things can be change ✻ maxena

 :: postcard for far away :: Lieux divers :: Around the world
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
‹ WHAT IS A FAMILY ?
avatar
WHAT IS A FAMILY ?


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 09/06/2016
›› Commérages : 417
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : mats god husband hummels
›› Schizophrénie : Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Evan Pryce (Dan Stevens) ✻ Jocelyn Ahern-Fields (Rachel Bilson) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Nicholas O'Brian (Dan Jeannotte).

things can be change ✻ maxena ✻ ( Mer 20 Juin - 10:47 )


Helena & Maximilian

A worried man with a worried mind. No one in front of me and nothing behind. There's a woman on my lap and she's drinking champagne. Got white skin, got assassin's eyes. I'm looking up into the sapphire tinted skies. I'm well dressed, waiting on the last train. Standing on the gallows with my head in a noose. Any minute now I'm expecting all hell to break loose.



La vie du jeune homme était une nouvelle fois en train de prendre un tournant, un virage à 180 degrés. A croire que c'était vrai ce qu'on disait, quand on avait touché le fond, la seule chose qu'on pouvait faire, c'était remonter la pente. Et tout ça, c'était grâce à Helena.

Oui, le jeune homme n'aurait jamais cru cela possible et pourtant, tout était parti d'elle. Elle l'avait convaincu qu'il n'était pas si mauvais que ça, qu'il pouvait se battre pour récupérer sa fille. Et à partir du moment où elle lui avait foutu cette idée en tête, le jeune homme n'avait plus arrêté d'y penser. Si bien qu'il avait fini par se laisser convaincre de la laisser passer quelques coups de fil. Et sans qu'il ne comprenne quoi que ce soit à ce qui lui arrivait, le jeune homme se retrouvait dans un avion pour Berlin, dans le but de rencontrer un avocat réputé, qui allait l'aider. Comme ça. Juste parce qu'il devait un service à Helena. Maximilian aurait pu le payer ceci dit, ce n'était pas la question. Et ce n'était pas non plus ce qui l'intéressait. Ce qui l'intéressait en revanche, c'était ce que cet homme avait à lui dire. En attendant l'arrivée de l'allemand dans son pays natal, Maître Müller avait prit la liberté d'engager un enquêteur, qui avait découvert des choses intéressantes. Déjà, cela faisait bien longtemps que son ex-compagne ne vivait plus à Munich et que personne dans son ancien entourage ou dans celui de l'ancien footballeur ne savait où elle était passée. Mais lui, il l'avait retrouvé. A vrai dire, ce n'était pas si surprenant. Originaire de Hambourg, la jeune femme était retournée chez elle. Rien de bien intéressant. Ce qui l'était en revanche, c'était qu'elle n'était pratiquement jamais chez elle. Souvent appelée à l'étranger pour son travail, la jeune femme préférait laisser sa fille chez elle, parce qu'une mannequin avec un enfant, ce n'était pas vendeur selon son agent. La petite Greta, qu'il n'avait jamais vu, se retrouvait donc ballottée tantôt chez ses grands parents, des gens beaucoup trop vieux pour s'occuper d'un si petit bébé et tantôt chez des amis, jamais les mêmes. Son avocat n'avait donc eu aucun mal à demander une audience en urgence concernant la garde de l'enfant. La première journée avait été plutôt pauvre en rebondissements, si ce n'était qu'il avait été établi que son ex avait fuit alors qu'elle était encore enceinte et que depuis le début, elle l'avait interdit de voir sa fille. L'avocat adverse avait bien tenté d'accuser Max d'être responsable de la situation puisqu'il s'était drogué et qu'il était parti vivre aux États-Unis. Son avocat n'avait pas tardé à rétorquer qu'il avait été blanchi dans cette affaire de dopage et qu'il était parti aux États-Unis pour se rapprocher de sa cousine et qu'il avait une situation stable désormais. Heureusement par contre qu'ils n'avaient pas appelé Georgette comme témoin de moralité, sinon ils auraient été dans la merde. Après quoi, il avait été autorisé à voir sa fille, en présence d'une assistante sociale. Il avait eu l'impression que son cœur allait exploser la première fois qu'il avait vu ses jolies boucles brunes. Elle lui ressemblait bien plus qu'elle ne ressemblait à sa mère. Quand il lui avait dit qu'il était son papa et qu'elle avait posé ses petites lèvres sur sa joue, il avait littéralement cru qu'il allait mourir de bonheur. Les jours suivants avaient été aussi riches en émotion. Cela ne lui plaisait pas de laver son linge sale en public, mais maintenant qu'il avait vu sa petite, il était hors de question qu'elle ne reparte pas avec lui. Pendant les quelques jours de procès, il avait même accepté que sa mère vienne le soutenir. Il ne lui avait plus parlé depuis cette histoire avec son père, mais elle était une grand-mère et elle aussi avait été privée de sa petite fille. Finalement, le verdict tomba. Les éléments à charge avaient permis qu'on lui accorde la garde exclusive de la petite. Il avait manqué de s'évanouir quand il avait entendu le verdict. Bien entendu, il était mis à l'épreuve et il avait passé les deux semaines suivantes à voir sa fille chaque jour dans des horaires restreint, en compagnie d'une assistante sociale. Mais comme ça s'était bien passé, on lui avait accordé le droit de partir. On a gagné avait-il envoyé par sms à Helena. On. C'était leur victoire. Elle était peut-être à l'autre bout du monde pour l'instant, mais elle faisait partie de cette victoire. Elle en était même à l'origine. Alors, quand il avait été autorisé à quitter le pays avec sa petite fille, Maximilian n'imaginait personne d'autre pour les ramener à la maison qu'Helena. Il aurait pu demander à Georgiana, qui ne cessait de s'enthousiasmer pour la nouvelle, mais c'était grâce à Helena que tout cela avait été possible. Il faisait déjà nuit quand l'avion se posa en Caroline du Nord. Avec le décalage horaire, Greta avait déjà sombré depuis longtemps et elle ronchonnait quand il la porta pour sortir de l'avion. Entre sa valise, les affaires de l'enfant et la petite dans ses bras, il ressemblait à s'y méprendre à un mulet, en marchant dans les couloirs de l'aéroport. Arrivé dans le hall, il ne tarda pas à repérer Helena, qui se repérait de loin, vu sa préstence. Arrivé devant elle, il ne savait toutefois pas comme agir, d'autant plus qu'il était un peu surchargé. « Salut », fit-il bêtement, avant de déposer maladroitement un baiser sur sa joue. Il l'avait tenue régulièrement au courant ces derniers jours et pourtant il avait toujours l'impression qu'il allait se réveiller et qu'on allait lui dire que c'était une blague. « Merci d'être venue nous chercher », ajouta-t-il. A vrai dire, merci pour tout le reste, ça aurait été plus approprié. Mais pour l'heure, l'allemand n'avait pas les idées en place. « Je te présente Greta », fit-il finalement en se tournant pour lui montrer le visage de la petite qui dormait et bavait dans son cou. Fut un temps, il aurait trouvé cela dégouttant, mais pas aujourd'hui. Il trouvait ça trop mignon. Max était déjà devenu un papa gâteau.



NEVER LET YOU DOWN
I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 25/08/2017
›› Commérages : 191
›› Pseudo : Flo Sauvage
›› Célébrité : Elodie Yung
›› Schizophrénie : Paul McMahon (Robbie Amell) ☼ Sarah Miller (Meghann Fahy) ☼ Pio Esposito (Wilson Bethel) ☼ Martin Palmer (Ben Barnes) ☼ Emmy Nelson-Riley (Leighton Meester) ☼ Oscar Pierce (Matt McGorry)

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( Lun 25 Juin - 18:24 )












Aussi étonnant que cela puisse paraître, j'avais passé la plupart de mon temps avec Georgiana cette dernière semaine. Encore plus étonnant, je n'avais eu aucune envie de la tuer, ni de lui rentrer dans les plumes. Est ce que je m'étais montré gentille avec elle ? Non, il ne fallait pas non plus trop m'en demander non plus. On avait juste des objectifs en commun. C'était elle qui avait eu l'idée et je devais avouer que j'avais été rapidement séduite. C'était aussi une manière de m'occuper l'esprit et de ne pas penser constamment à Maximilian. Pas que j'étais obnubilé par sa personne, mais on pouvait dire que depuis qu'il s'était occupé de moi, depuis qu'on arrivait à se comprendre on était plus ou moins proche et son départ en Allemagne me faisait ressentir un petit manque. En même temps il y allait pour la bonne cause. Il s'était décidé à récupérer la garde de sa fille et j'avais fait tout ce que je pouvais pour lui trouver les meilleurs avocats sur place. Une chose très facile pour moi, surtout quand on me devait quelques services.
Il devait rentrer ce soir et avec Georgiana on était dans son appartement à mettre les touches finales dans la chambre de Greta. Parce que oui, ma supposé belle-sœur m'avait proposé de transformer l'une des pièces en chambre. Parce que Maximilian était mignon à partir récupérer sa fille, mais il n'avait absolument rien chez lui pour que tout se passe bien. Si j'avais un certain goût pour la décoration, tout cela avait une limite quand il s'agissait des enfants et oui heureusement que Georgiana avait été là. Si cela n'avait tenu qu'à moi, j'aurai engagé quelqu'un pour tout faire à notre place. Pendant cette semaine de travaux, on avait instauré un statu quo sur notre relation. On ne se parlait pas beaucoup, mais quand on le faisait c'était de manière plus ou moins cordiales. Et en mettant la touche finale, je devais avouer qu'on avait fait du bon boulot. « Tu crois qu'il sera content ? » Parce que personnellement je serais capable de râler parce qu'on avait pénétré dans mon espace personnel sans mon accord, mais à voir le sourire lumineux de Georgiana je n'avais pas à m'inquiéter. « Je te laisse fermer, je dois aller le chercher à l'aéroport » Même si j'aurai dû employer le pluriel parce que sa fille serait avec lui. Sa fille était la grosse donnée inconnue dans notre équation et je ne savais pas comment réagir. Depuis que j'avais appris que j'étais stérile il y a plusieurs année de ça, j'avais mis une énorme barrière entre moi et les enfants. Alors oui, j'étais ravie pour Maximilian, mais je ne savais pas trop s'il attendait quelque chose de ma part, mais j'aurai tout le temps d'y réfléchir plus tard.

