Let's get it started !! [Julian]

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Let's get it started !! [Julian] ✻ ( Dim 26 Aoû - 23:14 )












Depuis la fin de l'année scolaire il s'était passait beaucoup trop de chose dans ma vie. Déjà on avait perdu la finale de notre championnat ce qui m'avait rendu infiniment triste. Même si pour une première en tant que coach principal c'était déjà atteindre la finale, en tant que compétiteur je n'arrivais pas à admettre la défaite et mes joueurs avaient eu beaucoup de mal surtout que beaucoup d'entre eux espéraient pouvoir recevoir une bourse pour l'université. Alors évidemment perdre la finale n'empêchait pas d'avoir un bourse, mais gagner pouvait grandement augmenter les chances. Heureusement cela n'avait pas empêché les recruteurs de reconnaître le talent de mes joueurs. C'était même l'appel d'un de mes joueurs qui avait déclenché tout le reste. Son appel avait réussi à me rendre tellement joyeux que je n'avais pas hésité une seule seconde à embrasser Joan. Rien n'était calculé, pas une minute pendant notre pique nique je n'avais pensé que les choses allaient évoluer de la sorte et pourtant c'était le cas. Tout ce qui en était ressortie c'était que Joan et moi étions ensemble. Cela c'était fait avec le plus grand des naturels. Pour moi c'était la suite logique à notre histoire et de toute évidence pour Joan aussi. Je n'avais pas peur de ce que pouvait en penser nos proches ou  même Peter. Tout ce qui m'importait c'était elle et William. Parce que oui, il ne fallait pas oublier William. En voulait vivre quelque chose avec Joan j'avais conscience de tout ce que cela impliqué et cela ne me faisait pas peur. Même nos vacances à Washington avait été merveilleuse et pas seulement parce qu'on s'était entièrement découvert. Tout simplement parce que c'était des moments qui n'appartenaient qu'à nous.

Maintenant qu'on était de retour à Cap Harbor, maintenant que cette bulle ne nous appartenait plus vraiment, il était temps que j'en fasse part à mes proches et évidemment cela commençait par ma famille. La réaction de ma mère fut telle que je l'avais imaginé. Elle avait poussé un petit cri avant de couvrir mes joues de baisers. Comme si elle avait peur que je finisse ma vie seul et entouré de 36 000 ballons de basket. J'essayais de la faire redescendre sur terre, de lui faire comprendre de ne pas s'emballer et de rester très calme par rapport à tout cela mais c'était comme parler à un mur. J'étais persuadé que dans sa tête elle était déjà en train de penser au mariage et à un futur petit enfant. Heureusement que je n'étais pas dans sa tête. De son côté mon père s'était contenté de me donner une tape sur l'épaule. C'était simple et efficace. On était vraiment pareil lui et moi. Quant à Mark, Emily et Elsa, ils m'avaient regardé en mode « On le savait bien avant que tu ne réalise les choses » . Genre pour eux c'était la chose la plus normale du monde. D'ailleurs en voyant Mark donnait un billet à ma petite sœur j'étais presque choqué de voir qu'ils avaient parié sur ma vie sentimentale. La famille vraiment.
Après toute ces effusions d'amour et de bonheur, j'avais besoin de vite sortir de cette maison. Pas que je n'aimais pas ma famille, mais par moment ils pouvaient se montrer très lourd et aujourd'hui c'était le cas. Je savais que j'aurai du garder ce petit secret pour moi encore, mais Joan ne voulait pas que je mente à mes parents, elle voulait qu'on fasse les choses biens, sauf qu'elle m'avait lâchement abandonné quand je lui avais dit qu'on allait chez mes parents. Elle avait prétexté un rendez-vous quelconque avec Ophelia. Elle ne voulait surtout pas voir ma mère. Je ne lui en voulait pas, bien au contraire, si j'avais pu j'aurai fait la même chose. Mais maintenant que j'étais libre, rien ne m'empêchait de passer une soirée entre mec. Je savais même exactement à qui envoyer un message. J'avais besoin de Julian pour passer une soirée entre mec. Bière, pizza et sport. Un programme parfait selon moi. « Gros, soirée chez moi ce soir. Je m'occupe des bières et de la pizza et tu ramènes tes jolies fesses à la maison ? » J'en profitais aussi pour envoyer un message à Joan pour lui faire part des mes plans et lui dire comment cela c'était passé avec mes parents. De toute façon ma mère l'avait déjà adoptée depuis longtemps donc elle n'avait aucune raison de s'en faire. Entre temps Julian m'avait répondu positivement et il faisait de moi un homme comblé.

Avant de rentrer, j'étais passé par la supérette pour faire le plein de bière et prendre des bières et j'étais à peine arrivé devant la porte que Julian arrivait aussi. C'était beau cette synchronisation. « On aurait voulu le faire exprès qu'on aurait pas réussi. T'as synchronisé ta montre sur la mienne c'est ça? » Je posais mes paquets à terre pour lui faire une accolade de mec absolument pas viril, mais on avait quand même la classe. « J'ai l'impression que ça fait une éternité qu'on s'est pas vu » Alors que c'était faux, mais le temps passé loin de Julian c'était dur.




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Re: Let's get it started !! [Julian] ✻ ( Ven 31 Aoû - 18:56 )


Paul & Julian

Meine Welt dreht sich und das, was irgendwann sein wird, interessiert mich nicht. Ich hoffe, du verstehst mich, ich lebe meine Träume, denn Träume brechen nicht !



Dire que les choses avaient été étranges dans la vie de Julian Finch ces dernières semaines était un doux euphémisme. Il allait se surprise en surprise et pas forcément pour de bonnes surprises d’ailleurs. Il avait l’impression que tout son monde était chamboulé, depuis que sa mère lui avait apprit la rechute de sa leucémie. Il y avait d’abord cette sale nouvelle qui l’avait mit totalement dans tous ses états. Mais ce n’était pas tout, bien entendu, parce qu’une mauvaise nouvelle n’arrivait jamais seule. C’était une expression, mais elle n’avait jamais été aussi vraie qu’en ce moment pour lui. Il avait également apprit que sa meilleure amie, cette femme qu’il avait rencontré par le plus grand des hasards il y a de cela plusieurs années dans un pub munichois était en vérité sa sœur. Il continuait à ce tourner et à se retourner cette nouvelle dans sa tête et chaque fois il en arrivait à la même conclusion : c’était totalement dingue. Comment était-ce même possible que par le plus grand des hasards, il rencontre une femme qui partageait le même ADN que lui ? Il savait que le destin pouvait être ironique, mais pour cette fois, il l’était peut-être un peu trop aux yeux du jeune homme. Parce que Liv n’était pas seulement une amie à ses yeux, même si elle était la personne la plus chère à son cœur. Non, Liv était aussi son ex. Rien que d’y penser, il en avait la chaire de poule. On se serait cru dans une mauvaise série télévision. Ou dans un épisode de Game of Thrones, au choix. Alors oui, le jeune homme avait du mal à gérer la situation. Sans doute pas en étant totalement dans le déni, mais c’était pourtant exactement ce qu’il faisait. Parce que c’était plus simple comme ça et que Julian n’était pas réputé pour savoir affronter ses problèmes.

