you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio

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you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio ✻ ( Sam 1 Sep - 22:31 )


Pio & Jocelyn

No matter what we breed We still are made of greed. This is my kingdom come. When you feel my heat Look into my eyes It’s where my demons hide It’s where my demons hide Don’t get too close It’s dark inside It’s where my demons hide It’s where my demons hide.



Elle se sentait bête de paniquer. Elle était médecin et ce n’était sans doute rien. La jeune femme ne pouvait pourtant s’empêcher de stresser inutilement, alors qu’elle conseillait toujours à ses patients de se détendre et de ne pas paniquer tant qu’il n’y avait aucune raison de le faire. Elle aurait été avisée de suivre ses propres conseils. Mais la jeune femme avait toutes les raisons de paniquer selon elle, puisqu’elle avait des symptômes et que s’il y avait bien une chose qu’on apprenait en médecine, c’était qu’il n’était pas bien avisé d’ignorer les symptômes. Et cette boule qu’elle sentait dans sa poitrine, elle ne l’avait pas imaginé. Ça pouvait sembler un peu étrange, mais une bonne partie des gens travaillant dans un milieu médical avaient tendance à être un peu trop paranoïaque. Pour cette raison, Jocelyn faisait souvent attention à ses ganglions. C’était un truc qu’elle avait prit l’habitude de faire. Et cette fois, elle avait senti cette petite masse sous ses doigts. Elle avait faillit ne pas y faire attention. Et puis, elle avait finit par se laisser envahir par la paranoïa. La seule chance qu’elle avait, c’est qu’elle était médecin et qu’elle avait pu se faire elle-même son ordonnance pour une mammographie. Elle avait appelé l’hôpital et on lui avait d’abord raccroché au nez parce qu’elle téléphonait pendant son jour de congé. Mais elle avait fini par avoir le service de radiologie et elle avait pu prendre rendez-vous. N’empêche que ça lui laissait toute une semaine pour s’inquiéter et pour stresser, peut-être de façon totalement inutile. Elle n’aimait pas s’inquiéter. Depuis qu’elle avait prit la décision de quitter sa famille et Philadelphie, elle mettait un point d’honneur à vivre sa vie de la façon la plus insouciante qui soit. Alors s’inquiéter, ça ne faisait normalement plus vraiment parti de son vocabulaire.

Il était donc important pour elle de se changer les idées. Mais après avoir complètement nettoyé chaque coin et chaque recoin de sa maison, sans oublier l’intérieur des placards et les rebords de toutes les fenêtres, elle en était arrivé à la conclusion que ce n’était pas en faisant le ménage qu’elle allait réussir à se vider l’esprit. Elle avait une furieuse envie de faire de la pâtisserie et elle savait que c’était de loin la pire idée qu’elle puisse avoir. Elle se connaissait, quand elle était angoissée ou stressée, elle était facilement capable de faire de la pâtisserie toute la journée et à se rythme, elle aurait fait suffisamment de cupcakes pour nourrir tous les patients hospitalisés dans l’hôpital. Poussant un soupire d’agacement, elle préféra quitter son domicile pour aller se promener. L’air frais allait lui faire du bien, c’était ce qu’elle se disait. Mais en vérité, ça ne la faisait que réfléchir d’avantage. Elle n’avait pas envie d’être seule et elle avait grand besoin d’avoir du bruit autour d’elle. Elle savait qu’elle aurait pu rendre visite à son frère ou à n’importe quelle personne de son entourage, mais elle savait aussi qu’elle leur aurait suffisamment communiqué son stress pour qu’au final ils comprennent que quelque chose n’allait pas. Or, elle ne voulait inquiéter personne pour l’instant. Il y avait de fortes chances pour qu’elle stress pour rien, pas la peine de stresser les autres encore. Finalement, la jeune femme se dirigea à pieds vers un petit café de la ville. Elle avait toujours un livre dans son sac et elle se disait que boire un café avec un peu de lecture, le tout en étant entourée de beaucoup de bruit, c’était exactement ce qui lui fallait. Alors elle poussa la porte du café et commanda un latte.

Et tandis que la serveuse le lui préparait, elle patienta. Elle fit un pas en avant et trébucha lorsqu’elle sentit son talon se casser. Décidément, ce n’était pas sa journée. Elle ne savait pas qui elle avait offensé, si c’était les dieux du karma ou quelque chose comme ça, mais dans tous les cas, elle commençait à en avoir ras-le-bol de cette journée et elle envisageait très sérieusement de retourner se coucher. Mais pour l’heure, elle se contenta d’agiter les bras pour ne pas tomber et se rattrapa à la première chose qui lui tombait sous la main. « Putain de ... », commença-t-elle à jurer, en regardant à quoi – ou plutôt à qui – elle s’était rattrapé. Non. Non non non. Elle avait soudain l’impression d’avoir participé au Ice bucket challenge et que quelqu’un venait par conséquent de lui balancer un seau d’eau glacé sur la tête. Non. Ce n’était pas possible. De toutes les personnes sur terre à qui elle aurait pu se rattraper, ça ne pouvait pas être lui. « Pio ? », demanda-t-elle bêtement. Alors certes elle ne l’avait pas vu depuis longtemps mais elle était quand même parfaitement capable de le reconnaître. Mais ce qu’il faisait ici, en revanche, ça lui échappait complètement. « Non. Non non non. Tu ne peux pas être ici », fit-elle en secouant la tête. Est-ce que si lui était ici, ses parents étaient ici aussi ? Bon d’accord, elle ne s’était pas exactement cachée ici non plus, mais elle n’avait pas envie de les voir. La dernière fois qu’elle avait eu sa mère au téléphone, elle lui avait suggéré d’aller voir un prêtre pour qu’il la lave de tous ses péchés. Puis elle avait ajouté que toute l’eau bénite du monde ne suffirait sans doute pas, mais que c’était toujours bien d’essayer. « Et puis déjà qu’est-ce que tu fais ici toi ? », demanda-t-elle, d’un ton un peu trop agressif. Normalement, Pio n’était pas un ennemi. Mais là tout de suite, elle n’était pas certaine de savoir ce qu’il était.    



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Re: you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio ✻ ( Mar 4 Sep - 21:08 )












Deux semaines que j'étais deux retours à Cap Harbor et deux semaines que j'avais l'impression que je mangeais comme 4. J'étais sûr que j'avais pris au moins 10 kilos depuis mon retour, mais pour lutter face à la folie de ma mère c'était impossible. Elle était tellement heureuse de me voir revenir à la maison, encore plus quand je lui avais dit que j'avais trouvé un appart et que je ne comptais pas repartir. Techniquement je ne mentais pas. Je ne lui disais juste pas pourquoi j'étais réellement de retour. Je préférais lui laisser croire que c'était uniquement pour la famille, elle n'avait pas besoin de savoir que j'étais là pour le boulot. La seule chose dont elle n'était pas très ravie c'était de savoir que je travaillais au cimetière. Pour elle je valais bien mieux que ça, c'était limite si elle n'avait pas engueuler Giovanni et Simone pour ne m'avoir pas proposé un job. J'avais beau lui faire comprendre qu'ils ne pouvaient pas faire ce qu'ils voulaient et que j'appréciais beaucoup ce job, elle ne voulait rien entendre. Pour elle c'était une très mauvaise idée pour la simple et bonne raison que cela pouvait me ramener aux souvenirs de Jessica.
Elle n'avait pas tort sur ce point, l'une des premières choses que j'avais fait en revenant à Cap Harbor, avait été de me rendre sur la tombe de Jessica. Il n'y avait plus de tristesse en moi, ni même de la colère. Juste de la nostalgie. Ma mère s'inquiétait pour moi, mais elle n'avait aucune raison de s'en faire. J'avais tourné la page Jessica depuis un moment maintenant et ce n'était pas en revenant ici que tout allait remonter.  

