air de gardien d’Alcatraz. Drapeau blanc, j'sais déjà que je suis foutu.".



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Re: [SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Sam 5 Mai - 15:48 )




Today is the sort of day where the sun

only comes up to humiliate you

Andy & Sam & Farell

C’était d’une absurdité sans pareil. Se faire attraper parce qu’on n’a pas retiré un antivol. Cela ne venait pas d’Andrés, mais le garçon choisissait mieux ses comparses de crime habituellement. Quelle régression, il avait intérêt à être remis dans le droit chemin sans plus tarder. Une chance que Seth l’avait appelé non pour s’en plaindre mais pour confier à Farell la garde du gosse. L’oncle n’allait pas manquer de lui faire retenir la leçon. Il avait pris sa demi-journée exprès pour l’occasion, le lendemain était un samedi, un jour durant lequel il ne travaillait pas. L’événement tombait donc plutôt à point nommé. N’habitant pas bien loin de chez Seth, Farell se rendit chez son frère à pied, après être passé chez lui. En chemin, Seth l’appela d’ailleurs pour lui servir un charabia insensé. On avait trouvé quelqu’un pour garder Andy ?

« C’est moi que tu as trouvé Seth » rétorqua t-il froidement « Qu’est-ce qui te prend, tu plaisantes ? Je suis… » en bas de chez toi. ça venait de raccrocher. Farell aurait juré avoir entendu Andy brailler quelque chose juste avant. L’oncle rangea son portable et jeta un coup d’œil glacial à la villa. Il ne remettait pas encore en doute le fait que son frangin avait décidé de le remplacer, Seth était tellement dispersé et à l’ouest qu’il ne se serait pas gêné. Cependant, on ne faisait pas déplacer Farell pour rien – et on ne le faisait pas prendre une demi-journée pour rien non plus. Décidant de tirer ça au clair, c’est–à-dire remonter les bretelles à Seth et congédier la personne censée le remplacer, Farell poursuivit sa route. Il franchit le portail d’entrée, le système de reconnaissance faciale lui autorisant l’accès. Alors qu’il gravissait les marches du perron, il se figea pour éviter de se prendre Andrés qui sortait en trombe de chez lui. Farell le scanna froidement du regard de la tête au pied. Andrés tenait le portable de son père à la main. Farell regarda la porte ouverte derrière le môme, personne ne le coursait, c’était même silencieux. Le coup de l’imitation de voix, en général, c’est l’androïde Lucy qui savait s’en occuper. Comme Andy n’osait pas s’en approcher, Farell se demandait comment il s’était débrouillé pour disposer de ses services à distance. En tout cas, il lui semblait désormais évident que ce n’était pas son aîné qui avait essayé d’entrer en contact avec lui.

« Bonjour tonton. Pas la peine de prendre ton air de gardien d’Alcatraz. Drapeau blanc, j'sais déjà que je suis foutu », marmonna le garçon avec un air boudeur assez adorable pour désarmer pas mal de monde. Farell avait le cuir solide. Imperturbable, il tendit la main vers Andy. « Le portable de ton père », exigea t-il. Farell le rangea dans sa poche quand le gosse le lui remit. Il attrapa ensuite son épaule et l’obligea à faire demi-tour. « Tu y réfléchiras à deux fois avant d’essayer de me prendre pour un idiot toi. » Il ferma la porte d’un mouvement de bras et guida Andrés à travers le hall, jusqu’au séjour, puis le plaça face contre le mur. « À genoux, gamin ». Il pressa son épaule, le forçant à s'exécuter. Ce n’était pas un hasard si l’oncle se débrouillait pour ne pas avoir le visage de son neveu dans son champ. Andrés avait un pouvoir presque hypnotique quand il dégainait son regard adorable de petit chiot, Farell ne voulait pas lui laisser l’occasion de le faire flancher. Il s’éloigna et jeta un dernier coup d’œil sévère au môme. « Mains derrière la tête », ajouta t-il. Andy avait un peu exagéré en parlant de camp de concentration, mais juste un peu. Farell se laissa tomber sur le canapé et attrapa un magazine de la compagnie Wilde pour en lire les dernières nouvelles. « Donc, tu t’es fait attrapé par les flics Andy ? C’est pas comme ça qu’on t’a élevé » L’oncle n’était pas en train de le sermonner d’avoir volé, à proprement parlé, il était en train de le sermonner de s’être fait prendre la main dans le sac. Farell entendit la porte s’ouvrir. L’absence de sécurité indiquait qu’un membre de la famille venait d’entrer. Il posa le bras le long de la banquette du canapé et regarda par-dessus son épaule. Il sourit légèrement en reconnaissant son cousin.