Il était donc bien content d’avoir retrouvé son travail à Pure Beauty. Le jeune homme avait tout le loisir de se plonger dans son travail pour réparer ce qui était parti en vrille à cause de son abandon de poste pendant plusieurs semaines. Eliza avait dit vrai, ses rendez-vous se superposaient à de nombreuses reprises et les documents n’étaient ni classés ni organisés comme il le fallait. Il fallait dire qu’en un an il avait développé ses propres techniques de rangement et ses propres méthodes d’organisation, si bien qu’il était difficile de dire comment il avait organisé son bureau. L’essentiel, c’était que lui s’y retrouve. Son classement n’était certainement pas prévu pour que quelqu’un puisse le reprendre s’il n’était plus là pour le faire. Quoi qu’il en soit, travailler était un très bon moyen de ne pas réfléchir. Il se plongeait dans les dossiers en retard, il remettait de l’ordre et petit à petit, le bureau de la PDG de l’entreprise commençait à nouveau à ressembler à quelque chose. Le jeune homme ne lésinait pas sur les heures supplémentaires, autant parce qu’il avait besoin d’argent que parce que ce bureau avait besoin qu’il ne compte pas les minutes et l’investissement. Souvent, il rentrait tardivement le soir et il tombait de fatigue. Il n’avait pas vraiment le temps ou l’occasion de sortir. Comme lorsqu’il avait apprit la maladie de sa mère pour la première fois, Julian se retrouvait plongé dans un monde d’adulte et il était bien obligé d’assumer. Il se trouvait d’ailleurs précisément sur son lieu de travail lorsque son téléphone bipa pour lui indiquer qu’il venait de recevoir un message. Les mots suivants s’affichaient à l’écran. Gros, soirée chez moi ce soir. Je m'occupe des bières et de la pizza et tu ramènes tes jolies fesses à la maison ?

Un grand sourire inonda soudain le visage du jeune homme. Il était content d’avoir des nouvelles de Paul. Il avait déjà apprit récemment qu’il s’était mit en couple avec Joan et il était heureux pour eux deux. Il se doutait un peu qu’il se tramait quelque chose entre ces deux, mais comme il ne voulait pas être indiscret, il n’avait rien dit. Le jeune homme ne réfléchit pas bien longtemps avant de prendre sa décision. Il n’avait fait que travailler ces derniers temps et passer du temps avec un ami lui ferait le plus grand bien. Je quitte le boulot et j’arrive. Après avoir pianoté ces mots sur son clavier, il rangea ses affaires, quittant son bureau pour aller saluer poliment Eliza. Il quitta son lieu de travail et prit les transports en commun pour rejoindre l’appartement de Paul. Ce n’était pas bien loin et heureusement. Par contre, il n’avait pas eu le temps de rentrer chez lui pour se changer, pas plus qu’il n’avait eu le temps de passer dans un magasin en chemin. Il détestait arriver les mains vides chez quelqu’un, mais ce soir, il n’avait pas bien le choix. Lorsqu’il descendit du bus, il enfonça ses mains dans ses poches, parcourant le reste du chemin entre l’arrêt de bus et l’appartement du jeune homme à pieds. Lorsqu’il arriva devant chez lui, Paul arrivait tout juste devant sa porte d’entrée. « J’ai jamais vu une coordination pareille, même chez des patineurs artistiques », rétorqua-t-il avec un sourire amusé. Bon, il ne regardait absolument jamais le patinage artistique. Il ne regardait que le football. Mais bon, quand même, il était certain que niveau timing on ne pouvait pas faire mieux. Avec un sourire, il répondit à l’accolade de Paul. « Suffisamment longtemps pour que d’un coup, tu deviennes le petit ami de la plus belle brune de Cap Harbor », répondit-il avec un sourire amusé. Autrement dit, il voulait des détails. Il avait eu un sms, il avait vu des photos, mais il voulait tout savoir. « Comment tu vas Polochon ? », demanda-t-il parce qu’il voulait savoir. Certes, ça ne faisait pas si longtemps qu’ils s’étaient vu, mais quand même suffisamment pour qu’il veuille savoir. « Comment étaient vos vacances ? », ajouta-t-il en prenant un pack de bière pour qu’il n’ait pas à tout porter lui-même.



NIEMAND HÖRT DICH
Kraftlos stürzt sie in ihre Welt. Wie an jedem anderen Tag nimmt sie die Worte nicht wahr, die der Lehrer lustlos sagt. Hilflos verirrt sie sich und schnellt. Schnee weht gegen das Fenster vom Klassenzimmer sie fällt immer tiefer, bis das Klingeln sie verletzt aufblicken lässt. Im Eissturm verklingt dein Hilfeschrei. Niemand hört dich, niemand sieht dich. Im Eissturm kämpfst du ganz allein. Jeder friert hier, jeder verliert hier.
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Re: Let's get it started !! [Julian] ✻ ( Mar 4 Sep - 14:46 )












Même si j'aimais ma mère plus que tout au monde, par moment j'avais l'impression que son but principale dans la vie c'était de m'étouffer. Genre littéralement. Je voulais bien croire que cela puisse la rendre heureuse que je sois avec Joan et en plus elle avait un petit fils par procuration avec William, mais ce n'était pas une raison pour réagir de la sorte. Finalement, Joan avait eu raison de ne pas venir aujourd'hui, mais si elle pensait qu'elle allait échapper à cette effusion de joie la prochaine elle se trompait royalement. Je dirais même qu'elle pouvait se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. Au moins elle pouvait compter sur mon père pour calmer le jeu. Techniquement elle devrait pouvoir compter sur moi, mais je devais avouer que l'idée de la laisser gérer une Maman McMahon en folie pouvait être drôle. Enfin on en était pas encore là. Pour l'instant elle passait sa soirée avec Ophelia et moi je comptais bien passer la mienne avec Julian. Surtout qu'il avait répondu positivement et de ce fait il avait fait de moi l'homme le plus heureux du monde. Cependant pour faire de Julian l'homme le plus heureux du monde, en plus de ma présence, il fallait que je fasse quelques courses. Si je voulais bien faire des efforts en terme de cuisine pour Joan, pour une soirée entre pote je devais avouer que j'allais au plus simple. Des pizzas, de la bière et un placard rempli de bonbons. Je faisais un dernier tour dans le magasin pour vérifier que je n'avais rien oublié, mais non. En tout cas j'avais pas cette sensation au creux du ventre qui me disait que j'oubliais quelque chose d'important. N'écoutant que mon instinct j'allais le plus rapidement possible en caisse pour rentrer tout aussi vite chez moi.

