days pass and all look alike (asher)

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days pass and all look alike (asher) ✻ ( Sam 11 Aoû - 16:58 )

days pass and all look alike

asher
&
alma
Le coup de midi vient de passer et, avec lui, le ras-de marée de clients venus commander à boire et à manger pour tout un régiment. La salle était pleine il y a encore quelques minutes alors que, maintenant, elle ressemble à ce qu'on peut voir dans les films post-apocalyptiques. Vide. Appuyée contre le comptoir, Alma s'amuse à plier un gobelet pour le faire ressembler le plus possible à une fleur en papier. Elle a vu un tuto sur internet la veille et s'est dit que ça pourrait être sympa d'essayer, même si pour le moment sa fleur ressemble plus à un visage déformé qu'à une jolie tulipe. Lassée, elle remet le gobelet en place et se promet qu'elle l'utilisera plus tard pour combler son besoin journalier de café. Comme elle a toujours détesté le gaspillage, hors de question pour elle de jeter son oeuvre d'art ratée quitte à ce qu'elle doive l'envelopper de serviettes pour lui éviter de couler. Les portes du Starbucks s'ouvrent et se referment, laissant entrer de temps à autre un client qui ne reste pas longtemps. Aucun d'eux n'a attiré son attention jusque là, il n'y a que des visages inconnus de personnes qui viennent ici pour la première fois et qui paniquent en découvrant l'étendue des boissons proposées, cédant finalement pour un simple café avec lait ou sucre car c'est le choix facile. Au bout de longues minutes passées à se plaindre mentalement, son regard finit cependant par se poser sur le garçon qui vient de franchir le seuil du café. Elle reconnaît le dénommé Asher, un de ses clients réguliers -et préférés- avec qui elle a déjà eu l'occasion de discuter quand il n'y avait pas beaucoup de monde comme aujourd'hui. Elle fait mine de ne pas l'avoir vu dans un premier temps pour ne pas trahir au grand jour qu'elle n'a rien de plus amusant à faire que de sauter sur le premier client venu. À la place, Alma s'éclipse en salle pour aller nettoyer une table collante et laisse Asher commander pendant qu'elle chantonne I Want You Back des Jackson Five. Ce n'est que lorsque le jeune homme va s'installer à une table qu'elle se décide enfin à se rapprocher. « Si ce n'est pas notre plus charmant client, » dit-elle avec un grand sourire avant de soupirer et de se cogner le front avec le plat de sa main. « Seigneur, ne me laisse plus jamais dire des trucs ça. Ça doit être le manque d'affection, deux ans d'abstinence et je commence à sortir des phrases de beauf'. » Elle regarde autour d'elle, vérifie que son patron n'est pas quelque part dans la salle déguisé en client pour pouvoir les surveiller de plus prêt. Ne voyant personne, Alma finit par appuyer son derrière sur la table. « S'il te plaît, sors moi de cet enfer, dis-moi que tu t'es levé ce matin en te disant que tu devais absolument raconter quelque chose que seule une serveuse dans un café pourrait comprendre. » Elle le regarde comme un chiot faisant les yeux doux afin d'avoir un peu plus à manger, ses yeux brillants et sa moue triste à moitié convaincante.