« Salut Sam. Si t’es venu mettre une trempe au gosse, va falloir mettre ton nom sur la liste d’attente. » Sam n’était pas là pour ça. « T’es pas au courant ? Son père est allé le chercher ce matin au commissariat. Vol de jeux vidéo. Son pote n’a pas retiré l’antivol, ils se sont fait choper tous les deux ».
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Re: [SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Dim 6 Mai - 11:46 )




Sam - Andrés - Farell  :lesgueux:
« Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you. »
Le printemps s'est bel et bien installé depuis quelques jours et la môme et moi aimons profiter de quelques après-midi ensemble. Je l'embarque en moto pour des balades ou bien on traine dans le jardin à s'amuser comme des mômes ou bien à bouquiner, confortablement installés sur nos transat comme deux vieux pépères. Enfin surtout moi comme aime à le souligner l'arc-en ciel capillaire qui me sert de fille. Mais présentement, plutôt que de se prélasser au soleil, on s'est organisé une petite séance de tir au fond du jardin. Pistolet à bille oblige cependant, on est dans un quartier résidentiel, pas en rase campagne. Pour son premier essai, Max vise dans le mille et on se check alors que je la félicite. Nous amusant un moment comme ça en nous défiant, la môme finit par me rappeler que je dois la déposer chez un pote à elle et je décide de l'y accompagner en bécane histoire de pouvoir me faire un tour par la suite. J'irais bien voir Seth qui est censé être dans les parages si je ne me plante pas. Ça tombe bien, ça sera quasiment sur le chemin.

- A plus tard dad ! me lance Max alors qu'elle descend de moto un moment plus tard, une fois arrivé sur les lieux. Passe le bonjour à Seth et quant à toi, tâche de ne pas faire une énième connerie avec ses joujoux, ok ? ajoute-t-elle alors qu'elle se penche un instant devant moi.

- Comme si c'était mon genre ! soulignais-je avec un soupçon de mauvaise foi.

Mais Max sait que j'ai déjà joué une ou deux conneries en voulant faire mumuse avec les inventions de Seth comme le coup où j'ai carrément déréglé je sais plus quoi en voulant faire la cake (ouais j'préfère cake pour dire kéké, ça pose un problème ?! - mode agressif OFF).
C'est la caverne d'Alibaba chez mon cousin, sérieux ! Faut voir déjà quand tu te ramènes là-bas et que tu passes par un scanner facial pour te voir autoriser l'entrée au portail ... ou non ! Parfois je me prends à flipper à l'idée un jour ou l'autre de voir me tourner quelques drones autour de la tronche comme autant de chiens de garde. Ça ne m'étonnerait pas qu'un de ces quatre, il s'amuse à un tel accueil juste pour déconner.
Quoi qu'il en soit, arrivé devant chez Seth, je passe tranquillou et vais me garer près de l'entrée. Annoncer son arrivée or not, là est la question, et je choisis d'entrer tranquille sans frapper.

- Hey la compagnie ! lançais-je alors que je remarque Farell installé plus loin sur un canapé. Mais quelque chose me fait soudain tilter en remarquant la position d'Andrés sur le sol.

- Qu'est-ce que tu fous sur les genoux p'tite tête ? T'as décidé de faire pénitence ? Ou c’est Farell qui s’est mis en mode goulag ?

Pour ne pas dire SS. Ouais ouais je vous assure, derrière sa belle gueule, il a un petit côté vicieux comme ça.

« Salut Sam. Si t’es venu mettre une trempe au gosse, va falloir mettre ton nom sur la liste d’attente. »

- Déconnes !! J'passerais ni plus ni moins qu'en second sur ce coup-là, affirmais-je en me frottant les mains l'air de m'en réjouir d'avance. Je tapote l'épaule d'Andrés au passage et bondis souplement par-dessus le dossier du canapé pour m'installer ou plutôt me vautrer ... . Étalant mes pieds sur la table basse en face, je me plante à mon aise dans l'angle de l'assise.

- Qu’est-ce qu'il a foutu au fait pour se coltiner l'option SS Wilde ?

Ou plutôt SS Farell parce que Seth est loin d'en être un dans son genre. Ça m'étonne pas de fait, de te trouver ici en renfort. D'ailleurs en parlant de ça.

- Seth est dans les parages ? Tu devrais songer à lui coller un bandeau sur les yeux, au môme, déclarais-je en désignant alors vaguement Andy du doigt pour dire que quand Seth va se ramener, il va succomber illico à son regard de chiot et que ta manœuvre punitive échouera dès lors lamentablement.

« T’es pas au courant ? Son père est allé le chercher ce matin au commissariat. Vol de jeux vidéo. Son pote n’a pas retiré l’antivol, ils se sont fait choper tous les deux ».

- Jamais faire confiance à un pote, Andy ! relevais-je. Rien n'est jamais mieux fait que par soi-même. La preuve, t'as l'air fin de t'être fait prendre pour une connerie d'anti-vol. Tu les pêches où tes camarades de foire ?