En arrivant à l'aéroport, je me sentais stressée. C'était très con comme sensation, parce que c'était juste Maximilian. Devant les arrivées, j'envoyais un message à Eliza pour lui dire à quel point je me trouvais ridicule. La réponse de ma meilleure amie ? Des coeurs à n'en plus finir, persuadé que Maximilian m'avait manqué. Je secouais la tête en souriant avant de ranger mon téléphone. Effectivement il m'avait manqué, mais je ne l'avouerais sûrement jamais et encore moins à voix haute. Pourtant en le voyant arriver, je ne pouvais m'empêcher de sourire. Il avait l'air fatigué, mais heureux et à mon sens il était toujours aussi beau. « Salut » Je ne savais pas trop ce que je devais faire et j'étais heureuse qu'il prenne l'initiative. C'était certes un simple baiser sur la joue, mais il était de retour. « Merci d'être venue nous chercher » Il n'avait pas à me remercier pour cela. « C'est normal, je n'allais quand même pas te laisser rentrer en taxi. » Bien qu'il aurait pu aussi demander à sa cousine de venir le chercher. « Je suis contente que tu sois de retour » C'était peut-être un aveu que j'aurai du garder pour moi, mais en même temps sans lui Cap Harbor n'avait pas la même saveur. « Je te présente Greta » Il s'était tourné pour me présenter sa fille et c'était le moment que je redoutais le plus. Est ce que je devais lui toucher la tête, lui déposer un baiser sur le front. Je préférais me baisser un peu pour l'observer et me relever en souriant. « Elle est vraiment magnifique » Même si je n'étais pas la plus à l'aise avec les enfants, il faudrait être aveugle pour ne pas se rendre compte de la beauté de sa fille. « Donne moi ton sac et ta valise, ça sera plus simple pour toi. Je suis pas garée très loin » Et il n'avait pas intérêt à râler. Avec sa fille dans les bras c'était beaucoup plus simple comme ça, mais en arrivant à ma voiture et après avoir mis les bagages dans le coffre un détail venait de me frapper. « Je suis désolé, mais je n'ai pas de siège pour enfant, mais t'inquiète pas je roulerais doucement » Je me montrais beaucoup trop prévenante, je ne me reconnaissait pas, mais après tout ce qu'ils avaient vécu, ça serait con que je fasse tout foirer en ayant un accident.
Le trajet c'était fait en silence. Par le genre de silence lourd et pesant, plutôt de celui où chacun réfléchis de son côté. Puis surtout il devait être fatigué de son voyage. L'Allemagne ce n'était pas vraiment la porte à côté. « Bon retour chez toi » Je venais de quitter cet endroit il y a peine quelques heures et pourtant j'étais déjà heureuse d'être de retour ici, en fait je voulais surtout lui montrer la chambre. « Tu vas sûrement pas vouloir le croire, mais avec Georgiana on a réussi à travailler ensemble pour te faire un surprise. Tu as juste à ouvrir cette porte » Au moins après sa découverte, il aurait un vrai et bel endroit où laisser dormir Greta en toute tranquillité.




lumos maxima


† i'm his and he is mine
Revenir en haut Aller en bas
‹ WHAT IS A FAMILY ?
avatar
WHAT IS A FAMILY ?


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 09/06/2016
›› Commérages : 417
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : mats god husband hummels
›› Schizophrénie : Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Evan Pryce (Dan Stevens) ✻ Jocelyn Ahern-Fields (Rachel Bilson) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Nicholas O'Brian (Dan Jeannotte).

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( Dim 8 Juil - 20:23 )


Helena & Maximilian

A worried man with a worried mind. No one in front of me and nothing behind. There's a woman on my lap and she's drinking champagne. Got white skin, got assassin's eyes. I'm looking up into the sapphire tinted skies. I'm well dressed, waiting on the last train. Standing on the gallows with my head in a noose. Any minute now I'm expecting all hell to break loose.



C'était une sensation étrange. Ce qu'il vivait à cet instant, il n'était même pas certain de réussir à le décrire. Pendant ces quelques dernières années, voir sa fille, la tenir dans ses bras, ça tenait plus du rêve inaccessible pour Maximilian. Alors jamais, à aucun moment, il n'aurait imaginé pouvoir la ramener chez lui. De toute façon, jamais il n'aurait pensé pouvoir désigner Cap Harbor comme son chez lui. Mais c'était un fait, le jeune homme se sentait dans cette ville comme chez lui et il était heureux d'y rentrer. Tout comme il était heureux d'avoir Greta avec lui. C'était plus qu'un rêve qui se réalisait, c'était une nouvelle vie qui commençait. Et tout ça, il avait bien conscience qu'il le devait à Helena. Cette femme était décidément surprenante. Elle n'était jamais où il l'attendait. A vrai dire, il commençait vraiment à aimer cela. Il avait la sensation de découvrir une femme beaucoup plus tendre sous une grosse couche de fierté et de méchanceté gratuite. Mais il était certain que ce n'était qu'un masque, une apparence. Après tout, c'était grâce à elle s'il était là maintenant, s'il était avec sa fille sur le sol américain. Elle le surprenait d'autant plus qu'elle avait accepté de le chercher à l'aéroport. A vrai dire, Maximilian aurait très bien pu demander Georgiana. Mais c'était avec Helena qu'il avait envie de partager ce moment. Parce que sans elle, ce moment n'existerait même pas. Contre toute attente, ils avaient finit par s'entendre. Ce n'était franchement pas chose aisée au départ et personne n'aurait pu réellement imaginer qu'ils allaient enfin s'entendre. Mais Maximilian était heureux de la retrouver. Elle était devenue importance dans son existence ces derniers temps et il était bien forcé de l'admettre. « Quand même, c'est sympa de ta part, je me serais débrouillé autrement sinon », répondit-il avec un sourire. Mais il était heureux qu'elle ait accepté de venir. Il avait envie qu'elle soit la première à voir le résultat du combat qu'il menait depuis plusieurs semaines. Il n'avait jamais pensé se battre pour retrouver sa fille avant qu'elle ne l'y pousse. C'était elle qui avait fait germer l'idée dans sa tête. Et il avait réussi. Grâce à elle. Il ne pourrait jamais assez la remercier pour ce qu'elle avait fait. « Moi aussi je suis content », répondit-il. Content d'être rentré ou content de la retrouver ? Peut-être un peu des deux. Parce que cette Helena lui plaisait d'avantage. Elle était plus sympathique qu'il ne l'avait imaginé. Il avait découvert une toute nouvelle facette de sa personnalité et cette personnalité lui plaisait. Le jeune homme en profita pour se tourner afin de lui laisser voir sa fille. Il lui avait envoyé des photos, mais il était fier de pouvoir l'exhiber pour de vrai. « Il paraît qu'elle a mon nez », commenta-t-il. La pauvre. Même si elle ressemblait plus à sa mère qu'à lui, il était évident qu'elle était sa fille. Cette constatation le rendait plein de fierté. C'était son enfant. Il était papa. Et enfin, pour la première fois de sa vie, il pouvait assurer son rôle de père. « Très bien chef », fit-il en ricanant. Il ne pouvait pas lui dire non, ni même râler, alors il posa le sac sur le haut de la valise et tendit le tout à Helena. La petite remua vaguement dans ses bras, sans pour autant se réveiller. Face à la remarque d'Helena, le jeune homme sentit la panique l'envahir. « En fait, je n'ai absolument rien de prévu. Ni siège enfant, ni même chambre d'enfant … », commenta-t-il sans s'imaginer ce qui l'attendait chez lui. Non mais qu'est-ce qu'il était con lui aussi. Comment est-ce qu'il avait pu oublier une chose pareille ? Agacé contre lui-même, il suivit la jeune femme jusqu'à sa voiture. Le chemin se passa en silence. Il était fatigué, ces dernières semaines avaient été éprouvantes, mais il ressentait un sentiment de plénitude qu'il n'avait plus ressenti depuis longtemps. Finalement, la voiture s'arrêta devant chez lui et il porta une nouvelle fois la petite fille endormie dans ses bras. « Merci », fit-il en souriant. Il était heureux. Vraiment heureux. Et ça se voyait sur son visage. « J'ai eu pas beaucoup de mal à considérer cet endroit comme mon chez moi. Mais je suis content d'être de retour », ajouta-t-il en lui jetant un petit coup d’œil. Maintenant, il allait pouvoir profiter de sa vie et être heureux. Heureux avec son enfant. Il avait toujours du mal à réaliser. Encore plus de mal à réaliser que Georgiana et Helena aient pu faire quelque chose ensemble, sans s'entretuer. « Toi … et Georgiana … une surprise … », fit-il en haussant les sourcils. Non mais comment est-ce que c'était même possible ? Il s'attendait presque à trouver une pièce couverte de sang s'il ouvrait la porte. Un brin méfiant, le jeune homme ouvrit la porte. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir une véritable chambre d'enfant, de petite princesse. Il n'avait pensé à rien mais visiblement les deux femmes avaient pensé à tout. Et lui, il était très ému. C'était la seule pièce dans cette maison qui avait une âme. Elles y avaient vraiment mis tout leurs cœurs. « Vous avez fait ça pour moi ? », demanda-t-il. Enfin, plutôt pour Greta. Toujours était-il qu'il était vachement ému de voir qu'elles avaient réussi à mettre leurs différents de côté pour lui et pour faire cette magnifique chambre. « C'est vraiment magnifique », commenta-t-il en regardant autour de lui. Autant la décoration que les meubles. Maintenant il allait peut-être devoir les embaucher pour décorer le reste de sa maison. « Merci », ajouta-t-il, vraiment touché. Un simple mot qui en valait une centaine. Il était vraiment ému. Et maintenant, Greta avait un endroit où dormir. Il aurait pu la faire dormir avec lui, mais il préférait qu'elle soit à l'aise. Ils se connaissaient depuis peu après tout. Le jeune homme se félicitait d'ailleurs d'avoir laissé Greta en pyjama pour le voyage. Il avait prévu le coup, pour ne pas la réveiller si elle s'endormait. Il la déposa donc dans le petit lit dans la chambre et tira les couvertures pour qu'elle n'ait pas froid. Il resta là à l'observer un moment, un sourire sur les lèvres. « J'ai du mal à la laisser. J'ai l'impression que si je la quitte trop longtemps elle va de nouveau disparaître », chuchota-t-il à l'attention d'Helena, par peur de réveiller Greta.



NEVER LET YOU DOWN
I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 25/08/2017
›› Commérages : 191
›› Pseudo : Flo Sauvage
›› Célébrité : Elodie Yung
›› Schizophrénie : Paul McMahon (Robbie Amell) ☼ Sarah Miller (Meghann Fahy) ☼ Pio Esposito (Wilson Bethel) ☼ Martin Palmer (Ben Barnes) ☼ Emmy Nelson-Riley (Leighton Meester) ☼ Oscar Pierce (Matt McGorry)

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( Jeu 12 Juil - 15:31 )












Alors que je n'avais aucune raison de l'être, j'étais incroyablement nerveuse. Revoir Maximilian me faisait plus que plaisir, parce que mine de rien je m'étais beaucoup trop habitué à sa présence, par contre je ne savais pas comment je pouvais réagir avec sa fille. Je n'aimais pas les enfants, ce n'était un secret pour personne, mais aujourd'hui la situation était un peu délicate. J'espérais quand même que Maximilian n'attendait pas grand-chose de ma part avec Greta. En le voyant toutes mes questions disparaissait et un sourire s'étira sur mes lèvres. Peut-être que je n'étais pas obligé de venir le chercher, mais j'en avais eu envie et cela me faisait plaisir. Je ne doutais pas qu'il aurait pris un taxi ou demandé à sa cousine, mais j'étais là et disponible alors autant en profiter. Et comme un aveu je lui disais que j'étais contente qu'il soit de retour. « Moi aussi je suis content » J'imaginais bien que l'Allemagne c'était sympa pendant quelques temps, mais il devait être content d'être chez lui. En tout cas il était tout fier de me présenter sa fille et je devais bien reconnaître qu'elle était adorable, le filet de bave en moins évidemment. « Il paraît qu'elle a mon nez » C'était quelque chose que je pouvais difficilement confirmer. « Je suis très physionomiste, mais par contre je suis incapable de voir la ressemblance chez les gens » Par contre je serais capable de reconnaître mon voisin de classe du collège. Cela ne me servait pas à grand-chose, mais au boulot cela faisait toujours son petit effet quand même après une rencontre de 5 minutes j'étais capable de me souvenir de la personne et de son nom au boulot. Tout ça pour dire que Greta pouvait avoir le nez de Maximilian que je serais incapable de le dire.
L'aéroport était peut-être un endroit sympa, mais il y avoir trop d'amour et d'effusion de joie autour de moi et surtout je doutais que Maximilian souhaite rester ici. Même si je n'étais garé pas loin, d'autorité je l'informais que j'allais prendre les sacs et il était hors de question qu'il dise non. « Très bien chef » C'était le genre de réponse qui me plaisait. La seule chose qui m'embêtait un peu en arrivant devant ma voiture, c'était que je n'avais pas de siège pour la gamine. C'était le genre de considération qui ne me venait pas à l'esprit, mais pour un court trajet, cela devrait passer. Tant qu'on ne tombait pas sur le flics. « En fait, je n'ai absolument rien de prévu. Ni siège enfant, ni même chambre d'enfant … » Je lui souriais gentiment, pour la chambre il n'avait aucun soucis à se faire, pour le reste ça pouvait attendre. « Tu aura bien assez le temps cette semaine de faire les achats utiles » Au pire il y avait aussi Amazon s'il n'avait pas envie de bouger de chez lui. Je pouvais comprendre son inquiétude, mais ce n'était rien qui pouvait s'arranger.

Le trajet c'était fait en silence et ce n'était peut-être pas plus mal de cette façon. J'imaginais qu'on avait tout le deux beaucoup de choses à penser. En arrivant devant chez lui, une fois encore je m'occupais de prendre les valises tout en lui souhaitant un bon retour chez lui. « Merci » Je lui répondait en souriant. Je n'avais pas fait grand-chose. « J'ai pas eu beaucoup de mal à considérer cet endroit comme mon chez moi. Mais je suis content d'être de retour » Je comprenais ce qu'il voulait dire oui. Enfin en partie. Même si la Pologne avait été ma première maison, il n'y avait qu'à Cap Harbor que je me sentais vraiment bien. Seulement ce n'était le moment de penser à tout ça, j'étais plutôt impatiente de lui montrer la chambre sur laquelle on avait travaillé avec Georgiana. « Toi … et Georgiana … une surprise … » Je comprenais sa surprise, sa cousine et moi n'avions pas des raccords très cordiaux, en temps normal cela serait même transformer en bain de sang, mais pas cette fois. « T'emballe pas non plus, on est pas amie et on le sera jamais. Il y a trop de rancoeur entre nous » Enfin moi surtout j'avais beaucoup trop de rancoeur pour passer à autre chose. « Disons juste que j'arrive à supporter sa présence » Et sa bonne humeur. Georgiana était constamment de bonne humeur à trop forte dose c'était vraiment insupportable.
Maximilian avait finalement ouvert la porte et sa réaction était celle qu'on avait espéré. En tout cas son regard parlait pour lui. « Vous avez fait ça pour moi ? » Pour qui d'autre il voulait qu'on le fasse ? « En tout cas on l'a pas fait pour le voisin. » Faire cette réflexion avait été beaucoup plus forte que moi, mais c'était bon esprit. « C'est vraiment magnifique » J'étais contente que cela lui plaise. On avait vraiment hésité sur la couleur de la chambre et finalement on avait pris une couleur assez neutre pour que par la suite il puisse changer facilement quand Greta sera plus grande. « C'est Georgiana qui a eu l'idée. Elle avait envisagé la possibilité que tu n'es pas pensé au côté pratique et donc voilà » Je l'avouais sans problème, de moi-même je n'aurai certainement pas eu cette idée. « Merci » Je lui souriais une nouvelle fois. Il n'avait pas besoin de nous remercier c'était tout à fait normal.
Les bras croisés, j'étais appuyé contre l'encadrement de la porte, le regardant coucher sa fille dans sa nouvelle chambre. Il était incroyable doux et touchant avec Greta. « J'ai du mal à la laisser. J'ai l'impression que si je la quitte trop longtemps elle va de nouveau disparaître » C'était un sentiment, une sensation que je ne connaîtrais jamais, mais je pouvais comprendre sa peur. « Je t'assure que personne ne pourra te la retirer » Les avocats s'étaient assuré de ça et à moins de la kidnapper, la mère ne pouvait rien faire non plus. « Elle est en sécurité ici, il ne pourra rien lui arriver » Et je me doutais que de toute façon Maximilian ne laisserait rien lui arriver.
Parce que Maximilian n'était toujours pas décidé à quitter la chambre de sa fille, je prenais quelque chose sur la commode. « Regarde, on a pensé à tout. Tu pourras toujours avoir un œil sur elle, même si on va dans le salon » Tout avait été étudié pour qu'il ne devienne pas un père parano et je finissais par le prendre par la main pour l'obliger à sortir d'ici et laisser sa fille dormir tranquillement. Je le vivais comme une petite victoire qu'il s'installe dans le canapé et je m'installais à ses côtés. « Comment elle a pris le fait de venir aux Etats-Unis ? » Je ne savais pas trop si elle était assez grande pour se rendre compte de ce qui se passait autour d'elle.




lumos maxima
[/quote]


† i'm his and he is mine
Revenir en haut Aller en bas
‹ WHAT IS A FAMILY ?
avatar
WHAT IS A FAMILY ?


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 09/06/2016
›› Commérages : 417
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : mats god husband hummels
›› Schizophrénie : Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Evan Pryce (Dan Stevens) ✻ Jocelyn Ahern-Fields (Rachel Bilson) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Nicholas O'Brian (Dan Jeannotte).

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( Sam 11 Aoû - 17:59 )


Helena & Maximilian

A worried man with a worried mind. No one in front of me and nothing behind. There's a woman on my lap and she's drinking champagne. Got white skin, got assassin's eyes. I'm looking up into the sapphire tinted skies. I'm well dressed, waiting on the last train. Standing on the gallows with my head in a noose. Any minute now I'm expecting all hell to break loose.



Maximilian était plutôt content d'être de retour à Cap Harbor. A vrai dire, il avait longtemps eu un mal fou à apprécier cette ville. Surtout ce pays. Tout était source d’extravagance par ici. Même si l'Allemagne était un pays tout aussi vaste, on pouvait dire que les allemands étaient plus discrets, moins dans l’opulence constante. Et pourtant, tout ceci lui avait manqué, si bien qu'il était heureux d'être de retour. Chez lui. Il n'aurait jamais pensé qu'il considérerait cet endroit comme étant chez lui. Pas plus qu'il ne se serait imaginé une seconde, une seule, qu'il serait content de retrouver Helena. Oui, les choses avaient été compliquées entre eux. Mais à vrai dire, il se rendait compte qu'ils s'étaient rapprochés ces derniers temps, si bien qu'il avait souhaité qu'elle soit celle venant le chercher à l'aéroport. Elle l'avait beaucoup aidé, mais ce n'était pas la seule raison pour laquelle il souhaitait la voir. Il était réellement content de la voir et de l'avoir à ces côtés pour son retour au pays, accompagné de Greta. Maximilian était fatigué et cela se voyait à ses traits tirés et à ses yeux cernés, pourtant, c'était le plus heureux des hommes. Face à la réponse de la brune, il feignit un air outré. « Mauvaise réponse. La bonne réponse était : non, elle n'a pas ton nez, elle vivra une vie plus simple, sans qu'on ne se moque constamment de son pif de corbeau », rétorqua-t-il très sérieusement avant d'éclater de rire. Après le stress de ces derniers jours, voir même de ces dernières semaines, un peu de décontraction était la bienvenue. Il avait besoin de relâcher toute la pression qui avait accompagnée son séjour germanique. Et il en aurait largement l'occasion maintenant qu'il était de retour. Mais pour l'heure il voulait surtout rentrer à la maison. Peut-être même qu'après avoir mit Greta au lit, il s'accorderait un bon bain. Une bonne bière n'aurait pas été de trop, mais à vrai dire, il ne savait pas s'il était capable de se cantonner à une seule, alors il préférait ne pas tenter le diable. Confortablement installé dans la voiture d'Helena, il remettait ces préoccupations à plus tard. Maintenant que Greta était avec lui, il se rendait compte qu'il ne ressentait plus ce besoin de se plonger dans l'alcool. En revanche, il avait une toute autre préoccupation. Il n'avait même pas préparé de chambre pour Greta. A vrai dire, il s'était dit que s'il le faisait avant de partir pour l'Allemagne, ça allait lui porter malheur. Mais Helena avait raison. De telles préoccupations pouvaient attendre. « Tu as raison. Et je suis sûr que Georgiana se fera un plaisir de venir tout choisir avec moi », commenta-t-il avec un sourire amusé. Il n'était pas toujours le plus grand fan de sa cousine, mais une chose était certain, pour ça, il pouvait lui faire confiance.