A croire qu'on était connecté Julian et moi, parce qu'il arrivait pile au moment où j'essayais de mettre la clé dans la serrure pour ouvrir. Cette synchronisation était tout simplement merveilleuse. « J’ai jamais vu une coordination pareille, même chez des patineurs artistiques » Je rigolais joyeusement, je devais avouer que le patinage n'était pas mon sport préféré, mais pendant les Jeux Olympiques il m'arrivait de tomber dessus. « Je savais que c'était ta passion secrète » Peut-être même qu'il s'entraînait sans jamais avoir osé nous le dire. « Tu as l'une de ces tenus hyper cintré dans ton armoire ? » S'il me répondait que oui,  alors je demanderais une photo sur le champs.
En tout cas j'étais vraiment content de la voir, même si ça ne faisait pas si longtemps, j'avais quand même l'impression que cela faisait une éternité. « Suffisamment longtemps pour que d’un coup, tu deviennes le petit ami de la plus belle brune de Cap Harbor » Il n'avait pas tort et j'avais une chance incroyable. Si je mettrais ma main à couper que Joan avait inondé Ophélia de message, qu'elle avait décortiqué ce qui s'était passé, de mon côté j'étais beaucoup plus discret. J'avais téléphoné à Julian pour lui annoncer la nouvelle, mais effectivement on avait pas vraiment eu le temps d'en parler. « Je me sens très chanceux effectivement. J'ai justement annoncé la nouvelle à ma famille, j'ai cru que ma mère n'allait jamais s'en remettre » Pour connaître ma mère depuis longtemps, Julian devient assez bien imaginer la scène et la réaction de la mère McMahon. « Comment tu vas Polochon ? » En ce moment c'était une question à laquelle je n'avais aucune difficulté à répondre. « J'ai l'impression d'être sur un petit nuage. Avec Joan tout se passe bien, je reprends bientôt le boulot alors je pense qu'on est plutôt bien. Et toi alors ? » On pouvait même dire que ça allait très bien. « Je te propose même qu'on discute de tout ça à l'intérieur. » Cela serait beaucoup plus sympa et convivial. Aider de Julian, on déposait le tout dans la cuisine. Je prenais deux bières que je nous ouvrais directement avant de mettre tout le reste au frigo. « Pour éviter qu'on ne finisse à l'hôpital pour intoxication alimentaire j'ai préféré acheter les pizzas » J'en profitais même pour allumer le four. Ce soir c'était le risque zéro concernant la cuisine, pour le reste tout était permis. « Comment étaient vos vacances ? » Huum, comment résumé cela le plus simplement possible et rapidement possible. Parce que Joan avait programmé la plupart de nos journées et vraiment on avait eu le temps de visiter presque la totalité de Washington. « C'était absolument merveilleux. Partir nous à vraiment permis de profiter juste de nous et de nous faire à l'idée qu'on était plus Joan et Paul,  mais Joan et Paul. Tu vois ce que tu veux dire ? » Ma phrase n'avait absolument aucun sens j'en avais conscience et pourtant pour moi la différence était énorme. « William a été adorable aussi, même si il ne se souviendra jamais de son premier voyage à Washington » Au pire on pourrait toujours y retourner quand il sera plus grand et qu'il pourra vraiment en profiter. « Mais et toi comment ça va. Qu'est ce que tu me raconte de beau » Parce que je pouvais parler de Joan pendant des heures durant, mais je ne voulais pas non plus que la soirée tourne autour de moi.




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Re: Let's get it started !! [Julian] ✻ ( Lun 17 Sep - 21:00 )


Paul & Julian

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Prendre l’air, penser à autre chose, c’était exactement ce dont le Finch avait besoin. C’était bien de se concentrer sur son travaille, mais ça ne suffisait pas forcément. Après tout, le soir il devait rentrer chez lui et il recommençait à penser sans arrêt, à se torturer l’esprit. L’invitation de Paul tombait vraiment à pic. Il se demandait ce qu’il aurait bien pu faire de sa soirée. Maintenant, il avait la réponse. Une soirée entre copains, c’était parfait. Généralement quand les deux hommes se voyaient, c’était lors d’une soirée avec les autres. Il adorait passer du temps avec Ophelia ou encore avec Joan, mais passer une soirée seul avec Paul le réjouissait. Ils allaient pouvoir discuter, boire et jouer à des jeux vidéos. Oui, il en fallait peu à Julian pour qu’il ne se réjouisse. Mais en même temps, tout ce qui lui faisait oublier que sa mère était malade et que Liv était en fait sa sœur était bon à prendre. Il aurait même accepté d’aller à l’Église si ça lui avait permis de ne pas penser à tout ce qui lui arrivait. Enfin … Vu le contexte, aller dans une Église n’était pas forcément recommandé. Mais peu importe, la morale de l’histoire, c’est simplement que le jeune homme n’avait pas envie de rentrer chez lui pour poursuivre son triste quotidien répétitif. Le message de Paul était donc tombé à point nommé.

D’ailleurs, en parlant de timing, si Julian et Paul avaient voulu faire exprès d’avoir un timing pareil, ils n’y seraient sans doute pas arrivé. Le blond venait d’arriver dans l’allée quand le brun la remontait. Niveau timing on ne faisait pas mieux. D’ailleurs, d’après Julian, même des patineurs artistiques ne pouvaient pas faire mieux. Non pas qu’il s’intéressait en fait à cette discipline. C’était juste une constatation. « Évidemment Paulito, le patinage c’est ma passion et j’ai des tas de justaucorps à paillettes dans mon armoire », déclara-t-il en mettant sa main sur son torse. Connaissant Julian, ce n’était pas du tout crédible. Mais bon, on pouvait toujours se dire qu’il avait creusé ses jolies tablettes de chocolat en faisant du patinage, pourquoi pas. Brian Joubert il a bien des putains de tablettes lui aussi. « Ma mère voulait une fille, du coup, au lieu de m’inscrire au foot, elle m’a inscrit à la patinoire », ajouta-t-il. Et ça non plus ce n’était pas crédible, parce qu’il n’avait son enfance ni avec un ballon au pied, ni avec des patins. Il était tout le temps collé sur sa guitare bon marché, trop occupé à devenir un super guitariste. Mais allez savoir, peut-être qu’il avait raté sa vocation de patineur. En tout cas, celle de fêtard, il ne l’avait pas ratée. Le jeune homme était toujours partant pour une soirée, que ce soit une sortie en boîte ou une soirée pizza, bières et jeux vidéos. Sauf avec Ophelia, parce qu’elle le défonçait, qu’importe le jeu. Mais ce qui l’intéressait là tout de suite, c’était les nouvelles croustillantes du moment. A savoir, comment ça se faisait qu’il ne lui avait jamais dit qu’il voulait pécho Joan. « Connaissant ta mère, elle doit déjà être en train d’organiser le mariage », fit-il remarquer. Parce que la mère de Paul, elle était comme la mère de Julian. Toujours dans l’exagération. Et pourtant aucune des deux n’était marseillaise. J’avais pas fait cette blague depuis longtemps désolée. « N’empêche je suis tout triste, t’avais jamais dit à ton poto que tu voulais pécho Jojo », s’exclama-t-il en lui mettant un coup pas du tout viril dans le bras.

N’empêche qu’il était très content pour eux. Julian avait la capacité de se réjouir pour tout et n’importe quoi mais surtout pour les autres. En même temps ces derniers temps, il n’avait pas beaucoup de raisons de se réjouir, mais bon, passons. Le bonheur de Paul était contagieux. « C’est vraiment génial ce qu’il vous arrive. Alors, Peter est définitivement sorti du paysage ? », demanda-t-il. Ben quoi ? On ne savait jamais. Après tout, il était le père du bébé de Joan. Enfin bon, Julian ne voulait pas passer pour un rabat-joie. « Ça va. Je suis plutôt content d’avoir repris mon boulot au final. J’ai l’impression que c’est vraiment différent maintenant », répondit-il. Autrement dit, Eliza avait arrêté de l’insulter dès le matin quand il sortait de l’ascenseur et de le considérer comme un débile profond. Mais Julian avait encore des tas de choses qui le tracassait. Comme Liv, ou sa mère. Mais comme à son habitude, il évitait d’en parler. « Ça tombe bien, parce que je meurs littéralement de faim », s’exclama-t-il avec enthousiasme en le suivant à l’intérieur avec les bières. Comme pour approuver les dire de son propriétaire, son estomac se mit à grogner. En même temps, il adorait les pizzas et il en aurait mangé tous les jours s’il n’avait pas eu peur de s’en dégoutter à force. Avec un sourire, il écouta Paul lui raconter ses vacances avec Joan. Ça avait l’air génial. « Je vois parfaitement. Je suis super content pour vous vieux, tu as vraiment l’air en forme, ça fait plaisir, surtout après ta rupture avec ciboulette », répondit-il avec un sourire. Oui, bon, j’ai oublié le nom de l’ex de Paul, que j’ai rebaptisé ciboulette pour l’occasion. « Regarde toi. Déjà heureux beau père. En plus tu rayonne. Continue comme ça et tu pourras faire des économies sur ta facture d’électricité », se moqua-t-il. Mais il se moquait gentiment, parce qu’il était vraiment content pour son pote. Lui en revanche … Sa vie n’était pas jojo ces derniers temps. « Sincèrement, quoi de beau, je ne sais pas. Ma vie est plutôt sordide ces derniers temps », répondit-il en haussant les épaules. Certes, il n’aimait pas parler de ses problèmes, mais Paul était l’une des seules personnes avec qui il s’autorisait à en parler. Et puis, des conseils ne seraient pas de trop. « Je dirais même que ma vie est la réplique d’un épisode de Game of Thrones », acheva-t-il en se grattant nerveusement la nuque. « Mais bon, j’ai retrouvé mon travail, financièrement je commence à sortir la tête de l’eau, alors on va dire que c’est déjà pas mal », conclut-il en s’efforçant, comme toujours, de tirer le positif de sa situation.