Je révèle toutefois que mine de rien, t'as de la chance que je sois passé par là.

- T'as du pot que je sois là, j'vais pouvoir calmer un peu la bête, dis-je à propos de Farell. Ou pas ! Ça peut-être fun si on s'y met à deux.



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Re: [SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Dim 20 Mai - 1:17 )


Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you



Il y a peu de chose qui l’agacent plus que d’être pris sur le fait et savoir qu’il n’y a pas d’issue. Le regard tourné sur le côté, blasé, Andrés dépose le portable de Seth dans la main tendue de son oncle. Celui-ci lui attrape ensuite l’épaule et l’oblige à se retourner avec toute la délicatesse qu’on lui connait. Andrés se laisse mollement faire comme un pantin de foire, il avance en traînant les pieds. Il peut passer entre les mailles du filet de beaucoup de Wilde, mais pas de celui-là, ou alors peut-être à un moment, mais pas tout de suite. Au séjour, Andrés lâche un soupir bruyant et s’agenouille devant le mur. Il met aussi les mains derrière la tête quand son oncle le lui ordonne. Farell est capable de le laisser comme ça jusqu’au lendemain si Andrés ne dit rien. Andrés ne compte pas rien dire. Il tend l’oreille. Son oncle s’est confortablement installé sur le canapé tandis que lui est contraint d’essayer de distinguer des pixels sur un mur de chez lui.

“ Donc, tu t’es fait attrapé par les flics Andy ? C’est pas comme ça qu’on t’a élevé ” “En effet, mais là tu es en train de me sous-estimer tonton”, le prévient Andy

Andrés tourne la tête quand la porte s’ouvre. Il espère que c’est une fille de la famille qui essaiera de négocier un sursis pour lui. Farell est toujours un peu plus indulgent avec ses nièces ou sa fille, c’est injuste mais c’est comme ça. Pas de chance, Samuel s’avance, et c’est pas parce qu’il aime bien Andy qu’il va se mouiller pour lui.

"Bonjour Sam" marmonne quand même le garçon sans faire l’effort de se donner un air aimable. Il est puni de toute façon.

"Qu'est-ce que tu fous sur les genoux p'tite tête ? T'as décidé de faire pénitence ? Ou c’est Farell qui s’est mis en mode goulag ?"

Il s’attend à quoi comme réponse Sam là ? Il pense que Andrés scrute le mur à cinq centimètres de distance parce qu’il cherche une nouvelle espèce d’insectes ? L’ado a toujours les mains derrière la tête, c’est une prise d’otage le bordel.

"Y a un éléphant qu’a marché sur ton port USB ? Tu vois bien que c’est un peloton d’exécution"
qu’il râle.

N’empêche, Andrés préfère être puni par Sam. Il a hâte que son oncle Farell finisse son tour. L’adolescent est résigné, même s’il a quand même l’espoir d’attendrir son grand cousin. Ce n’est pas que Sam a moins de coeur que Farell, c’est juste qu’il s’en cache moins bien. Il lâche un soupir bruyant quand Sam émet la proposition de lui bander les yeux. C’est trop facile ça.

“Mon lâcheur de père est à Charleston" qu’il répond d’un ton toujours aussi boudeur.

Il y a forcément un moyen de faire passer son oncle du mode Freezer au mode Sangohan. Son autre arme que sa bouille d’ange, à Andrés, c’est sa ruse. Il songe donc à pourquoi Farell l’a puni : il ne l’a pas puni parce qu’il est un voleur. Même si Andrés est le pire, ils sont presque tous des voleurs dans la famille, y compris Farell. Celui-ci l’a puni parce qu’Andy a essayé de se jouer de lui, et contre ça, le garçon ne peut rien. Cependant il le punit aussi parce qu'il considère que Andy a agi bêtement et a fait confiance à la mauvaise personne. Sam aussi semble y croire. Ça l’agace qu’on pense de lui qu’il a aussi peu de cervelle que les jeunes de son âge. Andrés rétablit la vérité :

“Arrêtez de me prendre pour un idiot avec le niveau de réflexion d’une mouche contre une vitre. J’fais pas confiance aux branques de mon âge. C’était le but, qu’on se fasse attraper. Comme ça Ivan est puni cette semaine… il devait aller au parc d’attraction demain. Bah là, il n’ira nulle part.”

Andrés évite de préciser que Ivan devait y aller avec Brianna, sinon tout le monde va l’enquiquiner avec ça et dire qu’il est amoureux, jaloux, ou que c’est sa petite copine. Bria, c’est juste sa copine. Il l’aime bien et ça l’ennuie qu'elle passe du temps avec Ivan, quand lui il est là. Elle a toute l’année pour le voir, ce type.

