ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian

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ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Mar 4 Sep - 11:16 )


Eliza & Julian

Ein neuer Tag beginnt, eine neue Hoffnung, ein erneutes Ende für mich. Wieder ein Kapitel doch meine Rolle stirbt für dich. Jetzt lass schon los, denn ich muss gehen !



Recommencer à travailler pour Pure Beauty, c’était un plaisir aux yeux du Finch. Il avait l’impression que l’étau qui se resserrait chaque jour un peu plus autour de sa gorge avait fini progressivement par se libérer. Et c’était une bonne chose, parce qu’il ne trouvait plus de solutions à ses problèmes. Maintenant, il avait de nouveau des revenus décents et une certaine stabilité, qui lui permettait de venir voir les jours plus sereinement. Depuis qu’il était de retour, Julian s’efforçait de se montrer enjoué, pour montrer à quel point il était content d’être ici et il avait l’impression qu’Eliza prenait sur elle, elle aussi, même s’il n’en demandait pas tant de sa part. Mais ce matin, quand le jeune homme avait vu la brune arrivé, il avait comprit que sa journée ne serait pas un long fleuve tranquille. S’il avait d’abord pensé qu’elle était malade, il s’était bien vite rendu compte au son de sa voix et à ses reniflements que le problème était ailleurs. Mademoiselle Nelson-Riley était malade, en témoignait ses éternuements incessants. Et comme c’était prévisible, la connaissant, elle était quand même venu travailler. Il avait supporté ça deux heures avant de débarquer dans son bureau sans même prendre la peine de s’annoncer. « Sérieusement Eliza, rentrez chez vous et aller vous reposer, je m’occupe de tout », fit-il. Bien entendu, il s’attendait à ce qu’elle ne l’écoute pas, parce qu’elle était elle. Il ne l’avait donc pas laissé répondre et s’était approché de son porte-manteau pour prendre sa veste et la déposer sur ses épaules. « Je suis sérieux. Vous ne signerez aucun gros client si vous leur éternuez dessus et si vous leur refilez tous vos microbes », ajouta-t-il en secouant la tête, un peu dépité. On pouvait dire une chose, c’est qu’elle était obstinée, qu’importe ce qu’elle faisait. Mais pour une fois, Julian avait eu le dernier mot.

La nouvelle de l’absence de la patronne avait vite fait le tour de l’entreprise et Julian avait prit ses aises au sein de Pure Beauty. Comprenez par là qu’il ne s’était pas fait prier pour aller calmer les esprits indisciplinés et pour s’assurer que les dossiers étaient terminés en temps et en heure et que Eliza aurait tout ce qu’elle avait demandé quand elle reviendrait. Pas question de laisser les employés glandouiller, parce que quand elle reviendrait, si tout n’était pas fait exactement comme elle le voulait, c’était l’assistant qui allait en baver. Et Julian refusait de se faire engueuler pour quelque chose qu’il n’avait pas fait. Alors, il était resté tard, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne dans l’entreprise. Les dernières lumières avaient été éteintes par ses soins. De son côté, il avait passé une bonne partie de la journée à annuler des rendez-vous et à en reporter d’autres. Certains n’étaient qu’une formalité, d’autres étaient cruciales. Et comme c’était un assistant consciencieux, il avait prit également soin d’annuler les rendez-vous du lendemain, pour qu’Eliza n’utilise pas ce prétexte pour venir travailler. On était jeudi, elle avait maintenant un emploi du temps totalement libre pour se reposer jusqu’au lundi matin. Elle ferait d’ailleurs bien de se reposer convenablement, parce qu’il lui avait programmé pas mal de rendez-vous importants pour compenser. Quand il était certain de n’avoir rien oublié, le jeune homme entassa sur une pile les dossiers déposés sur son bureau, qui attendaient l’aval de la PDG. L’assistant venait de prendre la décision de rendre visite à sa patronne, dossiers sous le bras, pour lui prouver qu’elle pouvait se reposer encore un peu et que son entreprise n’était pas mise à feu et à sang quand elle était malade pendant quelques jours.

