you're all I ever wanted (Newry)

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you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Mar 8 Mai - 0:08 )


Newton & Rory
you're all I ever wanted


Épuisée, je l’étais totalement. Alors que la représentation touchait à sa fin, je m’étais laissée glisser au sol. Vidée de toute substance énergique. Passant une main sur mon visage poisseux, je distinguais des passages dans les vestiaires. J’avais tellement donné de moi-même ces dernières semaines et ce soir qu’il ne me restait pas un brin d’énergie en moi. J’étais vide. Une coquille. Comme il s’agissait du grand soir, je n’avais pas eu le droit d’apporter Scraps avec moi mais d’avaler toute la réglisse que je voulais. Aussitôt et ce malgré la douleur présente dans tout mon corps, je fouillai pour sortir un bâton que je collais dans ma bouche pour commencer à le mâchouiller. Le technicien qui avait été chargé de filmer une partie de la représentation avec mon téléphone vint me trouver pour me tendre le couteux appareil. C’était l’un des rares objets que je possédai qui coûtait une fortune mais indispensable pour une ballerine. Enfin une danseuse. Car je me filmai toujours pour passer au crible le spectacle le lendemain et repérer mes erreurs. J’avais trois messages. Un de ma sœur qui me souhaitait bon courage. Ma mâchoire se crispa en pensant à elle. Avant elle venait à chacune de mes représentations mais nos relations s’étaient dégradées depuis sa fuite de l’Angleterre. Avait-elle seulement conscience des sacrifices que j’avais faits pour elle ? J’en doutais. Je ne lui répondais pas pour passer au sms suivant, pas très intéressant en somme. Puis mon regard se posa sur celui de Newton. Un sourire naquit alors sur mes lèvres alors que je tapai une réponse bien que je ne doutais pas qu’il ait reçu quelques morceaux via les réseaux sociaux et ce à ma demande. Dans le fond, j’avais envie de fêter mes vacances en sa compagnie, enfin le début alors je lui demandai quels étaient les plans pour la soirée déjà bien entamée. Je suis en boîte. What. The. Fuck ? De nouveau mes dents s’entrechoquèrent et un grincement retentit alors que je me relevai en chancelant pour aller retrouver les autres danseurs. Alors qu’on m’avait proposée cette fameuse sortie, j’avais décliné pour rentrer me coller sous mon plaid licorne et dormir pendant trois jours. Je m’approchai de la fille qui se rapprochait le plus d’une amie avant de lui montrer le sms. « Ok, donc nous avons besoin des filles, d’une robe et de te… désolée ma chérie mais tu fais peur. » je levai les yeux au ciel alors que trois paires de mains me poussèrent dans ma loge. On m’arracha à ma tenue de cygne blanc suicidé pour me passer au crible. Fort heureusement, ce n’était pas la première fois que je me retrouvais nue devant elles. Nous autres danseuses n’étions pas pudiques pour un sou. L’une d’elle rentra triomphante avec une étoffe beaucoup trop courte et la brandir comme s’il s’agissait d’un trophée. Ma faible constitution dûe à ma perte de poids me permit de me glisser dedans sans difficulté mais elle était vraiment, vraiment trop courte. Et échancrée sur les côtés et sur le devant. « J’ai l’air d’une pute. » On me dit signe de me taire alors qu’on me força à m’asseoir sur une chaise pour détacher le chignon bien serré et laisser ma touffe retomber en boucles pas trop soyeuses. Puis à coups de pinceaux, elles me firent reprendre forme humaine. j’avais l’impression de partir en guerre. « J’te jure que s’il te saute pas dessus… je le tue. » la voix venait de derrière, mon partenaire de danse me jaugeait avec les bras croisés. J’avais si souvent parlé de Newton que les autres commençaient à en avoir marre. Surtout que j’étais l’une des rares à n’avoir eu aucun partenaire sexuel. Je me redressai alors qu’on me tendit des talons de douze. Danseuse. Peut marcher avec tout. Je chancèle alors que j’attrape un donuts au passage pour l’engloutir. Si je n’ai pas une perfusion de sucre, je pense que je vais m’évanouir. Puis, un gilet sous le bras, nous quittons l’édifice afin de nous diriger vers les véhicules. Une dizaine de danseurs rachitiques, crevés mais bruyants, nous n’allions pas passer inaperçus encore une fois. Une fois dans la voiture, je colle ma tête contre la vitre pour légèrement m’assoupir alors que Newt m’envoyait des messages de détresse. Bien entendu, je n’avais pas dit que je le rejoignais, comptant sur l’effet de surprise. Une fois les deux voitures garées, je fus saisie par le froid qui régnait. Je grelottais alors que nous pénétrions dans le lieu calfeutré et sans doute surchauffé. Je dodelinai de la tête avant de voir qu’il y avait beaucoup trop de monde. Les filles passent aux vestiaires et je fais un signe de dénégation, désirant garder mon gilet. J’avais réellement l’air d’une prostituée dans cet accoutrement ridicule. et ayant appris à plus au moins à faire connaissance avec Newton, ceci aurait plus don de le faire fuir que de le rapprocher de moi. « Foutu pour foutu. » je m’approche de la piste que je traverse accompagnée de mes bruyants camarades et essayant de trouver mon brun au passage. Mais bon, brun et sans doute vêtu de noir, Batman demeurait introuvable. On dénicha un coin et je commandai une redbull que je vidai cul sec alors que la musique de Demi Lovato et Fonsi se mit à retentir. « On part en quête de Dark Vador. » Surnom trouvé pour Newt que je n’appréciai pas tellement. Je soupirai alors que mon partenaire de danse m’invita à danser sur ce morceau rythmé. Je ne mis pas longtemps à accepter, consciente que si je restai sur place, j’allais prendre racine et m’endormir. Une copine m’arracha à mon gilet alors que je me dirigeai sur mes échasses près de la piste de danse pour commencer à bouger avec fluidité. J’avais toujours eu ce don de me mouvoir sur tous les morceaux de musique. C’est comme si elle pénétrait tout mon corps. Je ferme un instant les yeux, me laissant emporter par mes mouvements sans me rendre compte de l’ambiguïté de nos pas. « RORY, ON L’A TROUVÉ, me hurla quelqu’un. » le regard enfiévré à cause de la danse, je me tournai vers la source du bruit avant de voir mes deux amies revenir en courant. « Ton Newton, il est à une table là-bas. » Je déglutis avant de chercher mais j’étais trop petite. Fort heureusement, la musique avait cessé mais la table des garçons -je supposai qu’il n’y avait que des hommes- avait pleine vue sur la piste. Je me mordillai la lèvre inférieure avant de disparaitre de la vue de tous pour retourner vers la table où tout le monde parlait trop fort. « Mon gilet s’il te plait, c’était une très mauvaise idée. » Joueuse et sans doute trop éméchée, la russe monta sur le canapé alors que je fis de même sur la table. Nos dix centimètres d’écart n’aidant pas je me surpris à sautiller malgré les talons sur la table en agitant les bras pour récupérer ma loque. J’allais l’atteindre lorsque des mains puissantes se refermèrent sur mes hanches et m’attirèrent en arrière. Je poussai un cri avant de commencer à me débattre. « Mais lâchez-moi espèce de… » relevant la tête, je croisai un regard qui me hantait depuis une certaine soirée. Alors, je fis un sourire. « Surprise!, m'exclamai-je avec un sourire timide.» il allait me tuer, ouais, il allait sans doute me tuer. adieu monde cruel.  
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Et je vois dans ce regard. Que le voile enfin s'est levé. Et je vois dans ce regard. Que les lumières brillent pour nous. Et dans la douceur du soir. Je sens que le monde a changé. Maintenant tout semble différent  Je veux croire en vous. Je veux croire en nous




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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Lun 14 Mai - 23:30 )