"Il avait bien retiré l’antivol, c’est moi qui ai rajouté un jeu dans son sac pour qu’on se fasse avoir. J’pensais sortir indemne parce que j’avais pas prévu que papa se fasse tout d’un coup pousser les ailes de la responsabilité"


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Re: [SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Mer 30 Mai - 7:44 )




Today is the sort of day where the sun

only comes up to humiliate you

Andy & Sam & Farell

« En effet, mais là tu es en train de me sous-estimer tonton » Farell cessa un instant sa lecture et jeta un regard intrigué au môme. À bien y penser, il est vrai que le gosse s’était fait attraper assez bêtement, alors qu’il n’était pourtant pas né de la dernière pluie. Interrompu dans ses réflexions par l’arrivée de Sam, Farell le salua. « Qu'est-ce que tu fous sur les genoux p'tite tête ? T'as décidé de faire pénitence ? Ou c’est Farell qui s’est mis en mode goulag ? » L’intéressé leva les yeux au ciel en s’abstenant de commentaire. Goulag, tout de suite les grands mots. Il n’était pas si terrible que ça, Andrés n’avait aucun bleu. Pas encore. « Y a un éléphant qu’a marché sur ton port USB ? Tu vois bien que c’est un peloton d’exécution ». Son oncle secoua un peu la tête d’amusement. Manier les répliques cinglantes, c’était un art propre à Andrés, même son père avait moins de sarcasmes en botte. Qu’il tourne Sam en dérision, ça allait encore, Farell apprécia moins que l’ingrat traite son père de lâcheur. Andrés était gâté comme un prince. Même s’il l’approuvait quant au fait que Seth n’était clairement pas le plus courageux de la bande, Farell l’avertit en le toisant du coin de l’œil : « Un ton en-dessous quand tu parles de Seth, gamin ».

Une fois tenu au jus, Sam ne manqua pas de mettre son grain de sel. « Jamais faire confiance à un pote, Andy ! Rien n'est jamais mieux fait que par soi-même. La preuve, t'as l'air fin de t'être fait prendre pour une connerie d'anti-vol. Tu les pêches où tes camarades de foire ? T'as du pot que je sois là, j'vais pouvoir calmer un peu la bête » Passant la langue sur ses dents, blasé l’espace d’un court instant, Farell ramena un visage impassible vers son cousin. Sam ajouta peut-être pouvoir se ranger de son côté, mais rien n’était moins sûr. « Je ne t’ai pas encore vraiment donné l’occasion de me traiter de bestiau Sam, mais ça peut venir » rétorqua Farell sans la moindre hostilité, parfaitement neutre, au point qu’on n’aurait su dire s’il donnait juste le change ou s’il s’agissait vraiment d’une menace. Andrés ne laissa pas son intelligence se faire insulter plus longtemps et raconta l’histoire dans son ensemble, justifiant en quoi Farell l’avait précédemment sous-estimé. Les sourcils un peu plissés de méfiance, l’oncle jeta le le magazine Wilde sur la table basse, se leva du canapé et alla se poster à côté du gosse. Andy avait cette sorte de cruauté le rendant capable de nuire grièvement à quelqu’un pour le simple prétexte qu’il ne l’appréciait pas. Même si son oncle en avait parfaitement conscience, cela le laissait intérieurement pantois chaque fois qu’un événement l’amenait à refaire ce constat. Dans tous les cas, si cette garde à vue chez les flics était le résultat d’un calcul… il n’y avait aucun sens à punir Andrés pour cela, selon la morale amorale Wilde. En fait, on pourrait même le féliciter de son habileté. Le toisant de haut, la tête un peu inclinée, Farell croisa les bras.

« Il t’a fait quoi précisément, cet Ivan ? » demanda t-il, inquisiteur. Il se doutait bien qu’Andy ne lui reprochait pas seulement de vouloir s’amuser un week-end. « Tu t’es beaucoup mouillé pour ce guet-apens,  qu’est-ce que tu ne me dis pas ? » Il se pouvait que toute cette excuse soit une ruse d’Andrés, qui était un menteur hors pair. Ce fin observateur de Farell avait plutôt intérêt à être vigilant s’il voulait lui extorquer la vérité. « Qu’à cela ne tienne, je n’oublie pas que tu as essayé de me prendre pour un con. Ça va se payer. Et comment as-tu fait pour imiter la voix de ton père au téléphone ? C’est la spécialité de Lucy, or ton pantalon ne m’a pas l’air trempé de pisse » remarqua t-il froidement. Farell tourna le visage vers Sam. « Andy est terrorisé par l’androïde de Seth, il ne s’en approche jamais » ajouta t-il pour explication. D’ailleurs, si le garçon avait réussi à approcher le robot dans le seul but d’inciter Farell à faire demi-tour, l’oncle consentirait peut-être à lâcher du leste pour le récompenser de l’exploit. Il y en avait cependant un qui tolérait moins que le garçon ait peur d’un clone, c’était Sam.



