[WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons

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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Mar 20 Nov - 13:56 )

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons
Owen & Wilde gang
J’observe le jeu avec un regard amusé, j’étais la spectatrice et essayait de deviner les réponses, mais tout le monde était trop rapide pour que je réfléchisse, signe que je perds en intelligence ? Mais non voyons. J’apprends sur le tas surtout ! Nancy arrive, c’est la fille de qui ? De monsieur Farell et Leïla ? Si j’ai bien retenu l’arbre généalogique et les mots d’Andy… Ce dernier se mit à imiter une personne en particulier et en voyant la réaction de tout le monde, je devine tout de suite qui c’était. Surtout quand monsieur Farell s’est levé pour donner une tape à Andy pour qu’il arrête. J’ai pas pu m’empêcher d’ajouter avant qu’Andrés ne réagisse. « Je connais cette personne ! C’est pas Malik ? » Un autre membre arrive. Je regarde Andrés avec un air de lui demander qui c’était. Je n’étais pas trop sûre, mais vu à quel point il est jeune, je me dis que ça devrait être l’avant dernier, avec un prénom qui commence par M… Je finis par avoir la réponse. Andrés voyant que tout le monde semble être là, parle des cadeaux. « Ah bah quand on parle de cadeau, j’en ai un pour toi faut que j’aille… » je ne finis pas de parler que je me lève à côté de monsieur Farell alors que Lucas réagit.

Je ne l’avais pas vue venir, que sur le coup, le gâteau préféré de Andy n’a pas atterri sur la bonne personne. Mais elle a surtout atterri sur la personne qu’il ne fallait pas. J’en avais la bouche ouverte avant de remarquer que j’ai reçu quelques taches du gâteau, mais ce n’est pas pire que monsieur Farell. La tension est palpable sur le coup. « Euh ? Monsieur Farell tout va bien ? » La remarque de Lucas n’allait pas arranger les choses en fait. Je me mets à reculer aussi par réflexe parce que je ne le sens pas. Je finis par prendre une serviette sur le coup alors que les gars courent pour se taper dessus, pour la tremper dans l’eau et essuyer les tâches avec. Enfin je voulais essayer de la tremper dans l’eau mais je n’y arrive pas et ça commence à m’énerver. « Mais RAH ! » Lucas, il est dans ma liste noire. Il vient de gâcher mon super haut ! « J’espère que monsieur Farell va laisser Lucas vivant, parce qu’il n’aura pas fini sa descente aux enfers… » grognai-je. Je voulais prendre le gâteau. « Désolée, ce gâteau est pour moi. » fis-je avec une idée derrière la tête. « Je reviens, je vais chercher le cadeau d’Andrés, j’ai l’air d’être la seule à ne pas l’avouUUUAAAH » fis-je très surprise par le poids du gâteau que j’en perds des mains et qui tombe lamentablement sur monsieur Wilde. Je plaque les mains devant la bouche. Le gâteau venait d’atterrir sur tout son torse et son pantalon, un peu sur la table aussi. Bon au moins… « Euh héhé… Au moins, vous n’avez pas la tête de double face de votre frère monsieur Wilde…! »
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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Ven 30 Nov - 9:15 )



Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons


Comme à son habitude, la famille se prêta à fond au jeu, comme si leur vie en dépendait pour la plupart, c'était notamment le cas de lui-même. Seth enchaînait les noms des Wilde, et il ne comptait pas laisser la victoire à son fils même si c'était son anniversaire. Il fut d’ailleurs flatté par l’imitation de Leïla. Se gonfler d’importance tout en répondant avait laissé l’occasion à d’autres de le dépasser avant qu’il ne dise « Moi, bien sûr ». Andrés et Malik étaient les plus prompts, Seth réussit à rattraper son retard en reconnaissant l’imitation d’Owen après un temps de réflexion, sans doute par instinct et pouvoir télépathique avec le plus jeune, car Owen imitait vraiment comme un pied. Andrés prit la tête au nom d’Erza, qu’il reconnut plus rapidement que Malik. Seth fut ravi par l'arrivée surprise de Nancy, à qui il offrit une forte étreinte durant son tour de table — bien qu'on lui piqua la place.

Au tour de plus jeune, Seth reconnut « Malik » dès les deux premiers mots, mais son fils continuait alors il répéta un peu plus fort « Malik » et c’est finalement Farell qui mit fin au massacre en venant lui refiler une claque derrière la tête. Seth jeta un coup d’œil entendu à son fils, signifiant : « Tu connais ton oncle tu savais que ça arriverait » et l’enfant justifia ses flopées de mots par ses piètres talents d’acteur, qui était du baratin car la plupart avait rapidement reconnu Malik.

Seth n’eut pas le temps de réagir quand Lucas voulut mettre le gâteau sur la tête d’Andy, et resta tétanisé d’effroi quand il vit le gateau se diriger vers Farell. Tout s’était passé très rapidement, mais c’était tellement choquant que Seth crut voir un ralenti. Lucas fit une blague sur Two-Face que Seth jugea très drôle mais dont il ne rit pas car il était bien trop occupé à s’inquiéter de la réaction de Farell. Les deux enfants prirent évidemment la fuite comme des flèches, ils allaient toutefois tomber comme des quilles… « Vas-y doucement Farell ! » implora Seth en mettant ses mains en porte-voix. Comme il surveillait qu’aucun mort ne soit à déplorer, il ne vit le gâteau que tenait Brianna qu’au moment où celui-ci s’écrasa sur sa chemise pour la redécorer. Il crut qu’elle avait fait exprès, mais la jeune fille avait l’air un peu hébétée. Ne se laissant pas impressionner tandis qu’il la toisa d’un œil sévère, la petite fit d’ailleurs une plaisanterie. L’air sérieux, Seth hocha simplement la tête au départ. « D’accord. » Il attrapa le cake citron et donna coup dans le vide pour que le gâteau atterrisse sur elle alors qu’il avait gardé le plat dans sa main. « C’est la guerre » déclara t-il. Il fit de même avec la tarte meringuée dont il fit voltiger le contenu vers le premier qui s’était permis d’un peu trop sourire. « Tiens, bonjours mon fils ! » dit-il ensuite avec un regard ébloui, comme à chaque fois qu'il revoyait un de ses enfants après un temps d'absence. Maddox était venu à leur table en s'auto-congratulant d'être le meilleur et l'inventeur en était resté figé de ravissement. Il aurait peut-être dû attendre un peu avant les déclarations de guerre...

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Mais que faire de son regard ?
Regarder vers le ciel me rend nostalgique et fixer le sol m’attriste, regretter quelque chose et se souvenir qu’on ne l’a pas sont tous deux également accablants. Alors il faut bien regarder devant soi, à sa hauteur, quel que soit le niveau où le pied est provisoirement posé.
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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Mer 5 Déc - 22:11 )



Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons



Farell laissa jouer, reconnaissant toutes les imitations à l'exception de celle faite par Owen. Il eut d'ailleurs un doute quand Andrés le rappela à l'ordre. C'était probablement de l'humour, mais Owen avait vraiment l'air de s'imiter lui-même. Malik se fit devancer par Andrés sur un silence à l’imitation d’Erza par Silvia, qui lui valut un regard sceptique de Farell. À croire qu’il voulait que sa cousine ne le remarque pas, en évitant de brailler son nom. L’homme sourit lorsque sa fille interrompit les festivités et déposa un baiser sur le sommet de sa tête en la saluant. Lucas la prit d'assaut l'instant d'après en devançant Seth, lui offrant ensuite un compliment que Farell n'aurait jamais l'idée faire, même s'il n'en pensait pas moins.

Le jeu reprit. Soupirant légèrement alors que tous avaient déjà reconnu Malik dans l'imitation d’Andrés, Farell contourna Seth et Lucas pour le faire taire d'une forte claque derrière la tête. Il ne fallut que le temps qu’Andrés feigne de se plaindre pour qu’une autre connerie s’enchaîne, signé Lucas cette fois, qui rata sa farce grâce aux réflexes aiguisés de l’adolescent. Farell n’eut que le temps de tourner la tête pour ne pas gober le cheesecake, dont le fromage blanc atterrit sur le côté de son visage en plus de ruiner son haut, et ensuite son bas de pantalon. Lourd moment de tension « Euh ? Monsieur Farell tout va bien ? » Deuxième silence, après la question de la copine d'Andrés, que Lucas crut bon de briser d'une blague. « Tu ressembles à Double-Face tonton… » Farell rouvrit la paupière qu’il avait fermé pour ne pas se recevoir du gâteau dans l’œil. Son regard assassin trahit ses intentions et Andrés fut le premier à détaler, suivi de Lucas. Ces deux crétins semblaient avoir oublié que le départ aux starting blocks de leur oncle était douze fois supérieur au leur, même du gâteau sur les pompes. L’homme n’entendit pas la demande de Seth, mais comme c’était l’anniversaire d’Andrés, Farell ne comptait pas s’acharner sur lui et le mit seulement au tapis d’un bond envoyant son pied dans le dos du gosse, ce qui coucha ce dernier à plat ventre — il "déclinait toute responsabilité" en cas de dents pétés. « Mad ! J'viens t’embrasser après, si j’ai survécu ! » « Bonjour Maddox » ajouta Farell en passant également à côté du neveu comme une flèche. Le plan de Lucas n’était pas stupide, Farell l’avait rapidement deviné. Néanmoins, son oncle le coucha comme une quille de la même façon qu’Andrés. Son neveu s’étala sur les dalles et Farell l’attrapa par la veste pour le trainer sur le dernier mètre vers le bassin. Il le laissa couché sur le bord et saisit ensuite sa tête qu'il coula plusieurs secondes dans la piscine avant de la ressortir. « Qu’est-ce que je t’ai appris Lucas ? » demanda t-il. Il coula de nouveau son visage plusieurs secondes avant de le sortir. « La maladresse est un vilain défaut. » Farell ne tenait pas sa réputation de directeur de KGB d'une boîte de chocolat