you're all i ever wanted
rory & newton

« »
La soirée battait son plein depuis un petit moment et les garçons s’étaient installés à une table, où visiblement, tout le monde était occuper à discuter avec quelques filles venues squatter leurs bouteilles tout en mettant à jour leur Instagram et Snapchat à la seconde. Il était de ce lot la, moins la poitrine débordant d’une robe et les autres attributs d d’la géante féminine qui allaient avec. Pourtant il fixait lui aussi son écran, ignorant la conversation actuelle en attendant une réponse, quelque chose. Des semaines d’attente et toujours rien. Deux, pour être précis, au cours desquelles il avait tenté de la retrouver, de sortir. Pourtant à chaque fois qu’il lui avait demandé, c’était un non qu’il recevait en réponse. La raison c’était toujours la même: tu me distrairais. De quoi le frustrer, malgré la réponse qu’il avait envoyé plusieurs fois. Je comprends. De toutes les semaines qu’ils avaient passés dans la même ville sans jamais se revoir, il a fallut qu’ils se retrouvent juste avant son ballet. Ce grand ballet qu’elle répète depuis des mois et dont elle lui parle souvent, lui envoyant même des extraits de ses performances lors des répétitions. Sa culture du ballet s’arrêtant à Black Swan, autant dire qu’il ne connaissait pas grand chose du tout, trop peu sophistiqué pour apprécier cet art de la danse millimétrés. Pourtant il regardait ses vidéos, parce que c’était elle et lui avait souhaité bonne chance pour la première représentation ce soir, malgré son absence à sa représentation. Il n’y avait définitivement pas sa place. Ni comme simple spectateur, ni comme soutien à sa...son amie ? Même ce terme sonnait bizarre. Étaient-ils amis ? Peut-être un peu. Sauf qu’en general il évite de se retrouver entre les jambes de ses ami(e)s. À la place de toute façon, on l’avait trainé ici en boîte, par vengeance pour la dernière soirée où Holloway s’était barré à peine arrivé et que sa voiture avait elle aussi disparue. L’excuse qu’il leur avait fournis c’était Keshia et son arrestation pendant la soirée. Il s’était bien gardé de parler de Rory et de leur excursion à Walmart histoire d’éviter des moqueries non-nécessaires. Après tout il avait déjà le moral assez miner comme cela, maudissant encore cette soirée des qu’il y pense, ce n’était pas une raison d’en ajouter une couche. Pourtant, pour eux, rien ne justifiait la tête ailleurs du grand brun et son inattention depuis qu’ils étaient arrivés. En tout cas, c’était pire que d’habitude. C’est pourquoi une paire de mains viennent de poser sur ses épaules, et que la voix de Mark le sort de ses pensées. « Aller Newt, fais pas la gueule. » il sourit, malgré tout et range son téléphone dans sa poche. Elle ne lui répond plus depuis qu’il lui a répondu être ici alors qu’elle voulait savoir ce qu’il faisait ce soir. Dans l’idéal, il aurait préféré être ailleurs, voir même chez lui. Mais le poids de Mark qui se jette sur le canapé à côté de lui, lui rappelle qu’au moins, il n’est pas tout seul. « J’ai pas le droit de boire et vous m’avez forcé à venir, j’ai le droit de tirer la tronche, nan ? » Bon, sortir n’était pas là pire des tortures mais c’est vrai qu’il aurait préféré être ailleurs. « Désolé d’avoir gâché ta soirée astiquage, tu pourras remettre ça à demain. » « Je t’emmerde » dit-il en remplissant le verre que lui tendait son ami, riant malgré lui à sa réflexion. C’était pas vraiment le programme qu’il avait prévu, mais bon. Newt le regarde ensuite descendre la boisson d’une traite en soupirant, puis un deuxième. Lui aussi il aimerait bien descendre quelques verres histoire de calmer ses nerfs. La plupart des mecs de son groupe avait quelques années de moins de que lui, certains avaient l’âge de son microbe de frère et d’autres encore plus jeunes. C’est bien souvent pour cela que Newt se retrouvait à être un des taxis ambulants de leurs soirées et qu’ils se permettaient tant de familiarités, c’était comme ses petits frères. Le verre est claqué sur la table et les bras levés au ciel en guise de victoire. « Voilà, celui là il était pour toi. » le Holloway ne peut s’empêcher de lever les yeux au ciel en s’appuyant sur le dossier du canapé feutré au grand désespoir de son voisin. Les autres étaient bien trop occupés à regarder autour d’eux pour se soucier de ses états d’âmes. « Qu’est-ce que t’as mon vieux ? Avec la tête que tu fais c’est pas comme ça qu’on va réussir à pécho. » Cette fois encore il rit. « Que je sois là ou pas t’arriverais pas à pécho. Faut te mettre ça en tête. » « C’est pas dit, regarde. » il désigne les deux filles qui se sont arrêtées devant leur table et qui, visiblement attendait qu’il lève le nez. Leurs visages lui disait quelque chose mais à peine les garçons avaient-ils croisé leurs regards qu’elles s’enfuyaient en riant. « Tu disais ? » Il se moque un peu, se laissant retomber lourdement sur le dossier du canapé qu’il avait déserté avant de sentir de nouveau sa main s’écraser sur son épaule, le poussant en avant. « Aller debout, tu m’accompagnes. » qu’il grogne, soulevant son ami malgré les plainte de Newton. « J’ai pas envie, Mark. » « Je t’ai pas demandé ton avis. » il fini par céder et se lever, boudant, les mains dans ses poches, en suivant son ami qui visiblement cherchait les filles. Dans la foule, il n’arriverait pas à les retrouver c’est certain et il en était plutôt satisfait, peu désireux de servir de bras droit à son ami qui avait visiblement l’intention de conclure ce soir. Ça en ferait un de moins à ramener à la maison, il fallait voir les choses de façon positive. Mais il n’avait tout simplement pas envie de draguer à ses côtés, tout simplement parce qu’il avait déjà quelqu’un en tête.. et elle refusait de lui répondre. Et ça, c’était frustrant. Les yeux fixés sur la foule il observe, cherche pour lui les deux nanas dans la boîte, jusqu’à ce que Mark ne le frappe au bras, désignant avec enthousiasme une fille à la robe très très échancrée que les filles rejoignent, visiblement. Même de loin, elle lui dit quelque chose... mais non. Non c’est son imagination de pervers qui lui fait miroiter Rory dans une tenue pareille. La pauvre fille avait juste le malheur d’avoir à peu près la même carrure qu’elle et des cheveux bruns aussi... ça ne pouvait pas être elle, si ? Non. Bien sûr que non. « Mate un peu le spectacle, on est tombé sur le jackpot ! » on a perdu Mark, alors qu’il suit le groupe de fille réunie autour d’une table où effectivement, il a de quoi trouver son bonheur. Les deux hommes fendent la foule pour rejoindre les jeunes femmes et soudain, Newton se fige. C’était Rory. C’était sa voix, c’était son corps qu’il avait, malheureusement eu l’occasion de voir au travers des vidéos -cruelles- qu’elle lui avait envoyé et une entendu, c’était un visage qu’il ne voit pas la-tout de suite, mais qu’il a aperçu plus tôt en la regardant danser. Mais le reste, tout le reste, ne fait pas trop de doute. Même ses amies, au final, il les reconnaît. Le duo n’ose pas interrompre la scène qui se joue devant eux au premier abord, observant les deux femmes se battre pour un gilet visiblement, alors que Rory sautillait sur la table, définitivement en train de perdre le combat. « T’as vu comment elle est bonne ? Cette robe... J’vais me la- » il se fait interrompre. « Je crois pas non. » Simple et précis, pourtant, Mark n’a aucune idée de pourquoi ce Non était catégorique. Il ne savait pas que cela faisait plus de deux semaines qu’il attendait de la voir. Ne savait pas que, voilà deux semaines, qu’il vivait avec la frustration de ne pas avoir pu rester avec elle ne serait-ce que quelques minutes de plus. Tout ce qu’il voulait faire, là tout de suite, c’était la décoller de cette table et reprendre là où ils s’en étaient arrêtés en y mettant toute cette frustration accumulée ces derniers jours. Et la voir ainsi se dandiner et pire, plaire aux autres, n’aidait franchement pas. Il fallait qu’il fasse quelque chose. Parce qu’elle était à lui, et à personne d’autres. À côté pourtant, Mark ne se démonte pas, expliquant le planning d’attaque qu’il mettait au point pour réussir à finir dans le lit de la fille de ses rêves. « Mais si, tout ce que t’as à faire c’est avoir l’air... dark et mystérieux pendant que je drague ok ? L’autre debout a l’air pas mal non plus je glisserai un mot en ta faveur... » Il réalise au bout de quelques secondes que son interlocuteur n’était plus à côté de lui. « Newt ? » mais Newton avait cessé d’écouter il y a un petit moment. Pire, il avait franchit les quelques pas pour rejoindre la table basse où sautillait toujours Rory. Elle était en talons hauts. Et en robe... enfin, si on pouvait appeler ça une robe. Sans trop d’effort -pas du tout même- il pose ses mains sur ses hanches et la soulève de la table, l’attirant à lui. Adieu le gilet, que son amie détient toujours victorieuse, alors Rory se débat férocement. « C’est juste moi. » dit-il, et effectivement ce n’était que lui. Ce n’était pas la première fois qu’elle sentait ses mains sur elle et certainement pas la dernière. En tout cas c’est ce qu’il espérait. Elle se rend rapidement compte de son identité et lui sourit. Et ça, c’était Rory. « Salut. » qu’il souffle en lui rendant son sourire. « Une surprise en effet, je ne pensais pas que tu allais venir, tu ne répondais plus. Je comprends pourquoi maintenant. Tu vas bien ? ça c’est bien passé ? » au final il était content de se silence s’il avait conduit à sa présence ici, alors qu’il ne l’attendait pas du tout. Ce n’était certainement pas pour le rejoindre, vu le monde assemblé à sa table, mais il remerciait la taille de cette ville tellement petite que le hasard avait bien fait les choses. Et il était heureux, soudainement. Après deux semaines à ruminer dans son coin, elle était là et grand dieu, ça lui était apparu comme une éternité. Stupide, n’est-ce pas. Ils ne se voient pas pendant six mois et il a suffit de deux heures avec elle et quelques sms par jour pour qu’elle lui manque. Il était dans la merde, c’était certain. C’est ce qui flotte dans son esprit alors qu’il la pose sur le sol, sans pour autant décoller ses mains d’elle. Sait-on jamais, elle allait peut-être disparaître si il le faisait. « Tu es... plus que ravissante. Même si j’avoue que j’ai eu du mal à te reconnaître au début. » En entendant les autres parler il tourne la tête vers ses amis, se rappelant soudainement de leur présence. Ah. Ils étaient là. C’est vrai...Mark aussi d’ailleurs, un peu perdu, vu la tête qu’il faisait - qu’est-ce que ça aurait été si il était directement l’embrasser sans plus de cérémonie devant lui. Il faudra bien qu’il lui explique… un jour.



(c) DΛNDELION
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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Mar 15 Mai - 0:03 )


Newton & Rory
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Maudites soient-elles. Je devrais être sur ma canapé, emmitouflée dans mon plaid comme un burritos à regarder un épisode de série ou alors, ou alors. Oui, j’avais d’autres plans. Je voulais retrouver mon mien. Car oui, Newt m’appartenait. Il suffisait de voir les sms qu’on s’échangeait, les courtes vidéos, nos discussions le soir. Alors, oui il m’avait invité plusieurs fois à sortir. Oui, j’avais refusé mais à contrecœur. Après un refus, je lui envoyais toujours une petite vidéo pour m’excuser et lui montrer le cadre dans lequel j’étais. A savoir une chambre d’hôtel miteuse, seule à faire mon maki dans une couverture. « J’aimerai tant que tu sois avec moi, ce soir. » Cette phrase était sortie toute seule alors que j’étais sur le point d’entrer sur scène. j’avais toujours un trac fou avant les premières. Je me disais qu’encore, c’était une petite compagnie et donc il y avait peu de chances que de gros bonnets viennent me voir pour m’intégrer ailleurs. J’en avais reçu des offres mais je les avais toutes déclinées. Car ma sœur était plus importante. Et maintenant, je savais que ma place était à Cap. Parce qu’il y avait quelque chose de mieux qui me retenait ici. Il y avait Newton. Peu de personnes croient au coup de foudre mais il y en avait fallu de peu pour que je sois complètement mordue. Mes copines me l’avaient dit. C’est lui ou nous. Alors, je le choisissais lui. voilà pourquoi vêtue comme une catin, j’avais rassemblé mon courage pour monter dans cette voiture en direction d’un endroit que je n’aimais pas. une boite de nuit. je mentirai si je disais n’y être jamais allée mais dans le but de « pécho » comme il disait. Nous, j’y allais surtout pour danser, me défouler. Mais j’avais dansé pendant trois heures ce soir. J’avais mal partout et pourtant. Je ne pouvais pas le laisser là. je sentais mon téléphone vibrer dans mon sac. Sans doute des messages de Newton. Mais la magie des iPhone faisait que tu pouvais voir lorsqu’une personne lisait tes messages. Et il s’agissait juste d’une surprise. Faisant l’impasse du vestiaire car je n’avais qu’un gilet, j’arrivai sur mes talons hauts pour chercher mon mâle. Où es-tu géant de deux mètres ? Je cherche mais je ne le trouve pas. alors, je pars bouder dans mon coin. « Nous partons en éclaireuses, m’avaient dit deux de mes amis alors qu’on commandait du champagne. » Je ne buvais pas. je n’avais jamais bu d’alcool. Ou de la chance liquide comme dirait Harry Potter. En grognant, je regardai les autres danser au loin. Puis, je soupirai. « Arrête de faire la tête, tu vas le trouver ! » Ou pas. je fus tentée de sortir mon portable pour lui demander où il était mais on me le prit des mains alors que mon partenaire de danse me tira par la main pour me mettre debout. Natalya ôta mon gilet qu’on jetta au loin alors qu’on m’envoyait dans l’arène. Avec des fauves. Josh me prit par la taille alors qu’on commençait à danser. Je pouvais sentir les regards des mecs sur moi mais je fermai les yeux, remplaçant mon partenaires par un autre. Par Newton. Au rythme de la musique endiablée, mes muscles s’animèrent comme munis d’une nouvelle force. Je continuai ma parade amoureuse avant de continuer à sourire alors qu’Olga et Lily revinrent en force. Nous l’avons trouvé. Les mots me pétrifièrent sur place alors que je regardai ma tenue de la tête aux pieds. J’avais vraiment l’air d’une trainée. Mon gilet. Et vite. Avec une grâce qui m’était propre et sans doute dû au manque d’alcool, je montai sur la table pour commencer une bagarre et récupérer mon vêtement. En sautillant sur place. J’entendis un mec siffler et tenter une approche alors que des mains chaudes se posèrent sur ma peau dénudée. Je frissonnai avant de me débattre. Le timbre chaud m’apaisa et je m’autorisai un regard vers lui. Newton. Mon cœur se mit à battre un peu plus vite, ma température corporelle augmenta petit à petit alors que je plongeai dans ses yeux. « ça va et toi ?, me contentai-je de répondre alors que mon sourire s’élargissait. » Il m’attira un peu vers lui avant de me poser au sol. Mes bras s’enroulèrent naturellement autour de son cou alors que je ne le quittai pas des yeux. Un toussotement me fit détourner les yeux pour se poser sur mes amies qui me firent un signe de tête. « Ouais apparemment les filles pensaient que j’avais plus de chances d’attirer quelqu’un vêtue comme… enfin comme ça. » je posai mon index sur ses lèvres. « Deux secondes. » Je m’écarte à contrecœur comme une anguille avant d’aller vers les trois filles qui se mirent à glousser. Nous échangeâmes quelques mots en russe alors qu’on me tendit mon gilet que j’enfilai. Puis une coupe de champagne. « pour te donner du courage, me murmura-t-on. » Je fixe un moment le verre avant de le vider d’une traite et grimacer. « Et merde ! » Puis, je fais volte-face avant de sauter dans les bras du géant. Rien à foutre du regard des autres. Mes lèvres s’écrasent sur les siennes avec passion. Au diable, la galanterie. J’entends des sifflements derrière nous mais j’en ai strictement rien à foutre. Le temps s’arrête comme dans Big Fish. Je lève haut mon majeur pour mes amis alors que mon autre main était toujours agrippée à sa nuque. Hors d’haleine, je me détache de ses lèvres, remarquant que j’avais enroulé mes petites jambes autour de son corps massif. Merci le gilet qui devait cacher mon manque de sous-vêtement. « Désolée mais comme tu ne semblais pas te décider, j’ai pris les devants. Tu m’en veux pas trop ? Murmurai-je avant d’attraper sa lèvre inférieure. » Puis, je retrouve la terre ferme avant d’attirer les pans de mon gilet sur mon corps frêle. Puis, je me tourne vers son pote qui nous fixe sans rien dire. « Je crois que t’as besoin de prendre l’air. Une petite brise d’air frais te permettra de te remettre les idées en place, hein gigantosaure ? » Un énième sourire en coin naquit sur mes lèvres que je pris un malin plaisir avant de me mettre à gigoter sur le rythme de la musique   
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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Jeu 17 Mai - 2:48 )

