Some things in our lives are inevitable. (Evan)

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Some things in our lives are inevitable. (Evan) ✻ ( Dim 27 Mai - 19:36 )



✻ ✻ ✻
I have this feeling in my chest now. It feels kind of warm. But also it wants to explode or something.

La vie, c’est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Force est de constater que Forrest Gump n’a pas totalement tort. Bien que l’on puisse sans doute planifier sa vie un minimum, on ne pourra jamais réellement la contrôler. Les imprévus sont nombreux et fréquents. N’importe qui y est confrontés un jour ou l’autre. Ils sont inévitables, même pour la personne la plus organisée qui puisse exister sur terre. La question est désormais de savoir comment on gère ces imprévus. Joan, elle n’en a pas la moindre idée. Si elle le savait, elle aurait peut-être pu se préparer à un accouchement impromptu. Certes, dans la mesure où elle approchait du terme de sa grossesse, elle aurait dû prévoir que le bébé pouvait arriver à tout moment. Seulement, dans son esprit, il n’était pas prévu que les contractions ne débutent avant la date approximative à laquelle elle était supposée accouchée. Accessoirement, elle s’attendait à des signes avant-coureurs. Mais il n’y a rien eu de tout ça. Les contractions se sont simplement déclenchées, comme ça, de but en blanc. La première l’a surprise, sans pour autant l’alerter. En revanche, lorsque les autres ont suivi, la brunette a eu une réaction des plus normales : elle a paniqué. Elle s’est réveillée ce matin et tout allait bien. Elle sentait que ce dimanche allait être ordinaire : une journée en pyjama à regarder des séries, tout en s’empiffrant de nourriture sucrée. Accoucher ne faisait définitivement pas partie de ses plans pour la journée. Il lui a fallu plusieurs longues minutes avant d’appeler son frère à l’aide. Clairement, elle n’était pas préparée à ça. Elle n’était pas préparée à la douleur non plus – même si elle a eu la bonne idée de consulter Google afin d’avoir une petite idée de ce qui l’attendait, elle était à des années lumières de penser que ça puisse être à ce point douloureux.

Mais Google avait raison à propos d’une chose : lorsque le bébé est là, on oublie vite la souffrance endurée. Tandis qu’elle serre la main d’Evan de toutes ses forces, elle pousse une dernière fois et donne finalement naissance à un petit garçon. Garçon qui devait normalement être une fille, par ailleurs. Sur le coup, Joan est bien trop heureuse pour être réellement surprise. On lui accorde un bref moment avec son fils, juste quelques minutes, durant lesquelles la jeune femme essaye tant bien que mal de comprendre ce qui lui arrive. Une puissante vague d’amour la submerge, à tel point qu’elle ne sait plus si elle doit rire ou pleurer. Dans le doute, elle pleure de rire. L’état dans lequel elle se trouve est indescriptible. Elle est heureuse et en même temps à bout de force. Elle ressent un million d’émotions et en même temps, elle a l’impression d’être totalement vide. Finalement, accoucher, c’est comme être ivre. Tandis que le personnel médical s’active autour d’elle, Joan reste parfaitement immobile, les yeux fermés et le sourire aux lèvres. Elle refuse de lâcher la main de son frère, qu’elle remercie intérieurement pour l’avoir soutenue durant ce qui semble être l’une des plus belles expériences de sa vie. Pour lui aussi, elle déborde d’amour. Une sage-femme propose à Evan de l’accompagner pour les premiers soins du bébé, et si Joan a du mal à le laisser partir, elle finit par accepter, consciente qu’elle a elle aussi besoin de soins particuliers. À cet instant seulement, Joan réalise qu’elle est maman. La main appuyée contre son front, elle tente de reprendre ses esprits. Jamais elle n’a vécu quelque chose d’aussi intense, et il lui faudra probablement plusieurs longs mois, voire années, avant qu’elle ne soit totalement remise de cet accouchement. Ce bébé, c’est indéniablement la plus belle chose qui puisse lui arriver.