Travailler au cimetière n'était pas la chose la plus compliquée au monde. Disons que cela me changeait beaucoup de ce que je faisais habituellement pour Monsieur Ahern-Fields. C'était lui qui m'avait envoyé ici et je comptais bien mener ma mission à bien. Espionner Jocelyn n'était pas une chose qui me plaisait beaucoup. Elle avait toujours eu confiance en moi et il y avait toujours une partie de moi qui n'avait pas envie de s'en mêler. Partir avait sûrement été la meilleure décision de sa vie. La seule chose que je ne lui pardonnais pas c'était d'être partie sans même me dire au revoir. Pas un message, pas un mot, rien du tout. Le silence radio et quand j'avais essayé de la contacter – à de nombreuses reprises – elle n'avait jamais daigné me répondre. Le message avait été très clair et c'était sûrement ce ressentiment qui me poussait à faire tout ça.
Pour l'instant je n'avais pas encore repérer grand-chose. Juste l'endroit où elle habitait et là où elle travaillait. De ce que j'avais compris elle avait un copain, mais je n'avais pas encore enquêtait sur lui. Je n'avais même pas encore parlé avec Jocelyn, mais à un moment donné j'allais devoir le faire. Il fallait juste que je trouve le moment parfait. En tout cas mes journées au cimetière était principalement passé à réfléchir à ce plan parfait. Pour l'instant rien de génial en était ressorti, mais par contre le cimetière était nickel, plus une herbe ne dépassait et j'essayais de réarranger les bouquets quand c'était possible. Tant que personne ne venait me parler, tout était parfait.

Depuis que j'avais commencé à travailler au cimetière, j'avais pris une habitude assez particulière, quand j'avais fini mon premier réflexe était d'aller me chercher un café au Nora's café. Venant d'un amateur de café comme moi cela pouvait être assez perturbant et pourtant je devais avouer qu'ils faisaient des choses pas trop mal. En tout cas, rien qui soit dégueulasse, évidemment en comparaison le mieux avait un petit goût de paradis dans la bouche. Patiemment j'attendais mon tour, sans vraiment fait attention à ce qu'il se passait autour de moi, j'étais même sur le point de sortir mon téléphoner pour vérifier mes mails. J'attendais notamment un mail de Monsieur Ahern-Fields, mais avant que je n'ai pu faire tout cela, la personne devant moi avait eu un accident de maladresse et forcément la chose la plus logique était de s'accrocher à moi pour ne pas tomber. En tant normal, j'aurai sûrement râler, fait comprendre que je n'étais pas ravi d'être pris pour un poteau, sauf que la personne en question se trouvait être Jocelyn. « Pio ? » Je ne trouvais rien à répondre parce que j'étais sûrement aussi surpris qu'elle. J'avais passé la journée a essayé de trouver un moyen d'entrer en contact avec elle et finalement le karma le faisait à ma place. « Non. Non non non. Tu ne peux pas être ici » Non, elle avait raison c'était mon double maléfique qui se trouvait sur place. « Jusqu'à preuve du contraire ta main n'a pas traversé mon corps donc je ne suis pas un fantôme » Si elle voulait être sûre elle pouvait tracer un cercle de sel autour de moi, mais cela ne changerait rien. « Et puis déjà qu’est-ce que tu fais ici toi ? » Je la regardais en fronçant les sourcils. Mentir à Jocelyn n'était pas une chose que j'avais souvent pratiquer, mais cela m'était arrivé et aujourd'hui était sûrement l'un des mensonges les plus importants que j'allais devoir sortir pour lui faire croire que j'étais là par le plus grand des hasards. « C'est à toi que je devrais poser la question. Après que tu sois parti, j'ai essayé de te joindre sans succès, au bout d'un moment j'ai lâché l'affaire. Je pensais même que t'étais parti en mission humanitaire » Ce qui aurait vraiment pu être le cas connaissant le caractère de Jocelyn. « Mais si tu veux tout savoir, je suis ici parce que mes parents et mes frères habitent ici. Moi même je suis originaire de Cap Harbor » D'accord j'étais né en Italie, mais j'y avais à peine passé les 2 premières années de ma vie, donc ça ne comptais pas réellement. « Je suis quand même content de voir que tu à l'air en pleine forme » On allait devoir passer par l'une de ces conversations bizarres à prendre des nouvelles l'un de l'autre. Ce n'était pas grave, j'étais préparé à ça. « Alors qu'est ce que tu deviens depuis le temps ? » Question tout sauf anodine quand on savait que je travaillais encore pour son père.




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Re: you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio ✻ ( Lun 10 Sep - 17:58 )


Pio & Jocelyn

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Jocelyn ne gardait pas beaucoup de beaux souvenirs de sa vie à Philadelphie. Mais elle se souvenait bien de Pio Esposito. Quand elle l’avait vu débarquer chez elle un matin, elle s’était demandé ce qu’il fichait là. Et comme n’importe quelle gosse de riche qui se respecte, elle avait eu très envie de lui demander d’aller lui faire à manger ou de faire quoi que ce soit qui pourrait lui être utile. Mais très vite la jeune femme s’était rendue compte qu’elle avait trouvé en lui un allier. Il n’était pas comme la plupart des collaborateurs de son père. Il n’était pas tous les matins à la maison en costard cravate et il n’était pas désagréable et prétentieux au possible. Donc, il avait assez logiquement finit par devenir son ami. Et ils étaient même plus que des amis. Enfin, en quelque sorte. Pendant toutes ces années, ils avaient passé leur temps à se tourner autour, à se draguer sans jamais franchir la moindre étape, pas même celle du baiser. La jeune femme mettait un point d’honneur à ne surtout pas devenir intime avec un employé de son père d’une part et d’autre part, elle était certaine que cela n’aurait jamais plu à ses parents. Ils voulaient qu’elle épouse un garçon de bonne famille. D’ailleurs, qu’elle épouse un homme, tout court. Mais, malgré ces petits flirts plus ou moins innocents, ils avaient été amis. Jocelyn savait qu’elle pouvait compter sur lui, elle savait qu’elle pouvait lui faire confiance. Même si elle le prenait pour l’homme de main de son père, elle était certaine qu’il ne la trahirait pas et qu’il serait toujours là pour la protéger. S’il y avait bien une chose positive qu’elle avait tiré de sa vie à Philadelphie, c’était sa rencontre avec l’italien et ça, elle ne pouvait pas le nier, même avec toute la mauvaise foi dont elle était parfois capable de faire preuve.