Lorsque la voiture s'arrêta devant la maison, il était aussi heureux que soulagé. Enfin, après ce long combat, ils allaient pouvoir se reposer et se détendre. Plus d'avocats, plus de juges. Plus de questions indiscrètes destinées à décider si oui ou non il serait un bon père ou un meilleur père que son ex était comme mère. Et puis, il avait besoin de repos. La présence d'Helena à ses côtés avait toutefois quelque chose de réconfortant et c'était plutôt surprenant quand on connaissait leurs antécédents. Mais visiblement, Maximilian n'était pas au bout de ses surprises. Helena et Georgiana avaient fait quelque chose ensemble. Est-ce qu'il devait s'attendre à trouver un cadavre quelque part, entre sa chambre et la salle de bain du coup ? Visiblement, selon les mots rassurants d'Helena, non. Mais il était quand même méfiant. « Supporter sa présence, c'est déjà un immense progrès. Encore un peu et vous pourrez vous inviter à bruncher le dimanche », se moqua-t-il. A vrai dire, il la charriait parce que lui aussi avait parfois du mal à supporter la bonne humeur de sa cousine. Elle était toujours pleine de bonnes intentions. Toujours trop joyeuse. Avec elle, tout était toujours trop. Mais cette fois, il était plutôt content de voir ce qu'elle avait fait. Avec Helena qui plus est. La chambre de Greta était magnifique. Un vrai paradis pour petite fille. Il était à la fois surpris et ravi par ce qu'il voyait. C'était juste plaisant, simplement magnifique. Il était sur un petit nuage. « Toujours le mot pour rire », râla-t-il, malgré tout amusé. Il se doutait bien en même temps que la brune n'allait pas en faire tout un plat. Ce n'était pas son style. Mais il était quand même stupéfait de tout ce qu'elles avaient fait pour lui. Ce n'était pas juste de la décoration. Grâce à ça, il avait reprit sa vie en main. « Georgiana à sous-estimé mon sens de l'organisation ? Je suis outré ! », s'exclama-t-il. Ou alors, sa cousine le connaissait simplement trop bien. Parce que non, il n'avait pas pensé à toutes ces choses dont une petite fille pourrait avoir besoin. Elles s'étaient dépassées toutes les deux et Max ne pourrait sans doute jamais assez les remercier. Même le mot merci n'était pas suffisant pour exprimer sa gratitude. Il manquait d'intensité. Quoi qu'il en soit, il était plus que temps de mettre Greta au lit. Elle était à la fois si grande et si petite. Il était surprit de voir à quel point il regrettait d'avoir raté toutes ces années où elle avait été un bébé et surprit de voir à quel point il pouvait l'aimer alors qu'ils se connaissaient à peine. Il avait l'impression que son cœur allait manquer d'exploser. « Tu as raison. Je m'inquiète pour rien. C'est juste allé si vite que ça semble presque irréel », commenta-t-il en chuchotant. Presque. Par la respiration régulière de sa fille brisait le silence et elle était bien réelle, elle. Un sourire sur les lèvres, il embrassa son front et remonta la couverture jusqu'à ses frêles épaules. Helena quant à elle s'était saisie d'un objet sur la commode. Sur l'écran, on pouvait voir la chambre de Greta. Du coup, il imaginait qu'il n'avait plus aucune raison de traîner dans sa chambre. « J'imagine que je dois la laisser dormir », concéda-t-il. Armé de son écran, il pouvait bien la laisser dormir paisiblement. La main d'Helena dans la sienne, il accepta de la suivre à l'extérieur et ferma la porte derrière lui, la laissant simplement entrouverte pour laisser passer la lumière du couloir. Il avait découvert que Greta avait peur du noir. Comme la majorité des petites filles au final. Il suivit Helena jusqu'au salon et s'installa sur le canapé. Malgré la fatigue, il se sentait étrangement serein. « A vrai dire, je ne sais pas trop. Elle n'avait jamais prit l'avion. Elle était d'abord fascinée par l'avion, puis elle a pleuré au décollage à cause du bruit. C'était long pour elle, elle a regardé un dessin animé sur la tablette, mais je ne suis pas sûre qu'elle réalise qu'elle a changé de pays. En revanche, elle ne parle que l'allemand, donc le temps d'adaptation risque d'être difficile », répondit-il. Au moins la petite Greta avait-elle était contente d'apprendre qu'elle avait un papa et qu'elle allait vivre avec lui tout le temps. Ça allait lui changer de sa mère qu'elle voyait une fois de temps en temps et qui finissait toujours par lui dire au revoir. « Tu sais, je ne te remercierais jamais assez pour ce que tu as fais. Si tu as besoin de quoi que ce soit, tu sais où t'adresser », ajouta-t-il en la regardant droit dans les yeux. Il n'aurait pas pu être plus sincère. Helena avait ses défauts, mais il lui serait éternellement redevable. Et cette histoire lui avait permis de découvrir qu'elle était bien moins froide qu'elle ne le laissait transparaître. « Tu veux boire quelque chose ? », proposa-t-il finalement après un moment de silence méditatif. Il s'était rendu compte que même le silence n'était plus gênant entre eux. Il appréciait simplement sa compagnie, qu'elle soit silencieuse ou non.



NEVER LET YOU DOWN
I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 25/08/2017
›› Commérages : 191
›› Pseudo : Flo Sauvage
›› Célébrité : Elodie Yung
›› Schizophrénie : Paul McMahon (Robbie Amell) ☼ Sarah Miller (Meghann Fahy) ☼ Pio Esposito (Wilson Bethel) ☼ Martin Palmer (Ben Barnes) ☼ Emmy Nelson-Riley (Leighton Meester) ☼ Oscar Pierce (Matt McGorry)

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( Dim 12 Aoû - 17:05 )












Il avait raison son nez était proéminent et j'espérais vraiment pour Greta qu'elle n'aurait pas ce genre de problème, sinon elle n'aurait d'autre choix que de passer par la chirurgie esthétique. Enfin sauf si elle arrivait à accepter son nez sans problème. De toute façon elle était encore trop petite pour penser à ce genre de choses et je n'allais certainement pas dire à Maximilian que la chirurgie était une option. Sans l'avoir vu avec sa fille, j'étais sûre que c'était un papa ours prêt à frapper au moindre problème qu'elle pourrait rencontrer dans la vie. L'adolescence risquait d'être animée entre les deux. Peut-être je serais là pour voir tout cela, peut-être que pas. Pour être honnête je ne préférais pas trop y penser. Oui Maximilian m'avait manqué,  oui j'aimais passer du temps en sa compagnie, mais de là à dire qu'il y avait quelque chose entre nous c'était beaucoup trop prématuré. Pour l'instant je préférais me concentrer sur le présent et actuellement le présent nous emmener dans son appartement où aussi étonnant que cela puisse paraître, Georgiana et moi avions réussi à travailler ensemble pendant une semaine complète pour donner vie à la chambre de Greta. Après il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin, je ne serais jamais amie avec elle et jamais je ne pourrais rester plus de 4 heures dans la même pièce qu'elle. Sa joie de vivre était beaucoup horrible à vivre. « Supporter sa présence, c'est déjà un immense progrès. Encore un peu et vous pourrez vous inviter à bruncher le dimanche » Je savais qu'il se moquait et qu'il disait ça pour m'embêter et pourtant je ne pouvais pas m'empêcher de faire une grimace. Rien que l'idée me faisait frissonner. « Si tu veux que je tue ta cousine, alors oui, sinon je pense qu'il faut éviter. Par contre je proposerais l'idée à ma mère, elle serait enchanté » Pour une raison que je n'arrivais pas à comprendre ma mère trouvait Georgiana absolument adorable. Un jour elle allait me dire qu'elle aurait préféré l'avoir comme fille que je ne serais pas étonné. Je ne le blâmerais pas pour autant parce qu'elle était tout ce que je n'étais pas et par définition elle était tout ce que souhaitais ma mère dans sa vision de la relation mère-fille idéale.

Le plus important ce n'était pas que j'avais réussi à supporter Georgiana, c'était surtout de savoir que ce qu'on avait fait était du goût de Maximilian. Il aurait pu s'offusquer du fait qu'on avait pénétré dans son appartement sans son autorisation, mais cela ferait un peu trop goujat. Il était content et se demandait même si on avait tout ça pour lui. Techniquement c'était pour Greta mais du coup oui c'était aussi pour lui. En tout cas pas pour le voisin que je ne connaissais pas et que je n'avais pas envie de connaître non plus. « Toujours le mot pour rire » Même si on ne se connaissait pas si bien que cela, il devait savoir que je ne faisais pas les choses par pure gentillesse. La plupart du temps c'était parce que je pouvais y avoir un intérêt. Pour une fois je ne gagnais rien, à part la satisfaction de le voir sourire. Parce que oui son sourire me faisait peut-être un peu craquer.  Je tenais quand même à mettre les choses au clair, sans Georgiana il n'y aurait jamais eu tout ça. C'était elle seule qui avait eu l'idée et qui avait eu le courage de me demander mon aide. Elle ne l'avait même pas fait pour l'argent, mais parce qu'elle savait que j'avoue jouer un petit rôle dans tout ça. « Georgiana à sous-estimé mon sens de l'organisation ? Je suis outré ! » Alors je ne voulais pas le vexer, mais il avait quand même foncé tête baissée dans ses démarches donc heureusement qu'il avait sa cousine pour rétablir l'équilibre. « Sans elle, on peut dire que ta fille serait en train de dormir dans ton lit à l'heure actuelle et toi dans le canapé » Et soyons honnête, son canapé n'était pas le plus confortable du monde. Pourtant même s'il n'était pas confortable, il était temps qu'il laisse sa fille dormir tranquillement. Il n'allait absolument rien lui arrivé. Vraiment rien. Les avocats avaient fait attention à tout j'en étais certaine. « Tu as raison. Je m'inquiète pour rien. C'est juste allé si vite que ça semble presque irréel » Il n'avait pas tort, je lui avais à peine proposé mon aide quand il m'avait sauvé, que presque le lendemain les démarches étaient lancé pour qu'il récupère sa fille. Heureusement que Georgiana avait pensé à tout et je lui présentais l'écran grâce auquel il pourrait toujours avoir un œil sur Greta. « J'imagine que je dois la laisser dormir » C'était la meilleure chose à faire. « Je ne te laisse pas le choix de toute façon » J'attrapais sa main pour être sûre qu'il n'allait pas camper devant la porte de la chambre et le tirer jusque dans le canapé. C'était calme, c'était paisible, c'était bien. Je me sentais bien et je me demandais si c'était la même chose pour Greta. Le changement allait sûrement être compliqué pour elle. « A vrai dire, je ne sais pas trop. Elle n'avait jamais prit l'avion. Elle était d'abord fascinée par l'avion, puis elle a pleuré au décollage à cause du bruit. C'était long pour elle, elle a regardé un dessin animé sur la tablette, mais je ne suis pas sûre qu'elle réalise qu'elle a changé de pays. En revanche, elle ne parle que l'allemand, donc le temps d'adaptation risque d'être difficile » Contrairement à lui je ne m'inquiétais pas. « J'ai quitté la Pologne quand j'avais 10 ans et oui au début c'était compliqué, on se moquait de moi à cause de mon accent, mais elle est petite elle s'adaptera beaucoup plus vite que tu ne le pense » Personnellement je m'étais adapté parce que j'étais froide, que personne ne voulait traîner avec moi et cela m'allait très bien. Après j'avais rapidement rencontré Eliza et Javier c'était tout ce dont j'avais eu besoin. « Elle va t'impressionner par sa facilité à faire face à la situation » Pour ce qui était de la langue, ça allait être compliqué au début, mais elle allait rapidement s'y faire et puis au moins elle aura toujours sa langue maternelle pour insulter ceux qui la faisait chier. Personne ne pourra la comprendre. « Tu sais, je ne te remercierais jamais assez pour ce que tu as fais. Si tu as besoin de quoi que ce soit, tu sais où t'adresser » Je le savais oui, mais pour une fois je n'avais pas fait ça dans mon intérêt personnel alors je préférais savourer ce petit effet. J'avais même l'impression que ce petit sentiment de satisfaction me rapprocher un peu plus de mes frères qui eux faisaient tout pour faire plaisir aux autres. « Je ne l'ai pas fait dans ce but Maximilian. C'était juste la bonne chose à faire » Je ne voulais pas qu'il y ait d'histoire de dettes entre nous. « Tu veux boire quelque chose ? » Dans l'immédiat j'aurai bien été tenté de lui demander une bière, mais je ne savais pas si c'était une bonne chose. « Je veux bien du coca si tu as ça et t'embête pas pour le verre, je voudrais pas que tu ais trop de vaisselle à faire » Je rigolais un petit peu,  faisait référence à notre dernière soirée ensemble où il s'était gentiment moqué de moi à propos de la vaisselle. Rapidement il était de retour avec les boissons. Un petit silence s'était installé mais ce n'était pas dérangeant. Silence que je brisais bien vite. « Tu en as aussi profiter pour voir ta famille ou tu as fait un croix sur eux ? » Ce n'était pas de la curiosité malsaine et à vrai dire j'étais au courant de tout cela uniquement parce que j'avais fait des recherches sur lui. « Cela ne me regarde pas donc tu n'es pas obligé de me répondre si tu ne veux pas » C'était sûrement un sujet un peu tabou pour lui. « A la place, je peux te raconter comment j'ai été démarché par mon principal concurrent au boulot » Que j'avais un peu envoyé sur les roses pour le moment.





lumos maxima


† i'm his and he is mine
Revenir en haut Aller en bas
‹ WHAT IS A FAMILY ?
avatar
WHAT IS A FAMILY ?


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 09/06/2016
›› Commérages : 417
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : mats god husband hummels
›› Schizophrénie : Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Evan Pryce (Dan Stevens) ✻ Jocelyn Ahern-Fields (Rachel Bilson) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Nicholas O'Brian (Dan Jeannotte).

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( Dim 19 Aoû - 13:08 )


Helena & Maximilian

A worried man with a worried mind. No one in front of me and nothing behind. There's a woman on my lap and she's drinking champagne. Got white skin, got assassin's eyes. I'm looking up into the sapphire tinted skies. I'm well dressed, waiting on the last train. Standing on the gallows with my head in a noose. Any minute now I'm expecting all hell to break loose.



Maximilian était plutôt surpris par la surprise qui l’attendait chez lui à la maison. Rien de surprenant à ce qu’il soit surpris, puisque si on lui avait dit que Georgiana et Helena feraient toutes les deux quelque chose ensemble, il se serait sans doute mit à rire. C’était un peu impensable pour lui, il savait combien les deux femmes ne se portaient pas dans leur cœur. Enfin plus exactement, l’une cherchait à se faire accepter de l’autre, qui ne portait pas la première dans son cœur. Dans tous les cas, le jeune homme était touché et il y avait de quoi. Quand il était parti, tel un guerrier parti conquérir le monde sur un coup de tête j’ai de drôles de métaphores parfois, il avait décidé de récupérer sa fille sans imaginer qu’elle allait pouvoir rentrer avec lui. Alors non, il n’y avait rien de prêt ici. Pas étonnant quand on voyait que sa maison avait l’air d’avoir été décorée par un décorateur qui s’était inspiré d’un catalogue. Et c’est exactement ce qu’il s’était passé. Il n’avait pas mis une seule touche personnelle dans cette maison et la chambre de Greta, jusqu’au passage des deux femmes, n’était qu’une pièce contenant un bureau et un ordinateur en plein milieu. Près de quinze mètres carrés pour un simple bureau. Dans le genre minimaliste, on ne pouvait pas faire mieux. Mais elles avaient transformé cette chambre en véritable chambre de princesse. Sa fille allait pouvoir dormir comme un ange dans cette chambre. Il avait un peu du mal à réaliser que c’était réel. Après trois ans sans la voir, il aurait été heureux qu’un juge ne lui donne un droit de visite, mais jamais il n’aurait pensé avoir la garde exclusive de sa fille. C’était étrange, parce que ce n’était pas un petit bébé potelé. C’était une petite fille de trois ans, dont il allait devoir apprendre les goûts et les habitudes. Ce qui le rassurait, c’est que sa mère ne semblait pas les connaître mieux que lui. Alors il allait forcément réussir à progresser, tôt ou tard. Le seul avantage qu’il y avait dans le fait que Greta ait été ballottée sans arrêt entre sa famille et des amis de sa mère, c’est qu’elle était très sociable et qu’elle ne l’avait pas rejeté. Mais maintenant, elle allait devoir s’adapter à lui, à sa nouvelle maison et à une toute nouvelle vie. Et c’était possible uniquement grâce à Helena. Toujours était-il qu’à cet instant, il était terriblement heureux. Sa fille avait une chambre magnifique et elle pouvait dormir paisiblement. Tout ça parce que sa cousine le connaissait très bien et qu’elle s’était méfiée de son sens unique de l’organisation. « Bah, j’imagine qu’on s’en serait sorti … », fit-il remarquer en haussant les épaules. Bon, dans l’avion, c’était exactement ce qu’il avait imaginé. Dormir sur le canapé et laisser le lit à Greta le temps d’acheter les meubles, tout en priant très fort pour qu’elle ne tombe pas du lit, beaucoup trop en hauteur pour un enfant. « Mais elle sera quand même beaucoup mieux dans sa chambre de princesse », ajouta-t-il. A vrai dire, s’il n’avait pas pensé à la chambre avant, c’était pour une raison qu’il n’avouerait jamais à personne. S’il avait fait sa chambre et que le juge ne lui avait pas accordé la garde, il ne s’en serait jamais remis. Il aurait sans doute été capable de foutre le feu à la maison. Il n’avait pas voulu brûler les étapes, tout simplement. Mais elle avait raison. Il devait laisser dormir Greta tranquillement. Les choses étaient allées trop vite, il avait l’impression de rêver, mais elle était sans doute plongée dans un monde de merveilleux rêves, dans lequel il devait la laisser s’épanouir. Pourtant, la remarque de la jeune femme lui arracha un sourire. « Madame se montre autoritaire maintenant », fit-il avec un sourire amusé. Mais il obéit, parce que de toute façon il n’avait réellement pas le choix, puisqu’elle l’entraînait à l’extérieur en lui tenant la main. Ils finirent par s’installer sur le canapé, et il lui fit part de ses inquiétudes. Ça allait être compliqué pour elle de s’adapter au début, mais il était certain qu’avec le temps, elle se plairait ici. « A vrai dire, je pense que ce qui est le plus compliqué, c’est qu’elle n’a connu aucune stabilité toute sa vie. Elle était parfois chez ses grands-parents, parfois chez des amis à mon ex … Elle n’était jamais très longtemps au même endroit. L’assistante sociale m’a dit qu’elle était très sociable, mais j’espère qu’elle va se faire à l’idée de vivre avec moi », expliqua-t-il encore. Mais un problème après l’autre. Maintenant il allait pouvoir lui montrer ce que c’était la stabilité. Elle ne serait plus ballottée d’un endroit à un autre. Elle serait uniquement avec lui. Grâce à Helena. Il avait l’impression de se répéter, mais il ne la remercierait jamais assez pour tout ce qu’elle avait fait. « Je sais. Je suis même certain que tu es toi-même surprise de te rendre compte que tu étais capable de réunir une famille de façon parfaitement désintéressée », fit-il avec un sourire. Non, ce n’était ni une critique, ni un reproche, ni une attaque. Depuis le début elle essayait de se montrer froide et depuis le début il était persuadé qu’il y avait une faille quelque part. On ne pouvait pas avoir un cœur aussi vide, c’était impossible. Et la preuve était là, sous ses yeux. Finalement, il lui proposa à boire, parce qu’il se rendait compte qu’il manquait à tous ses devoirs. « Bien chef », fit-il en levant les yeux au ciel. Ce n’était pas la première fois qu’elle le taquinait au sujet des verres. Ça va, il n’avait pas poussé le bouchon au point de lui sortir un dessous de verre non plus. Mais il se rendit dans la cuisine, sortit deux canettes du frigo et revient dans le salon. Sa question lui fit hausser les épaules. « J’ai accepté de revoir ma mère. Elle a témoigné en ma faveur. Je crois qu’elle n’est pas en très grande forme. Apparemment, ça ne va pas très fort entre elle et mon père depuis … Le scandale », expliqua-t-il. Il avait été en colère contre toute sa famille, y comprit contre son frère et sa mère. Parce qu’il ne savait pas qui pouvait être au courant, qui lui avait menti et qui savait. Mais sa mère avait mal vécu son départ, il le savait. Peut-être que dans le fond elle n’avait rien su. Dans ce cas, il peinait quand même à comprendre pourquoi elle vivait toujours avec le salop qui avait brisé leur famille. « Il veut que tu travailles pour lui ? », demanda-t-il. Il ne comprenait pas grand-chose au travail de la brune, pour être totalement honnête. La seule chose qu’il savait, c’est qu’elle devait avoir un poste à responsabilité. Il l’avait compris quand il avait débarqué dans son bureau pour l’engueuler, que sa secrétaire avait tenté de faire barrage et qu’elle avait semblé en réunion avec la direction. Il n’avait pas reparlé de cet incident et tant mieux, parce que ce n’était pas vraiment son moment le plus glorieux. Le jeune homme l’écoutait, concentré sur elle, si bien qu’il ne faisait pas attention à l’écran. Jusqu’à ce que … « Papa », fit une petite voix endormie. Ce n’était pas la première fois qu’elle l’appelait ainsi, mais chaque fois il sursautait. Elle avait souvent demandé qui était son papa, si bien que du haut de ses trois ans, elle l’avait toujours appelé comme ça, dès qu’on les avait présenté. « Peur », ajouta-t-elle en frottant ses petits yeux. Oui, ça il ne l’avait prévu. Mais elle était dans une maison qu’elle ne connaissait pas, toute seule dans sa belle chambre. Max lui tendit sa main et elle marcha tout doucement vers lui. « Il ne faut pas avoir peur trésor, je suis là et je ne partirais pas », fit-il d’une voix douce pour la calmer. Des petites larmes avaient coulés sur sa joue qu’elle frottait. Quand elle arriva devant lui, il la serra dans ses bras. Intriguée par la femme à côté de lui, elle la désigna du doigt. « Qui ?», demanda-t-elle en regardant Helena, comme si elle tentait de décider si c’était une alliée ou non. Max lui adressa un sourire pour tenter de la rassurer. « C’est Helena. L’amie de papa. C’est grâce à elle que tu es ici. Tu sais, je te l’ai montré sur mon téléphone », expliqua-t-il. La petite fille hocha la tête et le relâcha. Elle s’approcha alors d’Helena, ayant visiblement décidé qu’elle n’avait pas peur d’elle. Elle grimpa sur le canapé, se hissant avec ses petits bras. « Coucou Helena », fit-elle en enserrant son cou de ses petits bras. C’était trop adorable. Maximilian devait bien avouer fondre totalement devant cette image.  