you're all i ever wanted
rory & newton

« »


C’était bien Rory, heureusement pour lui parce que sinon il allait se retrouver avec une plainte au cul pour avoir posé ses mains sur une fille qu’il ne connaît pas du tout. Un double soulagement donc. « Mieux maintenant.» qu’il répond tout sourire. Finalement sortir ça avait valu la peine si cela voulait dire la voir, quelques minutes ou quelques heures peu importe si tout le monde autour devait les regarder. En tout cas, c’est l’impression qu’il avait, particulièrement avec les bruits émis par les amies de Rory qui manigançait bien des choses. C’était elles, la robe et les chaussures… pour attirer quelqu’un ? Mais quoi voyon ? Lui? Lui ou un autre ? Il n’eu pas le temps de répondre que son index se pose sur ses lèvres, le forçant au silence pendant qu’elle retourne vers ses amies. Sans détourner les yeux, il pouvait sentir pourtant le regard de son ami sur sa droite. Aïe. Cela ne l’empêche pas de continuer à regarder ce qu’elle faisait, histoire qu’elle ne disparaisse pas dans l’instant parce que la, il en voudrait au monde entier de ne jamais rien faire en sa faveur. Après avoir enfilé son gilet et avalé le contenu d’un verre elle se retourne et lui saute complètement dessus pour venir l’embrasser sans demander son reste. Alors ça pour une surprise, c’est effectivement une surprise lui qui c’était retenu de ne pas lui sauter dessus, c’est elle qui craque avant lui. Ce n’est qu’aux bouts de quelques secondes que le grand brun ne fini par réaliser ce qu’il se passait, s’accrochant enfin à elle il lui rend son baiser dans se soucier des commentaires des autres. De toute façon ils n’avaient pas leur mot à dire et la, tout de suite maintenant, plus rien n’avait d’importance hormis eux-deux et leur baiser qu’elle interrompt malheureusement pour respirer. C'était décidé dans sa tête: il ne laisserait rien ni personne l’empêcher de quitter cet endroit avec elle. Celui qui tente finira la tête la première sur le bitume à l’extérieur. « Pas du tout, c’était ce que j’avais envie de faire. » qu’il se contente de souffler contre ses lèvres, amusé par son entrain qui l’avait littéralement propulsé dans ses bras. Elle ne tarde pas à retrouver le sol de nouveau, alors que cette fois elle s’adresse à Mark, qui ressemblait à un poisson pour le coup en regardant la jeune femme qui se remet à danser, avant de lui jeter un coup d’œil à lui qui ne fait que hausser les épaules dans sa direction. Plus tard l’explication, il avait mieux à faire tout de suite. « Je crois que c’est moi qui ai besoin d’air…On revient. » Aussitôt il passe un bras autour de sa taille et la soulève de terre toujours sans la moindre difficulté. Elle devait faire le poids de sa nièce, voir même de son chien tellement elle était fine alors, ce n’était pas grand chose pour lui, qui traverse la foule du mieux qu’il pouvait. Newton savait parfaitement où il allait, dans la cours extérieur de la boîte où s'agglutinent les gens pour fumer quand il faisait bon dehors. Peut-être qu'aujourd'hui était un peu plus frisquet que les autres et que les fumeurs avaient renoncés à leur nicotine pour le moment ? Avec un peu de chance. Pourtant en poussant la porte, ils n’étaient pas seul à l’extérieur - foutus chauffages d’extérieur qu’ils avaient allumé - mais tout le monde était bien trop occupé pour réaliser leur intrusion, parfait. C’était déjà mieux que devant la table de ses amis et devant un Mark un peu perdu. Là c’était bien mieux, en tout cas c’est ici qu’il avait prévu de l’emmener à la seconde où il l’avait vu et où l’idée de lui sauter dessus devant tout son groupe d’ami n’était pas une superbe idée. Pourtant il ne regrettait pas qu’elle se le soit permise, elle qui connaissait ces gens. Parce qu’au moins, sa frustration ne le rendait plus aussi taré qu’avant, même si une grande partie de lui en avait pas du tout terminé avec elle. Ils auraient eu ça, déjà, si jamais ils étaient encore interrompu dans les dix prochaines minutes par quelqu’un ne tenant que peu à la vie. En se glissant dans un coin il la dépose sur le sol sans pour autant la relâcher. Ils y trouvent un peu de calme...si on peut dire. La musique tambourinait toujours derrière eux et les conversations autour d’eux formait un brouhaha constant, mais au moins, pas besoin de crier pour s’entendre ni d’entendre les sifflets des autres, juste pendant quelques minutes. A l’extérieur Newton peut enfin prendre le temps de la regarder en détail. Elle a perdu du poids depuis la dernière fois qu’ils se sont vu. Avec tous les entraînements qu’elle fait, qui leur ont coûté de nombreux rendez-vous qu’ils auraient pu avoir, cela expliquait tout. Bien évidemment ce n’est pas le genre de commentaire qu’une fille a envie d’entendre, dans un sens comme dans l’autre. Mais cela ne l’empêche pas de s’en inquiéter un peu, elle déjà si frêle n’aurait bientôt plus que la peau et les os si elle continuait à se surmener, mais encore une fois, il n’avait pas son mot à dire du tout. Il ne savait même pas vers où ils allaient tous les deux... Il préfère secouer sa tête mentalement et essaye de penser à autre chose, rapidement. Ah oui, la raison pour laquelle il l’avait traîné jusqu’ici. En nouant fermement ses bras autour elle, bien forcé de glisser ses mains sur sa peau exposée malgré le feu que cela engendre chez lui. Il aurait très bien pu poser ses mains sur son gilet...mais finalement, c'était mieux comme ça. Tant pis pour lui, au moins ses bras étaient au chaud. Il la détestait cette robe et pourtant, il l’adorait. Parce qu’elle était sublime à l’intérieur, absolument renversante et cela n’aidait en rien le pauvre Newt à se concentrer sur autre chose que eux, son lit et la maudite robe trop fine laissant trop de peau exposée et son gilet, balancés dans un coin de la pièce. Ça l’énerve presque tellement c’était injuste de lui faire ça, et il maudissait ses amies autant qu’il les remerciait. Son étrange idée pour changer le fil de ses pensées ? Poser ses lèvres sur les siennes et arrêter toute réflexion en lui donnant un baiser, beaucoup doux au début, qu’il intensifie par la suite. C’était plus ça qu’il avait en tête l’autre soir sur ce maudit parking. Quelque chose de plus langoureux, ses mains serrant sa taille contre lui. Oh il n’avait rien du tout contre les baisers passionnés plein de fougue, loin de là... Mais si ils ne prenaient pas leur temps, pas certain qu’ils arrivent à quitter cet endroit avant qu’il ne craque et lui saute dessus. Bien entendu, il s’en voudrait de faire une chose pareille. Lorsqu’il fini pas se détacher ce n’est pas pour aller bien loin, restant assez près pour que leurs lèvres s’effleurent mais qu’ils puissent respirer quand-même. « C’était ça que j’avais plutôt en tête comme premier baiser, l’autre soir, sur le parking. Mais quand je t’ai vu - enfin que j’ai eu confirmation que je ne rêvais pas - ma seule envie c’était de te faire descendre de cette table et t’embrasser sans la moindre retenue. Mais je crois que mon pote m’aurait tué si j’avais fait ça. Au moins, ce sera pas de ma faute pour le coup. » qu’il dit, riant en imaginant la stupeur sur le visage de son ami, déjà que la il était sûrement marqué pour la soirée. Mais au diable Mark et les autres, ils viendraient bien assez tôt gâcher leur tranquillité si difficilement obtenue. Il devait avoir l’air malin, penché comme il l’était pour pouvoir l’atteindre. Mais c’était le prix à payer d’être aussi grand, et encore, les talons de Rory leur facilitait légèrement la vie.

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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Jeu 17 Mai - 3:39 )