Mais, du jour au lendemain, la jeune femme avait décidé de claquer la porte de chez elle et de partir de Philadelphie. Elle avait fait une croix sur sa famille si snob et si prétentieuse, sur ses parents qui voulaient absolument tout contrôler de sa vie. Elle avait décidé de vivre, tout simplement. Ce jour là, elle n’avait pas simplement abandonné son mari et son frère, elle avait aussi abandonné son ami. Elle n’en voulait pas à Pio, ce n’était pas ça, elle voulait simplement se défaire de son ancienne vie. Elle voulait simplement oublier. Et pour la jeune femme, Pio était indissociable de son ancienne vie. Elle avait peur de garder contact avec lui. Elle se disait que si elle continuait à lui écrire, elle allait finir par voir débarquer ses parents chez elle parce qu’il leur aurait donné de ses nouvelles. Oui, elle lui faisait confiance, mais elle savait également qu’il était très fidèle à ses employeurs et elle ne voulait prendre aucun risque. D’où sa surprise de le voir ici, à Cap Harbor. La jeune femme était sous le choc. Visiblement, quand une complication surgissait dans sa vie, elle ne surgissait jamais seule, elle emportait toujours du monde avec elle. Elle voulait juste prendre un café pour se changer les idées et voilà qu’elle tombait nez à nez avec son passé. Et ce passé, elle s’en serait bien passé justement. Encore un jeu de mot nul, c’est la journée. Mais le choc passé, l’agacement s’empara assez rapidement de la brune. « Très drôle, tu as mangé un clown au déjeuner ? », demanda-t-elle, en levant les yeux au ciel. En tout cas, une chose était certaine, c’est que s’il se trouvait drôle, elle, elle ne le trouvait pas drôle du tout, le saligaud. « Tu es quoi, une sorte de fantôme venu du passé pour me hanter ? », ajouta-t-elle, passablement irrité.

Si la jeune femme avait voulu laisser son passé à Philadelphie pour se construire une nouvelle vie à Cap Harbor, visiblement le destin et son putain de sens de l’humour de merde en avait décidé autrement. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’en était pas ravie. Elle aurait aimé effacer ces quelques minutes de son existence pour pouvoir faire demi tour et ne jamais mettre les pieds dans ce café. Et puis, qu’est-ce qu’il faisait là d’abord ? « Bien sûr. Tu vas me faire croire que c’est une pure coïncidence si tu es ici. Tu n’es pas une sorte d’espion ou je ne sais pas quoi pour mon père ? », rétorqua-t-elle, d’un ton ironique. S’il y avait bien une chose à laquelle Jocelyn ne croyait pas, c’était aux coïncidences. C’était trop gros pour être avalé. « Puis ici, c’est un peu comme une mission humanitaire », ajouta-t-elle, d’un ton chargé d’ironie. Les gens de la campagne avaient une façon très particulière de voir la santé. Souvent, ils venaient consulter assez tardivement. Et dans cet hôpital, elle devait faire avec les moyens du bord. Elle n’avait pas tout à disposition comme à Philadelphie. « Tu es originaire de Cap Harbor. Comme c’est pratique », répliqua-t-elle en croisant les bras. Non, elle ne le croyait absolument pas. Bon en même temps, elle ne lui avait jamais demandé d’où il venait, mais quand même. Qu’elle était la probabilité qu’elle ait emménagé dans la soi disant ville de son enfance ? Elle était mince. Mais comme CH c’est Storybrooke, c’est possible. « Hé bien oui, je me porte comme un charme, comme tu peux le voir. Tout me souris, je nage dans le bonheur », répondit-elle avec un sourire faux. Elle ne savait pas pourquoi elle était autant sur la défensive. C’était mesquin comme comportement. Mais elle ne voulait pas se laisser abattre. « Et toi alors ? Je suis plutôt surprise de ne pas te voir accroché aux jupons de mon cher papa », ajouta-t-elle en le fixant du regard. Ça c’était sans doute encore plus mesquin que tout le reste et soudain, elle s’en voulu. « Tu ne travailles plus pour lui ? », demanda-t-elle. Parce que peut-être qu’elle serait disposée à rentrer les griffes, s’il ne travaillait plus pour les Ahern-Fields. 



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Re: you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio ✻ ( Ven 14 Sep - 23:02 )












Croise Jocelyn aussi rapidement après mon arrivée n'était pas vraiment dans mes plans. Dans l'idée j'aurai voulu pouvoir prendre mon temps pour l'observer au maximum. Le peu que j'avais pu découvrir, mais permis de dire qu'elle n'avait pas vraiment changer, elle était toujours la même Jocelyn que j'avais connu. Elle avait quitté Philadelphie et un mari qu'elle n'aimait pas pour venir s'installer à Cap Harbor avec un petit copain, qu'elle semblait vraiment apprécier. Elle était beaucoup plus resplendissante que les dernières semaines avant sa grande décision. Est ce que j'étais jaloux ? Non ce n'était pas vraiment ça, j'étais juste très déçu de voir qu'elle avait réussi à m'éliminer de sa vie aussi facilement alors que je pensais vraiment que nous étions amis. De mon côté il y avait surtout beaucoup de rancoeur et de frustration, alors non je ne me sentais pas vraiment coupable de l'espionner de la sorte, ni de devoir lui mentir. Après tout c'était juste un boulot comme un autre. Un parmi tant d'autre que j'avais pu faire pour son père. Si je connaissais beaucoup de chose de la vie de Jocelyn, l'inverse n'était pas vrai. Pas qu'elle ne s'intéressait pas à ce que je faisais, mais surtout parce qu'elle ne voulait pas se mêler des affaires de son père et personnellement je ne voulais pas l'y mêler non plus. Il n'y avait rien de dangereux, mais des fois je franchissais certaines lignes. Tout simplement.