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Re: [SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Jeu 31 Mai - 13:51 )





Sam - Andrés - Farell :lesgueux:
« Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you. »
J'admire la répartie de ce môme, il n'a pas son pareil pour trouver des répliques hallucinantes. Déclarant finalement qu'il a du pot que je sois passé par là et que je peux peut-être calmer la bête, Farell me tire un sourire à sa manière de répliquer. Quant à Andrés, il rebondit toutefois sur le fait que s'être ainsi fait prendre, relevait d'un coup monté envers un certain Ivan.

- Ok, y'a une fille derrière tout ça, affirmais-je alors que je me redresse et vais voir ce qu'il y a à boire dans le coin.

A mon retour, j'ouvre la canette de soda que je me suis pris dans le frigo et m'appuie d'une épaule contre le mur en observant la scène. Farell se tient bras croisés au-dessus du môme, le surplombant comme pour mieux s'imposer et le toiser.

« Il t’a fait quoi précisément, cet Ivan ? Tu t’es beaucoup mouillé pour ce guet-apens, qu’est-ce que tu ne me dis pas ? »

Je bois une gorgée, certain de ce que j'ai lancé dans l'hypothèse un instant plus tôt.

« Qu’à cela ne tienne, je n’oublie pas que tu as essayé de me prendre pour un con. Ça va se payer. Et comment as-tu fait pour imiter la voix de ton père au téléphone ? C’est la spécialité de Lucy, or ton pantalon ne m’a pas l’air trempé de pisse »

Un sourire mutin se place au coin de mes lèvres, curieux de savoir ce dont il s'agit. Farell se tourne alors vers moi pour m'expliquer.

« Andy est terrorisé par l’androïde de Seth, il ne s’en approche jamais »

- Sérieux ? La petite teigne que t'es flippe devant un bordel de métal et d’électronique ?! m'exclamais-je en m'adressant alors à Andy.

Je bois une nouvelle gorgée et agite doucement ma cannette en pointant le môme du doigt.

- Je refuse que mon petit cousin soit une mauviette, lâchais-je alors que je me penche pour chopper Andy et le relever dans l'idée de l'embarquer au sous-sol pour qu'il affronte une bonne fois pour toute ce qui le fait flipper.

- Bon le truc, c'est que tu vas devoir y aller seul, nous on t'attend tranquillou ici, en haut, on sera derrière la porte, dis-je alors qu'on parvient devant la porte donnant sur le sous-sol. Ouais parce qu'il nous aperçoit en haut des marche,s ça lui insufflera un semblant de courage, il doit le faire seul. Allez hop hop, une marche après l'autre ! Et que je t'entende pas l'ouvrir pour balancer une nouvelle réplique cinglante sinon j'vais finir par croire que t'es tout en gueule mais que tu vaux que dalle concernant les actes, l'encourageais-je alors que je tente de le pousser à passer ne serait-ce que l'encadrement de la porte.

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Re: [SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Ven 3 Aoû - 13:43 )


Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you



Andrés est de mauvaise foi. Il trouve que c’est un raccourci trop facile de dire que son méfait est indirectement causé par une fille. Andrés est pourtant toujours le premier à dire que la femme est le plus grand problème de la société et que c’est tant mieux si on vit encore dans un monde d’hommes. Vous imaginez vous, des Bonnies à tous les coins de rue ? Des Leïla à tous les coins de rue ? Des Erza à tous les coins de rue ? Au secours. Il ne parle pas en son propre nom en ce qui concerne cette dernière. Erza, en tant que grande sœur, elle passe. Andrés a plutôt une pensée pour les hommes qui croisent sa route. Ceux qu’elle rembarre, ceux qu’elle drague, et ceux qu’elle jette. Le garçon s’est toujours dit que si elle s’est faite tromper par son ex-mari, c’est qu’il devait y avoir une raison. Andrés n’est pas machiste, c’est pire, il est misogyne. Il n’y a que Brianna qui trouve grâce à ses yeux. Le truc, c’est que Brianna, c’est une fille, et pas encore une femme. Andrés pense qu’il l’aimera toujours quand elle en deviendra une. On ne revient pas en arrière sur l’amitié. Quand ça tombe, c’est trop tard. Andrés n’a pas envie de revenir en arrière de toute façon.

"Il t’a fait quoi précisément, cet Ivan ? Tu t’es beaucoup mouillé pour ce guet-apens, qu’est-ce que tu ne me dis pas ?"

Andrés se dit que, avec cette question, Farell approuve implicitement Sam. Il réfléchit rapidement. Face à Silvia ou son père, l’excuse de la fille, ça aurait fait mouche : il aurait eu ce qu’il veut. Devant Farell ? Moins sûr. Andrés tente quand même.