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Re: days pass and all look alike (asher) ✻ ( Jeu 23 Aoû - 21:38 )


Go big or go home
Sur une échelle de un à dix, on note la motivation d’Asher à moins douze. Le niveau est très bas, mais il n’y a rien de surprenant ou d’inquiétant. Quand il s’agit de travail, la motivation du jeune homme se fait la malle. Allongé sur le dos, la main sur les yeux, il pense à tous les articles qu’on va gentiment lui demander de rédiger. À toute l’imagination dont il va devoir faire preuve pour convaincre la population américaine que le chanvre, c’est une belle plante. À tout le courage qu’il lui faudra pour relater les dernières actualités de la start-up Clothes Over Hemp. D’ailleurs, il se dit que le nom est mal choisi. N’importe qui peut voir le manque de créativité flagrant de la fondatrice. Peu importe. Il s’en fiche pas mal, de cette start-up. Tout ce qui l’intéresse, c’est le salaire à la fin du mois. Et dans la mesure où Asher est normalement un être complètement désintéressé, ça veut tout dire : son travail est nul et il le déteste. À côté de lui, Jocelyn se lève d’un bond, prête à commencer sa journée. Il l’envie, parce qu’il voit bien que sa petite-amie est passionnée par ce qu’elle fait. Accessoirement, il ne peut pas s’empêcher de penser que s’il avait terminé ses études, il viendrait avec elle à l’hôpital. Asher grogne de mécontentement et roule sur le ventre, la tête enfouie dans les coussins. Jocelyn essaye de le motiver, et il en profite pour l’attirer dans le lit. Subtilement, il lui souffle deux ou trois bons arguments susceptibles de la convaincre de rester au lit toute la journée. Malheureusement, Jocelyn est têtue et elle lui résiste. Alors il finit par sortir du lit à son tour, en planifiant sa journée. Asher ne veut pas aller au travail, et il n’ira pas. Ses collègues sont habitués à ses absences à répétition, même si elles se faisaient moins fréquentes dernièrement. Ils peuvent remercier Sarah, pour ça. Avec une lenteur calculée, Asher se prépare à partir. Malgré sa puissante envie de ne rien faire, le garçon ressent le besoin de prendre l’air. Lui et Jocelyn se souhaitent mutuellement une bonne journée, puis prennent des directions opposées. Asher, il se dirige naturellement vers le Starbucks, à quelques mètres de son lieu de travail. À force ne pas travailler, il a pris l’habitude d’y passer des heures. Contempler le tourbillon crémeux à la surface de sa tasse est toujours plus captivant que de devoir écrire des articles pour une start-up qui l’indiffère. Bon, le concept est cool, il veut bien l’admettre. Mais c’est tout. Il franchit les portes du café, commande son habituelle boisson -un chocolat viennois, un brownie, et il part s’installer à une table près de la fenêtre. Maintenant, il attend que son portable s’illumine tel un sapin de Noël. Parce qu’il sait que sa manager va le harceler d’une seconde à l’autre, comme elle le fait à chaque fois. « Woow ! Me drague pas comme ça. » Dit-il, légèrement surpris par l’arrivée d’Alma. « J’étais pas prêt. » Asher ne l’avait pas vue venir, la blondinette. Il devrait pourtant être habitué, pour toutes les fois où ils se sont parlés. « Deux ans d’abstinence ? Vraiment ? Tu veux que je t’inscrive sur Tinder ? » Qu’il demande en arquant un sourcil, un tantinet curieux. On notera par ailleurs qu’inscrire la jeune femme sur Tinder est un plan qui l’intéresse fortement. Il trouverait ça très drôle. « Je me suis levé ce matin en me disant que j’avais vraiment la flemme de travailler. C’est un truc que tu pourrais comprendre, ça ? » Qu’il demande en souriant, avant de boire une gorgée de son chocolat. « Tu crois que je peux partager mon brownie avec toi sans que tu te fasses taper sur les doigts ? » Il jette un coup d’œil derrière le comptoir, à l’affût du responsable des lieux. Puisqu’il ne repère pas l’individu en question, il pousse son assiette vers la jeune femme et coupe le gâteau en plusieurs bouts à l’aide de ses doigts. « Comment tu vas ? Ça faisait un moment que je t’avais pas vu dans le coin. » D’un côté, ça faisait aussi un moment qu’il n’était pas venu.