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Re: Let's get it started !! [Julian] ✻ ( Ven 21 Sep - 21:32 )












Une petite soirée avec Julian, c'était tout simplement la meilleure des choses à faire aujourd'hui. On avait souvent l'occasion de se retrouver avec toute la bande, mais qu'on soit juste entre mecs c'était moins souvent et puis en ce moment on avait pas mal de choses à se raconter. Mais pour que j'active le mode radio potin, il fallait que je rentre chez moi et comme pour prouver notre connectivité exceptionnelle, Julian était là également. C'était digne des plus grands patineurs artistiques et je le soupçonnais de regarder cela en douce et surtout d'avoir de petites tenues saillantes dans son placard. « Évidemment Paulito, le patinage c’est ma passion et j’ai des tas de justaucorps à paillettes dans mon armoire » J'en étais sûr, et cela me faisait rire. « Tu ne devrais pas cacher cette passion aux yeux du monde, au contraire tu devrais même nous inviter à une démonstration » On serait même ses plus grands fans. J'étais prêt à louer la patinoire juste pour lui si il était trop timide. « Ma mère voulait une fille, du coup, au lieu de m’inscrire au foot, elle m’a inscrit à la patinoire »Je compatissais à ce petit problème en posant une main sur son épaule « Epouse ta passion pour le patinage » Oui pour moi, il devait y aller à fond. Tout comme j'avais saisi ma chance avec la plus merveilleuse des femmes de Cap Harbor.
Tranquillement installé dans la cuisine, je devais avouer que c'était plutôt sympa de parler de Joan avec Julian, il était enthousiaste, mais beaucoup moins que ma mère et c'était reposant. Maman McMahon pouvait être une véritable tornade quand elle s'y mettait. « Connaissant ta mère, elle doit déjà être en train d’organiser le mariage » Olalala malheureux, qu'il n'aille surtout pas prononcer ce mot là devant ma mère. Pas que je n'avais pas envie de me marier avec Joan, mais c'était beaucoup trop tôt pour y penser. On était à peine ensemble et pour l'instant on profiter tranquillement. « Étonnamment elle n'en a pas parlé, mais oui j'imagine que cela a du lui traverser l'esprit » Tant qu'elle gardé cela pour elle, c'était tout parfait pour moi. « N’empêche je suis tout triste, t’avais jamais dit à ton poto que tu voulais pécho Jojo » Pour être honnête, je ne le savais pas moi même. « Si cela peut te rassurer, je n'étais pas au courant non plus. C'est juste que j'avais appris une bonne nouvelle pour un joueur et Joan était là et dans mon explosion de joie je l'ai embrassé. C'est seulement à ce moment que je me suis rendu compte que c'était ce que je voulais » Comme quoi des fois le début d'une relation ne tenait pas à grand-chose.

Partir en vacances nous avait fait beaucoup de bien aussi et j'avais déjà hâte d'être en vacances pour repartir rapidement. « C’est vraiment génial ce qu’il vous arrive. Alors, Peter est définitivement sorti du paysage ? » Je haussais les épaules, parce qu'honnêtement je ne savais pas. « Je crois qu'il ne disparaître jamais. Il est quand même le père de William et elle veut pas lui enlever ça » Ce que je pouvais comprendre et j'étais même d'accord avec ça. Que je sois avec Joan n'allait pas faire de moi le père de Will. Ce n'était pas ce que je voulais et Joan non plus. Sur ce point on avait été très clair.
Même si je pouvais passer des heures à parler de Joan et moi, j'étais quand même curieux de savoir comment allait Julia, connaître les dernières nouvelles le concernant. « Ça va. Je suis plutôt content d’avoir repris mon boulot au final. J’ai l’impression que c’est vraiment différent maintenant » J'étais vraiment heureux pour Julian qu'il ai pu retrouver son boulot, pendant des semaines je l'avais vu tourner comme un lion en cage et c'était difficile de lui proposer de l'aide parce qu'il prétendait toujours que tout allait bien. « Tu vas peut-être devenir patron à la place du patron » D'après ce qu'il racontait, il faisait quand même pas mal de choses dans cette entreprise. « Ou alors vous allez terminé les choses là où vous les avez laissé » Parce qu'il ne fallait pas oublier que le petit Juju avait presque couché avec sa boss.
En attendant sa réponse, je mettais les pizza au four en espérant que cela lui conviendrait parfaitement et surtout je n'oubliais pas de nous ouvrir 2 bières. L'un n'allait pas sans l'autre. « Ça tombe bien, parce que je meurs littéralement de faim » C'était parfait alors.

Pendant que la pizza chauffait, cela me laissait le temps de lui raconter nos petites vacances à Washington et à quel point j'étais heureux. Vraiment je n'avais pas souvenir de m'être trouvé dans cet état. Même avec Charlotte. « Je vois parfaitement. Je suis super content pour vous vieux, tu as vraiment l’air en forme, ça fait plaisir, surtout après ta rupture avec ciboulette » Voilà, quand on parlait du loup, et je devais avouer que ciboulette c'était plutôt drôle. « J'aurai plus choisi girouette, mais ciboulette c'est pas mal aussi » Parce que oui Charlotte m'avait quand même quitté pour son ex alors qu'elle me disait ne plus avoir de sentiment pour lui. « Regarde toi. Déjà heureux beau père. En plus tu rayonne. Continue comme ça et tu pourras faire des économies sur ta facture d’électricité » Hahaha pour la facture, on allait pouvoir repasser quand même, et entre deux gorgée de bière, j'étais prêt à écouter toutes les nouveautés de la vie de Julian « Sincèrement, quoi de beau, je ne sais pas. Ma vie est plutôt sordide ces derniers temps » Bière à la bouche, je le regardais avec un sourcil interrogateur. Qu'est ce qu'il voulait dire par sordide ? « Je dirais même que ma vie est la réplique d’un épisode de Game of Thrones » Okay, j'avais vraiment loupé un épisode. « J'ai suivi la série, mais la dedans c'est que sexe, trahison et mort » Et aussi la mère des dragons qui faisait sa relou à croire que le monde lui appartenait. « Et tel que je te connais, tu ne rentre que dans une seul catégorie, mais ça me fait peur un peu » Parce qu'il avait quand même dit que c'était sordide. « Mais bon, j’ai retrouvé mon travail, financièrement je commence à sortir la tête de l’eau, alors on va dire que c’est déjà pas mal » Oui j'imaginais que cela ne devait pas être facile pour lui tout les jours et cela me faisait un peu culpabiliser. « Tu sais que si tu as besoin d'aide tu peux me demander » Je savais qu'il ne demanderais pas de lui même, je savais aussi que je devais dire les choses clairement. « Et avant que tu dises non, ne dis pas non et penses à tout ce que cela pourrait faciliter pour toi et ta mère » Si je pouvais aider mon meilleur pote, je n'aurai aucune hésitation. « D'ailleurs, comment se sent ta mère en ce moment ? » Prochainement, il faudrait que j'aille dire bonjour à Madame Finch,