"Il avait invité mon amie alors que je comptais passer du temps avec. J'ai donc réglé ça. "


Le féminin ne s’entend pas dans "mon amie", ça lui évite de donner explicitement raison à Sam. Andrés sait que ça suffira à Farell parce que c’est la vérité, et que de tous ses oncles, celui-là, c’est le moins branché potin. Sam est beaucoup plus commère que lui. Quand Farell demande comment il a fait pour imiter la voix de son père, et explique au passage à Sam que Andy a peur de Lucy, celui-ci met son grain de sel.

"Sérieux ? La petite teigne que t'es flippe devant un bordel de métal et d’électronique ?!"

C’est quoi ce ton de révolte arrogant ?

"Tu es au courant qu’on fait des guerres et des génocides avec des bordels de métal et d’électronique ?" rétorque Andrés avec insolence. "J'ai utilisé mon drone. Bagheera sait imiter la voix de papa."

"Je refuse que mon petit cousin soit une mauviette"

C’est une idée fixe ! Andrés écarquille un peu les yeux de peur quand Sam lui saisit le bras et le relève. Il comprend que la suite des événements va impliquer Lucy d’une façon ou d’une autre.

"Je préfère retourner à ma contemplation du mur. Je peux tonton ?" demande le garçon en levant un regard de chaton plein d’espoir vers Farell.

Farell ne le regarde pas, il est plutôt intéressé par Sam. Ou alors il fait semblant de ne pas lui prêter attention pour ne pas se laisser attendrir. Ça se voit que l’idée de Sam l’intéresse. Sam guide Andy devant les escaliers de la cave. Le système de sécurité est débile. Il scanne le visage d’Andrés, le reconnaît, et la porte s’ouvre automatiquement. Cette porte, c’est ta petite sœur qui veut quand même jouer avec toi alors que tu viens de lui dire de dégager. Il est de notoriété publique qu’Andy n’a jamais eu besoin de rentrer dans cette maudite cave. Andrés s’arrête devant. Sam l’encourage et le pousse au passage. Andrés a beau mettre son poids vers l’arrière, ses chaussures glissent sur le sol.

"Si je descends, tu serais stupide d’attendre là en croyant que je vais aller lui serrer la main ! … Je retire. Même sans ça, tu l’es."

Insulter son grand cousin n’est peut-être pas la méthode la plus maligne pour échapper à la sanction. Andrés descend sur la première marche et se retourne vers ses ainés. Il se dit qu’en paraissant plus petit, il a un peu plus de chance de les attendrir avec ses grands yeux chocolat de petit chiot.

"C’est pas juste ! Plus de la moitié de la famille a peur d’Erza alors qu’elle a la carrure de Jiminy Cricket et tu dis rien !" Lucas et Seth tremblaient littéralement quand Erza faisait les gros yeux. Et même Farell, il ne bronchait pas. "J’ai le droit de craindre un Terminator !"




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Re: [SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Sam 25 Aoû - 16:04 )




Today is the sort of day where the sun

only comes up to humiliate you

Andy & Sam & Farell

Farell secoua légèrement la tête d’exaspération alors que le gamin lui contait la vraie raison, dont il ne demanda pas plus de détail. Il se doutait que Sam avait raison sur le fait que l’ami en question était sans doute une amie. Quel petit con possessif, on aurait dit lui-même ! Farell hocha la tête à l’explication d’Andrés concernant son drone. Bien, ils allaient devoir être plus vigilants maintenant que le gosse avait un couteau suisse de stratagèmes pour se tirer des ennuis. L’oncle n’avait jamais vraiment vu d’inconvénient à ce qu’Andrés tremble devant Lucy, d’une part parce qu’elle faisait effectivement peur, d’autre part parce qu’on avait tous nos phobies, même si Farell ne saurait déterminer encore quelle était la sienne. « Je refuse que mon petit cousin soit une mauviette » Les bras croisés, Farell releva le nez vers Sam, un brin curieux. « Je préfère retourner à ma contemplation du mur. Je peux tonton ? » L’oncle éluda l’interrogation du petit. « Qu’est-ce que tu comptes faire ? » demanda t-il à l’intention de Sam. Il demeura sans réaction que son cousin releva Andrés et l’entraina avec lui. Il haussa un peu les sourcils quand son cousin obligea le gamin à descendre en le poussant vers les escaliers. Tiens, apparemment Sam était le même genre de tyran que Farell. Le gamin essaya de lutter. « Si je descends, tu serais stupide d’attendre là en croyant que je vais aller lui serrer la main ! … Je retire. Même sans ça, tu l’es. » Farell lâcha un sifflement réprobateur. « Respecte tes ainés toi » rétorqua t-il en lui refilant une forte claque derrière la tête. « C’est pas juste ! Plus de la moitié de la famille a peur d’Erza alors qu’elle a la carrure de Jiminy Cricket et tu dis rien ! J’ai le droit de craindre un Terminator ! » Farell releva un regard amusé vers Sam, se demandant ce que celui-ci avait à répondre à ça. « T’as peur d’Erza, Sam ? » taquina t-il. Il s’efforçait de ne pas regarder Andy dans les yeux. Le gosse était en train de leur faire son regard de chaton. Celui-ci avait raison en tout cas. La dernière fois qu’elle les avait surpris en plein vol de voiture, Seth et Lucas avaient littéralement paniqués devant Erza.