Newton & Rory
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 J’étais clairement venue en boite pour le retrouver. Même si j’avais lamentablement échoué et qu’au final, deux russes étaient parties en éclaireuses. Mais alors que je sentais ses mains chaudes se refermer sur ma taille et réprimant mon envie d’assommer le brave, je reconnus sa voix à mon oreille. Puis, il me fit pivoter pour que je me retrouve face à lui. Mon regard se leva pour rencontrer le sien. Nous allions choper un torticolis à force de nous regarder de la sorte dans le blanc des yeux. j’en ignorai les gloussements de mes amies -pintades- et le regard de son ami. qui avait envie de me pécho si j’avais bien compris leur conversation. No chance, bro. J’incline un peu la tête sur le côté alors que mon sourire s’élargissait de plus en plus au fur et à mesure que les secondes passaient. Je me rapproche un peu plus de lui alors qu’on m’interpellait en russe. Je lève alors yeux au ciel avant de me tourner vers mes amies, mettant mon index sur la bouche de mon… wait a minute ! Je m’écarte de lui à contrecœur avant de les écouter parler. Me dicter leur plan. Simple. Enfile ce gilet que j’arrache des mains de Natalya en lui jetant un regard assassin avant d’accepter une coupe de champagne. Il faut bien une première fois à tout. Je la vide d’une traite. Mauvaise idée quand on sait que je n’ai pas mangé et que mon corps est délesté de cinq kilos au moins. Puis, je secoue la tête pour assimiler le liquide ignoble qui coulait dans ma gorge. Puis sans réfléchir, je me dirige vers lui avant de prendre une petite impulsion et me retrouver agrippée à son cou. mes doigts autour de sa nuque, ma bouche contre la sienne. Je laisse de baiser exprimer la frustration que j’avais ressentie depuis quinze jours. Ou plutôt six putains de longs mois en solitaire. Merde pour une fois qu’un mec me plaisait, je n’allais pas le laisser filer de sitôt. Sans surprise, il répond à mon baiser. A cet instant, les secondes se figent tout comme mon cerveau. Seul notre échange comptait. Je pouvais limite entendre les cris de joie de l’assemblée derrière nous pour lever mon majeur en l’air. « Gracieux Rory, me clarifia Josh ». Mes doigts tapotaient dangereusement sa nuque. La musique était toujours aussi forte, les gens continuaient de danser autour de nous sans se soucier du fait qu’un jeune couple était en train de se former. Je finis par me reculer, hors d’haleine, remarquant mes jambes nouées machinalement autour de sa taille. Simplicité. Sans le quitter des yeux -merci mais l’autre fois m’a suffi, tu disparaitras pas sans moi mon pote- je murmure quelques mots contre ses lèvres avant de finir les mordiller. Sa réponse me fait rire et je perds un instant ma tête dans son cou avant de caresser sa joue avec un geste affectueux. Puis, je délie mes jambes pour retrouver le sol. Je tire un instant sur ce maudit tissus avant de voir que le pote -qui désirait visiblement que je finisse dans son lit- était toujours à nous fixer avec son air de poisson mort sur le visage. J’ai quelques mots à son adresse, d’humeur taquine. Mais Newt semble en avoir décidé autrement. Je sens ses mains se refermer sur moi de nouveau et je quitte mes appuis plantaires à nouveau en poussant un cri de surprise. « Non mais homme des cavernes, je peux marcher tu sais ? » Je le laisse fendre la foule comme s’il était Moïse et que j’étais le bâton qui séparait la mer rouge en deux. Je devais donc faire comme Fiona balourdée sur l’épaule de Shrek et attendre. Sauf que je suis collée contre son corps et que ma tête est enfouie dans son cou. Je pourrais le mordre, je devrais d’ailleurs mais sans ça, mes hormones reprendraient le dessus.. Puis, il ouvrit la porte et je sentis une bourrasque de vent frais s’insinuer, m’arrachant un frisson. Le fumoir. Je fronce le nez avant de tousser légèrement alors qu’il continuait de marcher. Mais il m’emmène où comme ça ? Je retrouve la terre ferme pour lisser à nouveau mes vêtements et je dodeline de la tête au rythme de la musique qui nous parvenait de l’intérieur. Je finis par lever le regard avant de voir que le sien est rivé sur moi. je fronce un peu les sourcils avant d’entrouvrir légèrement les pans de mon gilet. « Attention, je crois que tu baves un peu, dis-je en passant ma main au coin de sa bouche pour le taquiner légèrement. » C’est vrai que j’étais vêtue comme une trainée et qu’en plus, je ressemblais à un sac d’os. QUI CREVAIT LA DALLE. Punaise et dire que j’ai abandonné une succulente pizza pour venir le rejoindre. Est-ce que je le regrettai ? Pas le moins du monde. Mais si je commence à le voir comme une tranche de bacon, il ne faudra pas s’inquiéter. Mon esprit s’égare vers mon canapé, mon chien et ma bouffe si bien que je ne sens pas ses doigts venir. Ceux-ci se posent à nouveau sur ma taille sur ma peau. Les miennes se glissent sous son tee-shirt. Punaise, ses muscles. Je pense que je vais faire un AVC avant la fin de la soirée. Ou y laisser ma culotte. Sauf que je n’en ai pas et que visiblement, cette robe n’était pas faite pour rester sur le corps d’une donzelle. Je me presse un peu plus contre lui alors que mes mains parcourent son dos. Je me hisse un peu sur mes pointes -avantages de ballerine- alors que nos lèvres se rencontrent. Au départ, le baiser est doux -parfait- puis rapidement la passion nous emporte à nouveau l’un comme l’autre. Je le laisse mener le ballet qui se livrait entre nous seuls à cet instant avant de nous écarter mutuellement pour reprendre notre souffle l’un comme l’autre. Je passe une main dans ses cheveux. J’éclate de rire avant de secouer la tête. « Au diable ton pote, il ne pensait qu’à me sauter de toute manière. Et il aurait échoué… » Clairement. Mais alors en beauté. Se casser les dents sur le bitume comme dans American History X. « Alors embrasse-moi sans la moindre retenue. Je suis toute à toi. Eh oui, on se débarrasse pas de moi si facilement Monsieur Holloway. Je te l’ai dit. Sois-tu me prends toute entière, soit pas du tout. » Après tout, nous avions dépassé le simple stade du flirt en quinze jours. Je tourne la tête pour voir une petite caisse derrière nous. Sans doute pour que les gens puissent s’asseoir et vomir en écartant les jambes. Je monte dessus pour réduire notre écart de taille assez prodigieux avant de venir l’attirer contre moi et de l’embrasser à nouveau. Mes mains délestent son dos pour venir attraper les siennes que je pose franchement sur ma peau, réduisant plus encore la distance entre nos corps. Merde, il caille et j’ai besoin de chaleur corporelle. Une fois le baiser rompu à nouveau, je viens en déposer un plus chaste sur son nez avant de le regarder. « Si tu veux rendre jaloux ton pote qui pense que tu peux te la jouer dark et mystérieux, je veux bien t’aider. Mais ça va inclure une petite séance de pelotages… » Je me penche pour venir mordiller un peu son cou alors que mes mains remontaient lentement le long de son avant-bras. « Prêt à se sacrifier pour écourter cette soirée, sergent Holloway ? Je suis venue ici pour toi, maintenant que j’t’ai trouvé je compte bien danser encore un peu et me barrer pour aller manger. Car j’ai la dalle. » Oui, je l’avais choisi lui plutôt que la bouffe. Sauf que trois heures d’effort et une grande dose d’épuisement faisaient qu’il fallait vite nourrir le Pokémon Rory. Et ce même si nous étions après minuit. Après tout, je n’étais pas un gremlin. Enfin, j’espérai être un peu plus pour Newt. 1. Il pourrait sans doute me mouiller comme il l’entendait avec de longs bains -punaise le rêve de toute danseuse après un ballet ; 2. Je comptais bien sortir avec lui à la lumière du jour. Et 3. Etre nourrie en pleine nuit car franchement, j’allais finir par tourner de l’œil avec cette unique coupe de champagne en guise de repas.  
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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Jeu 31 Mai - 6:29 )

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rory & newton

Enfin. C’est tout qui lui venait à l’esprit alors qu’il la serrait dans ses bras, victorieux. Au moins ils avaient fini par se revoir. Au moins, il n’y avait pas eu six mois d’attente avant qu’ils se retrouvent, bien que cela en avait tout l’air vu la ferveur avec laquelle le duo s’embrassait aux yeux de tous, comme s'ils ne s’étaient pas vus depuis belle lurette. Le sourire sur ses lèvres ne semblait vouloir le quitter, trop heureux de se retrouver la avec elle, malgré les circonstances peut-être un peu différente de ce qu’il avait imaginé. C’est pour cela qu’après une rapide excuse silencieuse à Mark, puis aux amis de la danseuse, il avait décidé de les éloigner un peu de la foule vers l’extérieur de l’établissement non sans qu’elle se plaigne. « Tu peux marcher, mais un pas pour toi égal dix pour moi. » dit-il, amusé par sa comparaison. Bon c’était peut-être un peu primal de la soulever pour l’emmener loin des autres, mais ça l’était sûrement moins que de lui grimper dessus comme elle l’avait fait, n’est-ce-pas ? Comme quoi il n’était pas le seul à s’impatienter après ces derniers jours à se tourner autour sans possibilité de se voir. Une fois dehors ils trouvent un peu d’espace tranquille, ou respirer de l’air frais n’est plus un luxe et où leurs retrouvailles ne se ferait plus sous la surveillance de leurs amis.  Bien évidemment, Newton ne peut s’empêcher de l’observer, un peu inquiet des changements qu’il avait pu observer chez elle en l’espace de quinze jours seulement. Il était temps qu’ils se la fasse cette soirée pizza glace, sinon elle allait mourir de faim. Elle interrompt ses pensées en venant essuyer le coin de sa bouche, le faisant légèrement rire. « Laisse-moi baver autant que je veux, ça fait deux semaines que j’attends de te voir. » il avait bien le droit de l’observer un peu non ? Et de poser ses mains autour de sa taille, les rapprochant un peu de cette manière, ses mains à elle glissant sous son t-shirt comme la dernière fois. Sauf que cette-fois si personne ne les interrompt -heureusement - lorsqu’il pose ses lèvres que les siennes. Voilà un moment qu’il n’avait pas ressentit ça. Peut-être que c’était l’anticipation durant les quinze  derniers jours qui faisait cela, ou alors c’était tout simplement elle. Elle qui faisait chavirer son cœur, et la façon dont leur baiser s’emporte un peu malgré lui en était peut-être la preuve. L’air vient à leur manquer malheureusement, mais cela ne les empêche pas de rester proche l’un de l’autre au contraire. Les mains qu’il avait passé dans son dos leur permettait de se rapprocher encore et toujours plus. Si on lui avait dit qu'aujourd'hui serait le jour où il aurait le droit de la revoir, il aurait certainement été plus excité à l’idée d’aller en boîte, même si cela aurait retiré tout élément de surprise. Comme ça, tout était parfait, de ses doigts fins parcourant ses cheveux épais à son rire, qu’il aimait diablement entendre, surtout lorsqu’il en était le responsable. C’est idiot mais ça le rendait heureux. Ça faisait faire un bon à son cœur de la regarder être heureuse, un minimum grâce à lui, dans ses bras. « Content de savoir qu’il aurait réussi à rien, j’aurais à peine ragé si c’était le cas. » bon ok il aurait été fou de rage après, il fallait être honnête là-dessus. Et ça aurait fait mal, clairement, à ce petit cœur battant très vite de s’être fait duper une nouvelle fois. Pourtant lorsqu’elle le prie de faire ce qu’il désire, l’idée que tout ceci ne soit que mirage s’endort, bercé par ses promesses. « Toute à moi ? Ne me dis pas ça maintenant, Mademoiselle Powells, c’est légèrement trop tentant. » Il la laisse les entraîner un peu en arrière où le supposé siège leur servira plutôt de marche réduisant drastiquement l’écart entre eux. Au moins ils n’allaient pas se tordre le cou pendant les minutes passées ici avant qu’elle ne vienne de nouveau l’embrasser, baiser auquel il répond à son tour sans se faire prier. Si ses doigts étaient posés cette fois-ci innocemment sur le tissu ornant son corps, c’est elle-même qui choisi de les déloger de là, reposant celle-ci contre sa peau devenue froide sans la présence de ses mains massives sur elle. Encore une fois il n’allait pas se faire prier, n’hésitant pas à envelopper la jeune femme dans l’étau de ses bras, tout ça pour la maintenir au chaud voyons, ce n’était que pratique. Il ne peut s’empêcher de plier le nez lorsque Rory vient déposer un baiser dessus. Y’a pas à dire, elle est adorable cette fille, enfin elle l’était jusqu’à ce qu’une bise sur le nez ne se transforme en mordillage de son cou entre deux plans d’action dévoilé. C’est pour lui qu’elle était là d'après ses dires et il ne peut ignorer la fluctuation de son cœur, un peu trop heureux de savoir ça. C’était lui la pauvre âme que cette tenue sur échasses était supposé faire tomber dans ses filets, lui qu’elle était venue retrouver visiblement sans passer par la case nourriture avant. L’idée le fait sourire, à la fois amusé et attendri. Les amis de Rory définitivement stratèges ignorait sûrement que le mec en question, lui, serait tombé tout autant pour elle en legging, tongs et t-shirt. Même si cela n’aurait pas forcément garantis son entrée en boîte, c’est vrai... mais ce n’est pas lui qui allait se plaindre de la façon dont elle pouvait s’habiller, il en avait même rien à faire. C’est ce qu’il y avait à l’intérieur de ses vêtements qui l’intéressait et visiblement, il y avait peu de matière les séparants aujourd’hui. Partir était définitivement l’option qu’il retenait le plus dans son offre, surtout si ça inclus d’aller manger aussi. « Comment refuser une telle offre ? Surtout si ça inclus faire un peu souffrir ce pauvre Mark, histoire de lui montrer que t’es à moi. C’est un sacrifice que je suis près à faire...surtout si ça inclus nous deux et de la bouffe. » après l’avoir peloter bien entendu. Spécialement devant son pauvre ami, qui avait déjà du se trouver une autre victime depuis qu’ils s’étaient éclipsés. Une partie de lui n’avait qu’une envie, c’était de rester là avec elle toute la soirée à se bécoter comme des ados dans la cours du lycée, mais l’autre part, majoritaire, préférait de loin l’option dîner. Dépendant un dernier baiser sur ses lèvres il relâche son dos pour aller chercher sa main qu’il prend dans la sienne, satisfait de savoir qu’il y avait très peu de risque pour que ce soit la dernière fois que cela arrive. Il n’y avait pas intérêt, sinon... sinon il ne savait pas trop comment il allait le vivre. Pas de pensées aussi sombres, Newt. Pas quand il avait encore la possibilité de serrer sa main un peu plus fort, ouvrant la marche jusqu’à la porte les ramenant à l’intérieur.