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Re: days pass and all look alike (asher) ✻ ( Ven 31 Aoû - 18:00 )

days pass and all look alike

asher
&
alma
De son coté, les matins d'Alma pourraient presque paraître tristes si elle en avait quelque chose à faire de se réveiller toute seule, dans un immense lit pouvant accueillir bien trois personnes et demi. La demi étant elle, c'est qu'elle est pas bien grande pour une adulte vaccinée. Mais au fond, même si personne ne lui souhaite bonne journée avant ses neuf heures passées le nez dans du café, même si personne ne lui fait de bisou sur le front pour lui offrir par télépathie sa force mentale et physique, ça ne dérange pas Alma de vivre seule. Elle a son chien, ça lui fait sa dose de coups de langue sur le visage et elle est prête à repousser l'offre d'en recevoir d'autres de la part d'un être humain. Avoir un chien, ça la tient éveillée plus de temps qu'il ne le faudrait. Il a de l'énergie à revendre son canidé, elle pourrait même lui en vouloir de le réveiller chaque jour plus tôt que son réveil si il ne la faisait pas rire en tombant une fois sur deux dans les escaliers séparant son étage du rez-de-chaussé. Elle a hérité d'un chien aussi maladroit qu'elle, si ça c'est pas un coup du destin. Pendant que Romy la terreur est probablement étalé dans le canapé où il n'est, à la base, pas censé monter, Alma subit sa vie en tant que serveuse chez Starbucks. Heureusement qu'Asher débarque à l'improviste comme il ne l'a plus fait depuis bien longtemps d'ailleurs, trop longtemps. Lui qui a plusieurs fois égayé ses journées de boulot sans qu'elle ne le lui dise, Alma a vite fini par constater qu'un jour sans lui devient bien rapidement plus barbant. C'est donc sans surprise qu'elle débarque dans son dos, balançant cette phrase typique qu'elle aurait pu lâcher à n'importe qui d'autre vu qu'Alma et les filtres, ça a jamais fait bon ménage. Face à la réaction d'Asher, elle hausse un sourcil et tire la chaise à coté de lui avant de croiser les bras devant elle, sur la table. Tinder, et puis quoi encore ? « C'était une tentative pour être gentille de si bon matin, tu devrais essayer un jour. Mais ça va je dirai plus rien, de toute façon t'es pas mon style. » Au fond, c'est quoi son style à Alma ? Ah ouais, les types trop vieux pour elle qui se cassent après l'avoir embrassée. Elle ne reste pas sérieuse bien longtemps et finit par sourire d'un air innocent à Asher, décroisant ses bras pour tenir sa tête dans le creux de ses mains. « Ah ça pour le comprendre, je le vis tous les jours. Du coup t'as décidé de sécher et de venir te cacher sur mes terres ? » Elle a toujours été taquine avec les gens qu'elle apprécie, c'est sa manière de le faire comprendre vu qu'elle n'est pas tellement douée dans les démonstrations affectueuses. Et puis, au fond, il le mérite bien Asher. « Promis, je dirai pas que t'étais ici. » Elle se rattrape, c'est sa façon de lui faire comprendre qu'il est le bienvenu ici. Et lui, si gentil, voilà qu'il lui propose une part de son brownie pendant qu'il pousse l'assiette dans sa direction. « Pas besoin d'être discret, figure-toi que je n'aurai bientôt plus le "grand honneur" de servir des cafés toute la journée, » chantonne-t-elle en attrapant entre ses doigts un des bouts du brownie. Elle vit ses derniers jours ici, et c'est un sentiment tellement libérateur qu'il arrive presque à lui faire apprécier l'odeur constante de mare de café qui flotte derrière le comptoir. « Du coup ça va bien, super bien. Même si ça veut dire qu'on risque de ne plus se voir des masses toi et moi. J'ai le droit de te demander dans quels autres endroits tu existes à part ce café ou tu vas encore me reprocher de te draguer ? » Elle hausse un sourcil avec une lueur joueuse dans le regard, limite provocatrice. « Et toi, quoi de neuf à part ta motivation grandissante pour ton travail ? » le questionne Alma avec intérêt.

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Re: days pass and all look alike (asher) ✻ ( Dim 9 Sep - 17:01 )


Go big or go home
Asher, ça le met en joie de tomber sur sa copine Alma. Il l’aime bien, cette blondinette. Si ce n’était pas pour elle, il n’aurait probablement jamais pris l’habitude de venir ici tous les matins. Ou presque tous les matins. Ces derniers temps, Asher était presque devenu un homme sérieux. Un homme capable de fournir ses heures de travail réglementaires sans rechigner, ni même chercher à inventer une excuse bidon pour rentrer chez lui plus tôt que prévu. Ses collègues peuvent remercier Sarah pour avoir coupé à Asher l’envie de rester chez lui à ne rien faire. Mais son travail, il le déteste. Alors après une semaine à donner le meilleur de lui-même pour une start-up qu’il est loin d’affectionner, le jeune homme se réfugie au Starbucks de la ville, et est ravi d’y retrouver Alma. À cause de son professionnalisme étonnant, il ne l’avait pas vue depuis plusieurs jours. Pour Asher, c’est beaucoup. « Tu me brises le cœur. Un jour, tu verras que je suis l’homme de ta vie. » Il feint la tristesse en faisant la moue, qui se transforme finalement en un sourire amusé. Lui et Alma, ils se comprennent bien plus qu’ils ne peuvent l’imaginer. Parce qu’ils sont tous les deux coincés. Elle dans ce starbucks, lui chez Clothes Over Hemp. Lorsqu’il lui fait part de son absence de motivation, il sait qu’elle le comprend. Il est à peu près certain qu’elle ressent exactement la même chose que lui. « Exactement. J’avais besoin de ton sourire pour renaître de mes cendres. » Asher, il est poétique des fois. Et ça le fait rire. Il apprécie leur complicité et cette façon qu’ils ont de se taquiner. Aux yeux d’Asher, la jeune femme n’est pas une simple connaissance, la serveuse de Starbucks à qui il parle quasiment tous les jours. Elle est devenue une amie, et ça lui plairait assez de pouvoir passer du temps avec elle en dehors de ces murs. Il n’a jamais pensé à lui demander son numéro, cela dit. Peut-être parce qu’il n’a pas non plus envie de lui envoyer des signaux contradictoires. Il n’en sait trop rien. Tandis qu’ils prennent des nouvelles l’un de l’autre, Asher a la bonne surprise d’apprendre que la blondinette ne fera bientôt plus partie du personnel. Comme il le peut le comprendre, cette nouvelle semble la rendre particulièrement heureuse. « Comment ça tu ne serviras plus les cafés ? T’as trouvé un autre job ? » Il est content pour elle et en même temps, ça l’attriste un peu de savoir qu’ils ne se verront plus aussi souvent. « Alors, je confirme que tu me dragues. Mais je vais quand même te dévoiler les secrets de mon existence. » Qu’il dit en piquant lui aussi un bout de gâteau. « Globalement, si je ne travaille pas – et je ne travaille quasiment jamais, je suis chez moi. Faudrait que je trouve un autre travail mais bon. » Rien ne le passionne. Il a déjà fait le tour des petites annonces, incapable de trouver un travail qui puisse lui correspondre. Ce qui l’intéresse, c’est la médecine. Mais sans diplôme, Asher se retrouve avec les mains liées. Il y a un an, il s’en fichait pas mal d’avoir arrêté ses études à quelques mois de la remise des diplômes. Aujourd’hui, il en vient à regretter cette décision. « De mon côté, tout est vieux. Les femmes m’ont posé problème, mais je crois que ça va mieux. Sinon, j’ai aussi essayé de m’épiler la jambe à la cire l’autre jour, et j’ai pas pu aller au bout de l’opération. Comment tu fais pour supporter ça ? C’est affreux. Je pense qu’on devrait être plus indulgents envers les poils et les accepter dans nos vies. » C’est en racontant ce genre d’anecdotes qu’Asher se rend compte d’une chose : sa vie est ennuyante. Le manque de motivation qui en découle n’est donc pas surprenant. La discussion est coupée par le portable d’Asher, qui vibre contre la table. Sans surprise, il voit le nom de sa manager apparaître sur le cadran. Asher attrape son téléphone et soupire. « Est-ce que tu peux prendre l’appel pour moi et inventer le plus gros mensonge qui te vient à l’esprit ? À force de louper le travail, j’sais plus quoi dire. » D’ailleurs, Asher ne comprend toujours pas comment on peut le garder et le payer tous les mois. Sa situation n’a aucun sens. Mais il ne va pas s’en plaindre. Au moins, il n’est pas à la rue.