Du temps de Philadelphie, j'aurai certainement fait une petite blague graveleuse au fait que Jocelyn s'accroche à moi de la sorte, mais l'heure n'était plus à la rigolade. Au contraire je la sentais presque en colère. Elle n'inversait pas un peu les rôles ? C'était moi qu'elle avait laissé tombé du jour au lendemain, pas l'inverse. Mais elle pouvait se rassurer, je n'étais pas un fantôme,  ni même un démon. « Très drôle, tu as mangé un clown au déjeuner ? » Non parce que c'était du cannibalisme et le cannibalisme était très mal vu par la société. « Non juste un café et du pain. Mon humour est tout ce qu'il y a de plus naturel » Même si il était souvent incompris. « Tu es quoi, une sorte de fantôme venu du passé pour me hanter ? » C'était l'hôpital qui se foutait de la charité ? « C'est toi qui a disparu du jour au lendemain, donc techniquement le fantôme c'est toi » N'allons pas intervertir les rôles mademoiselle.
Si les choses aurait pu se passer de manière cordiale, c'était sans compter l'agressivité légendaire de Jocelyn. En même temps je pouvais la comprendre quand on savait que je bossais pour son père, mais non j'étais juste là pour me rapprocher de ma famille. « Bien sûr. Tu vas me faire croire que c’est une pure coïncidence si tu es ici. Tu n’es pas une sorte d’espion ou je ne sais pas quoi pour mon père ? » Je ricanais un petit peu en entendant ses paroles. Elle n'avait vraiment pas changer. « Sinon ça va, tu soignes bien ta paranoïa ? » Je savais que son père n'était pas un modèle d'amour et de tendresse mais ce n'était pas non plus un monstre, il avait juste des principes. Des principes différents de ceux de Jocelyn. J'étais même étonné de la trouvé ici plutôt qu'en mission humanitaire. « Puis ici, c’est un peu comme une mission humanitaire » Elle n'avait pas totalement tort. Peut-être même qu'un jour elle s'occuperait de la famille Esposito et là elle pourrait s'arracher les cheveux. « Tu es originaire de Cap Harbor. Comme c’est pratique » Elle allait vraiment devoir arrêter avec ses théories du complot. « Oui c'est très pratique. Mes parents tiennent une épicerie, Giovanni est avocat et Simone est barman et pompier. Tu veux peut-être une adresse ou des numéros de téléphone pour vérifier ? » J'étais même prêt à sortir mon téléphone sur le champs pour lui donner toutes les informations qu'elle voulait.

Malgré tout, je ne pouvais pas nier qu'elle semblait en bien meilleure forme depuis son départ. « Hé bien oui, je me porte comme un charme, comme tu peux le voir. Tout me souris, je nage dans le bonheur » J'en étais ravi pour elle. « Ah oui donc ça explique le sourire qui ne quitte pas ton visage et ton ton si enjoué quand le dis » Je prenais un risque à jouer la carte du sarcasme avec Jocelyn, mais c'était beaucoup trop tentant. « Et toi alors ? Je suis plutôt surprise de ne pas te voir accroché aux jupons de mon cher papa » Cette réfléxion était petite, même venant de Jocelyn. « Tu peux dire ce que tu veux, mais c'est grâce à lui que j'ai eu mon premier job » Et qu’accessoirement on s'était connu. Surprise, c'était même grâce à lui qu'elle pouvait déambulait sur cette terre. « Tu ne travailles plus pour lui ? » Je n'allais certainement pas lui dire que oui. « Tu n'es pas la seule à prendre des décisions radicales. » Jusqu'à preuve du contraire ce n'était pas une exclusivité de Jocelyn Ahern-Fields, donc elle n'avait pas intérêt à me le reprocher. « Il y a certaine choses qui n'étaient plus possible et donc voilà » Je n'allais pas non plus entrer dans les détails sinon après j'allais me plaindre. « J'ai fais plaisir à mes parents en revenant ici et maintenant je travaille au cimetière » Ce n'était pas la chose la plus palpitante du monde, mais pour une couverture c'était suffisant. « Si tu comptais faire des rites sataniques en plein milieu de la nuit, tu peux oublier » Même si je ne pensais pas me tromper en disant que ce n'était pas son truc.





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Re: you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio ✻ ( Dim 30 Sep - 20:43 )


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Le monde était vraiment tout petit et ça Jocelyn le savait. Mais elle ne s’attendait certainement pas à tomber sur Pio dans un trou paumé comme Cap Harbor. Elle avait quitté ses parents, elle avait quitté toute sa famille et tous ses souvenirs pour venir s’enterrer dans cette ville. Parce que ses souvenirs étaient trop douloureux et parce qu’elle ne voulait surtout pas y penser. Tomber nez à nez avec cet homme qui symbolisait plus ou moins le fantôme de son passé ne la laissait pas indifférente. Bien au contraire, ça la transformait même en petite peste agaçante. Jocelyn avait conscience, parfaitement conscience même, d’être devenue un peu trop hargneuse à l’encontre du pauvre Esposito. Mais c’était plus fort qu’elle. Elle avait l’impression que quelque chose clochait et ça ne lui plaisait pas. D’ailleurs, ça lui avait même fait passer ses craintes matinales. « Eh bien sache que ton humour est toujours aussi détestable », répliqua-t-elle en levant les yeux au ciel. Fut un temps, l’humour de l’italien l’aurait fait rire. Mais pas aujourd’hui. Tout sonnait faux. Ce n’était plus comme à Philadelphie, ils n’étaient plus des amis, occupés à se charrier sans arrêt. Elle était partie. Elle savait qu’elle avait tiré un trait définitif sur leur amitié pour cette raison. Et puis, elle ne voulait pas renouer avec les fantômes de son passé. Peut-être sa réaction était-elle extrême, mais elle avait mit un temps fou à se reconstruire. « Très bien, dans ce cas je suis le fantôme du passé. Tu comptes me faire la morale ? », demanda-t-elle. Parce que Jocelyn n’était absolument pas d’humeur à se faire faire la leçon. Est-ce qu’elle avait mal agi avec Pio ? Probablement. Mais étrangement, la jeune femme ne se sentait nullement coupable. Pourquoi aurait-elle dû ? Elle avait voulu reconstruire une nouvelle vie. Se reconstruire. Et elle n’avait laissé personne lui mettre des bâtons dans les roues pour cela.

Alors oui, peut-être que Jocelyn avait mal agi, mais elle n’avait pas l’intention de laisser Pio ou ses parents détruire sa vie une seconde fois. Car non, elle n’arrivait pas à croire qu’il était ici par pure coïncidence. Tout ce qu’elle espérait, c’est que ses parents n’étaient pas dans le coin eux aussi. Elle ne l’aurait pas supporté, ça aurait été bien trop d’émotions pour une seule journée. « Ma paranoïa, elle t’emmerde », répliqua-t-elle en toute maturité. D’accord, c’était un peu petit ce genre de remarque puérile, mais elle était passablement agacée par sa désinvolture. « Quand tu auras une mère qui se sera mit dans l’idée de te faire faire un retrait dans un monastère pour te purifier et pour sauver ton âme, tu viendras me reparler de paranoïa », ajouta-t-elle froidement. Déjà à l’époque où Jocelyn fréquentait Jezabel, sa mère avait pensé qu’elle avait besoin d’être purifiée. Mais alors, maintenant que la jeune femme avait divorcé, c’était pire encore. Pour cette raison, elle avait changé son numéro de téléphone et son adresse mail, pour que ses parents n’aient plus aucun moyen de la contacter. Peut-être n’avait-elle pas été assez prudente. Après tout, Ethan avait bien réussi à la retrouver lui aussi. « Barman et pompier. Quel cliché », ricana-t-elle. Mais elle s’efforça bien rapidement de retrouver son sérieux. Et elle se chargea même de fusiller l’italien du regard. « Tu sais quoi, peu importe. Je m’en fiche. Que ta famille existe ou non, c’est pas important. Je ne veux pas le savoir. J’aspire simplement à avoir la paix, si ce n’est pas trop te demander », répliqua-t-elle en haussant les épaules. Autrement dit, pas de café, pas de discussion larmoyante à propos de ce qu’ils étaient devenus pendant toutes ces années. Elle ne voulait pas savoir. Et elle ne lui dirait rien non plus.

Quoi que … Jocelyn avait sa fierté. Et s’il y avait bien quelque chose qu’elle voulait faire croire à Pio, c’est combien elle était heureuse et combien tout allait sur des roulettes dans sa vie. Bien entendu c’était faux, la preuve, elle avait découvert quelque chose d’inquiétant le matin même. Mais quand même. « En effet. D’ailleurs, même sur le plan sentimental, tout va pour le mieux. J’ai quelqu’un dans ma vie et on vit sur un petit nuage », ajouta-t-elle en battant outrageusement des cils. Pourquoi est-ce qu’elle se sentait obligée de dire cela ? Peut-être pour lui faire comprendre qu’il n’était pas question qu’ils reprennent leur ancienne relation tordue maintenant. Ou parce qu’elle voulait voir si elle pouvait toujours le rendre jaloux. « Félicitations, tu as été le … qu’est-ce que tu as été déjà ? Enfin peu importe. Tu étais le larbin d’un homme politique. C’est très valorisant », rétorqua-t-elle, acide au possible. Si elle continuait comme ça, la ville allait pouvoir l’engager pour dégivrer les routes cet hiver. Elle produisait assez de sel à elle toute seule pour toute la ville. « Tu en auras mis du temps », répondit-elle en croisant les bras contre sa poitrine. D’ailleurs, elle n’était même pas certaine de le croire. Était-ce possible qu’il ait renoncé à sa loyauté pour Monsieur Fields ? Elle en doutait un peu, mais pourquoi pas. « Tu t’es rendu compte qu’il ne reculait devant rien pour écraser ses adversaires et ça a fini par te poser un problème de conscience ? », demanda-t-elle en levant les yeux au ciel. Elle était certaine que tout le monde savait que son père trempait dans l’illégalité. Elle était même certaine que Pio avait fait des choses illégales lui aussi. « Bien entendu, je passe ma vie dans les cimetières, j’ai que ça à faire, de faire des rites sataniques », rétorqua-t-elle en soupirant. Bon, elle se doutait que c’était une blague, mais quand même. « Enfin bon, je suppose que les félicitations sont de rigueur. Alors je te félicite pour ta nouvelle vie et bon retour à la maison », acheva-t-elle. Que Pio se rassure, il n’y avait qu’une toute petite pointe de sarcasme dans son ton.  



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Re: you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio ✻ ( Sam 6 Oct - 10:49 )












Techniquement Jocelyn avait raison de se montrer sceptique sur ma venue à Cap Harbor. Son instinct ne l'a trompé pas, j'étais là à la demande de son père, malheureusement pour elle j'allais faire en sorte qu'elle ne le devine jamais. Lui mentir ne faisait ni chaud, ni froid et c'était plutôt drôle de l'accuser d'être parano. « Quand tu auras une mère qui se sera mit dans l’idée de te faire faire un retrait dans un monastère pour te purifier et pour sauver ton âme, tu viendras me reparler de paranoïa » On en revenait toujours à ce point. Sa mère. Et même si la mienne était plutôt collante et bien trop curieuse, je bénissais le seigneur de ne pas avoir celle de Jocelyn. Si ma mère était une sainte, Madame Ahern-Fields était un démon. Je ne voyais pas trop solution. Pourtant sur un plan catholique on pouvait difficilement rivaliser avec une italienne qui avait réussi à embrasser les pieds du pape et qui en avait pleurer de joie pendant des jours. Mais ma mère était beaucoup plus ouvertes d'esprits. Si l'un de nous avait été homosexuel, elle n'aurai rien fait comme la mère de Jocelyn. « Peut-être bien que tu as besoin d'être purifié, on sait pas trop en fait » Je disais cela uniquement pour la faire enrager, parce qu'une Jocelyn en colère c'était drôle. Ce qui était moins drôle c'était qu'elle mette en doute la véracité de ma famille à Cap Harbor. Je pouvais rigoler sur beaucoup de sujet, mais pas sur cela. « Barman et pompier. Quel cliché » Oui bah mon frère pouvait bien faire ce qu'il voulait de sa vie quand même. « Il est au Silverlake Bar si tu veux vérifier son existence » Après elle faisais ce qu'elle voulait, je m'en foutais. « Tu sais quoi, peu importe. Je m’en fiche. Que ta famille existe ou non, c’est pas important. Je ne veux pas le savoir. J’aspire simplement à avoir la paix, si ce n’est pas trop te demander » Elle n'avait pas à s'inquiéter j'allais me faire aussi discret que possible pour la suivre et savoir ce qu'elle faisait de sa vie. « C'est dingue, mais j'espère la même chose. Parce que croit le ou non, tu n'es pas le centre de l'univers Jocelyn » La petite pique elle était gratuite.

Malgré son ton acide et ses attaques à répétition Jocelyn restait belle et c'était sûrement ce petit côté farouche qui faisait qu'on s'était rapidement rapproché quand j'avais commencé à travailler avec son père, mais elle n'avait plus rien à voir avec la Jocelyn d'avant. Elle semblait libérée. Elle pouvait dire que tout allait bien dans sa vie, le manque d'enthousiasme faisait penser tout le contraire. « En effet. D’ailleurs, même sur le plan sentimental, tout va pour le mieux. J’ai quelqu’un dans ma vie et on vit sur un petit nuage » Je le savais déjà et cela ne me faisait aucun effet. Je me disais juste qu'elle allait finir par briser ce garçon. « Tu souhaiteras bonne chose à ce garçon de ma part ou cette femme peut-être » Après tout, pourquoi elle n'aurait pas retenté l'aventure avec une femme. Même si je savais déjà pas mal de choses sur le mec qui partageait sa vie. Est ce que cela me faisait chier ? Huum peut-être un peu, mais j'étais passé à autre chose il y a bien longtemps. M'accrocher à son souvenir alors qu'elle ne voulait clairement plus entendre parler de moi n'aurai servi à rien. J'avais déjà le fantôme de Jessica qui me suivait, je n'avais pas envie d'un deuxième.
Même si Jocelyn détestait son père, je ne pouvais pas en dira autant. Elle pouvait me rabaisser autant qu'elle le voulait, je m'en foutais. « Félicitations, tu as été le … qu’est-ce que tu as été déjà ? Enfin peu importe. Tu étais le larbin d’un homme politique. C’est très valorisant » Je haussais les épaules d'indifférence. « Le larbin comme tu dis, t'aura éviter quand même beaucoup de problème à cette époque, alors ne me crache pas dessus trop vite » Parce que j'avais caché bien des choses à son père pour la protéger. Je connaissais Jocelyn aussi sûrement bien qu'elle se connaissait elle-même. Mais tout cela c'était de l'histoire ancienne. « Tu en auras mis du temps » Un temps qui n'est pas terminé. « Tu t’es rendu compte qu’il ne reculait devant rien pour écraser ses adversaires et ça a fini par te poser un problème de conscience ? » C'était vraiment ça qui l'a dérangeait à propos de son père ? « Non, ma conscience se porte comme un charme, il était juste temps pour moi de rentrer à la maison » Parce que mon père avait des problèmes de santé et que je ne voulais pas prendre de risques.