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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Jeu 31 Mai - 21:22 )


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 Homme des cavernes. Je n’ai même pas le temps de dire un mot, d’esquisser un geste que Newton me porte comme si je n’étais qu’une plume. « Hé, tu les aimais bien mes jambes pas plus tard qu’hier quand je t’envoyais des snap alors je te prierai de ne pas critiquer ma petite taille, gigantosaure, fis-je mine de m’offusquer avant d’enfouir ma tête dans son cou. » nous avions beau être début mai, le temps était légèrement frais. Très frais même et j’étais peu couverte. Je regarde un peu les environs alors que mon nez est assailli des odeurs de cigarette et d’alcool. Mais voilà que Newton -sans doute plus à l’aise en privé- m’embrasse à son tour. Forcément, je lui rends en passant les mains sous son tee-shirt pour venir caresser ses muscles. Alerte, hormones en ébullition. Ses mains puissantes touchent ma peau, me collant plus près de lui. Hors d’haleine, je reste tout sourire, autant que lui. On pourrait presque nous prendre pour des adolescents qui venaient tout juste de se découvrir. Ce qui n’était pas faux en somme puisque nous étions en manque l’un de l’autre. Ma main remonte doucement caresser son visage, sa joue, se perdant sa nuque et dans ses cheveux. « Je pourrais te faire une confidence qui ferait tomber ta mâchoire au sol mais je ne suis pas certaine que tu me laisses retourner voir mes amies. » Je lui fais un petit clin d’œil discret faisant référence à mes sous-vêtements inexistants. Le manque de soutien-gorge était flagrant vu le décolleté de la robe. Et soyons honnête, je n’en ai pas besoin. Parce que je n’ai pas de poitrine -complexe bonjour-. Le second baiser est encore plus puissant que le premier. J’ai l’impression que mon cœur va sortir de ma poitrine tant il bat fort. Ma température corporelle augmente alors que de la douceur, nous passons à la passion. à ce cruel manque subi par ma faute depuis quinze jours. Je le laisse approfondir le baiser à ma guise, prendre mon dernier souffle avant de m’écarter à contrecoeur hors d’haleine. Ok, ce mec savait embrasser une femme. Est-ce que ce qu’on disait sur les geeks s’avéraient vrai ? Regarde ses mains m’a-t-on dit. Oui, ses mains. ses immenses mains posées sur ma taille. Pitié faites que ça ne soit pas proportionnel. Chasse ses vilaines pensées de ta tête, Rory. Je me recule un peu pour essayer de trouver une solution à notre écart de taille flagrant. « Serais-tu jaloux, chaton ? Demandai-je en penchant légèrement la tête sur le côté, un petit sourire innocent sur mes lèvres. » je savais qu’il était possessif. Je l’avais entendu avec son ami. Non, c’est mort. Je confirme. Je n’allais pas me barrer comme ça avec le premier venu alors que mon cœur ne battait que pour lui. C’est Lui. Je n’avais jamais été intéressée. Puis, je l’ai rencontrée. Il y a bientôt sept mois. je l’avais laissé filer. J’avais eu la rage. Maintenant, je le gardai. Rien que pour moi. « Pourquoi ? Auriez-vous des pensées impures à mon égard, monsieur Holloway ? » Ce n’était pas un secret que j’étais à lui. la réciprocité était vraie. Je ne partage pas. jamais. Je monte sur le piédestal bienvenu avant de venir trouver ses lèvres avec une voracité nouvelle pour moi. Je plaque son corps contre le mien avec impulsivité, posant ses mains sur ma peau, gémissant un peu en sentant ses paumes contre ma peau. Mes doigts se perdent à nouveau dans sa chevelure que j’aimais tant. Puis, alors que je reprends mon souffle, je viens en déposer un sur son nez alors que mes lèvres se perdent le long de sa mâchoire et finir leur course dans son cou que je mordille légèrement. Mes mains viennent caresser son dos massif malgré moi. les gestes se font naturels. Puis brusquement, je me rappelle que nous ne sommes pas seuls et je me sens rougir. Je ris de nouveau. « Possessif et jaloux, dis donc. Je pense qu’on sait tous les deux, commençai-je en venant poser mes petites mains sur son cœur, que je suis à toi depuis cette fameuse soirée au supermarché. Je t’ai dit que je te laisserai pas filer, Newton Holloway. » Alors qu’il vient m’embrasser, je mordille sa lèvre inférieure avant de prendre son visage à deux mains pour cette fois-ci me faire plus douce. Ma main glisse dans la sienne et nous n’avons même pas fait deux pas que mes copines nous rentrent dedans. Je fronce les sourcils en les écoutant baragouiner un truc comme quoi on avait besoin de moi pour quelque chose. L’alcool qu’elles avaient ingéré n’aidait certainement pas. Je soupire avant de me tourner vers Newt. Je me colle sur la pointe des pieds avant de venir déposer à nouveau un baiser sur ses lèvres alors que ma main caresse distraitement sa joue. « je reviens. » Puis, je me penche pour retirer une de mes chaussures que je lui tends. « Comme preuve de ma bonne foi. Elles valent une fortune. » Puis, je lui fais un clin d’œil avant de suivre les filles à l’intérieur, croisant ce pauvre Mark au passage à qui je fais un immense sourire colgate. Une fois que nous sommes de retour à la table, je me fais assaillir de questions. « Tu sais que tu vas y passer ce soir. » on me lance une capote que je regarde en fronçant les sourcils. Y passer. A la poêle comme un tournedos. Je déglutis en pensant à cette idée et à cette fameuse robe. « Hé, on t’a mis cette robe pour que tu colles ta loque sur ton dos, me clama-t-on. » A nouveau, on m’arrache à mon gilet avant de le lancer dans la salle sans se soucier du fait que mon téléphone était dedans. « Bande de débiles, hurlai-je avant de partir à sa recherche. » Je ne tarde pas à le trouver en plein milieu avant de me baisser pour le ramasser. Je suis à peine accroupie que je sens une main sur mon postérieur. Un coup d’œil à la dérobée m’apprend qu’il ne s’agit pas de Newton. Mais d’un autre gars, inconnu au bataillon. « Bah alors ma mignonne t’es toute seule ? » Je fais signe que non de la tête avant de montrer la table des garçons qui ne devait rien avoir loupé du spectacle. « Tu vois le grand qui fait peur ? C’est mon mec, argumentai-je en faisant mon sourire du Cheshire. » je finis par me rapprocher avant de l’attraper par les parties et de serrer. « tu trouves ça agréable quand on te serre là ? Alors tu vas me présenter des excuses car sinon je vais commencer par te casser la gueule et mon mec va finir, compris ? » Je serre un peu sur ses corones avant de prendre un air faussement menaçant, sans bouger.
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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Jeu 28 Juin - 15:29 )

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rory & newton

Des pensées impures, il en avait. C’était indéniable, après tout quel mec n’en aurait pas, après deux semaines à se tourner autour avec une femme ravissante, dans ses bras, en tenue très légère qui aligne les sous-entendus entre deux baisers ? Il faudrait être complètement fou. Heureusement ce n’était pas son cas. Ça expliquait la jalousie et la possessivité, le besoin de l’avoir un peu pour lui à l’abris du regard de leurs amis. Peu importe si des étrangers se retrouvaient les témoins de leurs retrouvailles ardentes, au pire ils n’en seraient que jaloux, de leur passion difficile à refréner et de la tendresse dont ils font preuve chacun leur tour, même s’ils étaient incapable de saisir les mots qu’ils prononcent. « Et je suis à toi, Rory Powells. » qu’il répond tout simplement, leur baiser évitant toute poursuite de la conversation. Il espérait vraiment qu’elle était sincère. Que le temps n’allait pas remettre en cause ce qu’ils avaient la, peu importe ce que c’était. Malgré l’envie de rester tranquille, il fallait bien repasser par la case intérieure avant de pouvoir filer. Si elle comptait toujours partir avec lui, cela étant. Comme guise de réponse, ils tombent nez à nez avec ses amies qui, visiblement, n’ont pas trop envie qu’elle reste avec lui. Dix secondes plus tard elle était déjà hissée sur la pointe des pieds. Déposant un baiser sur ses lèvres avant de lui confier un de ses chaussures. Visiblement ils allaient se la jouer légèrement cendrillon, qu’il se dit, en la laissant filer. Il la regarde faire, un moment. C’est là que Mark arrive vers lui, levant les bras au ciel après que Rory soit passée devant lui. « Pourquoi c’est toujours pareil avec toi ? » qu’il balance une fois arrivé à son niveau, enroulant son bras autour des épaules de Newton malgré la dizaine de centimètres manquan. « Parce que ton plan est merdique ? D’ailleurs tu ferais mieux de baisser le volume, elle t’a entendu. On est en boîte mec, comment tu fais pour hurler aussi fort que ça ? » Il faisait référence à leur précédente conversation, juste avant qu’il n’aille à la rencontre de Rory. Visiblement l’idée d’avoir été entendu semble le faire sursauter. Peut-être que c’est pour ça, qu’il avait si peu de chance ? Parce que la galaxie entière entendait ses plans ? Peu importe.