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Re: Let's get it started !! [Julian] ✻ ( Ven 28 Sep - 17:59 )


Paul & Julian

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Passer du temps avec Paul ne pouvait qu’être une bonne idée, Julian en était persuadé. Après tout le jeune homme avait déjà réussi à lui redonner le sourire. Paul était drôle, il le faisait rire et passer du temps avec lui était réellement un plaisir. Julian ne s’en cachait pas, Paul faisait parti de ses meilleurs amis. Et si, en temps normal, ils se voyaient souvent en groupe, passer du temps sans la bande, juste entre mec n’était pas une mauvaise idée. Ils avaient plein de choses à se dire. Des secrets inavouables à se confesser aussi. Pour preuve, Julian lui faisait part de sa fausse passion pour le patinage. « Ah, maintenant que je suis grillé, je crois que notre prochaine soirée de groupe va devoir avoir lieu à la patinoire », plaisanta-t-il. En soit, ce n’était pas une si mauvaise idée. Il aimait faire du patin à glace. Par contre, la seule chose que ses amis verraient, c’était comment il allait se ratatiner, tête la première sur la glace. Julian n’a jamais été très doué pour les sports, à part pour la musculation. « C’est peut-être pas une mauvaise idée, de toute façon je ne suis pas prêt d’épouser une femme », répliqua-t-il en haussant les épaules. Sa vie amoureuse était même totalement au point mort depuis un moment déjà. Et comme en ce moment, il ne sortait pas beaucoup pour rencontrer des femmes, ça ne risquait pas de changer. Contrairement à Paul qui lui s’était récemment casé avec Joan, aka la personne la plus mignonne de la terre. Il était sûr que maman McMahon avait déjà commencé à planifier le mariage parfait la connaissant. Et Julian adorait maman McMahon. « J’espère que je serais garçon d’honneur », plaisanta Julian en lui donnant un coup de coude dans les côtes. Sinon, il le vivrait mal d’ailleurs. Ses deux meilleurs potes ne pouvaient pas se marier sans lui. Julian était comme une sangsue de toute façon. « On dirait un de ces putains de film romantique que les filles nous forcent à regarder mec », fit Julian en grimaçant. Bon, il était content pour eux, c’était une certitude. Mais quand même, cette histoire elle pouvait passer dans un téléfilm sur M6 l’après midi. Genre, coup de foudre à l’entraînement. Ou une connerie de ce genre.

Et autant dire que Julian préférait ne même pas y penser, parce que le romantisme et lui, ça faisait quinze. Il préférait parler des vacances qu’ils avaient passé ensemble tous les deux. Depuis son retour de Munich, bien des années plus tôt, le jeune homme n’avait pas mit un pied en dehors des États-Unis. Ni en dehors de la Caroline du Nord d’ailleurs. Les vacances, ce n’était plus un terme qui entrait dans son vocabulaire. Donc il vivait les vacances des autres, par procuration. « C’est déjà surprenant qu’il s’implique dans l’éducation du môme », commenta-t-il en haussant un sourcil. Avant, Julian n’avait rien contre Peter. Mais c’était avant qu’il ne brise le cœur d’une de ses meilleures amies et qu’il ne la laisse seule pendant sa grossesse. « Enfin de toute façon, je pense que Joan a comprit maintenant et qu’elle est passé à autre chose », ajouta-t-il en frappant l’épaule de Paul, pour lui donner confiance. De toute façon, Paul était quelqu’un de bien, donc il était certain que Joan ne pourrait pas se passer de lui pour revenir à ce sale con de Peter. CQFD. Julian voulait le croire en tout cas et il allait tirer les oreilles à Joan si c’était nécessaire. Et puisqu’ils en étaient à parler des dernières nouvelles dans leurs vies allô radio potins il était tout naturel que Julian parle de la reprise de son boulot. « Oh pitié pas ça. Tu me verrais patron moi ? L’entreprise serait à feu et à sang après deux semaines », fit-il en secouant la tête. Non c’était une mauvaise idée. Il était trop cool. Ses employés feraient sans doute n’importe quoi. Tout sauf leur travail. « Ce n’est pas que ce serait déplaisant, mais j’en doute. Elle fréquente un abruti de barman. Je sais pas ce qu’elle lui trouve d’ailleurs », fit-il en haussant les épaules. Il était moche en plus. Enfin, il avait une tronche de beau parleur. Bref, Julian ne l’aimait pas. Et non, il n’était pas jaloux.

Maintenant que les pizzas étaient au four, leurs odeurs lui donnait faim. Mais en attendant qu’elles cuisent, ils avaient tout le loisir de parler des vacances du jeune homme à Washington. Julian était un peu trop content pour eux. Encore un peu, il aurait sorti les pompons, pour faire le pompom boy et il aurait ait des t-shirts à leurs effigies. « J’hésitais entre ciboulette et persil. Maintenant, j’ai décidé qu’on allait remplacer les prénoms bannis par le nom de plantes aromatiques », répondit-il en haussant les épaules. Charlotte serait donc ciboulette. Et Eliza … Elle serait n’importe qu’elle plante toxique tient. Ça lui irait bien. Enfin bref. Julian n’avait pas finit de s’extasier pour Paul et Joan. Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’était un ami dévoué et enthousiaste. On aurait pu croire qu’il était remonté sur pile. Mais il se calma bien vite quand il devint le sujet de conversation principal. Il n’aimait pas parler de lui, ce n’était pas nouveau, mais encore moins maintenant, avec ce qu’il se passait dans sa vie. « Exactement. Sexe, trahison et mort », affirma-t-il. Enfin, bon, il exagérait un peu quand même. « ‘D’accord, peut-être pas mort. Mais sexe et trahison en tout cas, c’est clair », fit-il en secouant la tête. Il ne savait même pas comment raconter ça à Paul. Il ne savait même pas s’il en avait envie. Il ne s’en était toujours pas remis, il avait peur de vomir encore une fois. « Tu te souviens de Liv ? », demanda-t-il. Il était à peu près certain que oui, puisque la plupart de ses potes pensaient tous que Liv et lui allaient finir par former un couple heureux un jour. Jusqu’à ce qu’elle ne se mette avec Sevan. Mais dans le doute, il attendait la réponse de Paul et poursuivit sur les nouvelles. « Je sais. Mais tu sais aussi que je suis trop fier pour le demander », rétorqua-t-il. Même que ça lui valait souvent le surnom de tête de nœud. Julian était têtu, ce n’était pas un scoop. « C’est très gentil mec, mais tu es mon pote et j’ai pas envie de te devoir de l’argent. Je ne sais pas quand je pourrais te rembourser et franchement, l’argent, ça change toujours tout dans une relation », expliqua-t-il. C’était d’ailleurs pour cette même raison qu’il avait refusé l’argent de Liv. C’était gentil, merci, mais non merci. « Elle va plutôt bien, les médecins sont plutôt optimiste. Ils aimeraient trouver un donneur rapidement, puisqu’elle réagit bien aux traitements », répondit-il en buvant deux longues gorgées de sa bière. Parler de lui et de ses problèmes, même avec ses potes, ça avait toujours le don de le mettre mal à l’aise.