Il avait fait le choix de faire le trajet jusqu’à chez elle en voiture, s’étant d’abord arrêté dans une épicerie pour acheter de la soupe, parce que leurs quartiers étaient plutôt éloignés l’un de l’autre. Il n’était pas certain de trouver encore des bus quand il voudrait rentrer et la journée avait été longue, il n’était pas non plus sûr d’avoir la force de faire le trajet à pieds. Et puis, il serait content de pouvoir quitter Southport Road le plus rapidement possible quand il aurait terminé ce qu’il était venu faire. Le jeune homme gara sa voiture devant la villa de sa patronne, stupéfait une fois de plus qu’elle vive dans un endroit pareil. Ce n’était pas la première fois qu’il venait ici, bien entendu, mais comme à chaque fois, il était surprit de la splendeur de son habitation. Bref, c’était bien loin de son petit appartement biscornu. Il s’efforça de ne pas y penser et de ne pas écouter la petite voix qui lui disait qu’il faisait tâche dans le décor. Il n’était pas en train d’emménager non plus, alors ce détail n’avait pas franchement d’importance. Le jeune homme frappa à la porte à deux reprises et patienta sagement, jusqu’à voir les lumières s’allumer et les portes s’ouvrir. « Bonsoir. Je venais voir comment vous alliez », déclara-t-il en haussant les sourcils. Pas mieux que ce matin à en juger par sa mine. Mais il évita de faire le moindre commentaire. Les femmes pouvaient être plutôt susceptible sur ce sujet. « Je vous ai rapporté de la soupe, au cas où vous auriez oublié de vous nourrir », ajouta-t-il en lui tendant le bocal de soupe chinois qu’il s’était arrêté acheter sur le chemin. Julian pouvait être très concerné quand il le voulait. Et pour une fois, il voulait faire un effort dans son sens. « Je vous ai aussi rapporté vos dossiers parce que je savais que vous seriez incapable de vous reposer si vous ne pouviez pas garder un œil sur votre entreprise », acheva-t-il en fronçant les sourcils, l’air réprobateur. Il avait apprit à la connaître en plus d’une année et il savait comment elle fonctionnait, pas la peine de nier.



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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Mar 4 Sep - 21:28 )


Ein neuer Kapitel beginnt
Eliza ne tiendra pas toute la journée. Elle le sent avant même de sortir de son lit. Sa tête est lourde, elle a cette barre insupportable au niveau du front qui lui compresse le crâne. La fatigue l’assomme de tout son poids, tandis que la chaleur de son corps alterne entre le chaud et le froid. Mais elle ne serait pas Eliza Nelson-Riley si elle ne se présentait pas au travail aujourd’hui. La brune s’arme de courage et de détermination, essayant de se persuader qu’il s’agit d’un ridicule petit rhume. Elle traîne son corps jusque dans la salle de bain et parvient miraculeusement à se glisser sous la douche. L’eau brûlante lui fait un bien fou, à tel point qu’elle se voit parfaitement survivre à cette journée sans avoir besoin du moindre soin particulier. Après une douche revigorante, elle s’enroule dans une serviette de bain et part à la recherche de la tenue idéale. En temps normal, elle prendrait le temps nécessaire pour choisir ses vêtements. Parce qu’Eliza prend toujours soin de son apparence. Aujourd’hui, elle manque de patience. Ses jambes commencent à trembler, et son mal de tête l’empêche de réfléchir correctement. Alors pour une fois, elle s’en fiche. Eliza prend ce qui lui tombe sous la main, à savoir un pantalon noir et un chemisier blanc. Pour le maquillage, elle se contente du minimum : un peu de fond de teint, une touche de mascara et du rouge à lèvres. Elle se contente de rapidement sécher ses cheveux et fait en sorte de les ordonner, sans pour autant les coiffer réellement. Et sans même vérifier son reflet dans le miroir, elle part travailler. Le trajet entre sa grande maison et l’entreprise lui paraît douloureux et interminable. Elle ne sait pas comment elle fait pour arriver en vie, d’ailleurs. Eliza s’efforce d’ignorer les regards inquiets de ses employés, se dirigeant d’un pas faible vers son bureau.

