Nothing will be bigger than us. (Paul) +18

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Nothing will be bigger than us. (Paul) +18 ✻ ( Dim 5 Aoû - 16:05 )


Nothing will be bigger than us.
Washington DC. Pour la première fois de sa vie, Joan y met enfin les pieds ! Depuis qu’elle et Paul sont arrivés, la jeune femme ne tient pas en place. Elle retourne en enfance, sautillant de joie à peu près toutes les trente secondes. À cause de son trop-plein d’enthousiasme, Paul va peut-être regretter d’avoir voulu devenir son petit-ami. Qu’il s’estime heureux : la brunette fait vraiment tout ce qu’elle peut pour ne pas avoir l’air d’une hystérique. Après une première nuit dans leur logement, ils partent dès le lendemain matin à l’aventure. Joan propose un tour de la ville en bus, afin de pouvoir photographier les principaux monuments historiques. Le couple a ainsi l’occasion de découvrir la plupart des mémoriaux, mais aussi le Capitole, la tour emblématique qu’est le Washington Monument, et même le jardin de la Maison Blanche. Bon, évidemment, Joan est un peu déçue. Bien que le jardin soit très beau, elle voulait absolument voir le devant de la maison et prendre une photo avec Paul et William. La jeune femme relativise, en se disant qu’ils n’auront qu’à prévoir un moment dans la semaine pour y revenir à pieds, le bus n’ayant pas la possibilité de circuler devant la résidence du Président des États-Unis. La visite se poursuit jusqu’au Pentagone, puis le cimetière national d’Arlington, et se termine à la gare centrale de la ville. Après un tour plus que complet de la ville, Paul et Joan décident se passer le reste de la journée dans un parc, à proximité du Lincoln Memorial. On notera par ailleurs que la grande passion de Joan pour Forrest Gump l’oblige à prendre un million de photos de l’endroit, si ce n’est plus. Après une journée bien chargée, le couple regagne le petit AirBnB qu’ils occupent pour la semaine afin de profiter de leur soirée en toute tranquillité.

Ce soir, Joan a décidé de préparer des pâtes au pesto. Comme elle s’y attendait, cette nouvelle est loin de ravir Paul. « Je te promets que je vais te faire aimer les pâtes au pesto ! » Qu’elle dit, en refusant catégoriquement de changer le menu du soir. De toute façon, ils n’ont rien dans les placards pour faire quoi que ce soit d’autre. Paul, il est pris au piège. « Promis, je vais y mettre tout mon amour. » Et c’est ce qu’elle fait. Tandis que le jeune homme s’occupe de donner le biberon à William, elle s’attèle à la préparation des pâtes. L’avantage, c’est que ce plat ne nécessite pas des heures et des heures de talent. En moins d’une demi-heure, Paul se retrouve avec une assiette de pâte au pesto sous le nez. « Je n’ai pas mis de poison dedans. » Précise Joan en voyant la grimace de son petit-ami. Elle s’installe à côté de lui et dévore son dîner en quelques minutes seulement. Paul met un peu plus de temps mais parvient à finir son assiette. « Alors, tu vois que c’était pas si terrible ! » Bon, Joan est déjà la pire des petites-amies. Après ça, elle se fait la promesse de ne plus jamais obliger Paul à manger quelque chose qu’il n’apprécie pas spécialement. Dès demain, la brunette accepte de manger tout ce qu’il proposera. Tout, sauf les tomates. Depuis qu’elle est petite, elle ne peut pas en manger sans avoir envie de vomir. Une fois le repas terminé, la jeune femme rapporte les assiettes dans la cuisine, les lave rapidement, et file donner le bain à William avant de le mettre au lit. Le petit pleure un peu, assez mécontent de son nouvel environnement. Joan, ça lui déchire toujours le cœur d’entendre son bébé pleurer. Elle fait de son mieux pour le calmer, jusqu’à ce qu’il finisse par s’endormir. Maintenant, Joan et Paul ont la soirée pour eux.

