out of control ✻ aaron

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out of control ✻ aaron ✻ ( Dim 8 Juil - 20:34 )


Aaron & Louise

Where did I go wrong ? I lost a friend somewhere along in the bitterness and I would have stayed up with you all night had I known how to save a life.



Pour Louise Hernandez, la nuit avait été longue. Si après avoir prit un bon bain chaud, elle avait eu dans l'espoir de se glisser dans son lit et de profiter d'une bonne nuit de sommeil avant sa garde de lendemain qui allait durer vingt-quatre heures. Mais la jeune femme avait vite déchanté quand son bébé l'avait réveillé au milieu de la nuit par ses pleurs. Il n'avait pas faim. Sa couche était propre. Peut-être avait-il chaud ? Ou froid. A vrai dire, elle n'en savait rien. Elle était tellement fatiguée qu'elle ne savait plus rien. Mais son bébé avait fini par arrêter de pleurer et elle avait pu le remettre au lit, juste à temps pour voir arriver Lucy dans son lit, réveillée par les pleurs de son petit frère. La petite fille avait passé la nuit avec sa maman, mais elle bougeait tellement que Louise n'avait pratiquement plus fermé l’œil. Quand son réveil avait sonné, elle avait commencé à en vouloir à la terre entière. Malheureusement, c'était comme ça. Et depuis qu'elle avait des enfants, elle était habituée à la privation de sommeil. Certains prétendaient qu'avoir des enfants ça changeait une vie, mais elle était d'avis que ça changeait surtout le cycle de sommeil. Malgré tout, la jeune femme ne s'en plaignait pas. Elle aimait ses enfants. C'était même globalement la principale source de joie dans son existence. Elle n'avait pas été préparée à ce qu'elle allait ressentir le jour où Lucy avait ouvert les yeux pour la première fois. Elle avait eu l'impression que son cœur allait exploser. Et même si ces dernières années avaient été difficiles, à la fois avec David et à la fois pour gérer sa nouvelle vie de maman active, elle ne le regrettait pas. Si certains à l'âge où elle était devenue maman avaient pour principales occupations la fête et les beuveries, elle avait été obligée de mûrir plus rapidement. En même temps, Louise avait testé la fête et les beuveries bien avant d'atteindre l'âge légal de consommer de l'alcool.