Parce que je savais que me croiser à nouveau n'allait pas faire partie de ses plans, je lui faisait le grand plaisir de lui dire où je travaillais. Des fois qu'elle voudrait venir me voir ou alors éviter cet endroit comme la peste. Même si le cimetière n'était pas l'endroit préférée pour une petite ballade romantique. Par contre pour les rites sataniques c'était l'endroit parfait. Je me demandais d'ailleurs si à Cap Harbor des gens faisaient ce genre de réunion. « Bien entendu, je passe ma vie dans les cimetières, j’ai que ça à faire, de faire des rites sataniques » Peut-être qu'elle s'était trouvé des nouvelles passion depuis la dernière fois qu'on s'était vu et que le diable en faisait parti. « Tu serais surprise de tout ce qu'on peut faire dans un cimetière » Je n'étais pas là depuis longtemps et pourtant j'avais déjà surpris des gens en train de baiser entre 2 tombes, d'autre essaye de rayer le nom d'une personne sur la tombe. Beaucoup trop de truc bizarre. « Enfin bon, je suppose que les félicitations sont de rigueur. Alors je te félicite pour ta nouvelle vie et bon retour à la maison » Décidément Jocelyn ne changerait jamais. « La prochaine fois essaye de dire ça avec un jolie sourire et en le pensant vraiment » Sourire ne lui ferait aucun mal en plus. « Maintenant qu'on est là, c'est peut-être la seule occasion que j'aurai de te le demander. » Même si j'aurai sûrement beaucoup d'autre occasion, mais autant faire les choses tout de suite. « Pourquoi tu n'as jamais répondu à mes appels ou messages ? Tu avais si peu confiance en moi ? » Elle pensait vraiment que j'allais tout raconter à son père ? A l'époque je n'ai jamais rien trahi sur Jocelyn, aujourd'hui c'était différent.





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Re: you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio ✻ ( Dim 14 Oct - 20:42 )


Pio & Jocelyn

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En temps normal, Jocelyn Ahern-Fields n’était pas du genre à céder si facilement à la paranoïa. Mais elle était bien obligée de se méfier de la présence de Pio Esposito dans son entourage. Il avait beau avoir réponse à tout, la jeune femme ne pouvait s’empêcher de se montrer méfiante. Ses parents étaient tordus et elle était mieux placée que quiconque pour le savoir. Ils étaient prêts à tout, y comprit à manipuler ses propres enfants pour arriver à leurs fins. Elle était certaine que le fait d’avoir deux enfants rebelles n’était pas très favorable à son père pour sa réélection, lui qui avait toujours basé ses campagnes électorales sur les valeurs de la famille. C’était sans doute la chose la plus ironique possible et imaginable. Alors non, elle n’allait pas croire Pio sur parole, juste parce qu’il avait l’air sincère. La jeune femme fronça les sourcils. Est-ce qu’il se croyait drôle ? Parce qu’elle, ça ne la faisait pas rire. Ses parents avaient songé à l’enfermer dans un couvent pour la purifier. Et lui ça l’amusait. Abruti. « Va te faire foutre Esposito », siffla-t-elle entre ses dents, passablement irritée. Elle n’avait plus envie de faire la conversation, elle n’avait pas plus envie d’écouter ses sornettes. Elle était passablement agacée et elle se retenait difficilement de lui en coller une. Et ça aurait été totalement mérité, si vous vouliez son avis. « Non, je ne veux pas vérifier l’existence d’un autre Esposito. Un seul, c’est largement suffisant, merci », rétorqua-t-elle, continuant de déverser son venin sur lui. Elle comprenait maintenant beaucoup mieux pourquoi par le passé ils passaient leur temps à se chamailler. Ce mec était insupportable. Un seul Esposito, c’était déjà plus qu’elle ne pouvait en supporter, alors deux … « Parfait, pour une fois qu’on est d’accord, on devrait mettre une croix sur le calendrier », rétorqua-t-elle en levant les yeux au ciel. Voilà, au moins là dessus ils étaient d’accord, même s’ils vivaient maintenant visiblement dans la même ville, elle allait faire sa vie de son côté et lui de la sienne.

Mais pour l’heure, c’était apparemment l’heure des règlements de comptes et elle n’était pas prête de se débarrasser de lui. Ce qui la contrariait un peu en fait. Elle aurait aimé pouvoir le foutre dehors, mais comme ils étaient tous les deux dans un lieu public, elle ne voyait pas bien comme elle aurait pu s’y prendre. La jeune femme poussa un soupir d’agacement. C’était tellement petit comme discussion qu’elle se demandait bien pourquoi ils s’entêtaient encore à se parler. « Ce n’est pas parce qu’il a réussi là où tu as toujours échoué que c’est une raison pour te montrer grossier », attaqua-t-elle en fronçant les sourcils. Le fait que Pio l’ait lourdement dragué et qu’elle en ait fait de même n’était un secret pour personne. Mais voilà, elle n’était jamais allée jusqu’au bout avec lui, pas même pour un petit baiser. L’idée de fricoter avec un employé de son père la dégouttait. Son père aurait été beaucoup trop content et l’esprit de contradiction de la brune refusait de rendre une telle chose possible. De toute façon, Pio avait toujours été trop fidèle à son père pour qu’elle ne s’intéresse vraiment à lui. Jamais il n’aurait fait un bon candidat, parce qu’elle aurait eu trop peur que son père ne tente de tout gâcher. « Tu veux peut-être une médaille pour te récompenser de ne pas avoir répété à mon père tous les secrets que je te confiais ? », demanda-t-elle en le fusillant du regard. A l’époque, elle avait confiance en lui. Encore heureux donc qu’il n’ait pas répété ce qu’elle lui avait confié. La jeune femme se serait sentie terriblement trahie, dans le cas contraire. Ils avaient été amis, la confiance, ça venait avec pour elle. Pour toute réponse, Jocelyn se contenta de le fusiller une nouvelle fois du regard. Elle n’avait jamais demandé, mais elle était certaine que Pio et son père étaient embarqués dans des histoires louches. Alors son retour à la maison pour retrouver sa famille, ça ne prenait pas avec elle.