en allemand dans le texte



NEVER LET YOU DOWN
I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 25/08/2017
›› Commérages : 191
›› Pseudo : Flo Sauvage
›› Célébrité : Elodie Yung
›› Schizophrénie : Paul McMahon (Robbie Amell) ☼ Sarah Miller (Meghann Fahy) ☼ Pio Esposito (Wilson Bethel) ☼ Martin Palmer (Ben Barnes) ☼ Emmy Nelson-Riley (Leighton Meester) ☼ Oscar Pierce (Matt McGorry)

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( Dim 26 Aoû - 22:40 )












Moi autoritaire ? Il avait bien du se rendre compte que oui je l'étais beaucoup. Je choisissais juste mes moments pour l'être et maintenant était l'un de ces moments, surtout que Maximilian ne voulait pas quitter la chambre de sa fille. Je comprenais que ce n'était pas facile, mais elle dormait, elle était dans une chambre parfaite pour elle et dans cet appartement rien ne pouvait lui arriver. Donc la regarder dormir ne servirait à rien et lui aussi avait besoin de repos, de souffler un peu et c'était exactement ce que je lui proposais de faire en le forçant à s'installer dans le canapé. Même si je n'étais pas très à l'aise avec les enfants, même si j'avais envie de me tenir aussi loin d'eux que possible, j'étais quand même curieuse de savoir comment Greta s'en sortait avec tout ces changements. Cela ne devait pas être vraiment facile pour elle, nouveau pays, nouvelle maison, nouveau père. Même si à 3 ans elle ne devait pas se rendre compte de tout, il y avait de quoi être perturbé. « A vrai dire, je pense que ce qui est le plus compliqué, c’est qu’elle n’a connu aucune stabilité toute sa vie. Elle était parfois chez ses grands-parents, parfois chez des amis à mon ex … Elle n’était jamais très longtemps au même endroit. L’assistante sociale m’a dit qu’elle était très sociable, mais j’espère qu’elle va se faire à l’idée de vivre avec moi » Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi on faisait un enfant pour le tenir éloigné de son père et après le déposer chez des gens à la première occasion venue. L'ex de Maximilian était vraiment une personne très irresponsable. « Je pense que tu n'as aucune inquiétude à avoir. Tu vas lui offrir la stabilité qui lui manquait et grâce à toi elle va sûrement découvrir ce qu'est d'avoir un véritable parent sur qui compter. » Je ne disais pas cela uniquement pour lui faire plaisir, mais parce que je savais que ça allait se passer comme ça. J'en étais convaincue. Pour avoir vécue avec une famille soudée et ayant eu une enfance heureuse, je pouvais dire sans aucun doute que ce qu'il était en train de lui offrir c'était merveilleux. C'était aussi pour cette raison que je refusais ses remerciements. Je n'avais pas besoin de ça, lui donner un coup de main pour récupérer sa fille c'était important. Cela passait au-delà des ressentiments que j'avais pour Georgiana, au-delà de tout ce qui s'était passé entre Maximilian et moi. J'étais une garce au coeur de glace, mais par moment je pouvais me montrer sympa. « Je sais. Je suis même certain que tu es toi-même surprise de te rendre compte que tu étais capable de réunir une famille de façon parfaitement désintéressée » Il rigolait, mais c'était quelque chose que je ne faisais pas souvent, c'était même rare que je fasse quelque chose de complètement désintéressé. « Il n'y a aucune bonne action désintéressé. Cela n'existe pas » Quand bien même, j'avais aidé Maximilian sans rien attendre, de l'avoir aidé me donné un incroyable sentiment de satisfaction, donc de haute estime de moi-même et donc au final cela n'entrait pas dans la catégorie des actions désintéressé. Mais c'était encore un autre débat.

Après qu'il soit revenu avec les boissons, je me risquais à lui demander si il avait revu ses parents. Ce n'était absolument pas mes affaires et je rajoutais rapidement que s'il n'avait pas envie de répondre il n'était pas obliger. « J’ai accepté de revoir ma mère. Elle a témoigné en ma faveur. Je crois qu’elle n’est pas en très grande forme. Apparemment, ça ne va pas très fort entre elle et mon père depuis … Le scandale » Peut-être que sa mère n'avait rien à voir avec tout cela, ou alors elle culpabilisait et cherchait un moyen de se racheter aux yeux de son fils. Personnellement je dirais qu'elle se sentait coupable, mais je ne la connaissait pas et je n'allais sûrement pas la juger devant Maximilian. « Elle compte demander le divorce ? » Pour moi les choses étaient simples. Quand rien n'allait, il était temps de passer à autre chose. C'était ce qui s'était passé entre Luke et moi. Je ne faisais pas dans la demi-mesure ni dans le sentimentalisme. Mais tout le monde ne voyait pas les choses de la même manière, et comme c'était un sujet un peu délicat pour lui, je lui laissait une porte de sortie en lui parlant de Markus qui était venu me faire une proposition indécente. « Il veut que tu travailles pour lui ? » C'était exactement cela. « Je suis la meilleure, alors je comprends qu'il veuille que je vienne travailler avec lui, mais je n'aime pas ses manières. Il est venu avec gros chèque pensant qu'on pouvait m'acheter aussi facilement » Sauf que je n'étais pas à vendre. S'il voulait vraiment que je vienne travailler pour lui, alors il allait devoir me faire une offre vraiment intéressante et pas seulement balancer un chèque sur mon bureau. J'étais même prête à l'insulter, mais une petite voix venait de nous interrompre. Greta s'était réveillé et de toute évidence elle avait peur en se retrouvant toute seule dans ce nouvel environnement. « Il ne faut pas avoir peur trésor, je suis là et je ne partirais pas » Bien malgré moi je souriais et je trouvais même tout cela attendrissant. Est ce que j'étais en train de me transformer en guimauve ? Non je ne pensais pas, c'était juste l'image de Maximilian. Forcément elle se demandait qui je pouvais être et je ne savais pas trop comment me présenter, heureusement Maximilian faisait le travail pour moi. « C’est Helena. L’amie de papa. C’est grâce à elle que tu es ici. Tu sais, je te l’ai montré sur mon téléphone » Dans cette phrase il y avait deux choses qui me perturbait. Déjà qu'il me considère comme une amie. Je n'étais pas prête. J'avais toujours que 2 amis dans ma vie, Eliza et Javier, je ne pensais pas que cela changerait un jour et pourtant si. Puis surtout qu'il avait des photos de moi sur son téléphone. Il avait sûrement du faire une recherche google et rien de plus. Je secouais la tête et faisais un petit signe de la main pour dire bonjour à Greta. Je pensais vraiment que les choses allaient en rester là. Greta dans les bras de son père et moi à côté, mais non. En me disant bonjour elle avait aussi passait ses bras autour de mon cou pour me serrer contre elle. Je n'étais pas prête et je ne savais absolument pas comment réagir, ni quoi faire. « Je suis contente de faire ta connaissance Greta. » Contente, mais un peu mal à l'aise et je regardais Maximilian en cherchant de l'aide, mais de toute évidence il était sur une autre planète. « Tu vas te plaire ici, c'est le plus bel endroit pour grandir » Si je n'avais jamais quitté Cap Harbor c'était bien pour une raison.
Au bout d'un moment elle finissait par me relâcher pour retourner dans les bras de son père. Pas que j'étais soulagé, mais si quand même un peu. Je n'étais pas à l'aise avec les enfants et cela devait se voir à l'autre bout de la planète. « Tu crois qu'elle souffre du décalage horaire ? » Je ne savais plus exactement combien d'heure il y avait entre Munich et Cap Harbor, mais ça ne devait pas être cool. « Tu dois sûrement être fatigué toi aussi. » Je n'avais pas pensé à tout cela. J'étais tellement contente de le revoir que tout le reste s'était volatilisé de mon esprit. « Je devrais peut-être rentrer chez moi pour que tu puisse te reposer tranquillement » C'était même sûrement la meilleure chose à faire. Il devait sûrement avoir envie de profiter de sa fille aussi, il n'avait pas besoin que je m'incruste plus longtemps. « A moins que tu es besoin de quelque chose ? » Auquel cas, je pourrais peut-être l'aider, bien que l'idée de devenir serviable me faisait très bizarre. Ce n'était pas dans mes habitudes.