L’accouchement l’a poussée vers un état de fatigue avancée. Joan a l’impression de planer. Elle est enfermée dans sa bulle et reste totalement passive. On finit par l’installer dans sa chambre d’hôpital afin qu’elle puisse se reposer, et quelques minutes après, son fils arrive dans les bras d’Evan. A moitié endormie, elle trouve la force de sourire. Joan se redresse même et accueille son fils dans les bras. Pendant plusieurs minutes, elle profite du silence qui règne dans la pièce pour contempler son bébé. Il est si minuscule, ça lui paraît improbable de ressentir autant d’amour pour une si petite personne. « On fait comment maintenant ? Je croyais que tu serais une fille. J’ai pas réfléchi à un prénom pour un garçon. » Souffle-t-elle, amusée par la situation. « Je te laisse choisir le prénom. » Dit-elle à son frère. « Je peux pas prendre cette responsabilité. J’ai juste envie de l’appeler Kevin. » Parce que Kevin Love. Mais Joan est aussi fatiguée, et elle ne sait pas si elle a réellement envie d’appeler son fils Kevin.




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Re: Some things in our lives are inevitable. (Evan) ✻ ( Dim 3 Juin - 17:52 )


Joan & Evan

a baby is a blessing a gift from heaven above a precious little angel to cherish and to love.



Vivre avec Joan, c'était à la fois la chose la plus excitante et la plus dérangeante que Evan vivait ces derniers temps. C'est dire à quel point sa vie était réglée comme du papier à musique d'ailleurs. Mais vivre avec sa sœur constituait en soit un défi conséquent. Les hormones, les larmes et les sautes d'humeurs, il avait donné. Mais ce n'était pas la seule chose qui perturbait Evan Pryce ces derniers jours. Depuis qu'il avait revu Caitlin, son amie d'enfance et qu'il avait découvert ce qu'elle ressentait en réalité pour lui par le passé, le jeune homme ne cessait de repenser à ce qu'elle lui avait dit. Est-ce qu'il y avait vraiment des signes qu'il n'avait pas vu ? Il se le demandait. Ce n'était pas nouveau, quand il s'agissait d'autre chose que du travail, Evan était aveugle. Avec les quelques compagnes qu'il avait pu avoir en dehors d'Ophelia, il avait toujours été aveugle, incapable de voir si oui ou non elles étaient heureuses. C'était comme ça. Evan n'était pas doué pour les relations amoureuses. Il n'était pas doué pour les relations tout court. Il n'y avait qu'à voir comment était sa relation avec ses frangins pour le voir. La seule chose qu'il contrôlait, c'était sa vie professionnelle. Le reste échappait à son contrôle et il n'était pas doué pour ça. Mais il s'efforçait de faire au mieux pour ne blesser personne.

S'il y avait bien une chose flippante dans sa vie actuelle et qui échappait à son contrôle, cela dit, c'était bien la grossesse de sa petite sœur. Chaque jour il avait l'impression qu'elle devenait un peu plus énorme et du coup, chaque jour il se rendait compte qu'elle approchait un peu plus du terme de sa grossesse. Et qu'il allait être tonton. C'était déjà très perturbant de se dire qu'il allait devenir tonton pour la première fois. Mais c'était encore plus perturbant de se dire que cet enfant allait naître puis rentrer chez lui. Puisque Joan vivait toujours chez lui et que ce n'était pas prêt de changer maintenant que la naissance approchait, lui aussi allait subir les réveils en pleine nuit, les couches sales et les pleurs sans raison apparente. Alors il essayait de se préparer comme il le pouvait. Il avait regardé des vidéos sur internet, au sujet de l'accouchement et il était clairement arrivé à la conclusion qu'il était heureux de ne pas être une femme. La simple idée qu'une aussi grosse puisse sortir par … Non, il ne voulait même pas imaginer. Alors à défaut, il avait prit ses dispositions pour essayer d'acheter avec Joan, tout ce dont elle avait besoin pour le bébé. C'était la seule chose pour laquelle il était prêt. Enfin … Est-ce qu'il était vraiment prêt ? A vrai dire, pas vraiment. Parce que quand sa sœur l'avait appelé à l'aide ce dimanche parce qu'elle sentait des contractions, il avait paniqué encore plus qu'elle. Pourtant, il avait attrapé ses affaires et l'avait installée dans sa voiture pour la conduire à l'hôpital. Il se souvenait vaguement de s'être trouvé abruti, parce qu'il s'était demandé comment elle faisait pour boucler sa ceinture avec un si gros ventre.