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Re: Let's get it started !! [Julian] ✻ ( Jeu 4 Oct - 19:15 )












Ce qui me faisait le plus peur dans cette histoire, c'était de savoir à quel point Julian et ma mère s'entendaient bien et j'étais sûr qu'ils allaient mutuellement s'enflammer pour ma relation avec Joan, jusqu'à fantasmer pour un mariage qui n'arrivera peut-être pas. Peut-être qu'il arriverait et je l'espérais, mais je n'avais pas envie de me projeter aussi loin dans mon histoire avec Joan en sachant qu'elle venait tout juste de commencer. Mais oui Julian pouvait se rassurer, il serait forcément mon garçon d'honneur. Mon frère et lui était des choix évident pour cet événement. « Je crois même que garçon d'honneur c'est pas assez bien pour toi, on devrait inventer une catégorie juste pour toi » Ce qui correspondrait plutôt bien à Julian. En tout cas, lors de son toast, il pourrait raconter comme l'histoire avait commencé entre Joan et moi. Ils nous connaissaient depuis toujours et maintenant que je venais de lui raconter l'histoire de notre première baiser il était plus au courant que n'importe qui. « On dirait un de ces putains de film romantique que les filles nous forcent à regarder mec » Il n'avait pas complètement tort sur ce point. « Peut-être que tu devrais vendre le scénario à une grande compagnie » Vu ce qu'on pouvait nous proposer, j'avais envie de dire que cette histoire tenait la route. Surtout avec tous les obstacles qui se trouvaient entre nous.
A commencer par Peter. Je savais que le moment où il allait apprendre la nouvelle pour Joan et moi allait mal passer, mais pour autant il n'avait pas à s'inquiéter. Je savais que je n'étais pas le père de William et je ne comptais pas le devenir. Mais essayer de faire comprendre quelque chose à Peter c'était souvent compliqué. « C’est déjà surprenant qu’il s’implique dans l’éducation du môme » J'étais moi-même étonné. Le gars avait pris la fuite en apprenant la grossesse de Joan et maintenant il voulait jouer au père modèle. LOL. « Il essaye sûrement de récupérer Joan par la même occasion » Qu'il ne se fasse pas d'illusion, je n'allais pas laisser cela arriver. « Enfin de toute façon, je pense que Joan a comprit maintenant et qu’elle est passé à autre chose » Si Julian semblait hyper confiant, peut-être que je ne l'étais pas autant. Je n'étais pas du genre jaloux, mais je savais aussi que rien ne serait jamais vraiment fini entre Joan et Peter et je n'étais pas à l'abri d'un retour de flamme. Après tout, c'était ce qui était arrivé avec Charlotte. Mais je préférais ne pas penser à cela et plutôt imaginer Julian en patron à la place de la patronne. Le rôle lui irait à merveille. « Oh pitié pas ça. Tu me verrais patron moi ? L’entreprise serait à feu et à sang après deux semaines » Oh il exagérait un peu en disant cela. « C'est pas toi aussi que c'était la panique sans toi ? » De là à dire qu'il était irremplaçable il n'y avait pas loin. Le monsieur Potin que j'étais voulait surtout savoir, s'ils allaient reprendre les choses où ils les avaient laissé. « Ce n’est pas que ce serait déplaisant, mais j’en doute. Elle fréquente un abruti de barman. Je sais pas ce qu’elle lui trouve d’ailleurs » J'avais envie de dire qu'on tenait un nouveau scénario,  la patronne, l'assistant et le barman et non ce n'était pas un porno. « Ne serait-ce pas une pointe de jalousie que j'entends » Je me moquais un peu, mais c'était de bonne guerre. « T'inquiète pas elle finira par succomber, personne ne résiste au charme de Julian Finch » Même moi je ne pouvais pas y résister.

C'était bien pour cette raison que je mettais les pizza au four et que je sortais la bière, sinon il aurait pu se passer des choses bizarre. Ceci dit ce n'était pas aussi bizarre que t'entendre Julian apeller mon ex par le nom d'une plante aromatique. « J’hésitais entre ciboulette et persil. Maintenant, j’ai décidé qu’on allait remplacer les prénoms bannis par le nom de plantes aromatiques » Alors ça c'était une excellente idée. « Dans ce cas on peut dire que Peter c'est du sumac vénéneux » Je savais que c'était petit et je me serais sûrement pris une claque derrière la tête si Joan l'avait entendu, mais elle n'était pas là alors j'en profitais. Mais parler de moi c'était suffisant, il était temps que Julian parle et je devais avouer que j'étais perturbé. J'avais du mal à imaginer que sa vie puisse ressembler à un épisode de Game of Thrones. « Exactement. Sexe, trahison et mort » Non vraiment, j'avais du louper un épisode beaucoup trop gros. « ‘D’accord, peut-être pas mort. Mais sexe et trahison en tout cas, c’est clair » A ce stade, je ne savais pas si j'étais perdu ou perplexe. « Tu m'intrigues Julian » Et il avait intérêt à tout me raconter sinon j'allais me sentir un peu trop frustré. « Tu te souviens de Liv ? » Comment je pouvais l'oublier ? J'aurai mis ma main à couper qu'ils allaient finir heureux et entourer de plein d'enfants. « C'est difficile de l'oublier. D'ailleurs son nouveau mec à pas l'air si bien que ça » N'oublions pas que j'étais radio potins et que oui pendant les heures où je ne savais pas quoi faire je traînais sur les réseaux sociaux pour me faire une idée de ce qui se passait vraiment. « Vous êtes toujours en contact ? » Le pauvre Sevan devrait peut-être lui aussi se méfier d'un retour des flammes.

Parce que j'étais aussi un ami exceptionnel – les fleurs c'étaient cadeaux – je ne pouvais m'empêcher de proposer mon aide à Julian. Je savais qu'entre le traitement de sa mère, les factures à payer et tout cela ce n'était pas toujours facile pour lui en fin de mois, alors que techniquement je n'avais pas ce genre de problème. « Je sais. Mais tu sais aussi que je suis trop fier pour le demander » Sans blague. « C'est bien pour cela que je te le propose. » Je n'allais certainement pas le proposer au voisin en tout cas. « C’est très gentil mec, mais tu es mon pote et j’ai pas envie de te devoir de l’argent. Je ne sais pas quand je pourrais te rembourser et franchement, l’argent, ça change toujours tout dans une relation » S'il continuait comme ça, j'allais me sentir vexé. « Tu me brises le coeur Julian, je pensais que notre relation était spéciale, je pensais qu'on était plus que des potes » Voilà, j'étais triste et pour la peine je nous sortais de nouvelles bières du frigo. « Au pire tu sais quoi, j'irai moi même déposer un chèque à ta banque et comme ça tu pourras pas refuser » Il pourrait se dire que c'était un investissement que je faisais sur lui. Et pour sa mère, parce que sa maman le méritait. C'était une femme merveilleuse qui j'espérais allait mieux. « Elle va plutôt bien, les médecins sont plutôt optimiste. Ils aimeraient trouver un donneur rapidement, puisqu’elle réagit bien aux traitements » Alors ça c'était des nouvelles excellentes. « J'espère qu'ils trouveront rapidement. Je sais pas trop comment ça fonctionne le don d'organe » En théorie oui, mais il y avait tellement de conditions pour que tout se passe bien que c'était beaucoup trop compliqué à comprendre par moment. « Si tu veux, on repère tous les gens qui sont du même groupe que ta mère et on le menace ou alors même on les tue pour que ta mère récupère les organes » Et voilà notre troisième idée de scénario. Le trafic d'organe. « On passera la voir avec Joan ce week-end si elle est en forme » Avoir de la visite et de la compagnie lui ferait sûrement plaisir. « Et je lui enverrais ma mère, comme ça elle sera sûre de pas s'ennuyer » La mère McMahon avait la faculté à faire les questions et les réponses  elle toute seule.