Enfin. Tout ça pour dire que la jeune femme était fatiguée. Et qu'à l'instant où son réveil avait sonné, malgré sa mauvaise humeur, elle avait été obligée de lancer sa petite routine matinale habituelle. Il y avait quelque chose de rassurant dans l'idée d'effectuer les mêmes tâches tous les jours. La dernière surprise en date dans sa vie avait été l'abandon de son compagnon du jour au lendemain, alors elle se passerait bien de nouvelles surprises. A la place, elle préparait le petit déjeuner pendant que Lucy s'habillait et se brossait les cheveux, elle vérifiait que ses affaires d'écoles étaient prêtes pendant que la petite mangeait et elle s'occupait enfin de s'habiller elle-même. Ce matin, elle ne s'était d'ailleurs pas fatiguée en efforts vestimentaires inutiles. Après avoir déposé sa fille à l'école, elle devrait se mettre en route pour la caserne alors il était inutile de perdre du temps bêtement. Une fois toute la famille prête et le petit Lorenzo installé dans le siège auto, elle avait conduit jusqu'à ses parents pour déposer le garçon. Elle avait convenu avec sa mère de l'heure à laquelle il fallait rechercher Lucy, tout en essayant d'échanger quelques banalités avec elle. Leur relation n'était plus conflictuelle depuis longtemps mais elle n'en demeurait pas moins compliquée. Et pour cause, Louise en avait voir de toutes les couleurs à sa pauvre mère adoptive, qu'elle avait longtemps rejetée quand elle avait apprit la vérité quant à sa naissance. Antonio passait son temps à lui dire que ça allait passer, que ça finirait par s'arranger mais à vrai dire elle n'en était pas si certaine. Quelque chose s'était brisé entre elle et Louise avait beau essayer encore et encore, elle n'était pas certaine que cela puisse se réparer un jour. Elle avait beaucoup trop tiré sur la corde. Mais au moins, elle était toujours là pour elle et elle adorait ses petits enfants. C'était déjà une victoire en soit pour Louise qui ne savait pas ce qu'elle aurait fait sans elle, pour garder les enfants chaque fois qu'elle travaillait. Depuis qu'elle vivait seule, c'était un cauchemar sans nom de s'organiser entre ses gardes à la caserne et son travail à mi-temps à l'hôpital. Avant au moins, le seul avantage à ce que David soit sans cesse à la maison, c'était qu'il était là pour garder les enfants. Après quelques mots échangés, la jeune femme salua son fils et sa mère et partit à pieds pour l'école, pour y déposer Lucy. Quand elle le pouvait, elle tenait à l'emmener et à marcher un peu avec elle, parce qu'elle savait que la petite fille souffrait du départ de son papa. Main dans la main, elles marchaient et bavardaient joyeusement, quand le bipeur à sa ceinture se mit à sonner. C'était suffisamment étonnant pour que la jeune femme y jette un coup d’œil rapide, pour s'apercevoir qu'elle devait simplement changer les piles. Un rapide coup d’œil. Suffisant cependant pour que Lucy ne lâche sa main, se mettant à courir parce qu'elle avait vu une copine d'école sur le trottoir d'en face. La scène qui suivit défila devant ses yeux comme au ralenti. Elle vit la voiture arriver. Elle vit sa fille traverser sans regarder de chaque côté de la rue comme elle le lui avait enseigné. Elle s'imagina déjà le choc et elle s'entendit crier le nom de sa fille comme si le son ne sortait pas de sa propre bouche. Mais un homme surgit de nulle part, attrapa Lucy par le bras et la tira en arrière, tandis que la voiture, qui roulait heureusement à faible allure le percuta au niveau des jambes. « Oh mon dieu », s'écria-t-elle en se précipitant vers le lieu de l'accident. Son premier réflexe fut de voir si Lucy n'avait rien. Sorry not sorry pour Aaron, l'enfant passe avant le sauveur, c'est une règle universelle. Après s'être assurée qu'elle n'avait rien, elle s'agenouilla à côté du brun qui venait probablement de sauver la vie de sa fille. « Monsieur ? Monsieur vous m'entendez ? », demanda-t-elle. Elle n'avait pas de matériel. Rien pour vérifier la réactivité de ses pupilles ou pour écouter son cœur. Donc tout ce qu'elle avait, c'était les paroles de cet homme qui venait de sauver son univers. « Est-ce vous pouvez me dire où vous avez mal ? », ajouta-t-elle, inquiète maintenant. Elle savait que c'était de sa faute s'ils en étaient là. Donc forcément, la jeune femme se laissait envahir par la culpabilité, quand bien même elle savait que c'était une très mauvaise idée dans la mesure où elle prenait en charge un patient.  
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Re: out of control ✻ aaron ✻ ( Dim 8 Juil - 23:18 )