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Re: days pass and all look alike (asher) ✻ ( Lun 1 Oct - 18:26 )

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&
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Ça l'amuse de pouvoir plaisanter avec Asher, elle peut même aller jusqu'à dire que ça lui fait du bien et qu'elle en a bien besoin pendant des journées aussi peu passionnantes que celle-ci. Ils ont un peu le même humour, elle a enfin trouvé quelqu'un avec qui elle peut laisser s'exprimer son coté parfois trop franc sans qu'il ne le prenne trop au sérieux comme c'est le cas pour beaucoup. Si ils se voyaient plus souvent, Alma est même certaine qu'ils pourraient être amis et pourtant, ils n'ont jamais dépassé le stade du simple client et de la simple serveuse. Enfin, maintenant qu'elle ne travaillera plus ici, peut-être qu'ils pourront à l'avenir remédier à ce détail. Il lui semble qu'ils ont une connaissance en commun, Sarah, même si elle ne saisit pas encore très bien quel type de relation entretiennent ces deux-là. La réponse d'Asher fait sourire Alma avant qu'elle ne retrousse sa lèvre inférieure. « J'en suis certaine ! Mais en attendant, je pense que je n'ai pas d'autre choix que de faire le deuil de ton existence dans ma vie. » Elle secoue la tête de gauche à droite, pousse un soupir. Elle peut être tellement enfantine Alma par moments, c'est même rare les fois où elle est sérieuse lorsqu'elle parle comme ça. Il n'est pas difficile de repérer lorsqu'elle ne plaisante pas, ses traits deviennent plus durs et le ton de sa voix tellement plus cassant. Malgré sa remarque, Asher arrive à trouver les bons mots pour la faire sourire à nouveau. C'est plus par amusement en réalité, cette sorte de "flirt" est bien loin d'être réelle pour l'un comme pour l'autre. Elle a le coeur en pause Alma, coincé sur la même personne depuis bien trop longtemps que pour pouvoir facilement tourner la page. « Mais quel beau parleur, tu pourrais presque me faire rougir. » Elle apprécie de pouvoir être simple avec lui, elle-même, elle s'est permis de l'être dès qu'elle a compris qu'Asher ne risquait pas de se méprendre. Elle a pas la tête à voir des hommes pour le moment la petite, elle préfère se focaliser sur elle-même plutôt qu'entamer une nouvelle histoire qui finirait probablement par -encore une fois- lui déchirer le coeur. Elle finit par lâcher la "big news" du jour, sautillant presque sur place pendant qu'ils grignotent à deux la pâtisserie d'Asher. « Exactement ! Je peux même dire que c'est le job qui m'a trouvée, un homme est entré dans le café et il a été épaté face à mes connaissances plus que sur-développées sur la biologie et la virologie. Et ouais, surprise ! La serveuse n'est pas une blonde écervelée. » Elle sourit fièrement alors qu'au fond, ça lui pèse un peu d'avoir été si franche pour une fois. Elle n'en parle jamais d'habitue de ce qui la passionne réellement, de cet amour pour l'environnement et le règne animal qui lui a longtemps valu comme étiquette celle de "nerd asociale sans intérêt et seulement bonne à être poussée dans les ordures". Ça lui fait encore mal à l'égo de s'ouvrir aux autres, mais Alma essaie de faire des efforts depuis qu'elle est devenue une adulte mature dotée d'un job. Encore une fois, elle ne peut réprimer un rire avant de lever les yeux au ciel quand il lui confirme que oui, elle le drague bel et bien. « Un autre travail, hein ? Je suis sûre qu'à deux, y a moyen de trouver la perle rare. Dis-moi tout, tu cherches dans quel domaine ? » Elle se penche en avant, bras croisés devant elle comme si elle s'apprêtait à faire un deal illégal au parrain de la mafia