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Re: Let's get it started !! [Julian] ✻ ( Dim 14 Oct - 21:13 )


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Julian il était du genre à aimer un peu trop ses potes. Et pour cette raison, il était parfaitement capable de se joindre à la mère de Paul pour organiser son mariage à venir avec Joan. C’était plus fort que lui. Il avait toujours eu du mal avec ses propres relations amoureuses, mais par contre, il était du genre à s’enthousiasmer un peu trop facilement pour les relations amoureuses des autres. Et là, il s’agissait de Paul et de Joan et il aimait un peu trop Paul et un peu trop Joan. Bref, ils avaient intérêt de le choisir pour être garçon d’honneur. « Tu ne le regretteras pas. Déjà je t’organiserais un enterrement de vie de garçon dont tu te souviendras toute ta vie et je ferais un discours qui fera pleurer tout le monde dans les chaumières », répondit-il. Voilà le genre de pote que Julian était. Franchement, Paul avait de la chance avec lui, il avait vraiment tiré le gros lot. Franchement, il ne pouvait pas rêver d’un meilleur garçon d’honneur. Oui, Julian est étouffé par la modestie. « Écoute, j’ai déjà pas réussi à vendre mes chansons, je ne crois pas franchement que je vais réussir à vendre ton histoire », répondit-il en secouant la tête. C’était désolant dans le fond, d’une part parce qu’il aurait aimé jouer son propre rôle dans ce film, d’autre part parce qu’il aurait pu en profiter pour faire découvrir sa musique à travers ce film. Mais bon, Julian n’avait pas de talent pour se vendre, il s’était fait une raison. En revanche, Julian était curieux de savoir comment ça se passait avec Peter. Il n’était pas franchement son plus grand fan ces derniers temps. Et ça n’allait sûrement pas aller en s’arrangeant. « Quoi ? Sérieux ? Tu veux qu’on organise une opération commando pour lui péter la gueule ? », proposa le blond. Hors de question que qui que ce soit vienne troubler ce scénario hollywoodien.

Enfin, pour lui, c’était à peu près aussi probable que Peter ne réussisse à récupérer Joan que le fait qu’il devienne un jour le patron à la place d’Eliza. Il ne fallait pas déconner et prendre ses rêves pour la réalité. Enfin, ce n’était même pas son rêve de toute façon. « Parce que je suis un super assistant. Mais organiser le planning d’une personne, c’est une chose, mais celui de toute une entreprise … Je serais du genre à accorder des congés à tout le monde et à me rendre compte un matin que j’ai accepté que toute l’entreprise soit en congés pendant trois semaines », fit-il en secouant la tête. Bref, avec lui, il y avait des chances pour que n’importe quelle entreprise ne parte en fumée. Mieux valait donc éviter. Pris en flagrant délit de jalousie, Julian croisa les bras et se renfrogna. Dans deux minutes, il allait se mettre à bouder. « Je ne suis pas jaloux. Je suis énervé qu’elle pense qu’un assistant n’est pas assez bien pour elle, mais un crétin de barman si », corrigea-t-il. Pour toute réponse il se contenta de hausser les épaules. Il allait laisser tomber avec sa patronne et ne jamais la pécho. Il y avait d’autres femmes dans le grand océan de Cap Harbor, il allait trouver chaussure à son pied. Puisque Paul avait pécho Joan, il devrait peut-être tenter avec Ophelia tient. Puisqu’ils en étaient aux derniers potins, il était forcément question de Charlotte. Que Julian avait décidé de rebaptiser ciboulette. « Sumac vénéneux c’est pas très aromatique. Mais j’avoue que ça lui va bien », approuva Julian. Puis, vint le tour de parler de Julian. Ce qui ne l’arrangeait pas vraiment. Il n’aimait pas mentir ou cacher la vérité à ses amis. Mais sa situation était quand même un peu gênante. C’était même carrément glauque. Et forcément, Julian avait du mal à passer à la caisse pour tout raconter. « Sevan ? Non Sevan est très bien, pourquoi tu dis ça ? », demanda-t-il en haussant les épaules. Enfin bon, il demandait ça surtout pour gagner du temps. Quand il fut évident qu’il n’avait plus moyen d’esquiver, il lâcha la bombe. « En fait, elle est venue à l’hôpital quand ma mère y était et elle a fait le test pour savoir si elle était ou non compatible pour la greffe et … Eh bien, on nous a apprit qu’on avait un lien de parenté. Apparemment, elle serait ma demie-sœur », expliqua-t-il. Le fait de le dire à haute voix ravivait sa nausée. Rien que d’imaginer … Non, il ne voulait pas imaginer. Il allait brûler dans les flammes de l’enfer pour ce qu’il avait fait avec Liv.

C’était déjà suffisamment difficile de gérer ce genre d’information. Mais il y avait tout le reste. Notamment la maladie de sa mère. Et ce n’était un secret pour personne Julian était fauché. Par contre, il était aussi fier qu’un coq et il ne voulait pas emprunter de l’argent à ses proches. « C’est vraiment gentil, mais je ne peux pas accepter », répondit-il. Et s’il n’arrivait à rassembler l’argent pour rembourser Paul ? Ça allait nuire à leur amitié. C’était pour la même raison qu’il avait toujours refusé l’argent de Liv. Julian était entouré par des riches, il savait choisir ses amis. « Arrête de faire ta drama queen Paulochon », rétorqua-t-il en ricanant. Encore un peu, il lui aurait envoyé des cacahuètes à la figure. Mais il n’en avait pas à portée de mains. C’était triste comme histoire. « D’accord d’accord, je te promets d’y réfléchir, ça te va ? », concéda-t-il. Encore qu’il ne s’imaginait absolument pas accepter. Franchement, il aurait trop peur que ça devienne bizarre. Genre, autour d’une table, il serait toujours Julian, le pote à qui Paul avait prêté de l’argent. C’était quand même un peu étrange comme situation. « Elle est inscrite sur une liste. Quand un donneur compatible se présentera, on le saura. Mais il y a des gens plus mal en point qui sont plus hauts sur la liste. C’est un peu triste quand on y pense, mais c’est comme ça », expliqua-t-il. Franchement, tous ces trucs médicaux, ça commençait à lui taper sur le système. Bientôt il allait pouvoir tenter une validation des acquis et faire carrière dans la médecine lui aussi. « Je ne suis pas trop certain que ma mère serait très favorable à ce qu’on commette un meurtre », fit-il remarquer. Surtout que sa mère était la bonté incarnée. Donc elle le vivrait un peu mal, c’était certain. « Mais je suis sûre qu’elle sera ravie que vous passiez la voir. Venez plutôt à la maison. Et venez avec William, elle sera ravie de voir un bébé », fit-il avec un sourire. Il avait de la chance, parce que sa mère adorait ses amis et ils étaient toujours les bienvenus à la maison. Parfois, il avait l’impression qu’ils formaient une belle et grande famille. « Par contre, je ne sais pas si c’est une bonne idée de lui envoyer ta mère. Elle risquerait de l’aider à organiser ton mariage », fit-il. Puis, après un temps de réflexion il reprit la parole. « Ou pire, d’organiser le mien. Depuis que ma patronne est passée à la maison pour me convaincre de reprendre mon travail, elle est persuadée que c’est la femme de ma vie », expliqua-t-il. Comme si Eliza pouvait être la femme de sa vie. N’importe quoi. Un jour, elle le ferait sans doute mourir d’une crise de nerfs oui. « Bref, assez comméré. J’espère que tu as prévu des choses de mec pour cette soirée. Parce que là, on est encore plus des pipelettes que quand les filles sont avec nous », plaisanta-t-il pour changer de sujet.