Elle aurait dû s’en aller. En toute sincérité, elle ne savait pas ce qu’elle faisait encore là. Ce type commençait sérieusement à lui taper sur le système nerveux. Pourtant, elle était tout simplement incapable de lui dire d’aller au diable et repartir de son côté. Et ça l’agaçait. Pio avait toujours eu un étrange pouvoir sur la jeune femme et le fait que cette vérité soit toujours vrai la mettait en colère. « Tu m’en vois ravie », répondit-elle en croisant les bras sous sa poitrine. Les gens faisaient des choses étranges dans les cimetières : à la bonne heure. La jeune femme n’en avait que faire. De toute façon, elle ne mettait jamais les pieds dans un cimetière. Elle n’avait jamais eu à enterrer un proche. Enfin … ses grands parents étaient décédés, mais ils étaient enterrés en Irlande, donc ça ne comptait pas vraiment. Sans se défaire de son ton acide et sarcastique, la brune finit par lui présenter ses félicitations pour son retour au bercail. Bien entendu, inutile de dire qu’elle n’en pensait pas un mot. « un sourire je ne sais pas, mais si tu veux je dois avoir quelques doigts d’honneur en stock », répondit-elle. Elle était généralement plus classe et distinguée que ça, mais elle pouvait bien faire une exception s’il y tenait vraiment. La brune le dévisagea, un sourcil haussé. Qu’est-ce qu’il pouvait bien avoir à lui demander exactement ? Quand il finit par poser sa question, elle ne put cacher son malaise. « Qu’est-ce que tu veux que je te dise Pio ? Que je suis désolée ? Je ne le ferais pas », répondit-elle sur un ton posé. Pas d’agressivité dans sa voix cette fois, juste de la fermeté. Non, elle ne regrettait pas. « Je voulais changer ma vie et ça impliquait de laisser le passé derrière moi », reprit-elle sans cesser de le dévisager. Même si ce n’était pas facile à entendre pour lui, il avait besoin qu’elle soit honnête. Dans ce cas, elle allait être honnête, mais ça n’allait pas lui plaire. « Et oui, l’idée que tu puisses révéler le lieu où je me trouvais à mes parents m’a plus d’une fois effleuré l’esprit », acheva-t-elle, sans le quitter des yeux. Au final, la seule personne avec qui Jocelyn était restée en contact était son ex-mari. Et c’était très bien comme ça, puisqu’elle avait gagné trois années de tranquillité bien méritée. 



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Re: you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio ✻ ( Dim 21 Oct - 10:51 )












Je comprenais tout à fait que Jocelyn ne veuille pas faire la connaissance des autres Esposito. Elle connaissait déjà la version parfaite, alors elle pourrait être déçu de rencontrer Giovanni et Simone, pourtant ce n'était pas une raison de laisser parler sa paranoïa. Oui ma famille existait et oui j'allais faire en sorte de ne plus croiser sa route. De toute évidence il y avait des choses qui ne changeait pas, même en trois ans. En tout cas Jocelyn n'avait pas changé, même si elle voulait faire croire le contraire. Elle avait toujours aussi peur que son père la retrouve. Pourtant elle devait se douter que ce n'était pas une chose très compliqué à faire. Il voulait juste lui donner l'impression que c'était elle qui gérait sa vie et qu'elle était plus maligne que lui, alors que non. Il attendait tout simplement le bon moment et cela avait fini par arriver. D'où la raison de ma présence ici.
J'étais ravi d'apprendre qu'elle était heureuse, mais je n'étais pas sûr que cela allait continuer de la sorte. En tout cas je souhaitais déjà bonne chance à cet homme ou cette femme qui arrivait à supporter le caractère de la jeune femme. Parce que ce n'était pas évident et surtout tout le monde n'en était pas capable. « Ce n’est pas parce qu’il a réussi là où tu as toujours échoué que c’est une raison pour te montrer grossier » Alors c'était l'hôpital qui se foutait de la charité. « Tu peux me dire exactement à quel moment je me suis montré grossier ? Je souhaite juste bonne chance à la personne qui partage ta vie. Jusqu'à preuve du contraire ce n'est pas une insulte » Pour ce qui était du reste cela ne m'atteignait pas vraiment. Puis est ce qu'on pouvait dire que j'avais vraiment échoué quand tout n'avait été qu'un jeu de séduction entre nous ? Evidemment que j'aurai été ravi de partager une nuit – ou même plusieurs – avec Jocelyn, mais ne pas l'avoir eu dans mon lit ne me perturbait pas plus que cela non plus.

D'une manière ou d'une autre la conversation revenait toujours sur son père. Elle pouvait dire qu'elle avait tourné la page, mais ce n'était pas tout à fait vrai. Elle pouvait dire que j'étais un larbin, le chien de son père, cela n'avait pas d'importance. Au moins j'étais gracieusement payé pour ce que je faisais et j'avais accepté les règles du jeu dès le début. Surtout Jocelyn devait bien garder en tête que sans moi, son existence aurait pu être encore plus compliqué. J'avais caché beaucoup de choses à son père donc elle devrait se montrer reconnaissante. « Tu veux peut-être une médaille pour te récompenser de ne pas avoir répété à mon père tous les secrets que je te confiais ? » Oh non, un simple merci aurait largement suffit, mais j'imaginais que c'était un mot trop compliqué à prononcer pour elle. « Tu es en train de jouer un jeu dangereux Jocelyn. Je travaille peut-être plus pour ton père, mais je suis sûre qu'il y a beaucoup de choses qui peuvent être encore dangereuse pour toi » Ce n'était pas une menace, juste une manière de lui dire que si elle continuait à sortir les griffes de la sorte, à se montrer aussi hautaine et imbus d'elle-même avec moi, alors je n'allais pas rester le gentil Pio très longtemps. Au moins elle me facilité les choses en ayant ce genre d'attitude, je n'avais aucun remords à lui mentir et à balancer à son père tout ce que je pouvais trouver sur elle.
Pour autant, même si j'aurai déjà du partir ou la laisser partir, j'avais besoin de savoir pourquoi elle était parti sans rien dire. Qu'elle ai voulu de l'espace et de la liberté je le comprenais parfaitement, mais à l'époque j'aurai au moins penser qu'elle me mettrait dans la confidence. A l'époque je pensais vraiment qu'on était amis. « Qu’est-ce que tu veux que je te dise Pio ? Que je suis désolée ? Je ne le ferais pas » Ce n'était pas de cela dont j'avais besoin. « Même si tu étais désolé, tes excuses arrivent un peu tard. Mais non ce n'est même pas ça que je veux. » Je voulais juste comprendre pourquoi elle n'avait pas voulu répondre à mes appels et mes messages. « Je voulais changer ma vie et ça impliquait de laisser le passé derrière moi » Ainsi à la seconde où elle avait décidé de partir, elle avait fait une crois sur moi. « Très bien » Qu'est ce que je pouvais dire de plus ? Elle avait été très claire sur ses intentions. « Et oui, l’idée que tu puisses révéler le lieu où je me trouvais à mes parents m’a plus d’une fois effleuré l’esprit » Honnêtement, à l'époque je ne l'aurai sûrement jamais fait. J'aurai peut-être même fait en sorte de le mener sur une fausse piste. « T'as confiance en moi avait une sacrée limite à ce que je vois » Et oui je devais l'avouer cela me blesser, mais j'allais vite m'en remettre. « Un simple, ''je vais bien'' ne t'aurai quand même tuée » Ou même un courrier qu'elle aurai poster de n'importe quel endroit. « Mais comme tu le dis si bien, tout cela appartient au passé » Et maintenant j'allais me faire le plus discret possible pour qu'elle continue d'y croire. « Ton passé te souhaite une excellente journée, et ne t'inquiète pas tu ne me croiseras plus. Je ne voudrais pas empiété sur ton bonheur » Elle avait été clair sur sa façon d'être avec moi en tout cas.