italienne. Par contre, quand il lui parle de l'épilation de sa jambe, ce n'est pas un simple rire qui s'échappe d'entre ses lèvres mais un éclat peu discret qui résonne presque dans tout le café. « Oh Asher, la prochaine fois que tu veux goûter au plaisir des jambes toutes lisses opte plutôt pour un rasoir. Oui la repousse est comparable aux poils de de la brosse d'un balais, mais c'est loin d'être aussi douloureux. Évite juste de te couper, ça pisse le sang là-bas à croire que toute la quantité que t'as dans le corps est en réalité concentrée dans tes jambes. » Elle appuie une nouvelle fois sa joue contre le plat de sa main, observe Asher et ses anecdotes venues illuminer sa matinée jusqu'à ce qu'un appel venu de son téléphone ne la fasse se redresser brusquement. Il lui tend le combiné, incapable de trouver un prétexte et elle, au lieu de le raisonner, s'empare du portable et le porte à son oreille. « Oui bonjour, ici le docteur... Peeves... » Elle regarde Asher, l'air de dire "j'ai paniqué je savais pas quoi dire". « De l'hôpital Caldwell Memorial. Monsieur... » Là, elle réalise qu'elle ne connaît même pas son nom de famille. « ... ne saurait pas répondre pour le moment, il est actuellement en plein contrôle médical annuel. Non je ne peux pas vous en dire plus, c'est confidentiel. Très important vous comprenez, la santé avant tout. Au revoir, bonne journée. Bonne journée ! » ajoute-t-elle en élevant la voix alors que la personne de l'autre coté du combiné essaie de comprendre en vain ce qui est train de se passer. Alma s'empresse de raccrocher. « Bon, c'était horrible désolée. Y a de fortes chances pour qu'elle te rappelle, ou qu'elle te vire immédiatement. Toi qui voulais un nouveau job, » ajoute-t-elle en haussant innocemment les épaules, un sourire maladroit sur les lèvres.

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Re: days pass and all look alike (asher) ✻ ( Lun 8 Oct - 18:34 )


Go big or go home
Asher et Alma, ils ont exactement la même répartie, la même manière de se répondre, en abusant de cet humour un peu beauf dont ils sont les seuls à en connaître le secret. D’un point de vue extérieur, on pourrait presque croire qu’ils cherchent à se séduire. Asher en prétendant être l’homme de la vie de la jeune femme, et Alma en avouant être presque gênée par ses paroles de tombeur. Qu’on se le dise : il n’en est rien. Ils ne sont pas là pour entamer une relation sérieuse, puis se marier dans les cinq prochaines années. Asher, il a déjà assez de femmes dans sa vie. Bon, il n’en a que deux. Mais pour un garçon comme Asher, c’est beaucoup. Il aime les choses simples et sans prises de tête. Si ça relation avec Jocelyn remplit ces critères, il ne peut pas en dire autant de celle avec Sarah. Elle souffle le chaud et le froid en même temps. Elle prétend que tout va bien et par derrière, elle lui casse du sucre sur le dos. Du moins, c’est ce qu’il retient de l’histoire. Ce qu’il s’est réellement passé, il n’en sait rien. Le jeune homme n’a pas voulu connaître la version des faits de Sarah, persuadé que ça ne résoudrait en rien la situation dans laquelle ils se sont retrouvés. Mais bref, l’information essentielle à retenir de tout ce bazar, c’est qu’il a une vie sentimentale compliquée et en ce moment, il recherche la simplicité plus que l’amour. Alma, elle est simple. Elle l’a toujours été avec lui. Ils discutent comme s’ils se connaissaient depuis des années et se chamaillent sans limite. Il est content de la voir aujourd’hui. Ça faisait un moment qu’il n’avait pas croiser son joli minois, et ça lui manquait presque. Asher se sent un peu triste d’apprendre que d’ici peu, il n’aura plus le