Farell réunit ses forces pour affronter la bouille de son neveu ramena son regard acier vers lui, parfaitement neutre et dénué de toute compassion. « Ce que tu oublies, Andy… c’est que toi, tu es puni » rappela t-il avec un petit rictus narquois. Il décroisa les bras et descendit à son tour la première marche. En passant à côté d’Andrés, il lui attrapa le bras et l’obligea à descendre avec lui. Andy avait eu raison sur un point : si on l’obligeait à descendre tout seul, il n’y aurait aucun moyen de savoir s’il s’était approché de Lucy. Farell ne savait pas accéder aux surveillances des caméras et il n’avait pas envie de se donner cette peine. Autant descendre avec lui. « Je te félicite pour l’idée cousin. Le gosse commençait un peu trop à s’habituer aux murs, il était temps de changer un peu de méthodes » complimenta t-il. « Tu viens ? » En vérité, Farell avait de nombreuses méthodes de torture y compris une qui incluait la pendaison par les pieds, mais ce qu’il voulait surtout dire, c’est que punir uniquement par la peur avait son charme. Et qu’il n’avait jamais testé. Il serait peut-être déçu au final, mais vu le minois terrorisé du garçon, c’était à tenter. Une fois en bas des marches, Farell tira le bras d’Andy d’un coup sec pour le faire passer devant. Il fit ensuite un signe de tête vers Lucy, qui trônait au milieu de la Seth cave sur son grand fauteuil médical. « Allez, va la saluer. Si tu traines trop on restera ici jusqu’à ce que tu lui fasses un câlin. Je te conseille donc d’être rapide. »



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Re: [SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Dim 26 Aoû - 11:33 )






Sam - Andrés - Farell :lesgueux:
« Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you. »
Le môme place son poids vers l'arrière pour mieux freiner ma tentative.

"Si je descends, tu serais stupide d’attendre là en croyant que je vais aller lui serrer la main ! … Je retire. Même sans ça, tu l’es."

J'arque un sourcil dubitatif face à la réplique cinglante et demeure un instant impassible face à l'insulte. Il cherche juste à se défiler par ses attaques verbales. J'ai l'habitude de son attitude narquoise et volontairement désagréable, tous dans la famille d'ailleurs, et ça me laisse froid. Bien qu'il y ait des fois où il y va fort avec certains. Si les concernés ne se plaignent pas de toutes les saloperies qu'il est parfois foutu de leur cracher au visage, j'en soupçonne toutefois quelques-uns d'avoir envie de se carapater du clan tant ils doivent ne pas se sentir à leur place. Son attitude est quasiment H24 orientée sur cette répartie qui certes, si elle a du charme, peut vite être fatiguante. A se demander si le petit n'a que ça en réserve de casser les autres à tour de bras. Mais bon on l'aime notre Andrés. On lui pardonne.

- Garde tes insultes en réserve pour d'autres, lâchais-je avant d'ajouter. Agis au lieu de te débiner derrière tes répliques foireuses.

"C’est pas juste ! Plus de la moitié de la famille a peur d’Erza alors qu’elle a la carrure de Jiminy Cricket et tu dis rien! J’ai le droit de craindre un Terminator !"

- T'as surtout le droit de fermer ta gueule pour l'instant.

« T’as peur d’Erza, Sam ? » me glisse Farell.

- Pas à ma connaissance, non.

Mon cousin réplique un truc à Andy puis en passant à ses côté , il lui attrape le bras et l’oblige à descendre avec lui.

« Je te félicite pour l’idée cousin. Le gosse commençait un peu trop à s’habituer aux murs, il était temps de changer un peu de méthodes. Tu viens ? »

J'esquisse un sourire en coin puis suis, mains dans les poches, descendant tranquillement les marches en approuvant d'un "yep" enthousiaste.
Lucy est installée sur un grand fauteuil médical. Je me demande ce qui est le plus flippant entre le fauteuil et la chose, avec l'outillage alentours qui ferait penser à une salle d'opération. C'est impressionnant certes.

« Allez, va la saluer. Si tu traines trop on restera ici jusqu’à ce que tu lui fasses un câlin. Je te conseille donc d’être rapide. » déclare Farell.