Ce matin là, Aaron s’était levé de très bon pied et était d’une humeur beaucoup trop joyeuse, chose qui était suffisamment rare pour être soulignée. Et à ce moment là, il était très loin de se douter que les événements de la journée allaient probablement briser son enthousiasme global, mais pour l’heure il n’y avait pas lieu de s’inquiéter et il se contentait simplement de profiter de cette bonne humeur pour faire tout ce qu’il avait à faire dans cette agréable journée. Il s’était donc levé de son lit et n’avait même pas pris la peine de mettre un pantalon, il était seul chez lui donc il pouvait totalement se permettre de se balader en boxer sans que ça ne dérange qui que ce soit. A peine levé, il se dirigea vers le bureau de sa chambre où se trouvait son ordinateur et il alla sur Spotify afin de mettre en route sa playlist qui se diffusait dans toute la maison puisqu’il y avait des enceintes un peu partout. Il était d’une humeur chantante, et c’était pour cette raison qu’il ne pouvait s’empêcher de chanter des chansons de Michael Jackson, l’un de ses artistes favoris. De cette manière, il maintenait sa bonne humeur et était deux fois plus motivé à faire ce qu’il avait à faire ce matin.  « BILLIE JEAN IS NOT MY LOVER, SHE’S JUST A GIRL WHO CLAIMS THAT I AM THE ONE BUT THE KIIIIIIIIIIID IS NOT MY SON », chanta-t-il alors très fort tout en restant juste puisqu’il était un excellent chanteur. Évidemment, il poursuivit le chant pendant qu’il s’occupait de descendre les escaliers pour se rendre dans la cuisine afin de préparer son petit déjeuner pour le moins banal, à savoir des œufs brouillés et du bacon. Il posa son téléphone sur la table puis, toujours en chantant pendant que les œufs étaient en train de cuire, il en profita pour aller caresser sa chienne qui s’était mise sur le dos histoire de réclamer des caresses sur le ventre puis il lui servit de la nourriture et de l’eau dans ses gamelles. Une fois que cela était fait, il sortit une assiette et la posa sur le comptoir de la cuisine en face d’un des tabourets puis il en profita pour se servir son petit déjeuner comme un prince. Avant de manger, il s’était installé confortablement et avait décidé d’envoyer des SMS aux gens qu’il appréciait pour leur souhaiter une bonne journée, comme à sa meilleur Lys James par exemple et même à Mia, la femme pour qui il avait le plus de sentiments contradictoires, des sentiments de mépris liés au fait qu’elle avait paralysé son père et des sentiments d’amitié liés au fait que c’était une personne super qu’il appréciait. Il n’attendit pas spécialement de réponses à ces SMS mais ça lui avait pris comme une envie de pisser. Il mangea tranquillement son petit déjeuner en tapotant son pied contre le meuble sur le rythme de la musique puis il prit la direction de la douche une fois qu’il avait mis son assiette et ses couverts dans l’évier. Bien évidemment, la vaisselle n’allait pas se faire toute seule mais il comptait la faire plus tard, l’heure était d’abord à la douche, il fallait qu’il se prépare pour aller se balader tranquillement en ville et profiter de sa bonne humeur. Et puis sa salle de bains n’était pas une simple salle de bains, c’était surtout une salle de concert sans public, une salle dans laquelle Aaron se lâchait totalement lorsqu’il était d’humeur chantante comme ce matin.  «  ANNIE ARE YOU OKAY ? ARE YOU OKAY ? ARE YOU OKAAAAY ANNIE », chantait-il entre autres de nombreuses chansons de Michael Jackson qui tournaient encore et toujours dans sa playlist Sportify. Après quelques minutes de douche et de performance scénique hors du commun, il se sécha, se coiffa et s’habilla de façon extrêmement classique, le fameux look jean/T-shirt puis il retourna dans la cuisine faire sa vaisselle en ne pensant à rien. Il consulta toutefois son téléphone pour voir si quelqu’un avait répondu à un de ses SMS et il constata qu’il n’en fut rien. Il haussa les épaules en soupirant puis il remit son téléphone en poche. Il vérifia que les animaux avaient de quoi manger pour la journée, ce qui fut le cas, puis il prit ses clés et de l’argent pour pouvoir se rendre en ville pour se balader un peu lors de cette matinée fort agréable.
Il n’avait pas pris la peine de prendre un taxi pour se déplacer puisqu’il avait envie de visiter un peu cette charmante ville et de profiter du beau temps. Évidemment, en quittant Belle Heaven Street, il finit par passer par des endroits improbables, il finit même par arriver dans une zone proche de la Pacific Academy School, un endroit qui regroupait de nombreux établissement scolaires  et donc de nombreux enfants, et c’est pour cette raison qu’il ne voulait pas trop s’attarder ici puisque cela lui rappelait sa propre enfance qui n’était pas des plus joyeuses. Il ne voulait pas s’attarder mais il avait vu quelque chose qui avait retenu son attention… Un marchand de glaces ambulant. Il était certes assez tôt dans cette journée et il avait pris son petit déjeuner il y a peu de temps mais il faisait super beau à cette heure-ci, plutôt chaud, et Aaron ne pouvait pas résister à l’envie de manger une glace à l’Italienne , qui d’ailleurs ne devrait pas s’appeler comme ça puisque c’est d’origine Américaine, et c’est pour cette raison qu’il se hâta d’aller faire la queue pour en acheter une.
« Bonjour, j’aimerais une glace à l’italienne saveur vanille s’il vous plait », demanda-t-il une fois qu’il fut arrivé au comptoir, tout ceci sans la moindre once d’hésitation. Les glaces à l’Italienne étaient l’un de ses pêchés mignons et il ne pouvait résister à l’envie d’en acheter une lorsqu’il croisait un vendeur. « Et voilà monsieur ! », lui dit la vendeuse en lui servant sa glace tandis qu’Aaron avait sorti un billet de vingt dollars. Clairement la glace ne valait pas autant mais Aaron était souvent assez généreux et laissait des pourboires excessifs. C’était bien évidemment le meilleur moyen de jeter l’argent par les fenêtres mais, de l’argent, Aaron n’en manquait pas le moins du monde et il pouvait se permettre tous ces excès. Une fois que ce fut payé, il traversa la route et alla se poser sur un des bancs publics afin de manger tranquillement sa glace sans être dérangé. Depuis son banc, il observait tranquillement les gens passer pendant qu’il mangeait sa glace. Il avait ainsi pu voir divers types de profils passer devant lui, comme un couple de sexagénaires qui s’engueulait sans se soucier du fait qu’ils étaient en public et qu’ils attiraient l’attention sur eux, ou un homme qui promenait tranquillement son chien. Toutefois son regard s’était surtout attardé sur une femme qui semblait se balader avec sa fille, déjà parce qu’il trouvait cette femme sublime, mais surtout parce que cette femme avait été inattentive pendant quelques secondes alertée par son téléphone ou autre objet qu’Aaron n’avait pas identifié, ce qui avait poussé la petite fille à lâcher la main de sa mère. Elle s’était alors mise à courir vers la route, un événement qui avait provoqué le fait qu’Aaron avait lâché sa glace puisqu’il était dangereux de laisser sa fille aller sur la route, d’autant plus qu’une voiture semblait foncer sur elle. Sans être vraiment en contrôle de ses actions et en oubliant tout le reste, le côté courageux d’Aaron avait pris le dessus sur tout le reste. Il n’était pas quelqu’un de passif lorsqu’il voyait des situations qui le révoltaient comme des agressions dans la rue ou le metro, ou bien en l’occurrence quand une petite fille allait se faire percuter par une voiture. Tant pis pour sa glace à l’Italienne qui était tombée par terre, Aaron s’était précipité en courant vers la petite fille et s’était mis sur son chemin pour l’empêcher d’aller plus loin en commençant à crier « Attention ! », tout en l’attrapant par le bras et la tirant en arrière. Forcément, la petite fille avait mal puisqu’elle était retombée en arrière sur le postérieur mais au moins elle avait été protégée de quelque chose de beaucoup plus grave, quelque chose qui était inévitable et qu’Aaron venait d’encaisser à la place de la fille, et puis surtout elle ne semblait pas avoir été particulièrement blessée par le geste d’Aaron. Des crissements de pneu, des coups de klaxon, c’était tout ce qu’Aaron avait vu et entendu avant de se faire percuter à faible vitesse par cette voiture. L’impact avait été toutefois suffisamment important pour qu’il tombe en arrière et atterrisse en plein sur la tête et qu’il ressente une douleur assez forte au bras, il était d’ailleurs fort probable qu’il soit cassé. Sa cheville venait également d’être foulée mais il avait peu le temps de s’en rendre compte puisqu’il était très fortement étourdi à cause du coup qu’il venait de prendre sur la tête. Il était un petit peu sonné mais fort heureusement il n’avait pas encore perdu connaissance même s’il était probable que ça arrive. Il n’eut pas eu le temps de visualiser le responsable de cet accident, d’autant plus que le conducteur avait été lâche en prenant la fuite mais pour l’heure ce n’était pas sa principale préoccupation.  « Monsieur ? Monsieur vous m'entendez ? », entendit-il vaguement alors qu’il était toujours allongé sur le dos et qu’il clignait des yeux pour essayer de reprendre ses esprits et de se remettre du voile légèrement flou qu’il avait devant les yeux. Après quelques secondes dans lesquelles il se remettait de ses émotions et reprenait très légèrement ses esprits, il aperçut le visage de celle qui s’était adressé à lui mais il n’avait rien de mieux qu’à répondre un petit « Hmm » de gémissement qui voulait simplement dire que oui, il l’entendait parfaitement mais que les douleurs à son bras et à son crâne étaient si fortes que ça l’empêchait de prononcer des mots intelligibles pendant quelques secondes. « Est-ce vous pouvez me dire où vous avez mal ? », lui demanda alors cette belle inconnue pendant qu’Aaron essayait tant bien que mal de reprendre ses esprits. Son corps était d’une fragilité exceptionnelle pour avoir pris aussi cher avec une chute aussi peu violente. Enfin elle l’avait été un minimum puisqu’elle avait réussi quand même à lui faire souffrir atrocement au bras, à la tête et légèrement à la cheville. « Aaarrrrgh, ici », dit-il en pointant son bras droit avec sa main gauche alors qu’il venait simplement d’essayer de lever son bras droit, ce qui avait provoqué une douleur assez forte. Il n’avait même pas besoin de faire de radios pour savoir que son bras était cassé, mais il était nécessaire quand même de les faire et de se rendre à l’hôpital. « Je...J’ai mal… crâne et la cheville », poursuivit-il en faisant une phrase pas totalement bien construite grammaticalement parlant, mais on pouvait aisément lui pardonner ces problèmes temporaires puisqu’il avait reçu un gros coup sur la tête à cause de sa chute. Après quelques secondes où il semblait enfin se remettre réellement de ses émotions, il dit « Appelez un médecin » avec une voix assez faible et dans lequel on sentait qu’il avait mal sans être non plus à l’agonie, mais au moins on pouvait le comprendre parfaitement. Finalement, cette journée était vraiment à chier, c’était ce qu’il ne pouvait s’empêcher de penser à cet instant, ça et au fait qu'il n'avait pas pu manger sa glace.


Spoiler:
 


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