Mais il avait vite oublié tous ces détails. Il avait craint l'accouchement. Est-ce qu'un frère devait seulement assister un jour à un moment aussi intime dans la vie de sa sœur ? A son avis non. Mais au final … Il avait vu naître cet enfant. Il l'avait vu à la première seconde de sa vie. Il l'avait entendu pousser son premier cri. Il était beau. Enfin ça, c'est son amour de tonton qui le lui faisait dire, parce qu'un bébé à la naissance, c'est tout sauf beau. Il avait déjà envie de gâter et de choyer ce petit être. Ce nouveau garçon, même si c'était supposé être une fille. Il était fier. Un frère fier. Un tonton fier. Bref, Evan flottait sur un petit nuage et ce n'était pas son genre. Mais il était heureux. C'était tout juste s'il ne souriait pas comme un profond abruti. Ce n'était pas son style et pourtant, à cet instant, il était rempli d'un amour profond pour sa petite sœur et le nouveau venu de la famille. Le jeune n'accepta d'ailleurs de quitter sa sœur que pour aller s'occuper des premiers soins donnés au bébé. Il se souvenait très bien, quand on lui avait ramené sa petite sœur pour la première fois. Il avait trouvé que c'était juste une petite crevette qui puait. Cette fois, il pensait différemment. Ce bébé était un véritable trésor. Voilà, Evan allait devenir émotif. Finalement, on lui confia le nouveau, bien qu'il protesta une fois ou deux, parce qu'il avait peur de le casser. Mais maintenant qu'il avait le bébé dans les bras, pour le ramener auprès de sa maman, il avait simplement l'impression de tenir un trésor précieux, qu'il confia à Joan. Pendant de longues minutes, ils restèrent en silence, à contempler ce si petit être qui retenait désormais toute leur attention. Lorsque sa sœur reprit la parole, Evan ne put s'empêcher de rire. « Tu aurais dû réfléchir à des prénom mixtes », commenta-t-il avec un sourire amusé. Lui dans le fond ça l'arrangeait que ce soit un garçon. Il se serait senti mal de changer les couches d'une petite fille, allez savoir pourquoi. Par contre, choisir le nom, non, il n'était pas d'accord. « Ah non. Tu vas dire oui et ensuite tu passeras les trente prochaines années à dire que j'ai mal choisi », protesta-t-il. Déjà qu'il avait assisté à l'accouchement à la place du père, il n'allait pas encore prendre la responsabilité de choisir un prénom. « Tu ne peux pas l'appeler Kevin, on va l'embêter pendant toute sa scolarité », protesta Evan. Et il allait être un super tonton, mais il n'était pas super grand, ni super baraqué, pour menacer les gosses à la sortie de l'école. « Tu n'as qu'à l'appeler Evan, en hommage à son super tonton », fit-il, jusqu'à croiser le regard de sa sœur. D'accord, ce n'était peut-être une bonne idée. Dommage, Evan aurait adoré. « Pourquoi pas Spencer ? C'est beau Spencer. Ou Hector. Ou … Tiens, tu n'as qu'à l'appeler comme papa », suggéra-t-il. Joan aimait leur papa à la folie. Et c'était un bel hommage.



BROKEN LOVE
All I want is nothing more to hear you knocking at my door. 'Cause if I could see your face once more I could die as a happy man I'm sure. When you said your last goodbye I died a little bit inside. I lay in tears in bed all night alone without you by my side.