loisir de croiser la blondinette lorsqu’il viendra prendre son café. Évidemment, il se réjouit d’apprendre qu’elle a trouvé un autre travail. Quand bien même il n’y ait pas de sous-métier, il suppose qu’être serveuse ne faisait pas partie de ses rêves lorsqu’elle était gamine. Il n’empêche que sa joie de vivre en prend un petit coup. « Alors là, j’étais pas prêt ! » Qu’il dit avec étonnement. « J’avais aucune idée que t’étais une scientifique dans l’âme. Comme quoi, tu caches bien ton jeu. » Il peut en dire autant. Quand on le voit, quand on sait ce qu’il fait aujourd’hui pour gagner sa vie, on peine à croire qu’il ait fait des études de médecine. Puisqu’ils sont lancés sur le sujet du travail, Asher avoue qu’il devrait trouver un vrai métier. Quelque chose qui le passionne vraiment, et qui le motive à sortir de son lit le matin. On ne va pas se mentir, écrire des articles et animer les réseaux autour des bienfaits du chanvre, ça ne le captive pas des masses. Surtout qu’il n’arrive même pas à se convaincre lui-même. Pour lui, le chanvre, ça se fume. Partant de là, c’est difficile d’instaurer une idée crédible dans les pensées d’une communauté encore minuscule. Alma lui demande quel domaine l’intéresse, et il sourit. « Si j’te dis la médecine, tu m’crois ? » Il lui adresse un clin d’œil amusé. « Tu vois, on est pas si différents finalement. Qui se ressemble, s’assemble, comme dirait mémé. » La phrase de lover, il était obligé. Parce que c’est Alma et dans le fond, il ne peut jamais rester sérieux plus de deux minutes. Ça lui demande trop d’effort. Ça tombe bien, parce qu’une discussion sur l’existence des poils s’instaure, et il se dit que cette expérience d’épilation l’a vraiment traumatisé. Ça fait la deuxième fois qu’il en parle en peu de temps. Lys, elle tenait un discours positif. Alma, c’est un discours sanglant. « Alors tu sais quoi ? Je vais militer pour la protection des poils. J’ai déjà eu ce débat avec ma sour et je sais que bla bla bla, les poils c’est nul. Mais je vous dis que si les poils étaient aussi inutiles, on en aurait pas. Ça devrait être ça, mon nouveau métier. Ça rentre dans le cadre de la médecine, tu crois ? » Il pose cette question avec beaucoup de sérieux. Peut-être un peu trop, étant donné le sujet improbable. Il creuserait bien le sujet davantage, mais un appel entrant l’en empêche. Là, c’est à Alma de lui venir en aide. Il n’a pas la foi de parler à sa manager, qui passe son temps à lui crier dessus. Tandis qu’il déguste son chocolat, il observe Alma mentir à sa supérieure. Ça le fait beaucoup rire, d’ailleurs. Il se retient de ne pas glousser ouvertement. Quand elle la raccroche, Asher se rend compte qu’il la regarde avec des cœurs dans les yeux. « T’es géniale. » Qu’il dit, indifférent quant au fait qu’il ait potentiellement perdu son travail. « Au passage, tu peux m’appeler Monsieur James. Monsieur Asher Harthacnut James. Harthie pour les intimes. Voilà, tu sais tout. » Ou presque tout. Asher se doit de rester un homme plein de mystères, quand même. « Sans rire, je sais qu’elle me virera pas. Ça fait un an que je bosse dans cette boîte, et ça fait un an que je glande. Je suis toujours là. Elle me tape sur les doigts, je lui promets de me mettre au travail et voilà… » Asher s’est toujours demandé pourquoi, d’ailleurs. « P’tete qu’elle est amoureuse de moi. Ce que je peux comprendre, étant donné mon charme sauvage et ma beauté naturelle. » Il se recule un peu sur le siège, les deux coudes en arrière, posés sur le dossier. « Si elle rappelle, on devrait lui dire que je suis devenu vénéneux. » Comme les champignons.
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