Parcourant la pièce pendant que ce dernier incite Andy à s'approcher, je commence à toucher un peu à tout, éprouvant peu à peu l'enthousiasme d'un môme qui découvre une véritable caverne remplie de jouets. Je choppe un truc que je manque un instant de faire tomber, le faisant maladroitement rebondir entre mes mains pour lui éviter la chute au sol. Ouais, je suis pas le dernier à faire des conneries. On était censés venir là pour pousser Andy à affronter ce machin et moi je fais le con, soudain obnubilé par tous ces trésors de technologie délirants.


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Re: [SAMRELL] Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you ✻ ( Dim 7 Oct - 11:35 )


Today is the sort of day where the sun only comes up to humiliate you



Farell lui administre une claque sur la nuque et Andy se frotte l’arrière de la tête avec une moue boudeuse. Tu parles que Sam n'a pas peur d’Erza. Andy ne le croira pas tant qu’il en aura pas eu la preuve en image. Le garçon est cerné en tout cas. Ils sont à deux contre un : l’honneur a été roulé dans une feuille et fumé sans scrupules. Andrés laisse retomber les mains avec un soupir et se fait trainer au sous-sol. Ils descendent tous, c’est le compromis de Farell pour être certain qu’il s’approche de Lucy. Andrés trouve ça dommage que cet androïde se trouve dans la Seth-cave et pas dans un lieu à part. C’est un peu comme foutre un Cerbère en plein milieu du paradis. Il y a beau avoir des fontaines, de l’or, des chants et des anges partout, t’es pas serein. C’est intelligent de la part de son père remarque. Sinon Andy descendrait beaucoup plus souvent pour y faire ses bêtises. Andrés trouve l’endroit parfaitement à son goût. Il y a un grand bureau avec un ordinateur à plusieurs écrans et plein de croquis passionnant de son père. Des outils normaux ou farfelues trainent partout : sur le chariot métallique, accrochées à la grande grille fixée au mur. Les drones aussi sont partout, sur la grille, le bureau, les étagères, le sol… Dans ce décor très futuriste, le monstre de Frankenstein trônant au milieu gâche tout. Ce monstre a le corps d'une femme et les traits angéliques de Grace Kelly, on dirait que c'est fait exprès pour endormir la méfiance. Andy ne s'y laissera jamais prendre.

Son oncle lui dit même que s’il ne se dépêche pas, Andy devra faire un câlin à l’androïde. Le garçon imagine sans mal la machine profiter d’une étreinte, même brève, pour lui briser la nuque d’un puissant tour de poignet. Malgré tout, Andrés n’ose plus protester. Connaissant Farell, la prochaine fois qu'il ose l'ouvrir, c’est une claque à l’Iphone 10 qu’Andy se prendra, ça fera un bruit de plat comme la piscine et son oncle ne se sera même pas sali les mains. L’adolescent s’avance en trainant les pieds pendant que ses aînés s’intéressent un peu aux joujoux électroniques de Seth. Très drôles, il leur l’accorde, surtout le drone passe-partout doté d’une tronçonneuse mini-format intégré. Andrés en sait quelque chose il s’en est servi pour démolir un peu la maison d’un de leurs voisins qu’il n’aimait pas. La tronçonneuse s’était cassée en s’en prenant à un mur porteur mais Seth l’avait réparée.

Sur son fauteuil médical, Lucy leur tourne le dos, le garçon est obligé de la contourner prudemment pour la saluer en face, sinon Farell ne sera pas content. C’est ce qu’il fait, mais en frôlant le mur.

"Bonjour Lucy" qu’il dit un peu rapidement en passant devant elle sans même s’arrêter "Bonjour jeune monsieur Wilde" lui répond le tas de feraille.

Elle est réveillée ! Le garçon sursaute et court. Pour un peu, l’androïde va métamorphoser sa main en flingue et lui tirer une balle dans le dos. Andy ne se sent en sécurité que quand il s’accroche au bras de Farell.

"Ça y est c’est fait, on peut remonter" dit-il d’un ton plaintif en levant vers lui son regard de chat potté.

Il faudrait vraiment que son cœur ait trempé dans la pisse pour qu’il y soit insensible. Le garçon fronce un peu les sourcils en sentant du mouvement autour de lui et lève le nez. Quasiment tous les drones sont activés. Andy a tourné le dos cinq secondes et c’est déjà l’anarchie ! Parfois il se demande s’il a vraiment été adopté, parce qu’il semble y avoir le même sang de trublion qui coule dans leur veine à tous.

"Quel duo de fouille-merde, on dirait Dumb et Dumber !" qu'il râle.

Ça veut dire quoi tout ça, ils vont rester au sous-sol pour régler le problème ? Ou alors ils veulent faire mumuse ? Ce sera sans lui. Le garçon se détache de son oncle et se carapate lâchement vers les escaliers sans un regard en arrière. Il a été suffisamment puni comme ça.


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