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Re: Let's get it started !! [Julian] ✻ ( Dim 21 Oct - 10:59 )












Même si je savais que je n'avais rien à craindre parce que je faisais une confiance absolue en Joan, à Julian je n'avais pas peur d'avouer que je n'étais pas hyper serein de savoir que Peter était toujours dans le coin à roder comme un prédateur. Qu'il soit aussi présent dans la vie de William avait presque quelque chose de surnaturel. Lui qui s'était enfui à l'annonce du mot ''grossesse'', maintenant jouait au père de famille parfait. « Quoi ? Sérieux ? Tu veux qu’on organise une opération commando pour lui péter la gueule ? » Oui je le voulais, franchement cela me ferait sûrement beaucoup de bien en plus, et puis je pensais à Joan et je mettais toute cette jalousie loin de moi. « Je crois que si on fait ça, on risque de vraiment énerver Joan et je sais pas toi, mais j'ai pas vraiment envie de voir ça » Joan était tellement positive dans la vie, tellement heureuse qu'il était rare de la voir s'énerver pour de bon et je n'avais pas envie d'être la personne qui le ferait. Je préférais laisser ce rôle à Peter.
Tout comme Julian laissait le rôle de patron à sa patronne. Pourtant j'étais sûr qu'il pourrait faire un chef excellent, il faudrait juste qu'il arrête de rigoler avec tout le monde. Huum à y réfléchir peut-être que c'est pas possible effectivement, mais quand même, je croyais en lui. Surtout qu'Eliza ne pouvait plus se passer de sa personne. « Parce que je suis un super assistant. Mais organiser le planning d’une personne, c’est une chose, mais celui de toute une entreprise … Je serais du genre à accorder des congés à tout le monde et à me rendre compte un matin que j’ai accepté que toute l’entreprise soit en congés pendant trois semaines » Vu comme ça, c'était peut-être compliqué oui. « C'est juste un coup de main à prendre, en étant former après ça passe. » Puis même s'il était l'assistant de la chef, il n'avait pas à gérer tous les autres services. Donc oui, potentiellement il pouvait prendre sa place, mais pour l'instant la place qu'il voulait surtout prendre c'était dans son lit. Malheureusement quelqu'un d'autre s'y trouvait. Un barman de toute évidence et je taquinais Julian avec sa jalousie. On était une belle brochette de jaloux. « Je ne suis pas jaloux. Je suis énervé qu’elle pense qu’un assistant n’est pas assez bien pour elle, mais un crétin de barman si » Je haussais les épaules en union avec lui. Je ne comprenais pas non plus. Peut-être qu'il y avait quelque chose qui nous échappait. « Je pense qu'il nous manque un manuel pour comprendre les femmes » Bien que je n'avais pas à me plaindre avec Joan parce qu'elle était le genre de personne qui disait tout ce qui lui passait par la tête.
Pourtant ce qui m'inquiétais le plus dans cette conversation c'était que Julian puisse comparer sa vie à un épisode de GoT. Surtout en parlant de Liv. J'avais fondé de grands espoirs en eux avant que tout ne finisse subitement. Maintenant elle était avec un Sevan et Julian était avec moi. « Sevan ? Non Sevan est très bien, pourquoi tu dis ça ? » Oh bah s'il était très bien c'était une bonne chose pour Liv. « Je dis ça, comme ça » Parce que j'essayais de prêcher le faux pour avoir le vrai. « En fait, elle est venue à l’hôpital quand ma mère y était et elle a fait le test pour savoir si elle était ou non compatible pour la greffe et … Eh bien, on nous a apprit qu’on avait un lien de parenté. Apparemment, elle serait ma demie-sœur » Okay alors je n'étais absolument pas prêt et je devais m'asseoir pour être sûr d'avoir bien compris le sens de sa phrase. « Tu veux dire que tu as… que Liv et toi vous avez… sans le savoir ? » J'allais avoir besoin d'une bonne dose d'explication là. « Mais comment c'est possible ? » Techniquement je savais comment c'était possible, mais quand même. « T'as demandé des explications à ta mère ? » Parce que c'était quand même le genre de bombe difficile à gérer cette histoire.

En parlant de sa mère, je savais que la situation pour Julian n'était pas idéale. Retrouver son boulot avait arranger les choses, mais ce n'était pas non plus exceptionnel et parce que je le pouvais je lui proposer de l'argent. Ce n'était pas de la pitié, ni rien. Juste un ami qui voulait en aider un autre. Mais le Julian Finch était une espère humaine très fière. Qu'à cela n'tienne, j'irai directement faire un virement sur son compte ou déposer un chèque. Je pouvais être très chiant dans le genre quand je m'y mettais. « Arrête de faire ta drama queen Paulochon » Déjà je n'étais pas une drama queen, j’énonçais juste des faits, puis surtout j'avais les moyens et je n'allais sûrement pas lui faire un mauvais plan. Ni lui demander un remboursement immédiat. Je serais sûrement même le premier à oublier toute cette histoire d'argent. « D’accord d’accord, je te promets d’y réfléchir, ça te va ? » Déjà cette attitude me plaisait beaucoup plus. « Si tu réfléchis trop, tu sais que ce qui va se passer » Et non son cerveau n'allais pas exploser. Puis à bien y regarder je faisais surtout cela pour sa mère. Parce qu'elle le méritait tout simplement et même si je comprenais pas toute ces histoires de transplantation et de liste et tout ça, je me disais que le plus simple serait quand même de tuer quelqu'un qui était du même groupe qu'elle. Au moins ça serait plus facile. « Je ne suis pas trop certain que ma mère serait très favorable à ce qu’on commette un meurtre » J'imaginais bien oui, mais elle n'en saurait jamais rien. Cela resterait un secret entre nous. De toute évidence Julian semblait avoir pris sa décision sur la question, alors le plus simple que je puisse faire,c 'était tout simplement d'aller voir sa mère avec Joan. Au moins c'était pas risqué comme activité et surtout pas dangereux. « Mais je suis sûre qu’elle sera ravie que vous passiez la voir. Venez plutôt à la maison. Et venez avec William, elle sera ravie de voir un bébé » J'imaginais bien oui, surtout qu'il était difficile de résister à William. C'était le bébé le plus adorable au monde. « On organisera ça ce week-end avec Joan » Je proposais même d'y envoyer ma mère pour qu'elle puisse avoir de la compagnie, mais avec les dernières remarques de Julian peut-être que j'allais m'abstenir. Je n'avais pas envie que ma mère organise mon mariage, tout comme Julian ne souhaitais pas que la sienne organiser celui avec Eliza. Décidément être une mère c'était compliqué. Je me demandais même si Joan serait aussi comme cela avec William plus tard. J'avais hâte de voir tout ça. « Bref, assez comméré. J’espère que tu as prévu des choses de mec pour cette soirée. Parce que là, on est encore plus des pipelettes que quand les filles sont avec nous » Je ne voyais pas de quoi il voulait parler, personnellement j'acceptais parfaitement le fait d'être une commère. Au lycée j'étais connu pour cela. Ce n'était pas pour rien que Riley et Calie venait souvent passer les pauses déjeuner avec moi. J'étais au courant de tout. « T'as raison, on va faire des trucs de vrai mec » Mais alors pas de catch, parce que je n'étais pas si bon acteur que ça. « On a de la pizza toute chaude, de la bière bien fraîche donc je te propose déjà qu'on aille s'installer dans le salon » Commençons avec les bases d'une soirée mec. Maintenant qu'on était tranquillement installé, on pouvait faire nos beaufs. « Soit on regarde un vieux match à la télé, soit on joue à la console qui n'attend que nous » Sinon je ne voyais pas ce que je pouvais lui proposer d'autre. « On peut faire un poker aussi » Ce qui serait une manière comme une autre de lui filer du fric. Ou alors j'inventais un jeu et ses règles et on en parlait plus. Le jeu du gobelet ne demandait qu'à se populariser.




lumos maxima


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