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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Dim 9 Déc - 14:38 )


Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre. On est une bande de cons.
J'ai à peine le temps de finir mon imitation que les réponses fusent. Bien évidemment, pas une seule n'est fausse. Je tique un peu à la mention spéciale en l'honneur de l'androïde que personne n'aime. Inutile de rappeler qu'elle est effrayante à souhait. Je me frappe la main contre le front en entendant Owen se griller tout seul en donnant la réponse avant même qu'on ait eu le temps de jouer. Je lève un pouce dans sa direction en articulant un "Bien joué!" Plutôt amusée. J'ai à peine le temps de penser mes réponses qu'ils sont déjà tous en train de les hurler de chaque côté. Sauf pour "Erza!" que je sors presque en même temps que j'entends Lu' crier son petit nom et évidemment pour Farell que je murmure en découvrant, par la même, une histoire de plus. Je grimace en essayant d'imaginer ce que Malik et les autres ont dû faire pour mériter un tel châtiment. Il semble que je doive m'estimer heureuse, à ce sujet. Je ne peux retenir un rire en entendant Andy bloquer sur l'imitation d'Owen. Peu de chance qu'il ait raison mais il faut tout de même avouer que c'était drôle. Il a de l'imagination ce gosse et j'en sais quelque chose. Son imitation de Malik est parfaite jusqu'à ce qu'il se prenne une claque derrière la tête par Farell. Je grimace en lançant à ce dernier un regard désapprobateur. C'est tout de même son anniversaire.

A l'arrivée de Nancy, je file directement la prendre dans mes bras en posant un baiser sonore sur sa joue. "Je suis contente que tu aies pu te libérer pour nous rejoindre ma chérie." Je me retrouve ainsi aux côtés de Farell, Andy et Brianna quand le concert de vol de gâteau démarre pour une raison qui m'est inconnue. Enfin presque. Lu' semble simplement d'humeur joueuse, comme souvent. La bouche grande ouverte et le silence de mort qui règne un moment après le manquement impardonnable de Lu' sur le visage de Farell est pesant. Les pas d'Andy résonnent alors qu'il se carapate et je lance un regard désabusé à Lu'. "Bon courage..." Je ne peux m'empêcher de sourire devant sa blague idiote. Il donne clairement le bâton pour se faire battre ce fou. "Non oh!" Je proteste quand Andy prend encore un coup. "Viens par là!" Je tire Maddox vers nous pour lui éviter de se retrouver dans le chemin de Farell et je l'embrasse également. "Tu veux du gâ...?" A peine ai-je le temps de le lui demander que Seth s'en prend en pleine face à cause de la maladresse de Brianna. Là, j'explose de rire, surtout quand elle le compare à Farell, ce qui me vaut du gâteau en pleine tête à mon tour alors que Seth déclare le début d'une guerre. "Hey!" J'en prends alors une poignée pour la balancer sur Maddox puis dans les cheveux de Seth avant de me servir de Nanc' comme bouclier, très courageuse, tirant un peu sur ses manches. "Tiens! Vise juste ma chérie!" Je lui dis avec un petit sourire en montrant l'équipe d'en face.

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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Ven 14 Déc - 14:14 )

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Gros soupir sous les commentaires d’Andrés, de Malik (dont j’hoche la tête me souvenant bien du passage de Lucas qui chialait de la disparition du comic) et de Sam. Je suis bien trop fidèle à moi-même pour savoir imiter les autres, ce n’est pas forcément mon point fort mais pourtant, presque tout le monde a réussi à deviner qui j’imitais. Le jeu continua et je lance un regard blasé à Sam, pas vraiment d’accord de la manière dont je chutais. « Tu n’as pas mon élégance dans mes chutes Sam ! » fis-je avec un rictus, néanmoins amusé par l'imitation de mon cousin. J’essayais de deviner les autres, mais j’observais surtout la nouvelle arrivante dont je ne pus m’empêcher d’éclater ma joie en levant les bras « Naaaaaaance ! » Bon j’évite de me lever, sinon je vais renverser la table ou tirer sur la nappe sans le vouloir. On m’a dit de me tenir à carreau (enfin c’est surtout moi-même qui me dit de me tenir à carreau). Joie qui redescend vite quand Andrés parle de mon interprétation merdique. « Beh ! Vas y, essaye pour voir tu verras que c’est pas si évident que ça ! » Sauf que c’était carrément évident pour lui. Tellement évident que je reconnais très vite Malik, seulement Farell interrompt alors que Seth essaye de hausser le ton.

« Après… » je ne finis même pas ma phrase que Lucas prend les devants, disant après le gâteau. Dans les premières secondes, j’ai cru qu’il parlait de mon gâteau. Sauf qu’il a pris les petits gâteaux de Silvia. J’ouvre la bouche de surprise et de sourire trop amusé malgré moi. « Oh putain, y en a un qui va mourir. » Une pause, je marmonne à Sam « Ou être proche de la mort, dans tous les cas, ils ont de la chance que je sois là. Je suis pas vraiment médecin, mais je suis le plus proche de ce domaine dans cette famille. » J’hausse les épaules et observe la scène avant de regarder Mad qui vient d’arriver aussi. « OOOH SPIDER-GEEK !! » Une pause, je fronce les sourcils avec un sourire au coin. « Pour aujourd’hui, c’est Andrés qui est le meilleur membre de la famille Wilde. » True fact, c’est surtout son anniversaire alors bon. Mais je disais surtout ça pour le taquiner un peu. C’est toujours comme ça entre Maddox et moi. Je me lève et soupire quand je vois la scène entre Lucas et Farell. « Eh Sam. » fis-je en tapant sur son épaule. « Qu’est-ce que j’avais dit. On va perdre notre petit Lucas. » Bon, Farell ne menace jamais quelqu’un de mort, il n’a jamais tué non plus, alors bon ça n’arrivera pas.

J’ai rien vu venir, j’ai juste entendu du bruit venant de Brianna. Je me retourne et vois Seth avec le gâteau dessus. Je me mets à éclater de rire en même temps que Leila. Je m’étais mis un peu derrière Sam pour éviter le gâteau que Seth allait probablement lancer, je l’avais senti venir surtout. Vu que la guerre des gâteaux est déclarée, j’en profite pour prendre deux gâteaux. Je me dirige quand même vers la maison, mais Leila et Nance étaient sur mon chemin, alors voilà. Je lance le gâteau sur Nance, sauf que ça a atterrit sur le sol alors que je voulais viser les jambes. Faudra pas que je fasse du tir à l’arc moi. « Ah mais merde ! J’aurais dû prendre mes lunettes ! » râlai-je. Je soupire et prends le deuxième gâteau que je jette par dessus de la tête de Nancy touchant par la même occasion Leila. Je fais une croix avec mes mains, en signe de paix ou de trève, les Wilde n’ont pas la même interprétation avec ce genre de geste. « Bon allez stop stop ! Ne me visez pas ! Je vais partir chercher de quoi à manger, puis le gâteau ! Silvia tu viens ? » lui demandai-je. Seulement au moment où j’allais entrer dans la maison tout en me retournant vers la porte coulissante ouverte, je glisse et perds l’équilibre. Je n’avais pas vu que je marchais sur le gâteau que j’avais lancé et qui a atterrit par terre. Donc, je refaisais la belle chute dont Sam essayait d’imiter tout à l’heure.
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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Dim 13 Jan - 14:14 )



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Avec ton léger recul sur l’imitation d’Erza, tu se fais devancer en points par Andy. Le jeu est mis en pause un court moment. Tu salues Nancy à son arrivée d’une légère accolade quand elle passe à côté de toi. T’aurais bien gratté un baiser sur sa joue mais t’es un peu cerné de requins, entre deux filles qui veulent ta mort et ton oncle qui peut potentiellement la vouloir aussi. En tout cas, tiens, elle devient plus belle de jour en jour, Nance. Ce commentaire, tu t’en abstiens également. Ta survie est un peu sur le fil du rasoir en ce moment. À l’imitation d’Andy, tu te marres du début à la fin et applaudis l’enchainement d’insanités. Tu savais que t’étais vulgaire, mais t’avais pas remarqué combien ça pouvait être drôle. Ton petit cousin t’imite extrêmement bien en plus. Sans doute parce que t’es tellement un rageux que tu te rends même pas compte de ce que tu dis sur le moment. Dommage, il est rapidement interrompu par ce rabat-joie de directeur de KGB que vous avez pour oncle.

À la connerie de Lucas, qui fout du gâteau sur la moitié de la tronche de Farell, un petit rictus carnassier étire tes lèvres. Il est foutu, il peut courir autant qu’il veut. Andrés tombe le premier au combat, et tu suis le reste du regard. Maddox arrive également et tu le salues sans même lui accorder ton attention, puisque la noyade en directe de Lucas est un spectacle plus distrayant à tes yeux. Mad’ ne t’en voudra pas trop, t’as pas la réputation d’être le plus tendre et attentionné ici. Par contre, quand tu te reçois des morceaux de gâteaux, là tu reviens sur la planète Wilde. Putain, t’as de la crème sur ton costard mouillé et ils sont tous en train de se mettre sur la gueule ! « Bande de sales races ! » tu râles en attrapant le Coca-Cola. Tu l’ouvres, jettes le bouchon par terre, et asperges toute la tablée à grands mouvements de bras, y compris la copine d’Andy : t’en as rien à foutre, Farell n’est pas là ! Owen non plus, il s'est barré en traitre pour se ramasser la tronche plus loin.


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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Sam 26 Jan - 16:43 )



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Ok, c'était un peu naïf de sa part de croire qu'il pourrait s'en sortir avec un peu plus de la moitié de sa dignité en fuyant un Farell furax. L'essentiel, c'était d'avoir essayé.

Etendu sur le ventre suite à un kick dans le dos, le buste sur le rebord de la piscine, la nuque maintenu par son oncle, Lucas n'eut strictement pas le temps de dire quoi que ce soit que son visage fut plongé dans l'eau. Il ne chercha même pas à se débattre, ça aurait attisé la colère de Farell comme on mets de l'huile sur le feu. Lucas ne pouvait que subir. Il hoqueta une grande inspiration quand sa tête fut sortie de l'eau. « Qu’est-ce que je t’ai appris Lucas ? » La question devait sans doute être rhétorique, vu que le pauvre garçon but à nouveau la tasse pendant plusieurs secondes. « La maladresse est un vilain défaut » Va dire ça à Seth ! « Tonton, j'suis déso - Bllrbl » Cette onomatopée représente la tête noyée de Lucas interrompu en pleine phrase, mais vous l'aviez sans doute compris. Après une séance de torture où Lucas s'excusa par tout les moyens possibles, et qui le laissa pantelant, le pauvre homme se tourna sur le dos quand il fut libéré, et reprit lentement sa respiration. Une fois remis du traumatisme, il redressa le haut du corps pour s'asseoir. La bataille qu'il avait été initié chez les Wilde, à laquelle il n'avait même pas pu participer, se terminait faute de chose à balancer. Lucas se leva et courut chercher son cadeau qu'il avait oublié dans sa chambre. Il revint, tapota la tête de Maddox au passage, et disposa sagement les bougies sur le gâteau d'Owen, qu'il alluma ensuite avec le briquet qui était tombé par terre. « Hé ! C'est le moment de chanter, je vous signale ! » Et genre, s'il y avait quelques hésitants, c'était pas grave parce que la voix de Lucas couvra sans doute toute la région quand il entama : « HAPPY BIRTHDAY, TO YOUUUU ! HAPPY BIRTHDAY TO YOUUUUUUUU ! HAAAAAAPPY BIIIIRTHDAY TO YOU ANDREEES ! HAPPY BIRTHDAY TO YOUUUUUUUU  » Lucas tapa fort dans ses mains pour encourager son frère à souffler ses bougies. « Tonton Owen, tu coupes ton gâteau ? C'est un peu le seul truc qui reste à bouffer... » Pour la remise des cadeaux, Lucas ouvrit le bal tel un showman. « Alors Andy ! Pour commencer, voici un cadeau de la part de tonton Farell, Malik, et moi-même, nous espérons que tu en feras bonne usage » Il lui tendit une enveloppe. On aurait dit qu'elle contenait une grosse somme, mais c'était en réalité une carte d'abonnement à la salle de combat. Les trois offrants, un brin vicelards, trouvaient qu'ils étaient temps que le garçon mange des vrais beignes. « Et voici mon cadeau personnel » ajouta t-il. Le paquet était un peu plus gros, c'était une caméra GoPro, avec un support qui pouvait se fixer à l'avant de son BMX s'il voulait.


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— Lucas Wilde —
Grand vainqueur de la Battle

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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Dim 24 Fév - 18:56 )



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Du gâteau plein les cheveux et le costume, mélangé à une odeur de sucre et de coca qui rendait ses mains moites, Seth n’avait pas manqué de jeter des crackers sur son frangin Owen pertinemment parce que celui-ci avait dit : "Ne me visez pas!". Psychologie inversée. Désormais, il ne restait plus rien à jeter. Labourée, parsemée de cadavres de nourriture, la table ressemblait de près à une plage de Normandie un après-midi du 6 juin 1944. « Vous êtes monstrueux » commenta d’ailleurs le génie en retirant sa veste, qu’il déposa sur la chaise. En chemise, il avait déjà l’air un peu plus propre, même si quelques résidus divers lui barraient une partie du torse. Ne laissant aucun répit aux soldats, Lucas prépara les bougies sur le gâteau star et entama la chanson d’anniversaire que Seth chanta également à tue-tête, bien que la voix de son fils fût environ six fois plus portante. Il était d’ailleurs heureux de constater que son accrochage avec son oncle n'avait coupé ni sa bonne humeur, ni sa voix. Aidant ensuite Owen à mettre les parts dans des assiettes, Seth secoua légèrement la tête avec un petit sourire attendri en voyant le cadeau des combattants aguerris de la famille. Une fois qu’il fut assuré que chacun avait sa petite assiette devant lui, l’inventeur s’effaça quelques instants.

Il récupéra la valise qu’il avait laissée près de la baie vitrée menant à l’intérieur de la maison, et la fit rouler vers la table. Puis, il la coucha et l’ouvrit. Seth en sortit un skate sans roue, rose, avec des motifs vintages très familiers pour quasiment tout le monde à cette table. C’était une planche qui flottait au-dessus du sol, comme dans Retour vers le Futur. « Voilà pour toi mon fils. C’est exactement le même Hoverboard que celui de Marty McFly » assura l’homme avant de déposer un baiser sur la tête de son garçon. Laissant la place aux autres, il récupéra sa part ainsi qu’une des petites cuillères mise à disposition. Etant parfaitement au courant du degré de boulet-attitude de son frère, qui aurait très bien pu confondre le sucre et le sel, il gouta prudemment la première bouchée et celle-ci ne fut point désagréable. Il hocha la tête avec un regard approbateur à l’intention d’Owen. S’il fallait être parfaitement honnête, cela manquait sans doute un peu de sucre, ce qui était assez surprenant étant donné les doses généreuses que pouvait mettre le scientifique. C’était tout de même très bon. « Félicitations frangin » complimenta t-il d’ailleurs. Le pauvre homme était encore loin de se douter que… c’est là que les vrais problèmes allaient commencer.
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Mais que faire de son regard ?
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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Sam 2 Mar - 14:03 )



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Farell coula la tête de son neveu jusqu’à ce que les excuses de celui-ci lui semblent satisfaisantes, ou alors juste avant que ses poumons ne se gorgent d’eau et qu’il frôle la mort. Il n’en était pas sûr. L’homme le laissa ensuite pantelant sur le rebord de la piscine et revint vers les autres. En cinq minutes, il n’y avait déjà plus de table. Le carnage avait été fait en temps record, et sa femme ressemblait à une rescapée de crash d’avion. Et après, on disait que c’était lui qui faisait peur…

Vite remis de ses émotions, Lucas fit mine d’ignorer le bazar et relança la fête. Farell ne chanta pas, Leïla faisait ça très bien, il n’avait pas besoin de mettre sa patte. Aussi, Lucas seul valait bien une chorale. C’est d’ailleurs lui qui remit l’enveloppe signée Malik, Farell et Lucas. Un petit sourire carnassier étira ses lèvres lorsque son neveu découvrit son fameux abonnement à la salle de sport de Cap Harbor. Farell avait jugé qu’il était largement en âge d’apprendre à boxer. Il avait parlé de cette idée de cadeau à Lucas à un moment où il cassait justement la figure de celui-ci sur le ring. Le cadeau personnalisé de Farell n’était rien de plus que du matériel allant avec : les gants, le short et le peignoir de boxe en satin Everlast, parce que voir Andrés en tenue de champion serait fun. Il sortit d’ailleurs le paquet qu’il avait laissé sous la table contenant tout ceci et le lui tendit. L’emballage était tâché de gâteau et de coca, sans surprise. Le cadeau de Seth le laissa bouche bée. Il n’aimait pas faire des compliments à cette grosse tête arrogante qu’était son grand frère, mais il n’avait pas le choix en l’occurrence. « C’est classe » souffla t-il, sincèrement impressionné. Farell adorait Retour vers le futur, et cet Hoverboard était bien la réplique exacte et parfaite de celui de Marty, si vous voulez l’avis d’un faussaire.

Farell récupéra l’assiette que son ainé avait laissée devant lui et resta debout pour déguster, puisque les chaises étaient dégueulasses. Tout comme Seth, sa première bouchée fut très prudente. Ayant plutôt un penchant pour le salé, Farell apprécia le manque de sucre. La crème en elle-même suffisait et aurait été trop lourde de toute façon. Cependant, il trouva que les félicitations de Seth n’étaient pas trop de mise. « Je n’irais pas jusque là » dit-il d’ailleurs, bien qu’il continuait à manger. Après quelques bouchées, il ressentit qu’il y avait comme un arrière-goût étrange. Il était incapable de dire ce que c’était, et pour cause, Farell n’était pas excessivement habitué à manger du poison. Il posa son assiette en n'ayant pas exactement tout fini, mais il avait fait honneur du mieux qu’il pouvait à la pâtisserie. L’arrière-goût lui restait en bouche, comme une amertume. Les sourcils légèrement froncés, Farell secoua un peu la tête et posa les mains sur la table. Il avait envie de s'asseoir.


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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Mer 6 Mar - 10:32 )

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Owen & Wilde gang
Et c’est ainsi qu’on termine la bataille de gâteaux et nourritures, que je m’installe avec ma tenue remplie de gâteaux et de coca qui m’aura bien trempé. Je lance un regard vers le cousin Malik et me dit que je trouverais un moyen de me venger. En tout cas, j’ai pu aller chercher le cadeau d’Andrés avec un grand sourire aux lèvres, j’ai pu arriver à temps pour chanter un joyeux anniversaire en même temps que certains qui pouvaient le faire, je regarde Andrés avec un sourire amusé. Je hausse les épaules avec une petite grimace, il y en a qui chantent faux, c’est vrai, mais l’intention compte. Je pousse légèrement Andy de l’épaule juste comme ça avant d’être impressionnée par les cadeaux de Lucas, Malik, monsieur Farell, que je marmonne de façon qu’Andrés puisse entendre “On dirait qu’ils sont prêt à te mettre sur un ring pour participer aux championnats, fait attention.” J’ai un peu cerné le caractère de la famille Wilde, même si je dis ça pour rire, il y en a certains qui peuvent vraiment prendre ça sérieusement. Mainenant vint le tour à monsieur Wilde. Le hoverboard, je cligne les yeux sur la couleur rose. “Mais en fait, si on ne connaissait pas votre génie monsieur Wilde, on aurait dit que vous l’aviez acheté aux enchères un des gadgets du film retour vers le futur.” commentai-je avant de voir la gopro avec un petit sourire “On pourra filmer beaucoup de choses.” Je regarde tout le monde avant de sortir à mon tour le cadeau pour Andrés avec un petit sourire. “Bon, mon cadeau ne sera pas aussi génial que ceux de ta famille hein, ne t’attends pas à grand chose.” fis-je en me pinçant les lèvres avant de lui tendre un petit paquet. Il contenait une petite boite qui cachait une montre à multifonction, dont il y a même un mot gravé sur le dos, qui lui disait qu’il devait rester tel qu’il est, que ce sont les gens qui doivent changer, avec mon prénom dessus. Je reçois ma part de gâteau de la part d’Owen qui semble être content de ce qu’il a fait. D’autant plus qu’il était ravi des compliments de monsieur Wilde. Je prends la fourchette et m’apprête à manger une petite bouchée, parce que bon, je ne suis pas une fan des gâteaux qui peuvent me faire gagner du poids vous voyez ? Alors je prends une petite bouchée pour faire plaisir d’autant plus qu’il s’est donné du mal à garder ce gâteau intact à ce que je vois.
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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Dim 10 Mar - 15:50 )



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Andrés s’étale à plat ventre et ferme les paupières en se disant qu’il va attendre que l’ouragan passe. Après quelques secondes, il rouvre un œil et réalise l’ampleur de sa chance car c’est Lucas qui va tout manger pour eux. Le garçon a beau l’adorer, il ne se sent pas d’attaque pour prendre sa place. Andy ne perd rien pour attendre. Un peu inquiet, le plus jeune revient vers la table en surveillant son ainé au loin, si quelque chose de grave arrive il se tient prêt pour appeler les secours. Andrés serait dévasté s’il arrive quelques chose à Lu'. Ce dernier a l’air vivant quand Farell le lâche, pile au moment où Malik les asperge tous de Coca. Andrés le gronde du regard. Il n’a pas participé à la bataille et cette famille lui donne la preuve qu’elle n’a pas besoin de lui pour faire n’importe quoi. Ça l’agace quand ce n’est pas lui le principal fauteur de trouble, Andrés se sent effacé. Après, on s’étonne qu’il joue au pyromane. Son cœur s’allège quand il redevient le centre de l’attention grâce à son grand frère Lucas, qui entame sa chanson d’anniversaire. Il est plutôt lamentable en chant, mais Andy est quand même touché et son regard pétille. Ça lui donne l’air d’un garçon gentil l’espace de quelques instants. Puis, il retrouve son air blasé et souffle ses bougies.

Lucas lui tend une enveloppe et l'ado pense avec contentement que c’est de l’argent. Cependant, il se trompe. C’est un abonnement à la salle de sport… Andrés le vit comme une mauvaise surprise, un peu comme quand il choisit au hasard un grec à Brooklyn, le genre de grec où après avoir passé ta commande, tu te rends compte que le cuistot coupe la viande avec une raclette de chantier sur laquelle il y a encore de la peinture. Andrés déglutit et relève ses grands yeux de chaton vers les trois prédateurs qui lui ont offert ce cadeau. Ses quinze ans représentent un tournant, celui où il va se faire péter la figure jusqu’à la fin de sa vie. Il n’est plus assez mignon pour y échapper, cette réalisation le saoule comme quand il s’assoit sur les chiottes et se rend compte que la lunette n’est pas baissée.

"Merci, je suis très touché de l’attention" dit-il d’un ton nonchalant qui ne rend pas assez honneur à toute l’ironie de ses paroles.

Son visage s’éclaire aux cadeaux qui suivent. Il jette un coup d’œil complice à Bri, et ils savent tous les deux qu’ils feront un excellent usage de la fameuse GoPro. La tenue de boxe que lui offre Farell est super, Andrés se dit que quand il se fera démonté, au moins, il aura la classe.

"Wow trop coooool papa ! Merci !" s’exclame t-il en découvrant le Hoverboard de Marty avec des grands yeux écarquillés d’incrédulité.

Le garçon l’active, la jette un peu plus loin et saute sur la planche qui flotte à quelques centimètres au-dessus du sol. Il fait un tour de table avec et revient à sa place. Son pied tape l’arrière de la planche pour la redresser et il la garde dans sa main. Andy se penche alors vers son amie pour lui chuchoter avec une petite grimace de culpabilité.

"Je regrette un peu de lui avoir dit qu’il a parfois l’air débile comme un alcoolique qui essaie de faire ses lacets avec des moufles..."

Il ne sait pas vraiment s’excuser, malheureusement. Brianna se la joue modeste, mais Andrés adore son cadeau. Il ne la remercie pas immédiatement car une inscription capte son attention et il se penche un peu pour la lire. Il relève un regard reconnaissant vers son amie, dont les mots le touchent autant que le cadeau de Seth.

"Tu te trompes, elle est super"

Ça ne l’enchante pas de devoir manger un truc qu’a préparé Owen, parce qu’on sait jamais ce qui peut arriver avec lui, mais c’est à peu près la seule chose qui reste à manger, alors il ne fait pas trop la fine bouche quand son père lui tend une part de gâteau. Andrés mange comme tout le monde. C’est pas dégueu, mais la dernière bouchée lui pèse sur l’estomac. Quand Andy repose l’assiette, il se sent comme un funambule migraineux. Le monde tourne, juste un peu au début, et il ferme un œil en se massant la tempe.



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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Mer 3 Avr - 22:21 )



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Les fringues de tout le monde sont dégueulasses, sauf ceux de Lucas. Lui il est juste encore plus trempé que tout à l’heure mais ça ne lui donne pas moins l’air d’un tocard. L’hyperactif ne perd pas la face pour autant et relance les festivités. Les plus trous du cul de cette famille diront que tu fous rien alors qu’en réalité, tu chantes aussi. C’est juste que tu ne gueules pas, et que ta voix doit être encore plus discrète que celle de Farell, mais t’es bel et bien en train de participer à la célébration d’anniversaire. Très modestement, parce que t’es pas Whoopy Goldberg non plus, bordel.

Un petit sourire carnassier étire tes lèvres devant la tronche que tire Andy en ouvrant l’enveloppe. Tu hausses un sourcil quand Lucas et Farell y ajoutent leur cadeau personnel. « Ha, vous lui avez pris des trucs à côté ? » tu fais mine de t’étonner. En tant que radin, tu trouvais effectivement que ta part apportée à l’abonnement annuel était amplement suffisant pour l’anniversaire d’un cousin. C’est peut-être le cas en fait. Après tout, Lucas est son grand frère, et Farell, son oncle, normal qu’ils cotisent plus. C’est sur cette excuse mentale bidon que tu tires ton paquet de clopes de ta poche de pantalon. Tu jures entre tes dents en te rappelant qu’elles ont pris l’eau. Agacé, tu jettes le paquet sur la table. Seth pose une part de gâteau devant toi et ton regard brille de convoitise quand l’intérieur de sa veste trahit la présence de Marlboro au moment où il se penche. Tu ouvres davantage le pan de son vêtement et récupère l’objet en le remerciant au passage. T’en avais foutrement besoin. Pendant que certains ont déjà commencé à manger, toi tu tires une clope entre tes dents et tu jures une deuxième fois quand tu te rappelles que ton putain de briquet a aussi pris l’eau. « Seth, tu me dépannes encore ? » réclames-tu en lui rendant justement son paquet, cigarette au bec. « Super cool au fait, ton … er… surf qui vole » Tu as toujours été super doué pour dire des trucs sympas, c’est bien connu.

Après avoir un peu plus pollué tes poumons, ce qui t’ouvre l’appétit contre toute logique, tu récupères ta part de gâteau et en prend quelques bouchées avec autant d’insouciance que les autres. « Ça n’a pas trop de goût », tu fais le fin gourmet, mais en fait, ton palais vient de se faire flinguer temporairement par ta cigarette et, quoique tu bouffes, ça te semblera fade quoiqu’il arrive, connard.


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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Sam 6 Avr - 11:10 )



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« Ah vous lui avez pris des trucs à côté ? » Lulu plaqua sa paume contre ses yeux en un parfait facepalm. Ce radin était le pire des pires. Mais bon, c’était déjà sympa de sa part d’avoir discuté avec eux d’un cadeau commun, et d’avoir donné sa part, on n’aurait pas dû en attendre plus.

Lucas ouvrit grands les yeux de stupeur en voyant le cadeau génial de leur père. L’hoverboard de Marty. Il en était si ému qu’il jura comme le ferait Malik « Putain de merde trop cool papa ! ». Il observa avec envie son frère faire un tour de table en flottant, avec le petit bruit caractéristique de l’appareil et de l’air impulsé (ou il ne savait quoi). Foutue chance ! Lucas était très gâté, mais ce n’était pas le genre de cadeau qu’il aurait reçu, car c’était Andy le pro de la planche… n’empêche qu’il allait certainement demander à en avoir une aussi. Après avoir redressé l'hoverboard, son petit frère le garda dans sa main. En bon gamin qu’il était, Lu’ en profita pour la lui piquer et faire aussi un tour de table. Il arriva juste à temps pour voir Bri remettre son cadeau à Andy. Ces deux-là étaient trop adorables. Lucas regrettait de ne pas avoir eu une copine comme ça dans ses jeunes années. Il désactiva ensuite la planche et la posa sous la table sous la table en prévenant Andy.

Alors qu’il dégustait sa part gâteau, qu’il trouvait plus ou moins à son goût, le Wilde râla : « Tu fais chier Mal » parce que l’odeur de cigarette n’était pas l’idéal quand on mangeait. Lucas termina tout de même sa part et but le reste de jus dans la bouteille encore ouverte, qui avait été quasi vidée pendant la bataille. Ensuite, il s’installa sur une chaise pour se détendre suite à son ascenseur d’émotions (il avait frôlé la mort avec Farell, rappelons-le) et serra les dents en réalisant qu’elle était remplie de coca. « La poisse » se plaignit-il en se levant. Puisqu’il avait déjà le pantalon trempés (il avait abandonné le haut qui trainait par terre), Lucas jugea bon d’aller sous la douche à côté de la piscine, histoire que son dos et son derrière ne colle plus. C’est là qu’il sentit son estomac gargouiller bizaremment. Quoique ça n’avait pas l’air d’être son estomac, c’était plus bas, genre les intestins. Et ça lui faisait un peu mal d’ailleurs. Lucas sortit de la douche toujours aussi trempé, et avec une moue contrarié. Il allait attendre un peu avant de se plaindre à son père comme un gosse de cinq ans.


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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Sam 13 Avr - 15:11 )

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Pouah, Lucas est bien gentil de m’aider à mettre les bougies sur le gâteau. Mais qu’est-ce qu’il chante fort, mais trop fort. J’ai essayé de le suivre, mais je ne m’entends même pas chanter que c’est vite mort pour moi. Enfin bref, je devrais regarder le gâteau et être content qu’il soit intact quoi, après toutes ces péripéties qui sont passées là, j’en suis même surpris.En tout cas, tout le monde n’aura pas le choix de manger ce gâteau, vu qu’il ya plus du tout d’autre nourritures, merci la bataille à bouffe. Enfin, j’attends mon tour pour donner le cadeau à Andy, mais en attendant je coupe déjà le gâteau, je réagis par moment sur les cadeaux que les autres ont donnés, j’en suis même bouche bée par moment. “ouah, Seth tu t’es surpassé avec le skate. Faudrait que je l’essaye moi !” Quelque part, je sens qu’on va pas me le laisser l’essayer. Je soupire avant de sortir un truc de la poche, oui mon cadeau se tient dans une poche. “Ok Andy. Alors voilà, mon cadeau c’est très particulier, je l’ai crée pour toi en plus. S’il y a quelqu’un qui t’embête, ou qui fait la misère ou… ENFIN BREF. Tu utiliseras cela. Je te conseille de ne pas l’ouvrir de suite, sinon c’est toi qui te prendra les effets en pleine figure. C’est gazeux. Alors quand tu vas le lancer, tu te couvres la bouche et le nez.” Je le lui donne avec un petit sourire, sans trop comprendre pourquoi on me regarde de travers sur le coup. “Quoi ?”

Enfin bref, je distribue les parts des gâteaux, j’en donne à tout le monde maintenant, je regarde tout le monde en train de manger avec méfiance. Je regarde Seth, il a l’air d’aimer ça. Je lâche un soupir de soulagement. “Merci Seth. Je me suis donné du mal à faire ce gâteau.” Le commentaire de Farell vient à son tour. “Mais tu ne trouves pas mauvais.” commentai-je à mon tour, alors que je prends le gâteau pour moi, je voulais le manger sur le coup. Malik commente à son tour, je soupire. “Si tu fumais pas comme un pompier, tes papilles seraient plus sensibles.” Oui, je tiens vraiment à coeur à mon gâteau quand même. Enfin, tout le monde mange le gâteau, je mange la part aussi, je vois que certains n’arrivent pas à le terminer, mais bon, je ne m’en formalise pas du tout. Je m’installe à mon tour après avoir nettoyé la chaise. “Beh. Vous en faites une drôle de tête tout le monde. Ca va Andy ? Farell ? Lucas ?” Je regarde mon frère, Seth un peu inquiet. “Seth ? Y a quelque chose qui va pas ?”

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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Dim 21 Avr - 15:06 )



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Le cynisme, l’esprit revanchard d'Owen, et son désintérêt quant à la mise en danger d’autrui, donnent parfois l’impression à Andrés d’être biologiquement son neveu.

"Merci tonton" dit-il avec un sourire angélique, avant de récupérer le contenant du gaz asphyxiant.

Il jette un petit coup d’œil complice à Brianna tout en le rangeant dans sa poche. Comme ils ont tous fait un grand effort, y compris ce radin de Malik dont Andrés n’aurait pas imaginé sa participation, le garçon se sent obligé de faire un remerciement général.

"Merci à tous, vous avez surpassé mon imagination avec vos cadeaux… et la villa est super papa"

Comme il l’a signalé à Brianna, Andrés est intérieurement turlupiné par le fait que tout soit trop parfait. Même la bataille de bouffe a été gentillette. Cela fait plusieurs heures qu’ils sont réunis et personne n’est blessé, rien n’a cramé ou explosé… ce n’est pas normal. Au musée de la connerie, les Wilde sont les pièces maîtresses sous plexiglas. De ce fait, le garçon attend patiemment la suite avec prudence. Il est évident qu’il ne peut pas être élément perturbateur le jour de son anniversaire alors que tout le monde est gentil avec lui, mais il va forcément y en avoir d’autres pour reprendre le flambeau. Et ça ne manque pas.

L’ambiance s’emplit lentement mais sûrement d’un malaise général après la dégustation du gâteau. Alors qu’Andrés masse sa tempe, il ouvre son œil fermé à l’interrogation d’Owen. Il ne sait pas encore si c’est l’odeur de la cigarette qui lui fait ça, mais il en doute. Son vertige devient si fort qu’il fait un pas sur le côté pour essayer de stabiliser son équilibre tanguant.

"J’ai l’oreille interne niqué c’est pas possible" se plaint le garçon en se souciant peu de son language car Farell ne semble pas en état de le lui faire payer. Andrés est désormais à peu près certain que ce n’est pas la cigarette. Ça ne lui ferait pas un tel effet, et tout le monde ne réagirait pas bizarrement. "Y avait quoi dans le gâteau tonton ?"

Le garçon titube encore sur le côté comme un crabe, poussant involontairement quelques chaises. Puis il tombe sur son séant. Les mains appuyées sur le sol, il ferme fortement les paupières. Cela ne l’aide pas, sa tête tourne toujours et son cœur est saisi d’un sentiment de panique, celui de tomber dans le vide, alors qu’il est plus proche du sol que le reste de la famille.

"Papa, je crois que je comprends ce que tu ressens quand tu prends l’avion… J’me ficherais plus jamais de toi"



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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Lun 22 Avr - 19:06 )




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Wilde gang

Salle en débâcle, vêtements bien partis pour l’incinérateur une fois la journée terminée. Anniversaire bien classique chez les Wilde. Erza sourit derrière son masque exaspéré et ses pauvres tentatives de sauver l’état général des mets. Peine perdue bien évidement, seul le gâteau de son oncle Owen a survécu au naufrage. Faîtes vos propres conclusions sur le danger qu’il représente et avec Owen on n’est jamais assez imaginatif sur les catastrophes qu’il peut provoquer. Par mégarde qui plus est, le pauvre il ne fait même pas exprès les trois-quarts du temps. Il reste un Wilde cependant, donc on oublie l’image d’ange, pensez plutôt gentil diablotin perdu dans son esprit fort…unique dirons nous.

Le déballage des divers cadeaux arrache un sourire attendri à la jeune femme. Andrés a beau jouer le dur à cuire, ses yeux arborent cette étincelle enfantine si pétillante devant les paquets. Un reste de l’enfant qu’il laisse doucement derrière lui. Enfin, à l’échelle d’un Wilde, parce qu’un Wilde garde toujours une mentalité de gosse immature d’après son expérience. Expérience que son père s’empresse de confirmer avec son Hoverboard. Comptez sur Seth Wilde pour épater la galerie tout en étalant sa culture geek. « Et on passe pour quoi nous maintenant? Nos pauvres cadeaux ne valent rien maintenant, merci papa. » Voix amusée, elle secoue légèrement la tête, affection éclairant son regard clair. On ne peut nier qui vient de gagner la course au meilleur cadeau. « Pauvre mortelle que je suis, je n’ai que ça mais joyeux anniversaire quand même Andrés. » Elégante boîte contenant une petite collection de différentes bandes-dessinées. Erza y travaille depuis deux ans, dénichant quelques pépites au gré des brocantes que ses pieds ont pu parcourir. Des rescapés d’un autre temps, des trésors pour les mordus de super-héros qu’ils sont. Cadeau sans doute classique mais elle préfère jouer la sécurité avec son plus jeune frère. Leur relation est assez rocailleuse ainsi. La blonde espère tout de même qu’il lira entre les lignes, qu’il saura voir l’amour derrière les pages quelques peu jaunies.

Calme avant la tempête (quand on fait abstraction des beuglements que Lucas croit être une chanson), poudre aux yeux, elle se laisse tenter par le seul rescapé, sa fourchette plongeant délicatement dans le gâteau. Mauvais choix. Très mauvais choix. Elle le sait pourtant, elle le sait que son oncle et la cuisine ne sont pas compatibles. L’appel du sucre sans doute. L’envie d’oublier la fumée de Malik également. Une envie qui se traduit par des papilles drôlement déçues dans un premier temps. « Tonton, tu visais quelle saveur exactement ? » Goût neutre, bien trop pour le cuisinier du jour, et absolument indéchiffrable. Pourtant elle en a fait des préparations du haut de ses trente quatre ans, son regard s’arrêtant brièvement aux pauvres restes de tarte glacée qu’elle avait concocté. Une tarte qui devient un peu floue étrangement. La lumière aussi se transforme, se tamisant au fil des secondes. Panique au fond des pupilles, elle se frotte quelque peu les yeux, l’obscurité engloutissant à une vitesse alarmante son champ de vision. « Qu’est-ce que tu as mis dans ce gâteau ?! » Voix aiguë, Erza cherche sa respiration, statue de pierre devant la nouvelle catastrophe made in Wilde. Malheur visiblement partagé d’après les voix qui l’entourent, le son brusque d’une chute parvenant de la zone où se trouvait le roi de la fête. « Owen Wilde, pourquoi est-ce que je ne vois strictement plus rien ? » Tremblez les murs, les noms complets sont de sortie.
HRP:
 
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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Mer 1 Mai - 13:22 )



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Seth se gonfla d’arrogance devant l’appréciation générale de sa création. Ce n’était pas tant de sa réalisation dont il était le plus fier, car le génie avait fait cela en un tour de main, mais plutôt de l’idée. Andrés n’aurait jamais deviné recevoir une chose pareille. « Je te remercie Brianna » répondit-il d’ailleurs à la jeune fille tandis qu’Andy testait son nouveau jouet. Lucas et Owen lorgnèrent particulièrement sur l’hoverboard. Il n’y avait que son ainée pour trouver à redire. « C’est l’intention qui compte Erza, et Andy apprécie d’autres choses que le skate » raisonna Seth, et son petit sourire en coin suffisant ruinait l’intention humble de ses paroles. A qui le disait-il ? Erza avait prévu son coup aussi, offrant au garçon une collection de bd qui attira l’œil expert de Seth. Il fut soufflé des trouvailles de sa fille. « C’est incroyable ! Mais tu as dû mettre des mois pour trouver ce numéro de Detective Comics ?! Ou alors Lucas t’a aidée » Le quinqua s’était déjà lui-même lancé dans des expéditions de pièces rares mais avaient cessé ses efforts quand Lucas avait repris ces quêtes pour en faire un business et monter son Comic Book Stores. Seth tapota fièrement la tête de son fils après le remerciement général de celui-ci. C'était rare qu'Andrés se montre reconnaissant sans se trouver d'excuse.

Tandis qu’il servait la tablée, Malik lui fit les poches et Seth s’abstint de commentaire sur son absence de talent en pickpocket, car il se doutait que son neveu ne cherchait pas à être discret. Il demanda d’ailleurs un briquet. « Bien sûr » Toutefois, le bougre l’avait déjà pris avant même que l’oncle ne termine sa phrase. Ce dernier l’observa fumer avec envie, mais préféra déguster son gâteau plutôt que l’imiter. Seth évitait de fumer en famille, et il n’eut pas la présence d’esprit de reprocher à Malik de le faire, alors qu’il aurait pu. Si Marlon était là, aucune cigarette n’aurait circulé. Remarque, Farell devait déjà avoir réagi. Qu’est-ce qu’ils se disaient entre eux ? Seth était désormais trop déconnecté pour se rendre compte de ce qu’il se passait autour, y compris de son fils qui venait de tomber. Assis sur une chaise, un coude posé sur la table, sa paume soutenait son visage aux paupières à demi-closes. « Seth ? Y a quelque chose qui va pas ? » « Hm… ? Non-non, ça va… » rêvassa l’ingénieur.

Suite à ses mots, son cerveau se débrancha et il s’endormit d’un coup tel un narcoleptique. Sa face heurta durement la table et sa joue écrasa une poignée de chips, sans que cela ne l’eût réveillé.
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Mais que faire de son regard ?
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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Mer 1 Mai - 13:35 )



Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons



Owen fit remarquer que la cigarette devait pas mal niquer ses talents de gourmet, qui valaient déjà deux balles à la base. Sauf que Mal’ n'était pas le premier à critiquer. « Ouais et pour les autres, c’est quoi ton excuses ? »Puisqu’il avait la dalle, il finit sa part faute de choix. Et soudain, le jour s’éteignit progressivement. Malik cilla plusieurs fois en se demandant si sa vision ne venait pas de baisser. Dans ce brouillard sombre, qu’il contempla d’un air sceptique sans se plaindre au départ, il distingua au loin deux avions approchant d’eux. Ou de gros oiseaux. Et quand la distance entre eux rétrécit, il réalisa que c’était deux dragons. « Sainte pute ! » s’exclama t-il en écarquillant les yeux de stupeur. Des bruits de sabots couvrirent les lamentations d'Erza et une troupe d'une cinquantaine de cavaliers passa près d’eux. Le bruit fut tel que Malik se couvrit une oreille. Les chevaux continuèrent leur course pour bondir au dessus du portail de sécurité, qui devait faire trois foutues mètres de haut.

« C’est pas le gâteau Erza, on est tous dans mon rêve » affirma Malik, qui acceptait aussi bien la situation que s’il venait de prendre trois rails de coke d’affilée. Etaient-ils toujours dans le bus ? Malik aurait pourtant juré s’être réveillé de sa sieste là-bas mais… «  Une seconde. Si je dors et que je rêve que je dors, faut-il que je me réveille deux fois ? » interrogea t-il pensivement tandis que les dragons déversaient leur feu sur les cavaliers et les villas environnantes. Malik posa un genou à terre, pour éviter de se prendre des cendres dans les yeux quand celles-ci tombèrent de toute part. Ça donnait l’impression qu’il était à deux doigts de se planquer sous la table et il considéra sincèrement la question. ¬¬Il remarqua alors autour de lui que la famille était dans un sale état. Ça avait l’air super réel mais ça ne pouvait pas l’être. Et dans ce monde apocalyptique, Malik eut un réflexe plutôt humain en sortant son portable, non pour jouer à Candy Crush, mais bien pour appeler la femme qui l’avait mis au monde. Rêve ou pas, il fallait bien agir.

« Ouais m’man, je t’appelle parce que je crois que je vais peut-être mourir très bientôt. Et ça donnera une bonne image si les gens savent que t’es la dernière personne à qui j’ai parlé. D’ailleurs, avant la fin, tu peux m’dire comment se fait-il que ma canette d'anti-rouille finit toujours par rouiller ? » Vétéran des conneries Wilde, sa mère ne s’inquiéta pas de ses mots. Au contraire, elle l’engueula comme il se doit. « Mais non, j’suis pas bourré ! J’suis absème depuis 2016 » baratina t-il. Il se dit en fait qu’elle avait peut-être raison. Mais il jurerait ne pas avoir consommé de champignon hallucinogènes depuis une semaine… ou alors était-ce un acte manqué ? « Écoute, la situation est grave, tu comprends pas. Normalement il doit faire jour, mais la nuit est tombée d’un coup, Erza n’est pas nyctalope, elle voit rien du tout. Seth, Andrés et Farell sont déjà K.O. Y a qu’Owen et la petite qui m’ont l’air normaux. Ah et y a des dragons. Ça m’effraie pas autant que papa quand il fait son regard ascardamycte de tueur mais quand même…. qu’est-ce que je dois faire ? » Elisabeth s’agaça au téléphone. Les effets bizarres devaient provenir selon elle d’un gaz ou d’une substance digne d’hallucinogènes, or sachant qu’elle se doutait que Mal ne consommerait pas le jour de l’anniversaire de son cousin, qui était les autres spécialistes dans ces conneries ? « Passe-moi Owen ! » aboya t-elle. On vantait à tout va les talents de criminel de Marlon, mais on oubliait parfois que son épouse avait aussi un doctorat en la matière. « Eh, tonton ! » Malik lui tira le bras si fort que son oncle n’eut d’autre choix que de s’accroupir près de lui. « C’pour toi. Ma mère » Il lui colla le téléphone à l’oreille, et la lady ne perdit pas de temps pour le sermonner :

« Owen ! Seth et toi vous allez régler vos bêtises tout seul et tout de suite. Si mon mari se déplace, vous êtes des hommes morts, je ne pourrais rien faire contre ça ! … Ha, et souhaite un bon anniversaire à Andrés de notre part » ajouta sèchement la femme du parrain, avant de raccrocher.



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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Sam 18 Mai - 0:55 )



Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons



Il se sentait vraiment, vraiment, vraiment pas bien. « Beh. Vous en faites une drôle de tête tout le monde. Ca va Andy ? Farell ? Lucas ? » Il aurait bien aimé répondre mais… Lucas porta la main à sa bouche pour éternuer d’un coup et écarquilla les yeux en sentant l’humidité dans son calcif d’un coup. Il venait d’avoir un début de pisse sur lui-même ! Aussi, un autre problème plus urgent était en train de survenir, et le grognement de ses intestins douloureux lui fit comprendre qu’il ne lui restait que dix secondes à compter de maintenant. Dix… Lucas piqua un sprint et s’engouffra dans la maison par la baie vitrée… Neuf… huit… sept…. Il ouvrit la seule porte du séjour et hurla son bonheur en voyant que c’était une salle de bains muni de toilettes. Six… il baissa son froc, s’assit sur les toilettes et… largua les amarre. En fait non, il n’aurait pas pu tenir plus longtemps. Le ventre et les intestins en feux, le pauvre garçon avait la chiasse de sa vie, et pissait en même temps (non, ce n’est pas moi qui ai choisi ce symptôme pour lui MDR).

« OWEN ! Je SAIS que c’est toi ! Il va falloir qu’on discute sérieusement de… » Il se tut un instant pour une douleur intense et largage supplémentaire de …. vous savez-quoi. En tout cas, il avait laissé la porte ouverte, ça facilitait les échanges. Il entendait d'ailleurs le carnage qu'il se passait dehors en ce moment-même.« de ce que tu fais subir à cette famille ! Si je survis, je vais dire à Marlon que tu as essayé de tous nous tuer ! ET J’ESPERE QU’ERZA VA RETROUVER LA VUE SINON JE NE TE LE PARDONNERAI PAS ! » Lucas se tut en entendant Malik parler de sa mère, qu'il avait au téléphone, et il tendit l’oreille quand celui-ci précisa qu’elle voulait s'adresser à Owen. Tant mieux, parce que sa tante faisait dix fois plus flipper que lui, d’autant qu’elle n’était pas coincée sur une cuvette de chiotte, voyez.

Lucas ignora combien de temps il resta ainsi, mais disons qu’il évacua tellement que le pauvre homme eut l’impression d’être déshydraté dans la manœuvre. Après un petit business de nettoyage, et une chasse d’eau tirée trois fois par précaution, le garçon commença à avoir une sérieuse migraine. Il se déshabilla complètement et se traina jusque dans la baignoire où il fit couler de l’eau froide. Reprenant un peu ses esprit grâce à cela, il se lava ensuite précautionneusement, (faut dire qu’il se sentait sale après son… hum… exorcisme). Enfin, Lu’ enfila un des peignoirs à disposition et rabattit la capuche sur sa tête, notamment sur ses yeux, car la lumière lui redonnait davantage mal à la tête. Il avait l’impression qu’il risquait de tourner de l’œil d’un moment à l’autre. En sortant de la salle de bains à tâtons, comme il voyait que dalle avec ses yeux planqués, et qu’il était à deux doigts de s’évanouir à chaque pas, il sentit une odeur de lavande passer près de lui, qu’il reconnut immédiatement. « Leila ?! » il avait visé juste, et la jeune femme semblait souffrir d’autres maux que lui. « Tu sais où est tonton ? J’ai trop mal au boutroule, j’en ai des kikebiches et j’sais plus ce que j’dis et… PUTAIN faut que j’y retourne ! » brailla t-il en retournant aux chiottes, en pensant à s’enfermer cette fois.


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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Mar 11 Juin - 2:23 )



Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons



Le monde tournait. Les Wilde s’effondraient un à un autour de lui tandis que son cœur remontait lentement mais sûrement de sa poitrine jusqu’à sa trachée. Il n’avait pas voulu le faire, mais le choix lui manquait : son séant trouva rapidement une des chaises à l’assise collante de coca. Il se sentait malade, son siège semblait tanguer comme en mer. Farell n’avait eu qu’une seule fois le mal de mer, lors de vents très agités, mais ce n’était pas grand chose en comparaison avec ce qui lui arrivait en ce jour. Malgré le mal, son regard chercha sa femme. Il craignait pour elle, or elle n’était déjà plus là. « Où est Leïla ? » grogna t-il avant de plaquer une main sur sa bouche en fermant les yeux. Il avait désormais le cœur au bord des lèvres, la sensation était insupportable. Il entendait Malik délirer, et Lucas brailler des inepties depuis la maison où il avait certainement dû trouver refuge dans les toilettes les plus proches. Lui-même serait tenté de rendre quelque chose, mais il préférait encore rester assis un peu plus. Il fallait se contenir. Farell rouvrit les yeux en entendant Malik, au téléphone avec Elizabeth, dire à Owen qu’elle voulait lui parler. Une réalisation le frappa. Le responsable de tout ça, c’était son ainé et son foutu gâteau. La main accrochée à ses lèvres se détacha et cogna la table, poing fermé.

« Owen, il serait très sage de ta part de prier pour que je meure. Parce que si j’en ressors, tu vas prendre cher ! » menaça t-il, et il n’eut pas le courage d’en dire davantage. Il était plus inquiet pour l’état de Malik et le fait qu’Erza était devenue aveugle. Et si tout cela n’était pas passager ? Pour sa part, il était K.O au premier round. Après plusieurs inspirations et expirations lentes et profondes, il trouva la force de se lever et d’aller vers la maison. Leïla devait y être entrée aussi. Il entraperçut Lucas se ré-enfermer dans les toilettes tandis que sa femme au bord du désespoir se précipitait pour en trouver d’autres de libres. Farell la suivit en titubant jusqu’à une chambre du rez-de-chaussée avec salle de bains, où il l’entendit rendre ses tripes. Le mariage la liant à elle dans le meilleur comme dans le pire, il entra à son tour et s’agenouilla près d’elle. Il caressa ses cheveux tout en les ramenant vers l’arrière afin de les tenir à leur place. L’odeur et la vision du vomi n’aggrava en rien son état : il avait déjà touché le fond pour sa part. L’homme avait l’impression qu’il pouvait tourner de l’œil à tout moment. Seule son inquiétude pour Leïla le tenait éveillé. Owen s’était exposé à de lourdes représailles.


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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Mer 12 Juin - 3:39 )

Le pluriel ne vaut rien à l'Homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons
Quand toute ta famille a l'air complètement défoncée pendant que toi t'étais juste partie chercher une pieuvre en peluche et qu'eux étaient censés fêter l'anniv d'un gosse de 14 ans, pas lui offrir son premier bad trip

•••
Pendant que tout le monde s'amusait bien, un véritable cataclysme avait frappé Silvia.

Tout allait bien au début, elle était heureuse, il faisait beau, ils se marraient bien et une fois qu'elle était entrée dans l'immense villa louée par Seth, la brune s'était rendue compte de quelque chose.

Elle n'avait pas de cadeau.

Du moins, elle n'avait pas de cadeau avec elle. Là. À offrir. Maintenant. Oh ne vous y méprenez pas, elle avait acheté quelque chose. Quelque chose de bien, quelque chose de cool, quelque chose qui venait de loin et qui avait une vraie signification. Sauf que ce quelque chose de fantastique, elle ne l'avait pas. Pas avec elle, pas dans la voiture, nulle part. Alors, elle était devenue toute blanche Silvia, elle s'était mis à suffoquer et à paniquer. Pour qui on la prendrait si elle n'avait pas de cadeau ? Andrés croirait qu'elle avait oublié, il serait triste, il la renierait, tout le monde la renierait, elle serait seule, et triste, et seule et...

Et il lui fallait un cadeau.

Alors elle s'était éclipsée, tel un véritable ninja, et tout le monde n'y avait vu que du feu. Enfin, c'était ce qu'elle s'imaginait. Elle était alors descendue en ville, avait trouvé un cadeau, et était remontée. Le tout en moins d'une heure. Pourtant, elle ne rentrait pas victorieuse, bien loin de là. En fait, tout ce qu'elle avait trouvé, c'étaient des magasins de plage. Des magasins de plage qui n'étaient pas vraiment spécialisés dans les cadeaux d'anniversaire qui déchiraient tellement qu'ils faisaient pleurer les petits frères de joie et d'émotion. Non, vraiment rien de tout ça. Elle avait failli lui acheter dans un élan de désespoir des tongs et un slip de bain avant de se rabattre sur une peluche pieuvre sûrement fabriquée par des petits enfants chinois sous payés mais qui faisait mieux l'affaire que les deux cadeaux précédents. Elle avait réussi à l'emballer correctement, et même si ce n'était clairement pas ce qu'elle aurait voulu pour Andy, c'était déjà mieux que rien. Mais en arrivant, elle ne s'attendait pas à ça. Elle n'était pas prête à voir ça. Ça lui avait fait un choc, elle en avait presque lâché sa peluche.

Premier élément alarmant, la terrasse. La terrasse couverte de bouffe. Ça lui avait hérissé les poils, mais ça ne l'avait pas vraiment surpris. Après tout, elle les connaissait bien les drôles d'animaux qui composaient sa famille, et elle s'était préparée à un scénario comme celui-là. En revanche, elle n'avait pas été préparée à voir sa soeur aînée clamer qu'elle était devenue aveugle, Malik délirer à propos de dragons, Farrell menacer Owen de mort, son petit frère tituber, son père mourir et Lucas... disparu. Pas de Lucas. Nulle part. Ne restait que Brianna et Owen, qui semblaient relativement en bon santé.

Son premier réflexe, ce fut de rire.

Il fallait la comprendre, c'était drôle. Vraiment drôle. Le tout était drôle. Et puis après, elle se rappela qu'il s'agissait de sa famille, de gens qu'elle aimait, plus que tout, et qu'elle ne pouvait pas se permettre de glousser comme une loutre bourrée à la bière en les voyant agoniser. Elle en prit conscience en imaginant tout ce qui avait pu les mettre dans cet état. Le pire qu'elle pouvait envisager pour l'instant, c'était qu'ils avaient bouffés Lucas et qu'ils l'avaient mal digérés. Le deuxième, ce qui était un peu plus probable, c'était qu'ils avaient tous fondu les plombs en décidant de faire découvrir au petit Andy les joies des opiacés. Ou du LSD, elle n'en savait trop rien.

- Mais qu'est-ce que...

"Vous avez encore fait ?"

- Papa ? Papa ! Réveille toi ! Et tonton calme toi ! Personne ne mourra aujourd'hui !

Même elle, elle n'en était pas convaincue. Elle abandonna son cadeau sur la table, ne comprenant toujours pas ce qui avait pu causer une telle catastrophe ni comment soigner les symptômes de ses proches. Alors elle s'activa, vint tapoter les joues de son père et allait se diriger vers son oncle quand...

Disparu lui aussi.

- Merde !

Oh, elle avait besoin d'une cigarette. Et était complètement dépassée. Malik continuait de délirer dans un coin et Erza chouinait qu'elle ne verrait plus jamais rien. Toujours pas de trace de Lucas, rien qu'une odeur nauséabonde qui s'échappait de l'intérieur. Elle aurait bien aimé rassurer Andrés aussi, mais elle avait la sensation qu'il allait mourir de frayeur si elle tentait quoi que ce soit.

- Faudrait pas... appeler les urgences ? Non ? J'en sais rien moi, mais faut faire quelque chose ! Vous deux, vous savez ce qui leur est arrivé ?

Elle s'adressait à Brianna et à Owen, évidemment. Les autres ne paraissaient pas en état de lui répondre.

- Et quelqu'un sait où est mon frère ?!

Oh par tous les dieux, elle commençait à se dire qu'ils l'avaient vraiment mangé.
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Re: [WILDE GANG] Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre on est une bande de cons ✻ ( Mar 9 Juil - 4:50 )



Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons


Leur petit séjour d’anniversaire à Miami ne se passait pas exactement comme prévu, puisque la star du moment s’était écroulée par terre en se plaignant de maux auxquels Seth était très familier. Hélas, le paternel n’était en mesure de rien. Il ne pouvait aider aucun de ses enfants. En fait, l’inventeur n’avait même pas conscience de la gravité de la situation. Sa tête s’était écrasée sur la table et il s’était déconnecté de la planète Wilde. Quoi de plus reposant, d’ailleurs ?

Pendant que Seth roupillait à poing fermé, Owen se fit menacer de mort au téléphone par la doyenne Wilde et il s’agita pour trouver des solutions. Il alla fouiller dans sa valise, qui contenait, sans surprises, des artefacts aussi dérangés que le cadeau qu’il avait remis à Andy. Aussi, pendant qu’il déployait ses ustensiles et diverses fioles, il se demanda à voix haute s’il n’avait pas confondu le sucre avec une solution en poudre blanche pendant la confection du gâteau. Personne sur terre n’était capable d’une connerie telle, pas même Seth — bien qu’il pouvait tout à fait prouver le contraire d’ici quelques mois, ne jamais dire jamais.

Farell aurait sans doute massacré son grand frère sur le champ s’il avait toutes ses capacités, ou s’il n’avait pas besoin de lui… ou s’il était tout simplement présent, en fait. Le petit frère était parti rejoindre sa femme à l’intérieur de la maison, dont l’odeur vaguement pestilentielle qui s’échappait ne taquina pas suffisamment les narines du génie pour le réveiller. Il resta donc parfaitement inerte quand Owen fit de la place sur la table, y compris en poussant le bras de Seth étendu de tout son long devant lui.

Il fallait compter sur les trois rescapés, Owen, Brianna et Silvia, qui n’avaient aucun symptôme étrange, pour trouver des solutions médicales à ceux dont les tuyaux étaient extraordinairement en fuite. La famille était dispersée un peu partout désormais, cela n’allait pas être une mince affaire. On pouvait néanmoins compter sur l’inventeur pour dire « Aaaah », et avaler toute substance proposée, quand on le lui demanderait durant sa paisible sieste. Loin du chaos ambiant. Il rêva d’ailleurs de la scène de débarquement de Saving Private Ryan, à peu près évocatrice de ce qu’il se passait en ce moment même au sein de la famille. Heureusement que Silvia était arrivée à la rescousse… Seth rouvrit vaguement les paupières. Une sorte de conscience s’était comme emparée de lui. « Redonnez des yeux à Erza ! » dit-il gravement avant de se rendormir d’un coup.

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