Mark secoue la tête et entraîne son ami de toujours jusqu’à leur table où ils s’assoient, la fameuse chaussure posée non loin il observe Rory pendant que Mark récupère son verre qu’il se remet à siroter. « Tu la connaissais déjà ? » qu’il dit, en désignant d’un coup de tête la danseuse en pleine conversation avec ses amies. « Non je suis tellement doué qu’il a fallu que trois minutes avec elle pour qu’elle me roule un patin d’enfer et me grimpe dessus comme un arbre. » soupire Newt, légèrement agacé. Pourtant, Mark n’a pas trop l’air de comprendre le sarcasme, puisqu’il tourne les yeux vers lui, attendant sûrement un mode d’emploi précis pour réitérer ce miracle. « Bien entendu que je la connais, pour ça que je t’ai dit que c’était mort. Ça fait deux semaines qu’on se drague sans pouvoir se voir alors il était hors de question que tu t’y mettes. » S’en était trop. Newton fini par craquer, prenant des mains de Mark son verre il en boit une bonne gorgée sous le regard de son ami. « T’es vraiment un bâtard. Sur bien des niveaux. » qu’il souffle, lorsque les mains du géant lui redonnent le verre dont une bonne partie du contenu avait disparu. À son grand regret c’était un simple coca coupé avec peu importe quoi, et c’était infecte. « J’oublierais pas d’en parler à mon père. » qu’il dit, après avoir fini d’avaler le liquide une grimace sur le visage. Un fond verre, même pas. Il avait le droit c’est la loi après tout et il était loin de l’avoir enfreinte encore. Tout le monde savait ce qu’il pensait de boire et conduire, alors, personne ne le prendrait à descendre une bouteille ce soir. « En tout cas, elle a un cul... » la remarque lui fait relever le nez vers Rory, qui venait visiblement de se faire confisquer son gilet de nouveau. Il arrive juste à temps pour la voir se pencher dangereusement dans leur direction pour récupérer ce qui semble être son téléphone, mettant en avant sa plastique de rêve que Mark ne loupe pas d’une miette, Newton en avait bien conscience. Il la regarde un moment, trop concentré sur ce qu’il voyait. Il aurait du lui dire tout à l’heure qu’il adorait ses jambes, qu’il observait, jusqu'à remonter beaucoup plus haut. Il se tourne rapidement vers Mark qui venait d’émettre une remarque judicieuse. Elle ne pourrait visiblement pas grand chose sous sa robe et ça, Newton l’avait bien remarqué aussi. En fait elle ne portait rien du tout même, pas plus de soutien-gorge. Elles avaient définitivement fait exprès.  « Arrête de la mater si tu veux pas finir avec les yeux en moins. » qu’il siffle, frappant son voisin d’un coup sur la tête. Faut dire que Newton n’avait pas forcément envie que son pote se touche en imaginant sa...copine, ce soir. Ou à tout autre moment de son existence  d’ailleurs. Eux qui d’ordinaire partageaient le moindre détail ou s'amusaient à ouvrir les snaps qu’ils ont reçu, Mark en était étrangement privé, cette fois-ci. « Aïeuh. T’as pas fini non ? Et d’abord tu ferais mieux de faire attention, J’suis pas le seul apparement, mais au moins moi je la touche pas encore ! » Quoi ? Aussitôt ses yeux captent la scène. Un mec, vient de tout simplement poser la main sur les fesses de Rory. Comme ça, en guise de bonjour. « J’vais le castrer. » qu’il souffle entre ses dents serrées, les yeux rivés sur la scène se déroulant devant lui. Ce qu’il attend ? Le feu vert pour agir, la moindre trace qu’elle avait effectivement envie qu’il vienne. Alors que Rory les désignes du doigts, s’en est assez et il se lève, Mark également, puisqu’il pose une main sur son torse pour le retenir. « Je veux bien te croire que t’en es capable, large même, mais attend un peu on a pas fini nos bouteilles et ce serait un peu ballot de se faire éjecter avant parce que t’as tué quelqu’un ! Remarque si tu vas en prison tu peux pas la pécho et moi je peux la consoler... » il entend Mark, mais semble totalement s’en moquer, observant uniquement ce qu’il se passait. Comme par exemple Rory qui empoigne l’homme en question d’une façon peu conventionnelle, histoire de lui rappeler que son cerveau second cerveau devrait apprendre à tenir en place. Aïe, qu’ils font tous les deux, imaginant la douleur ressentie. Il fallait qu’il se prépare psychologiquement à recevoir un sort similaire auquel cas les choses tournent au vinaigre entre eux, comme ça le fait toujours. Le duo la regardent faire, avant que Mark finisse par laisser passer Newton, sûrement trop consterné par la scène pour l’en empêcher ou rêvant déjà de consoler la ballerine.

Une fois devant eux il constate qu’en fait, tout le monde a l’air massif face à Rory. Le type, au final, ne l’était pas tant que ça comparé à lui puisque baisser les yeux était nécessaire. « Y’a un problème ? » qu’il balance, le ton beaucoup plus sérieux que d’ordinaire. Oui il y en avait un, de problème, mais il espérait franchement que le mec allait simplement se barrer sans faire d’avantage de dégâts. Ce n’est pas le genre de soirée qu’il espérait avoir. En posant les yeux sur Rory, il essaie de se convaincre que l’emmener tout de suite maintenant hors d’ici n’était pas, non plus, la meilleure idée du siècle. Il avait intérêt à en prendre soin de cette femme, s’il voulait la garder, déjà, et sans qu’il ne lui arrive quelque chose de mal, ensuite. Même s’il le savait, elle sait se défendre toute seule. Le kendo déjà, mais apparement elle savait s’occuper d’envoyer valser des lourds en boîte, preuve que ça doit lui arriver souvent. Heureusement qu’elle l’a pas envoyé chier comme ça la première fois qu’elle a -royalement- ignoré ses avances, il en a mal rien que d’y penser. La main qu’il passe dans son dos était vouée à lui faire lâcher prise dans un premier temps, mais surtout pour rétablir l’ordre des choses. Elle est à lui, elle le disait elle-même non ? Hors de question que ce mec se permette ce genre de chose, surtout concernant Rory. Si son attitude pouvait peut-être fonctionné sur d’autres nanas imbibées d’alcool grand bien leur face... mais il ne pouvait pas laisser quelqu’un d’autres que lui faire ça. Impossible. Pas vu comment il avait bavé pour en arriver là, encore moins avant que lui, n’est l’occasion de le faire. Il avait intérêt à rattraper ça très vite d’ailleurs, histoire de marquer son territoire en posant ses mains sur ses fesses...sous le nez de Mark, ce serait parfait. L’idée lui arracherait un rictus, si la situation n’était pas encore si tendue. Mais visiblement la toucher suffisait à calmer sa colère précédente. Presque. En poussant un long soupir il s’adresse de nouveau au type, plissant le nez sans s’en rendre compte comme à chaque fois que quelqu’un lui prend la tête.  « Juste, casses-toi, mec. Je vais pas me répéter. Si tu t’approches à moins de dix mètres, je termine de te réduire le paquet en purée et je te les fais manger. » qu’il finit par dire, on ne peut plus sérieux quand au sort des bourses du mec s’il revenait dans le coin plus tard. Newton avait beau être loin d’un homme violent, il n’allait pas non plus perdre son temps à discuter du bien et du mal avec un connard. Non, il lui enverrait son poing dans la tronche... c’est qu’il avait d’autres choses à faire que ça ce soir. L’homme devait y tenir à ses bijoux de famille, assez pour se barrer en grommelant un truc, qu’il préfère ne pas entendre et ignorer. Ça valait mieux pour eux tous.   Une fois le type hors de leur vue il peut de nouveau se concentrer sur le principal, elle, vers qui il se tourne  complètement. « J’ai du mouron à me faire si, dès que l’occasion se présente, un abruti tente de prendre ma place... » sa main rejoint l’autre dans son dos, lui permettant de venir se serrer un peu plus contre elle.  Il s’apprêtait à se pencher pour lui donner un baiser quand son attention est détournée par les deux nanas de toute à l’heure, littéralement derrière elle. Super. « Quoi ? » Qu’on les laisse tranquilles à la fin !
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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Sam 30 Juin - 4:13 )


Newton & Rory
you're all I ever wanted


J’espère bien qu’il est à moi. je n’ai pas pour habitude de partager. Et vu qu’il était le seul homme qui m’ait intéressé jusque maintenant. Je le regarde avec un grand sourire sans rien répondre si ce n’est à son baiser. Celui-ci se fait plus enfiévré comme si tout n’était qu’une évidence. Avec une certaine simplicité qui nous était propre. Nous l’avions attendu ce moment. Six mois et demi pour ma part alors que je me doutais que de son côté, il n’était pas blanc comme neige. Mais je m’en fichai. Je voulais juste qu’il soit avec moi maintenant et c’était tout ce qui comptait. Alors que je glisse de nouveau ma main dans la sienne, je constate de nouveau notre différence de taille. J’avais l’impression d’être protégée dans ce genre de cas. Très protégée. Alors que j’avais prévu d’aller me languir dans ses bras, lui démontrant toute la frustration ressentie, mes amies revinrent me voir. On me prétexta une urgence et je ne pus que soupirer pour les rejoindre. Non sans laisser une de mes chaussures à mon petit-ami -oui, il n’avait pas le choix- et un rapide baiser au passage. Croisant son ami, je lui adresse un petit sourire timide pour revenir jusqu’à ma table. La discrétion de la troupe me sidéra à nouveau puisque je fus applaudi et qu’on me demanda quelques détails. D’où je le connais, comment ça se faisait, etc. Newton ou la licorne pour mes amis, celui qui me rendrait sans doute plus docile. Plus gentille. La baleine blanche. Après une discussion tournant autour du pénis de mon compagnon, je me sentis pâlir car j’avais omis ce dernier détail. Le fait que j’allais sans doute devoir passer par la case « casserole » bien que dans le fond, n’en avais-je pas envie ? Pour la première fois en 23 ans, ne ressentais-je pas du désir pour un homme ? Et rien que pour lui. les messages, les snapchats étaient assez éloquents et souvent lourds de sous-entendus des deux côtés. Et ça serait cruel que de le faire attendre sachant que la perte d’une virginité n’est qu’une formalité. Perdue dans mes pensées, je ne fis pas attention au fait qu’on me retirait mon gilet. Je me retrouvais de nouveau quasiment nue dans cet attirail avec mes frusques qui volent au loin. mon téléphone avec. Pestant dans toutes les langues que je connaissais, je repartis le chercher non sans me baisser me foutant du regard des autres. J’étais plus dévêtue que ça sur scène donc ça serait faire ma mijaurée que de pester. Sauf qu’une main sur mon postérieur m’arrache une exclamation. Newton, pas Newton ? Pas Newton. Je me redresse vivement, enfilant mon gilet alors que le nouveau venu me gratifia d’un sourire. Mon mec est par-là. This way. Le géant ténébreux qui ne nous quitte pas du regard. Le type lui jette un regard mais semble s’en fiche éperdument. C’est qu’il ne tenait pas à la vie. Je savais de source sûre via des messages échangés que Newton était quelque peu possessif. « Et lui, c’est qui ? » Ou autre question concernant les hommes qui m’entouraient. Je fais alors un pas pour venir lui attraper le paquet, lui arrachant un couinement. « Excuse-toi, sifflai-je tel un serpent. » Mes serres se plantent un peu plus dans le pantalon ne le quittant pas du regard. Dans son regard j’y lisais non seulement de la douleur mais également de la colère. Sans doute dû à l’humiliation que j’étais en train de lui servir. Je n’ai même pas le temps de réitérer ma question, mon ordre que mon géant vint se poster derrière moi. J’avais reconnu sa voix mais ça n’eut pas le don de me détendre. « Non aucun, moy kotenok. Le monsieur allait justement s’excuser. » Mon chaton en russe. Ne souhaitant pas devenir trop mièvre mais voulant le démarquer du reste de la population tout de même. Je sens le mec se crisper davantage. C’est qu’il résiste bien à la douleur. Newton passe une main dans mon dos mais tel un petit chien, je ne lâche pas ma prise. « Excuse-toi, maintenant. » ma voix n’avait quasiment plus rien de gentil à l’heure actuelle. « Par… pardon. » Je plisse légèrement les yeux alors que ma prise se raffermit encore plus. que le mec devient de plus en plus rouge, compromettant ses chances d’avoir une descendance un jour. Puis alors satisfaite et devant l’avertissement de mon copain, je lâche pour venir me coller contre lui. Le type reste un instant à se tenir les parties pour me fusiller du regard. « Je t’avais dit qu’il te finirait. Barre-toi. » Conseil d’ami après tout. Alors que l’étau des bras massifs de Newt se referme autour de moi, je replace ses mains sur mon postérieur avant de rire à sa remarque. M’apprêtant à l’embrasser de nouveau, ivre de désir à cause de sa démonstration de force, je constate qu’on ne sera jamais tranquilles. En effet, Newt se tend dans mes bras pour regarder derrière. Olga et Lily me fixaient avec inquiétude alors que j’étais toujours pendue au cou de Newt, ses mains sur mes fesses dévêtues. « Un problème, demandai-je avec une pointe d’agacement dans la voix. » Elles se jettent un regard ennuyé entre elle avant qu’Olga ne prenne la parole. « C’est Natalya, elle s’est enfermée dans les toilettes avec un mec. » Je pose ma tête sur le torse de Newton avant de grincer des dents. « YA sobiyarus’ ubit’ yeye, grondai-je. » Puis, je me hisse de nouveau sur la pointe des pieds, attrapant le brun par la nuque avant de venir l’embrasser. Sans plus aucune retenue. De manière assez fougueuse, langoureuse et trahissant toute la frustration accumulée et celle que je ressentais maintenant à devoir de nouveau m’éloigner de lui. « ça m’excite quand tu fais le mâle alpha, susurrai-je d’une voix plus rauque contre ses lèvres avant de me reculer à contrecœur. Je reviens. » Non sans lui avoir envoyé un dernier baiser, je suis les filles jusqu’aux toilettes où une belle queue est présente. Ah Natalya et ses hormones. Grillant tout le monde sans m’excuser, je pénètre dans l’endroit infect pour venir tambouriner à la porte. « Ouvre cette porte avant que je la défonce, intimai-je quelque peu autoritaire. » une fois, deux fois, trois fois. Alors que je donnais des coups de pied dans le bois, ma meilleure amie ouvre la porte pour me fixer les yeux exorbités, le teint pâle. C’est là que je la vois. La drogue. Sur la cuvette des toilettes. Il n’était pas rare que les danseuses doivent prendre des stimulants pour tenir. Pour les filles, c’étaient la cocaine et moi le café. Bien que mon hyperactivité naturelle me permettait de tenir plus que nécessaire. Je me tourne alors pour attraper le verre d’une fille qui venait de faire la queue avant de le balancer sur les restants de cocaïne encore visible. Puis, sans ménagement j’attrape la grande blonde par les cheveux pour lui plonger la tête dans le lavabo. « Tu m’emmerdes. Vraiment. » Après qu’elle ait retrouvée ses esprits, je l’attrape par le bras pour faire le chemin inverse jusqu’à la table des garçons. Hors de question qu’elle reste avec eux ce soir. Je l’avais déjà retrouvée dans des états pires que ça. Lily et Olga ont déguerpi, craignant de subir le même sort. Une fois à la table de Newton, je la balance sur le canapé où elle s’effondre à moitié, les cheveux trempés et le regard vitreux. « Si je te vois bouger un cil, je t’expédie en Russie avant que t’es eu le temps de dire ‘ballet’ compris ? » Elle hoche la tête mais je me demande si elle était réellement en état de comprendre pour le coup. Puis, je me tourne vers le rouquin qui était à côté d’elle avant de sourire. « Bonsoir, moi c’est Rory. Tu sais la fille que tu voulais pécho mais qui est malheureusement déjà prise par celui-là. » Je désigne Newt du menton avant de me diriger vers lui. sans pudeur aucune et grâce à la présence de mon gilet, je me colle à califourchon sur lui, entourant sa taille de mes petites jambes, sa nuque de mes mains et venir l’embrasser à nouveau comme si nous ne nous étions pas vus depuis deux semaines. Doucement j’attrape une de ses mains que je vais remonter du sommet de ma cuisse en passant par ma taille, et mes épaules, venant la placer dans ma nuque. « La place t’est déjà réservée. Bon elle n’est pas très grande mais t’as une réservation à durée indéterminée. A toi d’en profiter ou non. » Alors que je me penche à nouveau pour venir papillonner dans son cou, je sens quelque chose sous moi. Je me redresse comme piquée par une abeille. « Dis-moi moy kotenok, c’est ton téléphone qui me gêne ou t’es juste content de me revoir ? » Ma parole me surprend alors que je tourne la tête pour voir que Nat s’est couché en chien de fusil et ne bouge plus. Nous allions devoir faire un détour pour la ramener car la coller dans un Uber était risqué. Je reporte mon attention sur mon brun, me permettant de lui faire des caresses dans les cheveux avec une certaine tendresse alors que je bouillais littéralement de l’intérieur d’impatience d’être seule à seul avec lui. pour faire des choses de grands.
AVENGEDINCHAINS




Et je vois dans ce regard. Que le voile enfin s'est levé. Et je vois dans ce regard. Que les lumières brillent pour nous. Et dans la douceur du soir. Je sens que le monde a changé. Maintenant tout semble différent  Je veux croire en vous. Je veux croire en nous




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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Ven 20 Juil - 23:33 )

you're all i ever wanted
rory & newton

« »

L’abrutis dégagé, ils étaient de nouveau tranquille, tous les deux, n’est-ce-pas ? Au début, oui. C’est l’illusion qui leur est donné, alors que les baisers reprennent et qu’elle ne pose d’elle-même ses mains sur ses fesses. A peine avait-il le temps d’en profiter que le visage de deux ballerines se laissait voir derrière elle... et tout était ruiné, encore. Sans rien dire il les regarde parler, acceptant avec regret qu’elle allait, sûrement, devoir s’éclipser bientôt de son étreinte. Cela ne loupe pas, il le comprend lorsqu’elle soupire contre lui et se hisse sur la pointe des pieds pour venir l’embrasser de nouveau, comme si elle allait partir en guerre en l’abandonnant derrière. C’était peut-être le cas, un peu, vu la tâche s’annonçant périlleuse qui l’attendait. Cela ne l’empêche pas de répondre à son baiser avec la même fougue, frustré  de devoir encore la laisser partir, particulièrement après qu’elle s’éloigne légèrement de ses lèvres, lâchant une dernière confession avant de s’en aller. QUOI ? Non mais en plus, en plus elle lui disait un truc pareil avant de s’enfuir ? Pour le coup maintenant, c’est lui qui était dans un sale état, les nerfs à vif et soudainement bien remonté contre tout le monde. Frustré, voilà ce qu’il était depuis deux longues semaines et elle ne faisait rien pour le calmer. C’était même totalement le contraire. Ronchonnant contre la terre entière - une partie de sa rage se tournant vers son jean Sunil maudissait- il fait demi tour, direction la table alors que Mark le rejoint à mi-chemin.« Alors ? » Le roux demande en arrivant au niveau de son ami, jusqu’à arriver sur le canapé ensemble. « Alors personne nous laisse jamais tranquille, elle s’est barrée encore. » il soupire, se lâchant lourdement que le canapé sans la moindre élégance. « Le karma mon ami, le karma. La vie est dure. » dit-il, secouant la tête doucement. La bouteille à la main, Mark verse de nouveau un verre, puis un second qu’il lui donne. Peu importe si celui-ci avait été précédemment vidé par leur pote Ed qui était entrain de se frotter à une brune non loin. Comme quoi la soirée était pas perdue pour tout le monde. Sauf peut-être pour Mark. « Ouais ben toi, arrête de durcir. Je sais pas ce que je fais au prochain qui tente de me la piquer. En plus ça sert à rien on est quasi ensemble. » Il faisait toujours la moue, frustré, c’était certain, de la situation. Il accepte quand-même le verre et finit par bout un peu après avoir trinqué avec son voisin.  « Quasi, fit-il après avoir avalé sa gorgée d’un trait.C’est pas de la faute des autres mecs si t’es pas foutu de conclure. » Newton ne peut s’empêcher de grogner en s’affaissant un peu plus contre le dossier. « Oh la ferme, hein. J’arrive déjà pas à rester une demi-heure avec elle sans que quelqu’un nous dérange. » Depuis qu’ils se fréquentent de nouveau tout semble aller contre eux, tout le temps. Que ce soit ses répétitions ou ses propres horaires de travail, en passant par leurs amis respectifs trouvant toujours un moyen de les séparer d’une façon ou d’une autre. S’en était fatiguant. « J’ai hâte de me barrer avec elle, souffle-t-il, même si c’est pour la déposer chez elle et rentrer à la maison, parce que j’en ai juste ma claque des autres là. Toi inclus. » « Attend tu vas te casser sans moi ? Mais tu m’as déjà abandonné l’autre soir ! » Ah, oui. Il y a quinze jours. Il faut dire que, le détail d’avoir abandonné Mark ( et Travis et Ed, mais ça semblait peu intéresser le roux ) était complètement passé au dessus de la tête de Newton ce soir là.  Faut dire qu’il en avait légèrement marre, encore une fois, de servir de baby-sitter et de chauffeur pour tout le monde. « Achète une voiture au lieu de te payer des abonnements à des sites pornos ! Et en plus, j’ai une bonne excuse l’autre soir, j’ai finis au poste de police j’aurais préféré m’en passer. » Il n’a pas le temps d’évoquer Rory et le parking d Walmart, même si il était certain que l’histoire devrait lui plaire à un autre moment. Peu importe ce qui allait sortir de la bouche de Newton, Mark lui était resté focalisé sur l’information précédente. Le secret révélé qui avait fait monter le rouge à ses joues - et a tout le reste de son visage au passage - plus rapidement que tout l’alcool du monde. « ... C’est Travis qui t’as dit ça ? » Il précipite ses mots pour éviter de trébucher dessus, les yeux rivés sur son meilleur ami. Il était facile de voir qu’il était un peu énervé, autant contre lui-même que la personne qui avait osé causer de cela à Newton. Et voilà qu’il s’en servait contre lui. « Tu me l’as dit quand t’étais bourré. Ce qui arrive souvent, tu noteras. » Ah. En reposant les yeux sur le verre qu’il s’était de nouveau versé, Mark n’est finalement plus trop certain de vouloir le boire si cela voulait dire révéler des trucs pareils à haute voix. Il devrait apprendre à se taire.

C’est le moment que Rory choisi pour débarquer, balançant à côté du rouquin son amie visiblement dans un état assez avancé avant de se tourner vers eux, se présentant à l’intéressé.  Il attend une réponse, un truc drôle, typique de Mark... mais elle ne vient pas, parce qu’il est trop occupé a observé Rory passant devant lui ( et faut dire qu’il ne se prive pas de la vue ) pour aller s’asseoir à califourchon sur les genoux du grand brun et sans la moindre pudeur, l’embrasse de nouveau sans trop se soucier de leur compagnie. D’un coup de coude sur le bras Newton réussi à détourner l’attention de Mark quelques secondes, assez pour que celui-ci comprenne qu’il devait récupérer le verre qu’il lui avait donner pour dégager sa main, l’autre s’étant retrouvée prisonnière de Rory la guidant le loin de son corps. Les deux se rejoignent sur les joues une de la ballerine qu’il attire un maximum contre lui, affalés contre le canapé. Peu importe si ils avaient un spectateur, deux verres à la main, juste à côté d’eux qui se racle la gorge, avant de parler. «Euh... moi C’est Mark, son meilleur ami. Enfin je l’étais. » malgré l’envie d’ignorer Mark et de continuer à l’embrasser, il fallut bien faire une pose pour répondre à son ami... et respirer. « Fais pas la tête, puis trouve toi quelqu’un au lieu de nous regarder. » qu’il balance avant de reporter son attention sur l’objet de sa jalousie. S’il faisait la tête maintenant alors il n’avait pas terminé, puisqu’à son plus grand bonheur, elle évoque sa place à durée indéterminée avec elle. « Je dois dire que j’aime beaucoup cette place. Enfin, le décor et notre compagnie commence un peu à me taper sur les nerfs, mais ça compense largement. » Rien que de l’avoir près de lui, pire même sur lui, rendait tout de suite la soirée bien plus agréable qu’elle ne l’était en réalité. Que les baisers qu’ils se donnaient l’un l’autre dans le cou suffisait à faire oublier qu’à côté d’eux il y avait un rouquin énervé et une russe complètement défoncée qui s’affalait dessus. «J’espère en profiter aussi longtemps que tu voudras de moi. »  Il avait complètement oublié le reste, ses pensées trop focalisées sur ses gestes. Sur ses mains, retombées sur ses cuisses qu’il caressait, les doigts se baladant légèrement sous le tissu. Ce serait si facile de remonter le tissu et la rapprocher encore plus de lui. De laisser ses doigts remonter jusqu’à ses hanches, ou pire et personne ne verrait rien, son gilet suffisamment large pour les couvrir. Personne ne saurait rien, sauf lui, et quelque part cela suffisait à satisfaire son égo de mâle possessif. Le fil de ses pensées dégringolant vers l’indécence à chaque seconde qui s’écoulait s’arrête net lorsqu’elles se redresse brusquement, curieuse. Instantanément il se met à rire. « Me voilà trahit. » qu’il avoue sans gêne. Après tout à quoi cela servait de nier, elle était quasiment assise  sur la preuve à conviction. Une de ses mains quitte sa cuisse pour rejoindre son cou, lui facilitant l’accès de l’autre côté. « Je suis content de te voir. » qu’il murmure contre son oreille, laissant ses lèvres glisser de nouveau le long de sa gorge.   « Elle a quoi la blonde ? » qu’il entend dire, mais il se soucis peu de ce qu’il se passe autour d’eux, concentré sur les marques qu’il allait forcément laisser sur son passage et sur sa main, remontant dangereusement l’intérieur de sa cuisse. « Ben t’as vachement l’air de t'inquiéter pour elle. » « La ferme, Mark. » répond Newton à la seconde où la phrase se termine, déterminer à faire comme s’il n’existait pas le plus longtemps possible. Malheureusement c’était toujours pareil, et à peine a-t-il oublier que Mark était là, que c’est une voix beaucoup plus claire qui vient les perturber.  Évidemment sinon ce n’est pas drôle. « Prenez une chambre vous deux ! » c’était Ed, accompagné de Travis, qui venait de débarquer. Il lui suffit de lever le nez pour jauger du regard ses deux amis...et évidemment, il soupire. « Ça va tu te fais pas chier. » Que l’autre réplique, tout aussi amusé à l’idée même de déranger. « Pas du tout même. » qu’il répond d’un ton sec. Il se redressant correctement en faisant attention à Rory, toujours sur ses genoux, ses mains plantées sur ses fesses  - il ne se gênerait plus du tout avec ça maintenant-. « Que dirais-tu de les planter, tous, et de rentrer avec moi ? »  dit-il, ses lèvres effleurants les siennes avec douceur avant qu’il ne vienne les planter sur sa joue. « Bon ! C’est pas que vous me soûlez les mecs, mais si, un peu. » dit-il en se levant d’un coup, ses mains aidant à soutenir Rory avant de la reposer les pieds sur la terre ferme. Il était temps qu’il partent. « Ah, et voici Rory, ma copine. Eux, c’est mes stupides potes qui vont se faire un plaisir de nous laisser partir. » dit-il en désignant les deux gars, définitivement plus petits que Mark et lui, mais aussi un peu plus jeunes qu’eux. En posant les yeux à sa gauche il tombe évidemment sur la nana, Natalya, et sur Le Roux qui tentait de le fusiller du regard, apparement. Il faudrait encore attendre un peu avant de pouvoir être libre de tout ça. Merde.« Enfin... quand on aura récupéré ces deux-là. Aller Mark, debout. Je te ramène si tu m’aide à la porter jusqu’à la voiture. » en soit il pouvait très bien le faire tout seul, mais quelque chose lui disait que porter la pote de sa copine hors de boîte n’était pas non plus l’idée du siècle... et puis qui sait, Mark pouvait prétendre être parti avec quelqu’un au moins.

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Re: you're all I ever wanted (Newry) ✻ ( Jeu 26 Juil - 13:36 )


Newton & Rory
you're all I ever wanted


J’en avais plus qu’assez qu’on nous interrompt. Après tout, n’étions-nous pas censés être en train de flirter ou de « se rouler des pelles » comme le disait si bien mes copines ? Non, je devais me coltiner mes copines éméchées pour aller chercher la dernière comparse du quatuor qui était dans les toilettes en train de faire je ne sais quoi. Dans le fond, je m’en foutais mais il faudrait être complètement irresponsable pour la laisser seule avec quelqu’un que je ne connaissais pas. Alors j’empoignai Natalya par le collet pour lui faire fendre la foule tel Moise. J’ai un mec à chopper. Avisant le reste du groupe d’un regard meurtrier, ces derniers comprirent qu’ils n’avaient plus intérêt à nous déranger Newton et moi. je me retrouve rapidement devant la table des hommes quasiment désertes. Seuls subsistaient mon mâle et le dénommé Mark si j’avais bien saisi. Je balançai Natalya à ses côtés en lui intimant d’une voix autoritaire de ne pas bouger, la fusillant du regard. Puis sans aucune retenue, je me dirige vers Newton sans le quitter des yeux un seul instant. Prenant place à califourchon sur lui, je caresse tendrement sa joue du bout de mes doigts avant de venir sceller de nouveau nos lèvres. Je le sens remuer, se redresser pour m’attirer plus près de lui alors qu’il secoue la main. Je me fous de tout le reste. Le monde est gommé, il n’y a plus que nous. Mes mains se perdent dans ses cheveux alors que la voix de son pote retentit pour se présenter. Je soupire avant de détacher mon visage de celui de mon potentiel amant et de tourner la tête vers le rouquin. « Ravie de faire ta connaissance, Mark. » je lui lance un sourire compatissant alors que Newton fulmine sous moi. moins patient que moi. je ne peux qu’approuver les dires de mon grand brun avant d’hocher la tête. « D’ailleurs vous n’avez pas passé l’âge d’aller en boite messieurs ? » Je penche un peu la tête sur le côté avant de venir me rapprocher davantage de Newt. Je colle un peu plus ma poitrine contre la sienne pour venir chuchoter contre ses lèvres des questions laissées en suspens des suites de mon précédent enlèvement. Doucement j’attrape sa main, énorme pour l’amener à la poser sur ma taille qu’il puisse la caresser à sa guise avant de venir mordiller sa lèvre inférieure sans doute trop entreprenante. « Tu pourras remercier le gilet pour le confort de la position dans laquelle je me trouve. » Je lui fais un petit clin d’œil enjôleur avant de laisser mes lèvres dévier vers son cou que j’embrasse. Les baisers se perdent, se succèdent. Sa remarque m’arrache un petit rire étouffé. « je pense que tu te lasseras de moi avant que je ne le fasse. » Après tout, il était mon premier copain et comme une jouvencelle, j’étais complètement éprise de lui. il n’y avait plus personne à part Newton. Seulement alors que je me tortille un peu sur lui, je sens quelque chose. une télécommande, un portable ou… ? Je me sens rougir sous le coup de ma question alors que l’une de mes mains se balade dangereusement sur son torse. Que je la laisse descendre toujours plus bas pour venir la poser sur la bosse désormais formé via son jeans. J’esquisse un sourire en coin avant de rire à nouveau. « ça m’a l’air un peu étroit non ? » Je dissimulai ma peur derrière de l’humour car mes copines n’avaient pas menti, j’allais déguster. Alors qu’il vient me murmurer des paroles à mon oreille, je sens comme un pic de désir venir s’insinuer en moi. j’ai soudainement plus chaud et envie d’ôter le peu de vêtements que nous avons sur nous. Je déglutis alors que je sens ses mains remonter lentement le long de ses cuisses tandis que la mienne disparait complètement. Est-ce le peu d’alcool que j’ai ingurgité qui fait que je deviens de la sorte ? Jamais dès le premier soir, on a dit. Je bats un peu des cils alors que la voix du rouquin m’arrache à mes… enfin bref, vous avez compris. Explorations. Je tourne la tête vers lui. « Elle est fatiguée, on a travaillé ce soir. » Ce qui dans le fond était vrai car j’avais toujours faim mais plus de nourriture pour le coup. Je glisse mes lèvres de nouveau dans le cou de mon amant sans pour autant faire réapparaitre ma main, mes doigts pianotant sans se soucier du reste. Mes dents mordillent légèrement sa peau et j’occulte de nouveau le monde extérieur. « J’allais le dire, mon cœur. T’es chiant comme mec. » Je redresse la tête comme prise d’un éléctrochoc alors que de nouvelles voix se font entendre. Je déglutis pour venir poser ma main sur ma cuisse et me tourner vers les nouveaux venus. Je glisse dans une parade plus que souple mes jambes pour venir les joindre sans montrer que je n’avais rien en-dessous. Mark siffle un peu. « Dis-moi Rory, tu fais quoi dans la vie déjà ? » Je hausse un sourcil avant d’avoir un léger cri lorsque le géant se relève, toujours accroché à lui. je retrouve la terre ferme pour venir mettre mes chaussures. « Je suis ballerine. Enfin danseuse classique si tu préfères. » Un nouveau sifflement s’élève alors que je constate qu’il provient d’un autre ami de Newton. Je tourne la tête vers eux avant de leur faire un petit salut de la main. « Et t’as quel âge, reprend le roux. » Je soupire avant de venir me pencher près de Natalya qui ne bouge pas d’un poil. « 23 ans. » Je caresse les cheveux de mon amie avant de me relever pour attraper le sceau de glace dans laquelle était plongée la bouteille. « Donc tu dois être… » « … Oui ? » je me tourne vers Mark avant de venir passer un glaçon sur le visage de la blonde. « Je peux avoir une démo ? » Je demeure interdite avant de laisser échapper le sceau qui tombe entièrement sur Natalya qui se redresse d’un bond. Je me mets debout pour venir serrer les pans de mon gilet. Puis d’un mouvement, je déchire le bas de ma robe d’un coup sec pour venir regarder Newton. Je lui fais un clin d’œil avant de lever la jambe avec souplesse que j’amène sur l’épaule du brun pourtant immense. Puis d’un coup brusque, je le fais tomber sur le canapé. Enfin, je salue alors qu’un rire s’élève. Celui d’un des gamins qui vient de nous rejoindre. « J’adore cette nana, Newt ! Tu l’as déniché où ? » Je lève les yeux au ciel avant de venir aider Nat à se relever. « Sur Ebay, dis-je avant de m’approcher de mon copain. » je noue nos doigts avant de me tourner de nouveau vers Tweedle Dee et Tweedle Dum. « Messieurs, ce fut un plaisir mais on va y aller, n’est-ce pas mon cœur ? » je relève la tête vers Newt avant de vérifier que Nat se soit bien accroché à mon cou pour venir me mettre sur la pointe des pieds -pratique pour une ballerine- et venir capturer ses lèvres dans un baiser plus que endiablé. Again.
AVENGEDINCHAINS




Et je vois dans ce regard. Que le voile enfin s'est levé. Et je vois dans ce regard. Que les lumières brillent pour nous. Et dans la douceur du soir. Je sens que le monde a changé. Maintenant tout semble différent  Je veux croire en vous. Je veux croire en nous




Spoiler:
 
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