lumos maxima


† i'm his and he is mine
Revenir en haut Aller en bas
‹ WHAT IS A FAMILY ?
avatar
WHAT IS A FAMILY ?


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 09/06/2016
›› Commérages : 417
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : mats god husband hummels
›› Schizophrénie : Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Evan Pryce (Dan Stevens) ✻ Jocelyn Ahern-Fields (Rachel Bilson) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Nicholas O'Brian (Dan Jeannotte).

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( Dim 2 Sep - 18:38 )


Helena & Maximilian

A worried man with a worried mind. No one in front of me and nothing behind. There's a woman on my lap and she's drinking champagne. Got white skin, got assassin's eyes. I'm looking up into the sapphire tinted skies. I'm well dressed, waiting on the last train. Standing on the gallows with my head in a noose. Any minute now I'm expecting all hell to break loose.



Maximilian avait concrètement l’impression de planer à des années lumières. Ce n’était pas faute d’essayer d’être raisonnable. Mais pendant trois ans, il avait sombré jusqu’à devenir le pire de ce qu’il était possible d’être. Maintenant, une page semblait se tourner et il semblait redevenir quelqu’un d’autre, quelqu’un de plus positif, de plus joyeux, grâce à cette petite bouille qu’il ne connaissait que depuis quelques semaines à peine. Alors oui, il avait envie de passer le plus de temps possible avec elle, bien conscient cependant que rien ne pourrait lui faire rattraper les premières années qu’il avait perdu. Toutefois, Helena avait raison et il savait que ça ne servirait à rien de rester là à la regarder dormir. Il risquait juste de la déranger plus qu’autre chose. Il accepta donc de prendre congé de sa fille pour s’installer dans le canapé pour discuter avec la brune. « J’espère vraiment être un bon père. Georgiana a promis de m’aider quand je travaillerais au bar, mais je ne peux pas non plus lui demander de s’en occuper tout le temps. Je vais devoir trouver une nourrice qui accepte de travailler la nuit et j’espère qu’elle ne va pas penser que moi aussi je la refourgue à n’importe qui », expliqua-t-il en se grattant la nuque, un brin méditatif. Il espérait vraiment que tout se passerait bien. Surtout que Georgiana allait bientôt retourner en Allemagne. Du coup, il allait devoir s’organiser. Et annoncer à Sevan qu’il avait une enfant. Bref, rien n’était simple et rien n’allait être simple. Mais les choses allaient changer pour Greta et ça il se le promettait. Après tout, lui n’allait pas la laisser à gauche et à droite et il allait tous les soirs rentrer à la maison pour la retrouver. Mais maintenant qu’il travaillait, il n’allait pas laisser tomber Sevan. Oui, financièrement il pourrait le faire, ce n’était pas le problème. Le fait de travailler avait remis un peu de stabilité dans sa vie alors il n’allait pas à nouveau foutre bêtement le bordel. Surtout que c’était grâce à Helena que tout ceci était arrivé. Alors il voulait faire les choses bien et ne surtout pas tout foutre en l’air. « Tu veux dire que tôt ou tard tu vas me faire passer à la caisse ? », demanda-t-il avec son éternel sourire sarcastique. Dans le fond, il était certain qu’elle avait simplement fait preuve de gentillesse. Elle n’était sans doute pas habituée, mais c’était quelqu’un de bien quand cela s’avérait nécessaire. Maximilian était en tout cas capable de voir au-delà de son mauvais fond et il voyait quand même des qualités chez elle. Elle pourrait dire ce qu’elle voulait, il n’en démordrait pas. On ne pouvait pas aider un père à retrouver sa fille et être totalement froid et insensible, c’était incompatible.

Désormais équipés de leurs boissons, ils avaient tout le loisir de se raconter les dernières nouvelles. Maximilian de son côté lui racontait qu’il avait eu l’occasion de revoir sa mère. Ça avait été un spectacle un peu triste d’ailleurs. Sa mère avait toujours été une femme joyeuse et pleine de joie de vie. Elle était drôle et pétillante. Elle n’avait rien à voir avec cette femme éteinte qu’il avait vu. Il avait bien remarqué qu’elle semblait souffrir et qu’elle était blessé qu’il ne lui ait pas adressé la parole une seule fois pendant toutes ces années. Max avait mit tout le monde dans le même panier à vrai dire. Il n’avait pas non plus donné de nouvelles à son frère. Il avait considéré que toute sa famille l’avait trahi et qu’il ne voulait plus rien savoir. Peut-être à tort cela dit, il en avait prit conscience une fois de retour en Allemagne. « Je n’en sais rien. Elle devrait peut-être, mais elle est très croyante, je crois que s’il elle passait ce cap, elle ne s’en remettrait jamais totalement », fit-il en haussant les épaules. Mais le jeune homme serait capable de la pardonner et de la croire innocente si elle quittait son père. Pour l’instant, il n’avait toujours pas décidé s’il la croyait innocente dans cette histoire. Tout ce qu’il savait, c’était qu’elle l’avait aidé, alors il avait accepté de la laisser voir sa petite fille. Pendant toutes ces années, elle aussi en avait été privé, il n’avait pas été égoïste au point de l’empêcher de la voir. Puisqu’ils étaient enfin tous les deux, le brun s’intéressa aussi à elle. Il apprit donc qu’elle avait été démarchée par un concurrent, ce qui lui fit hausser les épaules. « Est-ce que tu aurais vraiment un intérêt à travailler pour lui ? Tu as déjà une bonne place dans ton entreprise non ? Du coup, qu’est-ce qu’il t’offrirait de plus ? », demanda-t-il. Il essayait de comprendre. Parce que toutes ces magouilles d’entreprise ça lui passait au dessus de la tête. Avant de travailler au 5th, il n’avait jamais travaillé nulle part. Alors ce qu’il se passait dans une entreprise, il avait du mal à saisir.

Il aurait sans doute encore posé d’autres questions sans même rebondir sur le fait qu’elle se jetait carrément des fleurs, si Greta n’avait pas choisi ce moment précis pour faire irruption dans le salon. Forcément, il aurait dû se douter que si elle se réveillait toute seule dans une chambre qu’elle ne connaissait pas, elle risquait d’avoir peur. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il avait laissé les portes ouvertes et la lumière allumée. Le jeune homme s’efforça donc de la rassurer, avant de lui présenter Helena. Il lui avait montré sa photo sur facebook, pour qu’elle connaisse le visage de la personne qui les aidait à la ramener à la maison. Attendri par la vision de Greta qui enlaçait Helena de toutes ses forces, Maximilian ne remarqua absolument pas que Helena semblait mal à l’aise. Lui, il trouvait juste ça trop mignon. « Trop jolie », fit la petite fille, avant d’enfin relâcher Helena. Clairement, Maximilian était sur une autre planète. Il avait l’impression qu’on venait de lui faire le plus beau cadeau possible et imaginable. « Moi aime bien être avec papa », répondit-elle en hochant la tête quand Helena lui laissa entendre qu’elle serait bien ici. Mais la petite brune semblait perplexe. Elle dévisagea Maximilian pour Helena à nouveau. « Toi chérie de papa ? », demanda-t-elle. Maximilian sortit enfin de sa rêverie. Ah celle là, il ne l’avait pas vue venir. On disait souvent que les enfants étaient spontanés, mais ça, franchement, il ne l’avait pas sentit arriver. Il se gratta nerveusement la nuque. « Non ma chérie, c’est juste une amie de papa », répondit-il. Une amie avec qui il avait couché. Et il aurait bien aimé remettre le couvert, si on lui demandait son avis. Mais là n’était pas la question. Et de toute façon, il préférait ne pas donner à l’enfant l’occasion de se faire des films, sinon, elle aurait du mal à comprendre. La petite fille sembla accepter la réponse et haussa les épaules avant de revenir s’asseoir sur ses genoux. « Il y a des chances. Surtout qu’elle a déjà dormi dans l’avion », répondit-il. Ça allait forcément être compliqué pour elle de s’adapter. Lui-même était complètement épuisé parce qu’elle avait passé tout le trajet à la veiller, sans réussir à s’endormir. Mais il ne confirma pas sa fatigue, ne souhaitant pas qu’Helena se sente mal à l’aise ou pas la bienvenue. « Tu n’es pas obligée de partir si tu veux rester », répondit-il du tact au tact. A vrai dire, il avait envie qu’elle reste. Il avait envie de discuter avec elle. Mais il savait aussi qu’il y avait des chances pour que Greta reste encore réveillée un bon moment et qu’elle accapare toute son attention. Mais la brune insista et même s’il était déçu, le jeune homme ne pouvait pas l’empêcher de rentrer chez elle. « D’accord, mais laisse moi te raccompagner à la porte », fit-il. Il posa Greta à côté de lui et lui expliqua qu’il reviendrait bientôt. Il se leva et l’accompagna jusqu’à la porte, qu’il ouvrit. « Je peux t’inviter à manger quelque part cette semaine ? Si tu veux, tu peux choisir où. Mais j’aimerais te remercier, c’est la moindre des choses », proposa-t-il. En fait, ce n’était pas une proposition, il était capable de débarquer avec un panier repas à son bureau si elle refusait. Parce qu’il devait bien avouer qu’il avait très envie de la revoir.