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Re: Some things in our lives are inevitable. (Evan) ✻ ( Ven 20 Juil - 12:47 )



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Ces neuf derniers mois, Joan a passé des journées entières à fixer son gros ventre en se posant un million de questions. De la plus banale à la plus improbable, la brunette est passée du rire aux larmes plus d’une fois. Cette grossesse était une sacrée aventure pour la jeune femme, et rien ne s’est déroulé comme elle l’aurait souhaité. À partir du moment où Peter lui a avoué ne pas vouloir de cet enfant, elle a compris que cette expérience serait avant tout la sienne. Durant les premiers mois, elle n’osait pas s’imaginer seule avec un enfant. Cette idée l’a angoissée à de nombreuses reprises, on ne va pas se mentir. Malgré tout, pas une seule fois elle n’a pensé à se séparer de ce bébé. Elle l’a aimé dès les premières secondes, et cet amour n’a fait que s'accroître un peu plus, jour après jour. Plus elle se rapprochait du terme, plus elle se sentait impatiente de rencontrer ce petit-être qui a tranquillement grandi à l’intérieur d’elle. Au cours des semaines, l’angoisse s’est partiellement dissipée. Sa mère l’a rassurée, ses meilleurs amis l’ont encouragée, et ses frères lui ont fait comprendre qu’elle serait une mère parfaite. Plusieurs fois, elle a tenté d’imaginer ce qu’elle allait ressentir lorsqu’elle tiendrait son bébé tout contre elle. On lui a souvent dit qu’il n’y avait pas de plus belles sensations au monde que celle que l’on éprouve lorsque l’on rencontre son enfant pour la première fois. On lui a dit que c’était un mélange de joie et d’amour, proche du bonheur à l’état pur. Mais ce qu’elle ressent en réalité est indescriptible. Ça dépasse tout ce qu’elle avait imaginé, l’assomme avec une puissance hors du commun. Ça se développe en elle à une vitesse fulgurante. Son cœur est littéralement irradié par l’amour qu’elle peut éprouver à l’égard de son fils. La seule chose sur laquelle on ne lui a pas menti, c’est qu’il s’agit de la plus belle sensation au monde.

Il lui suffit de poser son regard sur le nouveau-né pour oublier tous les doutes qui l’ont parfois empêchée de dormir dernièrement. Elle s’en fiche, parce qu’elle sait que les prochaines années à venir seront merveilleuses. Il s’agit sans l’ombre d’un doute du plus beau jour de sa vie. Rien ne peut venir lui gâcher ça, pas même le fait qu’elle vienne de donner naissance à un garçon au lieu d’une fille. « Mais on m’avait dit que c’était une fille ! » Dit-elle à moitié en rigolant, amusée par la situation. Si elle avait su que les médecins pouvaient se tromper sur le sexe, elle aurait effectivement réfléchi à un prénom mixte. Tout du moins, elle aurait envisagé le masculin de Zoe, qui devait être le prénom de son bébé. Trouver un prénom maintenant, juste après avoir accouché, c’est un pari risqué. Elle est tellement fatiguée qu’elle pourrait appeler son fils Kevin. Alors elle confie cette mission à son frère, qui a sans l’ombre d’un doute tous ses esprits. Contrairement à elle. « Je sais. Mais Kevin, c’est aussi le prénom d’un joueur de basket connu et talentueux. Tu vois, les Kevin ne sont pas toujours des beaufs. Je pense que les Kevin sont des êtres incompris. » Son débat concernant le prénom Kevin est le signe ultime de son état de fatigue avancée. Clairement, personne ne devrait lui faire confiance pour choisir le prénom de son fils. « Ça va les chevilles ? Elles sont pas trop gonflées ? » Vu la proposition de son frère, il n’est pas non plus une personne de confiance. Peut-être qu’ils devraient juste allumer la télévision et prendre le premier prénom qu’ils entendent. Même si laisser ce genre de décision au hasard est une mauvaise idée, Joan serait prête à prendre le risque. Réfléchir lui demande trop d’efforts.