Elle ne sait pas vraiment ce qu’elle espérait, en venant travailler. Évidemment qu’elle n’arrive à rien. Eliza est incapable de se concentrer. Bien qu’elle essaye de toutes ses forces, son esprit vagabonde et elle finit par se sentir oppressée. Comme si elle était coincée dans un étau. Tout ce qu’on lui dit entre par une oreille et ressort aussitôt par l’autre. Elle s’éparpille, se perd dans ses papiers et ses tâches du jour, et finalement, elle a juste envie de pleurer. Julian n’attend pas une seconde de plus pour la renvoyer chez elle. Plus pour la forme qu’autre chose, elle essaye de résister. Pas bien longtemps, cependant, parce qu’elle ressent véritablement le besoin de se reposer. Donc elle finit par rentrer chez elle, et après s’être démaquillée et avoir enfiler des vêtements bien chauds, elle s’installe dans son lit. Elle lance Netflix, met le premier film que la plateforme lui propose, et elle s’endort devant sans le moindre complexe. Malheureusement, le besoin urgent de se moucher la réveille toutes les dix minutes, si bien qu’au cours de la journée, elle ne fait que se sentir un peu plus fatiguée. Consulter un médecin serait probablement une brillante idée. Sauf qu’elle n’a vraiment plus aucune force, et le simple fait de lever le bras pour attraper un mouchoir lui demande un effort surhumain. Vers la fin de l’après-midi, elle parvient à sombrer dans un sommeil assez profond et reposant. Puis le mal de tête la réveille en début de soirée, et elle s’agace. Eliza attrape un gros pull, sans se soucier de la saison, et descend dans la cuisine pour se préparer une boisson chaude. Elle en profite pour avaler un cachet d’aspirine, espérant qu’il sera suffisant pour apaiser les différentes douleurs qui lui mitraillent le corps depuis ce matin. Elle n’arrive pas à se supporter. Eliza voudrait pouvoir dormir jusqu’à ce qu’elle aille mieux. Le problème, c’est qu’il y a toujours quelque chose pour la tenir éveillée.

Les deux coudes appuyés contre le plan de travail, elle enfouit son visage dans ses mains. Ce n’est que le début de soirée, et elle en a déjà marre. Comment est-elle supposée passer la nuit ? Et en plus, on vient la déranger. À ce stade, Eliza ne sait pas si elle a envie de pleurer ou de hurler de rage. Elle déteste se sentir aussi mal, surtout lorsque ça implique de rester cloîtrée chez elle. Peut-être que dans le fond, ce qui la rend folle, c’est le fait de ne pas travailler, de ne pas savoir ce qu’il se passe à Pure Beauty. Tant bien que mal, elle va ouvrir la porte, surprise de revoir son assistant. « Oh, bonsoir. » Dire qu’elle ne s’attendait pas à le voir est un euphémisme. Mais elle est agréablement surprise. La jeune femme ne prend même pas la peine de décrire son état de santé, car elle est à peu près certaine que son apparence le fait pour elle. Eliza ne ressemble à rien, dans son gros pull d’hiver et ses grosses chaussettes. Pendant deux secondes, elle se sent gênée d’être ainsi devant Julian. « Vous savez qu’en dehors de vos heures de travail, vous n’êtes pas obligé de m’assister ? » Elle dit ça en rigolant, attrapant le bocal de soupe qu’il lui tend. « Mais merci. » Elle apprécie sincèrement le geste. Là, tout de suite, Julian l’apaise. Et elle attrape aussi les dossiers dont il lui parle, presque impatiente de les ouvrir. « Je sais pas si le fait que vous me connaissiez aussi bien doit m’inquiéter ou me ravir. » Présentement, elle en est plutôt ravie. « Entrez. Ce bocal de soupe me paraît un peu gros pour moi toute seule. » Oui, elle l’invite à rester dîner. Comme ça, le plus naturellement du monde. Eliza referme la porte derrière elle et se dirige directement vers la cuisine. Elle dépose le bocal sur l’îlot central et commence déjà à parcourir les différents dossiers. « Je suppose que tout le monde a profité de mon absence pour ne rien faire ? » Demande-t-elle, curieuse de savoir comment la journée s’est déroulée sans elle.
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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Mer 5 Sep - 17:28 )


Eliza & Julian

Ein neuer Tag beginnt, eine neue Hoffnung, ein erneutes Ende für mich. Wieder ein Kapitel doch meine Rolle stirbt für dich. Jetzt lass schon los, denn ich muss gehen !



Julian était plutôt quelqu’un de rationnel. Depuis que sa mère était tombée malade, il avait apprit à ne pas trop s’inquiéter pour rien. Après tout, il y avait toujours pire, c’était bien ce qu’on disait. Mais le jeune homme était tout de même inquiet pour sa patronne. Il la connaissait suffisamment bien pour savoir qu’être malade, devait être pour elle, la chose la plus insupportable qui soit. Elle était éloignée de son entreprise, elle ne pouvait pas tout surveiller et tout contrôler. Même si la jeune femme avait souvent l’apparence d’un dragon implacable et insupportable, le jeune homme pouvait comprendre sa volonté de tout contrôler, du moins sur son lieu de travail. Pure Beauty était son entreprise, son bébé, elle l’avait créé de toute pièce. Alors c’était plutôt normal de s’inquiéter. Il aurait été plus surprenant qu’elle s’en fiche totalement. Elle s’était investie, elle avait mit tout son cœur dans l’entreprise, alors oui, il pouvait comprendre son inquiétude habituelle. C’était bien pour cette raison qu’il voulait lui faire un compte rendu. Enfin, c’était ce qu’il se disait et ce dont il essayait de se persuader. Parce qu’en toute sincérité, il aurait parfaitement pu lui passer un coup de fil. Mais le jeune homme se sentait un peu redevable. Certes, son retour dans l’entreprise était le résultat d’un besoin mutuel et réciproque. Elle avait besoin d’un assistant qui la connaissait bien, elle avait besoin qu’on s’occupe de son bureau avec sérieux et efficacité. Quant à lui, il avait besoin d’un travail et d’une rentrée d’argent régulière. Mais vu sa situation financière actuelle et les traitements nécessaires pour sa mère, il se sentait redevable. Alors il essayait de faire en sorte de se rendre aussi utile et agréable que possible. Et puis, son travail était bien plus plaisant, depuis qu’il savait qu’il était apprécié.

Alors qu’il avait garé sa voiture dans l’entrée, Julian attendait qu’elle vienne lui ouvrir. Il ne savait pas trop à quoi il s’attendait en la voyant ouvrir la porte, mais en tout cas, il ne s’attendait pas à ce qu’elle soit emballée dans un immense pull, avec des chaussettes encore plus énormes. Le jeune homme dû prendre sur lui de toutes ses forces pour ne pas lui rire au nez. Elle était malade, elle avait tous les droits. Lui, quand il était malade, il se laissait mourir dans son lit et n’en bougeait pas. Sa mère était obligée de lui apporter de la soupe et c’était les seuls moments où Moriarty ne l’agressait pas sauvagement. Enfin bref, le jeune homme n’allait pas se moquer d’elle. Mais il était surprit de ne pas la voir aussi impeccable que d’habitude. « Ah je sais bien, mais j’essaye de me rendre totalement indispensable pour mériter cette statue immense devant l’entreprise que vous m’avez promis », répondit-il avec un sourire moqueur. Bon, d’accord, il la taquinait. Mais même si elle était malade, Julian n’allait pas changer ses habitudes. C’était dans son caractère de ne pas être casse-pieds. Et puis, s’il pouvait mettre un petit sourire, même un sourire exaspéré, sur son visage, il serait content. « Vous devriez être contente, je suis capable d’anticiper tous vos désirs vous voyez », fit-il, plutôt fier de lui. A vrai dire, il travaillait pour elle depuis plus d’un an maintenant, il aurait été plutôt inquiétant qu’il ne la connaisse pas un minimum. Il connaissait ses fleurs préférées, il connaissait son parfum de jus préféré. Enfin, ça lui semblait plutôt normal, vu le temps qu’ils passaient ensemble depuis une année. Ceci dit, il n’était pas certain d’avoir choisi une soupe qu’elle aimerait, si ça pouvait la rassurer.

Si le jeune homme n’avait pas eu l’intention de rester très longtemps, juste suffisamment longtemps pour lui montrer les dossiers qu’il lui avait ramené, il n’avait pas imaginé qu’elle allait l’inviter à rester manger avec elle. Le jeune homme se gratta la nuque, un peu gêné. « Vous n’êtes pas obligée, vous savez », commenta-t-il. Mais vu le regard qu’elle lui jeta, il en conclu qu’il n’avait pas trop le choix. Le jeune homme accepta donc d’entrer la suivi à l’intérieur. Il fut une nouvelle fois surprit par la beauté des lieux. Il était déjà venu travailler ici, mais jamais il n’était venu ici pour partager un repas avec elle. Il la suivit donc silencieusement dans la cuisine, jetant un coup d’œil autour de lui. C’était plutôt étrange d’entrer dans l’antre de sa patronne. C’était comme si la vie professionnelle empiétait sur la vie privée. Ou inversement. Mais en même temps, ils s’étaient déjà vu pratiquement nu, donc des limites, ils en avaient franchies quelques unes. Face à sa question, Julian se contenta de hausser les épaules. « Ils en avaient envie, mais ils n’en ont pas eu l’occasion », affirma-t-il. Il posa ses coudes sur le plan de travail et la dévisagea. « Par contre, je pense qu’ils ont tous du se dire que votre assistant est un vrai casse-couilles », ajouta-t-il avec un sourire. Mais Julian l’assumait. Puis lui au moins, il n’était pas un dragon bis. Il était juste un casse-couilles. Autrement dit, il avait remué le popotin de tout le monde, mais il n’avait pas engueulé tout le monde. Alors il estimait qu’il avait été sympa. « Bon, laissez ça de côté », râla-t-il en lui prenant les dossiers des mains. « Vous avez besoin de manger pour reprendre des forces. Vous aurez tout le temps de consulter vos dossiers plus tard », la gronda-t-il. Alors, il s’empara du bol de soupe et contourna le plan de travail. « Je peux ? », demanda-t-il. Mais il n’attendit pas sa réponse pour placer le bol de soupe dans le micro-onde. Julian faisait partie de ces gens qui étaient toujours à l’aise chez tout le monde, même quand il n’était pas à l’aise. Bref, si nécessaire, il forçait son enthousiasme, voilà. « Où sont vos assiettes à soupe ? Et vos couverts ? », demanda-t-il. En attendant qu’elle lui réponde, il considéra que c’était le bon moment pour régler un autre détail. « Au fait, j’ai annulé vos rendez-vous de demain pour que vous puissiez vous reposer », précisa-t-il. Juste comme ça, pour qu’elle sache et qu’elle puisse râler dans le vide parce qu’il ne l’écoutait pas, évoluant dans la cuisine comme s’il était chez lui.



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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Mar 18 Sep - 17:01 )


Ein neuer Kapitel beginnt
Eliza ne peut pas passer une journée sans penser à son entreprise. C’est un fait. Jamais elle n’excusera pour ça, d’ailleurs. Pure Beauty représente littéralement toute sa vie. Son monde tout entier tourne autour de ce projet, la moindre minute de son existence est planifiée en fonction de sa vie professionnelle. Que ça plaise ou non, Pure Beauty est une véritable source d’oxygène pour Eliza. Dans cette optique, personne ne peut la garder à l’écart de son entreprise. Ça reviendrait à la priver d’un élément vital à sa survie. Eliza a miraculeusement obéi à son assistant aujourd’hui, parce qu’elle savait qu’elle ne pourrait rien faire de bon en étant malade. Eliza sait se montrer lucide quand la situation l’exige. Mais cette journée de repos ne l’a pas empêché de s’inquiéter pour la société. Et Julian la connait par cœur, désormais. Il savait qu’en lui apportant quelques dossiers, elle finirait par se sentir un peu plus soulagée, et surtout plus à même de dormir sur ses deux oreilles. Il lui apporte de la soupe, aussi, et cette attention lui va droit au cœur. La cerise sur le gâteau, c’est qu’il parvient à lui arracher un sourire en évoquant cette histoire de statue. Eliza l’avait déjà oubliée, d’ailleurs. Julian devrait probablement en faire autant. Le plus naturellement du monde, elle invite son assistant à entrer. Eliza ne se pose pas la question de savoir si c’est une bonne idée ou non, si elle ne dépasserait pas certaines limites. Elle invite Julian parce qu’elle en a envie. Et même si elle est parfois une horrible personne, elle n’est pas assez affreuse pour lui claquer la porte au nez alors qu’il a gentiment pris le temps de lui apporter de quoi remplir son estomac. « Je sais que je ne suis pas obligée. » Rétorque-t-elle avec sérieux. Elle lui lance ce regard un peu sévère, et il accepte finalement l’invitation.

Il y a ce dicton qui dit que lorsque le chat n’est pas là, les souris dansent. Ayant été absente aujourd’hui, Eliza s’attend à ce que les employés en aient profité pour bénéficier d’un jour de repos supplémentaire. Elle ne devrait sans doute pas s’inquiéter de ça, au risque de fulminer de rage. Mais c’est plus fort qu’elle. Eliza déteste ses employés lorsqu’ils se reposent sur leurs lauriers. Ça lui donne l’impression de ne pouvoir compter sur personne et par extension, ça la rend folle. Par surprise, Julian lui apprend que tout s’est très bien passé sans elle, puisqu’il était là pour gérer cette bande de souris profiteuses. Eliza ne cache pas sa surprise quand il lui annonce avoir rempli son rôle d’assistant à la perfection. « Vous cherchez à me remplacer ? » Dit-elle, faussement suspicieuse. Ça lui fait grandement plaisir de savoir qu’il y a au moins une personne sur qui elle peut compter. Le fait que Julian ait pris les choses en main en son absence la conforte dans l’idée qu’il soit l’assistant idéal pour elle. « Il faut bien que l’assistant aille de pair avec la patronne. » Eliza sait qui elle est. Elle n’aura jamais la prétention de dire qu’elle est une PDG bienveillante, soucieuse du bien-être de ses employés. Évidemment, elle accorde un minimum d’importance à ces choses-là. Pourtant, son image de dragon n’est pas venue de nulle part. Eliza est une femme agaçante et exigeante, pour le plus grand malheur de ses employés. Cela dit, quand elle rentre chez elle, Eliza laisse ce côté-là de sa personnalité au bureau. Ce qui n’est apparemment pas le cas de Julian. « Vous pouvez arrêter d’être casse-couilles, maintenant. » Qu’elle fait en guise de protestation, alors qu'il l'empêche de feuilleter les dossiers. La brune regarde son assistant avec de gros yeux. Elle a envie de lui tenir tête et de lui reprendre les dossiers des mains. Sauf qu’il est grand et musclé, et elle, elle est petite et menue. Il s’agit d’une bataille perdue d’avance. Julian a de la chance qu’elle soit affaiblie. « Ah, parce que vous prenez la peine de poser la question ? » Oui, Eliza boude.

Les bras croisés contre elle, la PDG regarde le jeune homme s’activer dans la cuisine. Pendant qu’elle s’occupe elle-même de sortir les assiettes et les couverts, elle ne se gêne pas pour bousculer un peu Julian. Avec sa force de moineau, il y a peu de chances pour qu’elle le blesse réellement. « J’avais le temps de lire les dossiers au moins dix fois. » Qu’elle bougonne en sortant la vaisselle. Puis il lui annonce que tous ses rendez-vous du lendemain ont été annulés, et elle se tourne vivement vers lui, les yeux plissés. « Comment ça, vous avez annulé mes rendez-vous de demain ? Parce que vous croyez que je vais rester chez moi demain aussi ? » Une journée cloîtrée chez elle, c’est déjà beaucoup. Eliza n’est pas certaine de pouvoir survivre à une deuxième journée de congé. « Je me retiens de ne pas vous casser ces assiettes sur la tête, Julian Finch. » Étrangement, Eliza est toujours en forme pour râler. Julian aurait certainement préféré que ce ne soit pas le cas. Pour la peine, elle se charge elle-même de récupérer le bol de soupe dans le micro-onde à l’aide de deux gants que la narratrice appelle généralement mouflettes. « Il est hors de question que je loupe encore une journée. » Dit-elle en se saisissant d’une louche. « Apportez les assiettes dans le salon. » Si elle ne peut pas passer une journée sans penser à son entreprise, elle ne peut pas non plus passer une journée sans donner d’ordres.
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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Ven 28 Sep - 18:01 )


Eliza & Julian

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Julian n’était certes pas un spécialiste, quand il s’agissait d’Eliza Nelson-Riley. La preuve, il y avait encore tant de moments où elle arrivait à le surprendre, parfois dans le bon sens du terme, parfois dans le mauvais. Mais il la connaissait suffisamment bien pour savoir que la jeune femme ne pouvait pas se passer de son entreprise, pas même une seule journée. Il pouvait le comprendre ceci dit, elle avait bâti cette entreprise pièce par pièce, c’était son bébé, elle le protégeait comme une mère hargneuse. Parfois, il était d’avis qu’elle ferait bien mieux de s’amuser un peu. Mais visiblement, ce n’était pas son genre et il respectait cela. C’était ce qui l’avait mené chez elle, à la base. Une simple volonté de lui rendre la pareille. Elle avait peut-être eu besoin de lui, n’empêche que d’une certaine façon, elle l’avait sauvé, en lui proposant de reprendre son travail. Le moins qu’il puisse faire pour la remercier, c’était de se montrer assidu et indispensable, pour qu’elle ne le regrette pas. Cependant, il ne s’était pas imaginé partager avec elle un bol de soupe. Elle était malade et la connaissant un peu, il se doutait qu’elle ne se nourrissait pas. Mais il n’avait pas ramené ce bocal de soupe pour le partager avec elle. Qu’elle ne se sente pas obligée, Julian n’avait aucunement l’intention de se taper l’incruste ce soir. Pourtant, il était heureux de son invitation, allez savoir pourquoi. Il en aurait presque fait une de ses petites blagues habituelles, s’il n’avait pas eu peur qu’elle lui claque la porte au nez et qu’elle ne change d’avis. Mais elle ne changeait pas d’avis et Julian était bel et bien dans sa demeure. Ce n’était pas la première fois, mais pour une fois ce n’était pas pour travailler. Et ça lui faisait un peu bizarre, au blond. Mais il appréciait ce moment quand même.

Peut-être parce qu’il se sentait un peu indispensable. C’est bien connu, quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Mais ce jour, Julian avait été suffisamment pète couilles pour que les troupes ne partent pas en vrille. Lui aussi était capable de prendre son travail au sérieux, n’en déplaise à ses collègues. « Ça va pas non ? Un homme à la tête d’une entreprise de cosmétiques ? Moi qui plus est ? Ce serait totalement ridicule », répondit-il en secouant la tête. Qu’on se le dise, Julian ne faisait pas parti des hommes qui aimaient se mettre du fond de teint ou des conneries de ce genre. Sa mère appréciait les produits d’Eliza, il lui en ramenait de temps en temps. Mais lui n’arriverait jamais à vendre sa marque. Il ne serait jamais crédible dans un tel rôle. Déjà comme assistant il était tout juste crédible alors bon. « Ça veut dire que moi aussi je suis un dragon ? », demanda-t-il en feignant d’être en état de choc. Alors ça … Bon, il n’était pas un dragon, certes. Julian c’était même le pote à tout le monde. Mais il ne fallait pas non plus le prendre pour un jambon. Ce n’était pas parce que sa patronne était malade qu’il allait laisser les autres faire n’importe quoi. C’était lui qui allait payer après. « Non désolé, je ne peux pas arrêter, j’ai goûté au pouvoir, je ne peux plus m’en défaire », fit-il en secouant la tête. Le pouvoir lui était monté à la tête au garçon. Dans deux minutes, il allait exiger de devenir vice président. « Et surveillez votre langage », la réprimanda-t-elle en agitant son doigt dans sa direction. Il était choqué. « D’ailleurs, je suis choqué d’apprendre que vous avez des couilles », la taquina-t-il en ignorant à la fois ses protestations et ses bouderies. Pour une fois que ce n’était pas elle qui cassait les couilles, il allait en profiter, vous pouvez le croire.

Pour l’heure, le blond évoluait dans la cuisine de sa patronne comme s’il était chez lui. On aurait pu croire que c’était l’homme parfait cuisinant pour sa bien aimée, mais il ne fallait pas rêver. