EIRYA ✻ I helped you out of a broken place

 :: the city of cap harbor :: Woodbridge Avenue
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 08/09/2015
›› Commérages : 1594
›› Pseudo : HARLEEN. (Marion)
›› Célébrité : Margot -queen- robbie
›› Schizophrénie : adrian dawkins (j. allen white), bird roth-spiegelman (l. collins), anya arsenault (e. rossum), lola fitzsimmons (e. watson), alix westmore (z. kravitz), mina o'cearnaigh (n. dormer)

EIRYA ✻ I helped you out of a broken place ✻ ( Sam 30 Juin - 0:27 )

❝ I HELPED YOU OUT OF A BROKEN PLACE
PERSONNAGE


Arya est un peu fatiguée en ce moment, il faut dire que les audiences s'enchaînent et pour le moment, elle est sur un gros procès et ça lui pompe réellement toute son énergie. Mais si elle veut ramener l'argent au bout du compte, il faut qu'elle le gagne ce procès et autant dire que ce n'est pas gagné. D'autant plus qu'elle est persuadée que sa cliente n'est pas blanche comme neige dans l'affaire, alors elle se tirerait presque les cheveux si elle n'y tenait pas autant. Elle lève les yeux au ciel pour la vingtième fois de la matinée, et elle ne s'arrête que pour prendre un déjeuner rapide, à savoir, elle se fait griller deux tartines, deux avocats dessus et voilà, le tour est joué, elle n'a pas le temps de se faire mijoter un petit plat. Clairement pas. Elle préférait travailler de la maison aujourd'hui, parce que l'ambiance au bureau n'était pas des plus tops et pour une fois, elle n'y était pour rien tout le monde était sur les nerfs à cause de leurs affaires respectives, alors elle avait juste envie de calme pour pouvoir se concentrer un peu. Elle surlignait, noter, écrivait puis elle répondait aux mails occasionnels de Shane d'un autre côté pour lui dire les rendez-vous qu'elle lui avait prévu, et ceux qu'il avait dans l'après-midi avant de se remettre au travail. Elle était tellement absorbée dans ce qu'elle faisait qu'elle n'avait même pas prêté attention à son téléphone personnel de la matinée et de toutes façons, elle n'avait aucun message, elle l'aurait peut-être entendu sonner. Elle vérifiait tout de même ne pas être sur silencieux, non. Aucun message. Elle a le cœur qui se compresse un peu, mais en même temps, elle avait l'habitude maintenant. Des silences. Et elle s'en accommodait plutôt bien. Ou pas. Elle ne savait pas vraiment comment elle les prenait, mais elle ne les prenait certainement pas normalement. Mais tant pis. Elle ferait avec. Après tout, si elle le voulait vraiment, elle pourrait lui envoyer un message et lui proposait une pause fika. Ce qu'elle fit vers quinze heures, et sans prendre le temps d'attendre sa réponse, elle montait dans sa voiture et se dirigeait jusqu'au Starbucks pour prendre deux boissons à emporter, son café comme il l'aime et un latte pour elle, et diverses pâtisseries, parce qu'elle ne savait jamais vraiment ce qu'il aimait. Et puis de toutes façons, comme ça, il aurait le choix et elle ne lui imposait pas son choix à elle. Parce qu'elle avait l'impression que c'était ça parfois, qu'elle s'imposait à lui quand elle y réfléchissait en pleine nuit, quand elle n'arrivait pas à dormir et qu'il était trop tard pour qu'elle lui envoie un message. Elle s'était imposée quand elle lui avait demandé de se baigner au petit Stockholm, elle avait insisté, elle avait insisté aussi pour le bain de minuit. Elle ne cessait d'insister et elle s'en voulait maintenant, parce qu'elle avait peur qu'il se force quand il était avec elle, alors que tout ce qu'elle voulait, c'était qu'il soit bien. Bien avec elle, ou bien avec une autre, mais qu'il soit bien dans sa tête, et elle avait une petite voix qui se pointait souvent pour lui dire qu'elle espérait trop. Mais pourtant, l'espoir était toujours là, elle espérait qu'il soit heureux avec elle. Et elle y croyait. Sauf quand elle doutait, là, tout voler en éclats. La confiance, tout.

Alors qu'elle était en route, elle sifflotait un peu, légère, chantonnant à tue tête cette chanson qui parlait de séparation et elle levait les yeux au ciel. Mais la petite voix revenait, et si c'était un signe ? Mais est-ce qu'il peut y avoir séparation quand il n'y a pas de couple ? Telle est la question qu'elle se pose sur l'instant avant de la chasser de son esprit, la laissant dans les cases des questions sans réponses. Ils s'étaient dit tout les deux qu'ils réfléchissaient trop, qu'ils se posaient bien trop de questions.Et c'était encore le cas maintenant, mais Arya voulait cesser de s'en poser et elle voulait aller de l'avant. Ils avaient bien avancés pour elle, mais elle ne voulait pas bercer sa vie d'illusions, alors elle gardait égoïstement son bonheur pour elle. Quand elle arrivait devant l'agence, elle râlait de ne pas trouver de place mais elle en trouvait rapidement une à une centaine de mètres de l'endroit où se trouvait son suédois, alors la colère n'avait pas vraiment eu le temps de monter. Elle attrapait son téléphone, le balançait dans son sac et elle sortait de la voiture, toute souriante, s'avançant d'un pas décidé vers l'agence, ses cafés dans les mains, elle entrait comme si elle était chez elle ici et saluait Castiel ainsi que Mark qui la charriait sur le fait qu'elle les avait oublié et elle levait les yeux au ciel [color=#5ab8a1] « Il est dans son bureau sinon. » [/color ]Et son sourire s'agrandissait un peu quand elle se décidait à aller le rejoindre, toquant deux fois comme elle le faisait chez lui et elle montrait les gobelets de cafés et les pâtisseries, le laissant finir son appel téléphonique avant de venir doucement embrasser ses lèvres après avoir déposé les gourmandises sur son bureau « J'allais devenir folle alors j'avais bien besoin d'une pause fika. » avouait-elle en s'installant en face de lui, un sourire dressé sur les lèvres « Et quoi de mieux que de passer cette pause en ta compagnie ? » Il avait l'air exténué, fatigué, elle ne savait pas vraiment ce à quoi il pensait et ça lui faisait un peu peur « Dure journée ? » s'inquiétait-elle en posant doucement une de ses mains sur celle d'Eirik comme pour lui signifier qu'elle était là, et qu'il pouvait lui parler si jamais il en avait l'envie, même si elle savait au fond d'elle, que les paroles n'étaient pas réellement ce qu'il aimait le plus. Mais au moins, elle essayait.

©️ MADE BY LOYALS.


 
can you hear my heart say ?
Les attentions qu'ils avaient l'un pour l'autre, cette tendresse dans le regard, tout cela qu'elle avait pris pour une gentille amitié amoureuse, une dernière coquetterie du coeur, était un sentiment beaucoup plus profond. Ces deux-là s'aimaient comme on s'aime à vingt ans.

(c) anaphore
Revenir en haut Aller en bas

EIRYA ✻ I helped you out of a broken place

SCREW DESTINY :: the city of cap harbor :: Woodbridge Avenue
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
( )



Outils de modération