Spencer et Hector sont des prénoms qui la font grimacer. Elle secoue la tête pour manifester sa désapprobation, attendant les autres suggestions bien sagement. « Oh... William. » Qu’elle souffle lorsqu’Evan propose le prénom de son père. Elle regarde son fils, tout en pesant le pour et le contre. À vrai dire, il y a surtout du pour. Elle ne voit aucune raison l’empêchant de donner à son fils le prénom de son père. « Un deuxième William Pryce dans la famille, c’est une bonne idée ! » Les deux hommes de sa vie portant le même nom, c’est une idée qui l’émeut. « Si tu veux, son deuxième prénom peut être Evan. C’est peut-être pas aussi bien que le prénom principal, mais c’est mieux que rien. » Joan joue calmement avec la petite main de son fils, littéralement aux anges. Si elle n’était pas aussi égoïste, elle proposerait à son frère de prendre William dans ses bras un instant. Malheureusement pour lui, elle a besoin de ce moment de tendresse. « On fait quoi maintenant ? » Joan pose cette question le plus naturellement du monde. « J’étais pas prête à accoucher aujourd’hui. » La brunette ne sait pas si c’est l’épuisement ou tout ce trop-plein d’émotions, mais elle en vient à se sentir un peu perdue. « Merci d’avoir été là. Merci aussi de m’avoir supportée et pardon d’avance pour les prochaines semaines. Promis, je vais essayer de trouver une solution rapidement. » Maintenant son fils contre elle à l’aide de son bras, elle tend une main tremblante vers son frère. Sans lui, elle n’aurait jamais survécu à tout ça. Elle n’a pas le moindre doute là-dessus.




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Re: Some things in our lives are inevitable. (Evan) ✻ ( Sam 11 Aoû - 21:07 )


Joan & Evan

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Evan n’aurait jamais pensé qu’un truc pareil aurait pu le rendre aussi fier. Ces dernières semaines n’avaient pas forcément été les plus simples de sa vie. Sa sœur avait parfois été casse-pieds. Parfois il avait même eu envie de la tuer. Il ne savait pas trop pourquoi elle pleurait, ni pourquoi elle riait cinq minutes après. Tout ce qu’il savait, c’est qu’elle était devenue complètement barjo avec ces histoires d’hormones. Franchement. Sincèrement. Elle avait pété un câble. Et puis, il avait du mal à se dire qu’elle était enceinte. Qu’un petit être était en train de pousser dans son ventre. Evan n’était pas con, il savait bien comment ça marchait, le processus de formation d’un bébé, ce n’était pas ça la question. Mais il avait du mal à se dire que bientôt, il y aurait un enfant qui allait sortir de ce ventre. Un enfant qui allait totalement chambouler leurs vies à tous. Toute cette petite famille allait bientôt être bouleversée. Mais Evan avait du mal à s’en rendre compte. Comment était-ce possible qu’un bébé de quelques jours change son existence ? C’était plutôt facile quand on savait à quel point il avait chamboulé sa vie avant même devenir au monde.