C’est après une bonne douche bien chaude qu’elle s’installe dans le lit, entourée d’une multitude de prospectus. Pendant que Paul lave son corps d'Apollon, elle entreprend de planifier leur semaine. Le point positif, c’est qu’ils ont pu voir tous les monuments de la ville. Maintenant, ils peuvent s’attaquer aux musées. Et autant dire que ce n’est pas ce qui manque à Washington. La plupart sont gratuits, en plus. Elle parcourt les différentes brochures, sélectionnant les endroits qui l’attirent le plus. Paul est à peine sorti de la salle de bain qu’elle l’attaque déjà avec ses plans sur la comète. « J’aimerais bien aller au zoo aussi pour William, mais il est petit alors je sais pas si c’est très utile… Peut-être que le musée de… Oh. OH ! » Ça, c’est une Joan toute gênée qui découvre un Paul tout nu. Techniquement, elle n’a pas à être gênée. Il est son petit-ami et le voir tout nu, ça fait partie des choses de la vie de couple. Le souci, c’est que Joan n’est pas encore totalement habituée à toute cette histoire de couple. Il y a certains aspects qui la perturbe, comme le fait de voir son meilleur ami nu comme un ver. Par réflexe, elle attrape le coussin à côté d’elle et cache son visage dedans. « J’étais pas prête. » Autant dire les choses clairement.
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Re: Nothing will be bigger than us. (Paul) +18 ✻ ( Lun 6 Aoû - 17:55 )












Profiter de Washington était sûrement l'une des meilleure chose à faire pour également apprendre à maîtriser ce nouveau statut qui était le notre. On l'avait peut-être pas encore changé sur facebook, mais Joan et moi étions officiellement ensemble et c'était quelque chose qui me mettait en joie. Alors même si Joan me faisait courir partout dans Washington, même si elle avait autant d'énergie qu'un enfant de 10 ans pendant son premier voyage, je ne pouvais pas lui en vouloir et je ne cessais de sourire et profiter de ces moments. Surtout que cette ville chargée d'histoire était tout simplement magnifique et le temps l'était aussi. Vraiment rien ne pouvait gâcher ses vacances, pas même les 50 000 photos que Joan prenait à l'un des endroits cultes de Forrest Gump et pas même les pâtes au pesto qu'elle m'obligeait à manger. J'étais d'accord pour dire que c'était ce qu'il y avait de plus rapide à faire, mais techniquement si on voulait faire plus rapide, on aurait aussi bien pu se faire livrer quelque chose. Mais forcément ce que femme voulait, femme l'obtenais, alors pendant qu'elle préparait le repas je j'avais plus qu'à me plaindre auprès de William. Lui au moins il me comprenais. « Je n’ai pas mis de poison dedans. » Alors ça j'en doutais quand même un peu. L'odeur était quand même assez étrange et ma tête ne se gênait pas pour le faire savoir. Maintenant je ne pouvais plus reculer et j'étais obligé de manger. Autant dire que j'avais pris un certain temps avant de venir à bout de mon assiette et je pouvais officiellement confirmer que mon palais n'avait pas changé et que lui et moi n'aimions toujours pas le pesto. « Alors, tu vois que c’était pas si terrible ! » C'était ce qu'elle pensait, pour moi c'était tout autre chose. « Je t'assure que la prochaine fois je me commande des tacos ou une pizza quand tu décideras de faire des pâtes au pesto » Et je savais que je pouvais la corrompre facilement en lui parlant de pizza. Elle pouvait manger toutes les pâtes au pesto qu'elle voulait, mais ça serait sans moi.

Alors qu'elle avait enfin réussi à endormir William, Joan s'était accordé la première place sous la douche et je végétais dans le lit en attendant. J'aurai pu faire semblant à tout les prospectus qu'elle avait réussi à prendre à droite et à gauche aujourd'hui, mais je ne voulais surtout pas lui piquer le rôle de tout organiser. J'étais déjà venu plusieurs fois à Washington grâce au basket et même sans tout connaître, j'avais déjà fait la plupart des choses. J'avais influencé Joan sur certain monument, sur quelques lieux sympas à visiter, mais le reste je savais qu'elle avait déjà des idées bien précises en tête. Même si c'était notre voyage, c'était avant tout le sien et la voir aussi émerveillé à chaque fois qu'on faisait quelque chose suffisait à me rendre heureux. Voir son sourire et ses yeux pétiller c'était tout ce que je souhaitais et pour l'instant cela nous réussissait plutôt bien.
Une fois sortie de la salle de bain, je me dépêchais de prendre sa place et après une journée comme la notre, pouvoir prendre une bonne douche c'était un véritable bonheur et peut-être que j'en profitais pour y rester un peu plus longtemps que d'habitude. Ce n'était qu'une fois sortie de la douche et après était tout beau tout sec, que je me rendais compte que j'avais oublié de prendre des affaires propres dans la chambre et autant dire que je ne réfléchissais pas trop et j'allais dans la chambre comme au premier jour de ma naissance. Tout nu. « J’aimerais bien aller au zoo aussi pour William, mais il est petit alors je sais pas si c’est très utile… Peut-être que le musée de… Oh. OH ! » Joan n'avait pas terminé sa phrase et je me demandais bien ce qu'il pouvait se passer. Est ce qu'elle avait vu une araignée passer et c'était ce qui l'avait bloqué ? J'allais lui demander, mais en la voyant se cacher derrière un coussin, je comprenais que ce n'était pas ça. C'était de ma personne dont elle se cacher. « J’étais pas prête. » J'allais rapidement cherche ma serviette abandonné dans la salle de bain pour l'attacher autour de ma taille. Dans la chambre je prenais place aux côtés de Joan. « Tu peux enlever le coussin, je suis plus tout nu » Je lui enlevé moi-même l'oreiller et malgré ça, elle n'ouvrait qu'un œil pour vérifier que je disais vrai. Cette situation était assez cocasse. « La prochaine fois je te préviendrais si j'arrive tout nu dans une pièce » Je n'étais pas le genre de garçon très pudique. Ayant fait du basket très tôt, j'avais eu l'habitude des vestiaires et des douches à partager avec tout les autres gars. « C'est à cause du basket, on prend l'habitude de se promener à poil. Et oui Joan, j'ai vu Kevin Love tout nu » Je savais que cette simple petite phrase pouvait désamorcer cette situation. Je ne lui en voulait pas, c'était encore tout nouveau pour nous et c'était effectivement quelque chose qui ne nous étais jamais arrivé. Se retrouver nu l'un en face de l'autre. Peut-être parce que j'étais un mec je ne gérais pas les choses de la même façon quand bien même Joan soit ma meilleure amie. « Tu ne t'es pas encore totalement habitué à ce qu'on soit nous et plus Joan et Paul ? » La différence n'était pas très grande et pourtant elle faisait toute la différence. Dans tout les cas, jamais je ne brusquerais Joan pour quoique ce soit. Si elle avait besoin de temps alors ce n'était pas un problème pour moi.





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Re: Nothing will be bigger than us. (Paul) +18 ✻ ( Mer 8 Aoû - 18:07 )


Nothing will be bigger than us.
Lorsque Joan s’est lancée dans cette folle aventure de couple, elle n’a pas pris le temps de réfléchir à tout ce que ça représentait. La brunette a littéralement harcelé Paul de questions, mais n’a pas pris le temps de se demander si elle était prête à ce que son meilleur ami devienne son petit-ami. Au plus profond d’elle-même, elle sait que c’était inévitable. Il a toujours eu cette façon bien à lui de la protéger, de la même manière qu’elle s’est toujours montrée plus ou moins jalouse lorsqu’une femme l’approchait de trop près – notamment lors des 100 ans du lycée de Cap Harbor. Lorsque Charlotte l’a quitté pour un autre, elle l’a détestée parce qu’elle ne comprenait pas que l’on puisse abandonner un homme comme Paul. Quand elle a pris son courage à deux mains pour rompre avec Peter, elle s’est demandé si ce n’était pas lui l’homme de sa vie, parce que d’aussi loin qu’elle se souvienne, il a toujours pris soin d’elle. Ce baiser, dans le parc, il était naturel, et il parlait probablement pour eux. En soit, leur relation, bien que différente, elle n’a pas changé. On aurait pu s’attendre à ce qu’ils soient perdus, voire même un peu gênés. Joan, elle s’attendait à quelque chose de bizarre. Mais contre toute attente, ils n’ont rien perdu à leur complicité, encore moins leurs habitudes. Si au départ Joan était légèrement perturbée de sentir les lèvres du jeune homme contre les siennes, elle y a vite pris goût. Pour ce qui est des câlins et du fait de dormir ensemble, ils le faisaient déjà avant de former un couple. Tous ces éléments, ils confortent Joan dans l’idée que leur couple est la suite logique à leur relation. En revanche, il y a un paramètre important qu’elle n’a pas calculé : le sexe. Et ce paramètre, il vient seulement de la bousculer.

Joan, elle se sent idiote derrière son coussin. C’est comme si, le temps de quelques secondes, ils en étaient revenus au stade amical. La nudité, c’est encore tout nouveau entre eux. Aussi stupide que ça en a l’air, elle n’a jamais pensé qu’un jour, elle devrait y faire face. Même s’il affirme ne plus être tout nu, la brunette est comme paralysée, elle n’ose plus bouger. Paul lui retire le coussin des mains, lui donnant la preuve de ce qu’il avance. Elle laisse quand même ses yeux profiter du spectacle. Pour une fois, elle veut bien admettre que le sport soit une belle chose. Paul, il a un joli torse, et elle devrait sans doute se sentir chanceuse. « Tu mens. » Qu’elle dit lorsqu’il lui avoue avoir vu Kevin Love tout nu. Joan l’observe, les yeux plissés. « Tu dis ça pour me rendre jalouse. » Ou pour détendre l’atmosphère, elle n’en sait trop rien. Assise en tailleur, elle dévisage Paul sans savoir quoi dire. Elle a envie de s’excuser, parce que sa réaction était totalement bête. Elle a aussi envie de lui dire qu’il est très beau, et qu’elle est infiniment heureuse d’être sa petite-amie. Pourtant, elle ne dit rien. Il y a quelque chose qui la dérange. Elle n’arrive pas à se sentir complètement à l’aise, et ça la rend triste. Elle voit bien que Paul, de son côté, il gère la situation avec brio. « Humpff… Je sais pas… » Les prospectus de la ville de Washington finissent sur le sol, laissant assez de place à Joan pour qu’elle puisse s’allonger, les mains contre le visage. « J’avais pas envisagé le fait qu’un jour, j’allais te voir sous tous les angles. » Dès qu’elle ferme les yeux, c’est un Paul tout nu qui surgit. Elle doit avouer que ce n’était pas non plus déplaisant, comme vision.