en allemand dans le texte



NEVER LET YOU DOWN
I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 25/08/2017
›› Commérages : 191
›› Pseudo : Flo Sauvage
›› Célébrité : Elodie Yung
›› Schizophrénie : Paul McMahon (Robbie Amell) ☼ Sarah Miller (Meghann Fahy) ☼ Pio Esposito (Wilson Bethel) ☼ Martin Palmer (Ben Barnes) ☼ Emmy Nelson-Riley (Leighton Meester) ☼ Oscar Pierce (Matt McGorry)

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( Mer 5 Sep - 16:09 )












Aussi étonnant que cela pouvait être, je n'avais aucun doute sur les capacités de Maximilian à être un bon père. Après tout il avait quand même remué ciel et terre pour pouvoir récupérer la garde de sa part. D'accord il avait eu besoin d'un coup de pouce, mais à la base l'initiative venait de lui et c'était bien cela le plus important. Il avait fait des efforts pour limiter sa consommation d'alcool. Je ne reparlais pas de la fois où il était venu dans mon bureau, mais si on m'avait dit que ce Maximilian là et celui que j'avais à mes côtés dans le canapé étaient la même personne, jamais je n'y aurais cru. Et même s'il tenait absolument à remercier, il ne fallait pas. Quand on y repensait bien, personnellement je n'avais rien fait. Je lui avais juste donné le numéro d'un bon avocat que je connaissais en Allemagne, avocat que j'avais contacté au préalable pour le prévenir qu'il me devait encore quelques services et voilà, les choses étaient faites. Le reste ce n'était pas moi. Même si je n'attendais rien de sa part, je n'étais pas complètement désintéressé. Voir Maximilian était déjà une excuse assez solide en soit. Parce que je ne pensais pas que dans ce monde il y ait de véritable bonne action désintéressé. C'était complètement impossible. « Tu veux dire que tôt ou tard tu vas me faire passer à la caisse ? » Je lui souriais en secouant la tête. Qu'il se rassure, je ne comptais rien lui demander. Après tout dépendait de ce qu'il entendait par passer à la caisse. « Non, je pense que pour toi je vais faire une exception » Il pourrait même se vanter de cela s'il voulait. Rare était les personnes que j'acceptais d'aider juste pour le plaisir. Habituellement je faisais uniquement cela pour Eliza et Javier et mes parents. Ma liste était très courte, mais elle me convenait comme ça.

J'étais quand même contente pour lui, qu'il ai pu parler avec sa mère. Je ne savais pas si cela allait vraiment changer les choses, mais peut-être que sa vision des choses allaient changer et puis elle avait témoigné en sa faveur. La seule chose que je ne comprenais pas, c'était pourquoi elle restait avec un homme qu'elle ne pouvait plus supporter. C'était complètement illogique. « Je n’en sais rien. Elle devrait peut-être, mais elle est très croyante, je crois que s’il elle passait ce cap, elle ne s’en remettrait jamais totalement » Urg la religion. J'avais l'impression d'entendre parler ma mère. Quand j'avais annoncé mon divorce avec Luke c'était tout juste si elle ne voulait pas me faire exorciser pour avoir oser proférer un tel blasphème. « Ou peut-être qu'elle se sentirait libérée » Après ce n'était pas à moi de la juger, ni de lui dire ce qu'elle devait faire.
En tout état de cause, je préférais changer de sujet, parce que je savais que c'était un peu délicat. A la place je lui parlais de Markus qui était venu me démarcher sur mon propre lieu de travail en me balançant un chèque. Comme si on pouvait m'acheter de la sorte. « Est-ce que tu aurais vraiment un intérêt à travailler pour lui ? Tu as déjà une bonne place dans ton entreprise non ? Du coup, qu’est-ce qu’il t’offrirait de plus ? » Oui, ma place était même excellente, techniquement je n'avais pas beaucoup d'intérêt à partir de mon entreprise actuelle. « La seule chose qui pourrait me faire envisager de partir, serait qu'il m'offre le titre suprême de Directrice Générale. Enfin co-directrice, mais je pense pas qu'il sera capable de le faire. Avec un peu de patience, c'est un poste que je pourrais obtenir dans mon entreprise actuelle dans 5 ans. Parce que j'aurai bien joué tout mes pions » Et pour l'instant je les jouais d'une main de maître.

On aurait sûrement continuer à parler de mon boulot, et de beaucoup trop de chose, mais une petite tête blonde était venue nous rejoindre. Elle s'était réveillée toute seule dans sa grande chambre et elle avait eu peur. C'était normal. Tout était encore tout nouveau pour elle, et il lui faudrait sûrement un petit moment d'adaptation. Elle allait aussi devoir apprendre une nouvelle langue. Elle avait l'avantage d'être encore petite et d'apprendre beaucoup plus vite que nous pauvre trentenaire.
Elle se demandait aussi qui j'étais. Rapidement Maximilian lui expliquait que j'étais là grâce à moi, même si c'était faux, j'allais d'ailleurs rectifier une ou deux choses, mais les bras de Greta autour de mon cou m'en empêchait. Elle me faisait un câlin et je n'étais absolument pas prête pour ça. Pas que je n'aimais pas les enfants, mais effectivement depuis que j'avais appris être stérile, j'avais beaucoup de mal avec eux. J'avais fait en sorte de les voir comme des fruits du démon plutôt que comme des êtres humains et que Greta soit aussi tactile avec moi, me mettait un peu mal à l'aise et je ne savais pas trop comment réagir. Je ne savais pas si mon malaise se voyait sur mon visage, ou si j'avais tout simplement pris mon visage de marbre habituel, mais une chose était sûre, je ne savais pas quoi faire. « Trop jolie » Alors ça, c'était très gentille à elle de le reconnaître. « Pas autant que toi je t'assure » Okay je n'étais pas une grande fan des enfants, mais je savais quand même faire la part des choses. Des fois je me dis que peut-être si Eliza ou Javier avait un enfant, je serais complètement différente. En tout cas, j'assurais à Greta qu'elle allait être très heureuse ici. Cap Harbor était une ville merveilleuse. « Moi aime bien être avec papa » Je la comprenais, moi aussi j'aimais bien être avec son père. « Toi chérie de papa ? » Alors là je n'étais pas prête du tout à ce genre de question et la réponse était plutôt claire pour moi. Non je n'étais pas la chérie de son père et je laissais le soin à Maximilian de régler la question. « Non ma chérie, c’est juste une amie de papa » Des amis qui avaient fait du sexe ensemble. D'ailleurs est ce qu'on était vraiment des amis ? Compte tenu des dernières semaines, je pouvais positivement répondre à la question, je dirais même que c'était un ami avec qui j'aimerais grandement refaire du sexe, mais je n'allais certainement pas dire cela à Greta et Dieu soit béni, elle relâchait son étreinte autour de moi, pour retourner sur les genoux de son père. En tout cas elle ne semblait pas particulièrement fatiguée, le décalage horaire devait encore lui peser dessus. Du moins j'imaginais. « Il y a des chances. Surtout qu’elle a déjà dormi dans l’avion » Les premiers jours risquaient d'être compliqué pour lui. Greta je m'inquiétais pas vraiment, les enfants avaient une capacité d'adaptabilité assez incroyable.

En tout état de cause, l'arrivée de Greta m'avait un peu remis les idées en place, j'étais très bien dans ce canapé à côté de Maximilian, mais il fallait que je parte. Pas que je n'étais pas à l'aise, mais je ne voulais pas les déranger plus longtemps. Ils avaient besoin de temps pour eux. « Tu n’es pas obligée de partir si tu veux rester » Si j'avais pas autant de self-control, j'aurai certainement fini par rester, mais c'était mieux pour moi de partir. « C'est gentil, mais j'ai encore des dossier à vérifier pour demain » On pouvait croire que c'était une excuse, mais ça ne l'était pas. J'avais toujours des dossiers qui m'attendaient à la maison. C'était ça quand on était accro à son travail. « D’accord, mais laisse moi te raccompagner à la porte » Je le laissais faire tout ce qu'il voulait, de toute façon il était chez lui et même si je connaissais le chemin je n'aurai pas réussi à le faire rester ici. « Au revoir Greta, à bientôt » Depuis le canapé elle m'adressais un petit signe de la main. La logique aurait voulu que je l'embrasse, mais n'allons pas trop m'en demander. J'avais mes limites quand même.
Arrivée sur le pas de la porte, je ne savais pas trop comment lui dire au revoir, et finalement il me sauvait un peu en prenant la parole. « Je peux t’inviter à manger quelque part cette semaine ? Si tu veux, tu peux choisir où. Mais j’aimerais te remercier, c’est la moindre des choses » Je m'attendais à beaucoup de chose de la part de Maximilian, mais peut-être pas à ça. « Cela ne va pas être trop compliqué avec Greta ? » Je ne cherchais pas une quelconque façon de m'enfuir, j'essayais juste de me montrer pragmatique et puis de toute façon à son regard, je voyais qu'il ne me laissait pas vraiment le choix. « Cela me ferait très plaisir de dîner avec toi. Dit moi quand ça t'arrange et je me rendrais disponible » Et s'il voulait terminer la soirée  chez moi, j'étais encore plus disponible. « Passe une bonne nuit surtout » Même si je voulais partir avec le plus de nonchalance possible, faire croire que j'étais complètement détachée, je n'y arrivais pas et je m'approchais doucement pour déposer un baiser sur la joue de Maximilian. En me reculant, je ne le lâchais pas du regard, et au bout de quelques secondes seulement, je lui tournais le dos pour repartir chez moi. Est ce que j'exagérais mon déhanché en partant ? Peut-être un petit peu oui.




[/i]
lumos maxima



† i'm his and he is mine
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



❝ Family don't end with blood ❞

Re: things can be change ✻ maxena ✻ ( )

Revenir en haut Aller en bas

things can be change ✻ maxena

SCREW DESTINY :: postcard for far away :: Lieux divers :: Around the world
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
( )



Outils de modération