Bref. Ces neufs derniers mois, Evan était passé par toutes les émotions. Mais ce n’était rien comparé à ce qu’il ressentait maintenant. La crainte d’avoir un bébé chez lui, la stress de devoir aider sa sœur à se débrouiller avec cet enfant, tout ça s’était envolé. Evan n’y pensait plus le moins du monde. Toute la peur s’était envolée, pour laisser place à un incroyable sentiment de bonheur. Il n’était pas le père de ce bébé, il n’en était que l’oncle, mais il se sentait déjà déborder d’amour pour ce petit trésor. Et puis, jamais il n’avait aimé sa petite sœur plus qu’en ce jour. Elle avait été tellement courageuse pendant ces neufs mois. Elle n’avait pas une fois douté. Elle n’avait pas une seconde envisagé de renoncer. Il se sentait sur un petit nuage, ce qui, entre nous, ne lui ressemblait absolument pas. « Tu verras, les garçons, c’est très facile à vivre », rétorqua-t-il avec un petit ricanement. Tout le monde attendait une petite fille. Même lui avait déjà acheté une adorable petite robe comme cadeau de naissance. Mais il était aussi très content que ce soit un petit garçon. Ils allaient devenir les meilleurs potes du monde. Et dans son cœur, Evan allait devenir le tonton préféré, coiffant Sebastian et Declan au poteau. Il était même certain que plus tard, cet adorable garçon aurait un t-shirt avec marqué dessus I love tonton Evan. Dans tous les cas, il fallait maintenant trouver un prénom à ce petit être magnifique. Et Evan refusait que son neveu s’appelle Kevin. « C’est peut-être un joueur de basket talentueux, mais ça n’empêche pas que ce soit peut-être un beauf », commenta-t-il, méditatif. Ben quoi ? Déjà le mec n’était pas aidé en s’appelant Kevin, mais en plus, son nom de famille était Love. Alors d’accord, il avait le talent, il avait le physique aussi, mais ça n’empêchait pas que peut-être, dans le fond, c’était un beauf. « Mes chevilles vont très bien. Elles sont moins enflées que les tiennes », rétorqua-t-il en lui tirant la langue. Parce que comme toutes les femmes enceintes, elle avait eu les pieds et les chevilles enflées. Et qu’Evan ne comptait plus le nombre de fois où elle avait eu besoin d’aide pour faire ses lacets ou pour mettre du vernis sur ses orteils. En plus elle est méchante, c’est très beau Evan.

Pour l’heure, Evan balançait tous les prénoms qui lui passaient par la tête. Mais Joan semblait peu convaincue. Elle n’avait pas prévu de prénom de rechange et voilà qu’en plus elle jouait la difficile. Finalement, il proposa William. Parce que le patriarche Pryce était un grand bonhomme, quelqu’un de bon et de généreux. Et que c’était un honneur de porter son prénom. « En plus, papa sera tellement fier », approuva-t-il avec un doux sourire sur les lèvres. Il était conquit par cette petite tête ronde qui fixait sa maman sans vraiment la voir, de son regard insistant. Il serait aussi fier de William son neveu qu’il était fier de William son papa. « Oh, tu le nommerais comme son oncle en deuxième prénom, je suis flatté », répliqua-t-il. Il jouait au concon le monsieur, n’empêche qu’il était vraiment flatté. Et fier. Il avait vécu une sacré aventure avec elle ces derniers temps. Alors certes, il aurait préféré qu’elle la vive avec son conjoint. Mais en attendant, il était heureux d’avoir pu partager ça avec elle. « On fait quoi ? Bah déjà je pense que tu vas devoir rester là quelques jours », fit-il en haussant un sourcil. Non mais elle était tombée sur la tête ou quoi ? Il lui fallut plusieurs secondes pour comprendre qu’elle parlait du côté inattendu de la chose. « Tu devais bien te douter qu’il allait sortir de là à un moment quand même », répondit-il en désignant son ventre du doigt. Et puis, ils étaient relativement prêts. Ils avaient acheté les meubles. Le matériel. Ils sauraient faire face. Mais bientôt, Evan comprit ce que voulait dire sa sœur et il secoua la tête. « Joan, tu n’as pas à penser à ça pour l’instant. Vous êtes tous les deux les bienvenues à la maison. Tu es ma sœur. Et maintenant vous êtes deux et je serais là pour vous », fit-il en attrapant la main qu’elle lui tendait. Il serra ses doigts dans les siens et lui adressa un sourire sincère. « Je suis tellement fier de toi Joan. De tout ce que tu as accomplis. De ta force », ajouta-t-il. Ce n’était pas son genre de faire ce genre de déclaration, mais à vrai dire, il avait besoin qu’elle l’entende. Parce que oui, il était terriblement fier d’elle. Et avec de la chance elle était trop shootée pour s’en rappeler demain. « Maintenant j’aimerais bien faire un petit câlin à ce bout de chou avant que le reste de la famille ne débarque, sinon je vais être dans l’obligation de le kidnapper », acheva-t-il en plaisantant.



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