Il lui faut trois secondes, à peine, pour réaliser que ses paroles peuvent être interprétées de travers. Si elle était à la place de Paul, elle ne saurait pas quoi penser. Alors elle retire ses mains de son visage pour regarder le jeune homme droit dans les yeux, posant machinalement une main sur sa joue. « Pardon, tu dois me prendre pour une folle. Je te rassure, je veux pas d’une relation platonique et je suis heureuse d'être avec toi. C’est juste que… C’est tout nouveau, tout ça. Je me sens un peu perturbée. » Elle n’est pas encore habituée au « nous », qui les réunit comme un couple. Le brun a entièrement raison : dans sa tête, c’était encore Joan et Paul. « Mais c’est normal, hein ? Toi aussi, ça te fait le même effet ? » Joan, elle a juste besoin d’être rassurée. Pour sa défense, elle a passé cinq ans de sa vie à aimer Peter, puis elle s’est retrouvée enceinte, et n’a eu d’yeux que pour son fils ces derniers mois. Alors finalement, le problème, ce n’est peut-être pas juste le fait que Paul soit son meilleur ami. Peut-être qu’elle ne sait simplement plus comment s’y prendre avec les hommes. Elle n’en sait rien, et plus elle réfléchit, plus son cerveau l’embrouille.
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Re: Nothing will be bigger than us. (Paul) +18 ✻ ( Jeu 9 Aoû - 10:58 )












Me balader tout nu n'était pas une habitude chez moi, mais ce n'était pas quelque chose qui me dérangeait et je n'avais pas pensé à ce que cela pouvait gêner Joan. Sa réaction, même si elle me faisait rire, prouvait qu'on avait encore pas mal de chemin à faire et des habitudes à prendre entre nous. Je n'étais pas quelqu'un de fourbe et pour dissiper un peu se malaise j'avais été mettre une serviette et je lui avouais que j'avais déjà vu Kevin Love tout nu. Parler de Kevin permet toujours de détendre un peu la situation. Même si Joan ne me crois pas, c'était pourtant la vérité vraie, désolé pour elle je n'avais pas de preuves à lui apporter. « Maintenant qu'on est ensemble, je vais peut-être reconsidérer le fait que tu rencontres Kevin Love » Sinon c'était moi qui allait être jaloux et je n'étais pas prêt pour ça.
La situation était cocasse, mais le problème était quand même un peu plus profond que cela et il fallait qu'on en discute. Peut-être que Joan c'était précipité, peut-être qu'elle n'était pas prête pour nous, ou peut-être même que finalement elle n'en avait plus envie. Je n'osais pas trop penser à cette dernière idée, mais elle restait quand même dans un coin de mon esprit. J'étais sûr de moi, de ce que je voulais avec Joan, mais pour elle je ne savais pas trop ce qu'il en était. Pour moi, il était clair que nous étions un nous. Joan était un peu plus perdu que moi. « J’avais pas envisagé le fait qu’un jour, j’allais te voir sous tous les angles. » Voilà qui n'était pas très rassurant. Le sexe n'était peut-être pas la base dans une relation de couple, nous n'allons pas nous mentir c'était quand même quelque chose de très important. Pour l'instant cela n'allait sûrement pas remettre en cause notre relation, mais si Joan continuait à avoir ce blocage cela pourrait devenir problématique.

De toute évidence Joan s'était rendu compte de ses paroles. Son regard rivé dans le mien, j'aurai pu m'y perdre dedans en 1 seconde et oublier tout ce qui était en train de se passer si le sujet n'était pas aussi important. « Pardon, tu dois me prendre pour une folle. Je te rassure, je veux pas d’une relation platonique et je suis heureuse d'être avec toi. C’est juste que… C’est tout nouveau, tout ça. Je me sens un peu perturbée. » Elle pouvait se rassurer, elle n'était pas folle et j'embrassais sa main pour essayer de le lui faire comprendre. « Déjà, je suis soulagé que tu ne veuille pas d'une relation platonique » Je n'allais pas lui mentir en disant qu'on pouvait être l'un de ces couples qui n'avaient jamais de rapports sexuels. Cela pourrait créer trop de tension et il y avait fort à parier qu'on aurait beaucoup de mal à le vivre « Mais c’est normal, hein ? Toi aussi, ça te fait le même effet ? » Étonnement non, pour moi tout était très clair. « Tu sais que tu n'as pas à t'inquiéter ? » Même si elle le savait, je préférais le lui répéter. Cela ne faisait même pas un mois qu'on était ensemble, qu'on avait franchi une étape dans notre relation donc c'était normal qu'elle puisse se sentir confuse et perdue. « Je suis peut-être plus à l'aise avec l'idée du nous parce que c'est moi qui est initié la situation » J'avais un peu forcé le destin en l'embrassant au parc, en lui avouant que l'idée qu'on soit plus que des amis étaient la chose logique à faire. « Si la situation était inversé peut-être que ça serait moi qui me poserait 36 questions à la seconde et toi qui serait hyper détendu » Même si j'en doutais un peu, parce que Joan était le genre de personne à toujours se poser des questions et essayer d'analyser les situations. « Ce que je veux dire par là, c'est que quand je t'ai embrassé au parc je n'ai pensé à rien et pourtant ça me semblait être la chose la plus évidente et je me demandais même pourquoi ce n'était pas arrivé avant » Je n'avais pas réfléchi et c'était mon instant de non réflexion le plus heureux de ma vie.

Ou alors Joan ressentait une certaine pression ? Si c'était possible, j'aimerais savoir ce qu'il se passait dans son adorable petite tête, mais je n'étais pas Edward Cullen – merci bien. Parce que j'en avais envie, parce que je voulais qu'elle se sente mieux, je posais mes lèvres sur celle de Joan. Je ne voulais surtout pas qu'elle commence à douter, ni quoi que ce soit d'autre. Je voulais juste qu'on profite de ce voyage, qu'on s'habitue à un nous et que tout se passe bien. Je me reculais pour lui sourire. « Tout se passera bien Joan. » Jusqu'à présent je ne lui avais jamais menti et je n'allais pas commencer aujourd'hui. Joan et moi c'était une certitude. « Parce que je suis persuadé qu'on est fait l'un pour l'autre » Dire cela après seulement quelques semaines de relation c'était peut-être prématuré, mais dans notre situation c'était une vérité absolue.





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Re: Nothing will be bigger than us. (Paul) +18 ✻ ( Sam 11 Aoû - 12:52 )


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Cette situation perturbe Joan. Jour après jour, elle et Paul découvrent les nouveaux aspects de leur relation, tout en apprenant à se connaître davantage. Leur relation de couple, elle ne change rien à leur amitié et en même temps, tout est différent. Elle s’attendait plus ou moins à ces différences, mais il y a définitivement certains éléments qui continuent de la surprendre. Paul, en revanche, il n’y a rien qui puisse le perturber. Cet homme est totalement, complètement, serein. Tellement serein que la brunette finit par se sentir un peu bête. « Je ne m’inquiète pas vraiment. » Qu’elle dit, en essayant de trouver les mots justes pour exprimer ce qu’elle ressent. « C’est un peu comme… Tu sais, quand tu fais quelque chose que t’as jamais osé faire avant. Il y a une partie de toi qui est toute excitée, et en même temps, tu appréhendes un peu parce que c’est nouveau, et tu sais pas trop l’effet que ça va te faire, ni même ce qu’il pourrait t’arriver. » À la réflexion, ce qu’elle ressent, c’est un mélange de confusion, de stress et de peur. Jamais elle ne penserait ressentir ça en présence de Paul. Mais le point positif à toute cette histoire, c’est la joie qui l’anime depuis qu’elle est avec lui. Joan est heureuse, et c’est ce qui prime sur tout le reste. Peut-être qu’elle devrait se focaliser là-dessus et arrêter de réfléchir. Ça fait des mois qu’elle ne s’était pas sentie aussi bien, aussi entière. Elle a enfin quelqu’un avec qui partager sa vie, quelqu’un sur qui elle peut compter, prêt à illuminer ses journées. Même si Paul a toujours été cette personne, l’idée qu’il soit encore plus présent dans sa vie la ravit. Peu de femmes peuvent se vanter de sortir avec leur meilleur ami. Joan, elle a cette chance, et elle frétille de bonheur en y pensant. Si elle prenait la peine de se détendre, elle pourrait faire disparaître ce mélange de sentiments confus en quelques secondes.

Rapidement, Paul trouve le moyen de rassurer la jeune femme. Il aurait pu avoir une toute autre réaction, d’ailleurs. Il aurait pu rire d’elle, par exemple. Ou lui faire comprendre qu’elle est idiote. Au lieu de juger la façon dont elle se sent, il cherche plutôt à comprendre pourquoi elle est perturbée. Il soumet l’idée que si les rôles avaient été inversés, si c’est elle qui l’avait embrassé lorsqu’ils étaient au parc, elle serait peut-être plus détendue qu’elle ne l’est actuellement. Pour Joan, ça a du sens. « Je ne me pose pas 36 questions à la seconde. » Dit-elle, avec le sourire. « Juste 30. » Voilà, c’est sa manière à elle d’apporter un brin de légèreté à cette situation. « De toute façon, toi et moi, on était unis par le destin. Tu te souviens ? On s’est promis de se marier, dans 5 ans. Alors finalement, t’as eu une bonne idée, en m’embrassant. » Qu’on se le dise, Joan ne croit pas au destin. Pas plus qu’elle ne pensait se marier avec Paul dans cinq ans. Il ne s’agissait que d’une promesse balancée dans les airs comme une blague banale. Ce n’était pas vraiment sérieux. Mais maintenant qu’ils sont ensemble, peut-être que leur mariage verra le jour. Ça ne dépendra que d’eux, et de ce qu’ils veulent. C’est évidemment trop tôt pour faire des plans sur la comète, leur couple n’existe que depuis quelques semaines. Il n’empêche que Joan veut se marier depuis qu’elle est en âge de parler, et elle n’a jamais caché son envie de fonder une famille nombreuse. Elle veut suivre l’exemple de ses parents, qui incarne le grand amour tel qu’elle se l’imagine. Mais avant de penser à leur avenir en commun, ils devraient plutôt se concentrer sur ce qu’ils ont pour le moment.

Joan sourit contre les lèvres du jeune homme, glissant machinalement une main dans sa nuque. « Sauf si tu me présentes Kevin Love. Là, je ne pourrais plus rien garantir. » Elle plaisante, évidemment. Actuellement, Kevin Love ne fait pas le poids face à Paul McMahon. Joan se laisse porter par la douceur du moment, sentant comme une bulle se former autour d’eux. Après un bref moment à le regarder droit dans les yeux, elle capture de nouveaux ses lèvres, rapprochant naturellement son corps près de celui de Paul. Et timidement, l’une de ses mains va retirer la serviette qu’il s’est empressé de prendre un peu plus tôt. « Désolée… Mais j’ai pas eu le temps de bien voir, tout à l’heure. » Et Joan, elle rougit toute seule à sa propre remarque. Non, elle ne baissera pas le regard. En revanche, elle embrasse encore Paul, lui mordillant de temps en temps la lèvre inférieure.
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Re: Nothing will be bigger than us. (Paul) +18 ✻ ( Sam 11 Aoû - 18:32 )












La situation avait de quoi nous faire réfléchir et je comprenais le fait que Joan se pose beaucoup – voire trop – de question. C'était même normal. Rien ne laissait présager qu'on allait former un  couple et pourtant maintenant qu'on en était un c'était ce qu'il y avait de plus naturelle. On avait pas besoin d'apprendre à se connaître parce qu'on se connaissait déjà par coeur. On avait pas besoin d'apprendre les habitudes de l'autre parce qu'on les connaissait déjà. C'était autant de petite chose, qui faisait que notre relation était exceptionnelle. De mon côté, j'étais beaucoup plus détendu avec tout cela, mais j'essayais quand même de comprendre ce qui se passait chez Joan.
J'aurai pu prendre ses questions et ses doutes à la dérisions, mais c'était important que l'on puisse en parler ouvertement, qu'il n'y ai aucun tabou entre nous et j'essayais de faire tout mon possible pour la rassurer. Quand on commençait une nouvelle relation avec un inconnu on avait tendance à se poser trop de question et même si j'étais son meilleur ami, je savais qu'elle s'en posait tout autant. Peut-être aussi parce que si cela se passait mal, on avait beaucoup plus à perdre. Mais j'étais confiant, vraiment très confiant par rapport à nous et j'espérais que cette confiance allait déteindre sur Joan. « De toute façon, toi et moi, on était unis par le destin. Tu te souviens ? On s’est promis de se marier, dans 5 ans. Alors finalement, t’as eu une bonne idée, en m’embrassant. » Le fameux pacte. Un pacte que je n'avais pas oublié. Surtout qu'il était arrivé comme un cheveu sur la soupe après ma rupture avec Charlotte. « Tu vois, au final avant même de le savoir, on savait qu'on allait finir ensemble » Je ne savais pas si ma phrase avait beaucoup de sens, mais pour moi elle en avait vraiment.

Malgré tout les doutes qu'on pouvait avoir ou éprouver, j'étais vraiment sûr d'une chose. Joan et moi étions fait l'un pour l'autre. On avait mis du temps avant de s'en rendre compte, on avait vécu des choses chacun de notre côté, Joan avait même eu William, mais maintenant c'était une certitude. Oui vraiment au final pour moi c'était aussi simple que ça, et j'espérais que pour Joan ça allait le devenir. Je mettrais tout en œuvre pour que ça le devienne en tout cas. Et cela commençait par des tendres baisers. Jamais je ne pourrais me lasser du contact de ses lèvres contre les miennes. « Sauf si tu me présentes Kevin Love. Là, je ne pourrais plus rien garantir. » Je savais bien que je devais me méfier de Kevin Love. Elle parlait bien trop souvent de lui, même si au final, j'adorais que cela devienne un sujet de blague entre nous. « Pour des raisons de sécurité, je pense que je vais éliminer Kevin Love de nos vies » Juste au cas où. C'était dommage pour lui parce que c'était un gars sympa, mais il était trop beau et c'était sûrement son seul tort. Le pauvre ses oreilles devaient siffler et il ne savait même pas pourquoi.
Je ne savais pas si Joan se sentait vraiment rassurer par tout cela, mais j'espérais que c'était le cas et de toute façon, ce moment en lui même était déjà parfait. S'il devait se passer quelque chose ce soir, ça ne serait que du bonus.
J'en étais resté à cet état d'esprit, mais c'était sans compter sur Joan, qui finalement avait décidé d'elle même d'enlever ma serviette. Voilà qui était prometteur. « Désolée… Mais j’ai pas eu le temps de bien voir, tout à l’heure. » Ce n'était pas moi qui allait la juger et encore moins la blâmer, bien au contraire. « Vous voilà bien entreprenante Mademoiselle Pryce » Pour mon plus grand plaisir.

Nos baisers se faisaient de plus en plus intense et rapidement je faisais passer son tee-shirt par dessus sa tête. Ce soir nous allions faire tomber toutes les limites, ce soir il n'y aurait plus aucune barrière entre nous. Doucement et sans quitter sans quitter ses lèvres, j'allongeais Joan dans le lit et prenait place au dessus d'elle. Le temps d'un moment, je quittais ses lèvres pour lui sourire et la regarder intensément tout en caressant son visage. Ce moment allait resté gravé dans ma mémoire et j'espérais que William n'allait pas se réveiller à cet instant. J'espérais que dans son sommeil il pouvait se rendre compte à quel point c'était important pour nous et surtout spécial.
Pour la première fois, mes mains partait à la découverte de son corps. Une découverte des plus plaisante et je me faisais un plaisir d'embrasser la moindre parcelle de peau qui s'offrait à moi tout en enlevant ses vêtements qui me gênaient au fur et à mesure.





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