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Re: you only miss the sun when it starts to snow ☽ pio ✻ ( Dim 11 Nov - 19:24 )


Pio & Jocelyn

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Jocelyn aurait dû s’en douter. Un jour ou l’autre, le passé finissait toujours par nous rattraper. Elle le savait mieux que personne. Mais se retrouver en face de Pio Esposito, ce n’était pas rien pour la brune. Tous les deux, ils avaient partagé ensemble bien plus de choses qu’elle ne voudrait bien l’avouer. Pendant des années, elle avait tenté de l’oublier, tout comme elle avait tenté d’oublier sa famille, celle qu’elle avait laissé derrière elle, à Philadelphie. Elle ne s’en voulait pas pour cela, c’était une certitude. A l’époque, elle avait ressenti le besoin de tourner la page, de passer à autre chose. Et c’est exactement ce qu’elle avait fait. Maintenant, elle était envahie par tous ces souvenirs, par toute cette nostalgie. C’était difficile pour elle de repenser à tout ce qu’elle avait laissé derrière elle. C’était surtout difficile de constater qu’après toutes ces années, Pio avait toujours le don de l’horripiler à ce point. Entre eux, ça avait toujours été électrique, quand bien même elle s’était toujours assuré qu’il ne se passe rien entre eux. Le simple fait qu’il travaillait pour son père était un facteur suffisant pour qu’elle ne veuille pas vivre quelque chose de plus avec lui. Mais les faits étaient là. La jeune femme avait littéralement envie de l’étrangler, à chaque fois qu’il ouvrait la bouche. Fronçant les sourcils, elle le fusilla du regard. « Très bien, disons que ce n’est pas une insulte », fit-elle en haussant les épaules. Pourtant, elle avait quand même l’impression que s’en était une. « Mais sache qu’il n’a pas besoin de chance et qu’il est très heureux comme ça », ajouta-t-elle en lui adressant un regard assassin. Bon, peut être qu’il s’en foutait et elle aurait bien aimé d’ailleurs. Mais la jeune femme estimait qu’Asher n’avait pas l’air si malheureux que cela à ses côtés. Du moins elle espérait.

Mais ce n’était de toute façon pas une conversation qu’elle avait envie d’avoir avec l’italien. Discuter de ce genre de chose ne les mènerait nulle part. Surtout que depuis qu’ils s’étaient croisés, on pouvait sentir une certaine animosité se distiller dans l’air. La jeune femme devait bien reconnaître qu’elle était peut-être un peu trop virulente à l’égard du jeune homme, mais c’était plus fort qu’elle. Il perturbait sa vie, son existence, son quotidien bien rangé et bien organisé. Ce n’était pas facile pour elle de vivre avec ça. Alors elle se montrait bien plus cassante que nécessaire. Elle se comportait comme une peste et elle s’en rendait bien compte. « Mais je t’en prie, appelle le. Raconte lui tout mes petits secrets. Prouve nous donc que tu n’as aucun amour propre », siffla-t-elle entre ses dents. Pio aurait dû le savoir, la brune réagissait très mal à la menace. La jeune femme n’avait jamais songé à devoir le remercier d’avoir gardé ses secrets. Parce qu’il était son ami et qu’elle se confiait à lui en lui faisant confiance. Le fait qu’il n’ait pas trahi cette confiance ne méritait à ses yeux ni médaille, ni remerciement. Au contraire. Et le fait qu’il puisse insinuer le contraire la mettait étrangement en colère.

Elle aurait dû s’en aller plutôt que de continuer à avoir cette discussion avec lui. Mais la jeune femme était tout bonnement incapable de lui tourner le dos alors qu’ils avaient cette conversation. Elle lui avait fait de la peine et elle en avait parfaitement conscience. La jeune femme aurait pu lui mentir en prétendant qu’elle regrettait, mais c’était loin, très loin d’être le cas. En vérité, elle n’avait pensé qu’à elle à l’époque. Elle avait des chaînes invisibles à ses pieds, des menottes autour de ses poignets et tout ce qu’elle voulait, c’était se libérer de la pression familiale pour enfin vivre sa propre vie, tranquillement, loin de ceux qui lui avaient pourri son existence. Peut-être qu’elle aurait pu garder contact avec lui, mais dans son esprit, Pio représentait son passé et penser sans arrêt à lui l’empêcherait d’avancer. « Tant mieux. Parce que te dire que je suis désolée serait un mensonge de plus », affirma-t-elle avec aplomb. Encore qu’elle n’avait pas menti. Elle avait simplement disparu, du jour au lendemain, sans donner la moindre nouvelle. Est-ce qu’elle regrettait pour autant ? Absolument pas. Même si ce qu’elle disait n’était pas plaisant à entendre pour Pio, elle avait l’impression que c’était nécessaire qu’il l’entende. Peut-être que ce serait plus facile pour lui de passer à autre chose, de vivre dans la même ville qu’elle sans la moindre difficulté. « Oui, ma confiance en toi était limitée. Parce que même si nous étions amis, tu étais quand même sacrément loyal envers mon père. Et je ne voulais pas prendre le risque de les voir débarquer ici un jour, pour me forcer à rentrer avec eux ou pour interférer dans ma vie », répliqua-t-elle. Peut-être qu’elle était dure. Mais elle s’était comportée volontairement de façon égoïste. Pour une fois dans sa vie, elle avait pensé à elle avant de penser aux autres, avant d’obéir aux ordres qu’on lui dictait. « J’aurais pu donner des nouvelles oui. Mais c’était trop difficile de penser à toi, de penser à Connor. J’avais besoin de tourner la page. Je ne m’attends pas à ce que tu comprennes, mais c’est comme ça », ajouta-t-elle simplement. Elle avait été désolée pour trop de choses dans sa vie. Désolée d’avoir aimé la mauvaise personne, désolée d’avoir épousé un homme pour satisfaire ses parents. Mais elle n’était pas désolée pour cela. « Exactement, c’est du passé », conclut-elle. Et elle ne voulait pas y repenser. Son passé était très bien là où il était. « Je comprends que tu m’en veuilles, ta colère est légitime », fit-elle avec un sourire triste. Même si ça ne l’enchantait pas plus que cela, elle comprenait parfaitement qu’il soit fâché contre elle. « Bon retour chez toi Pio », acheva-t-elle simplement. Qu’est-ce qu’ils pouvaient se dire d’autre de toute façon ? Pas grand-chose. Sur ces mots, la brune préféra quitter le café, peu désireuse de poursuivre cette conversation. Malgré elle, elle sentit un pincement dans son cœur. Les souvenirs étaient ravivés maintenant. Mais il valait sans doute mieux les laisser derrière elle.

– RP TERMINÉ –



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Do you know what it feels like to fall in your arms? Do you know what it feels like to love you ? I can taste every tear drop you've given me this far don't forget who it is that you are.
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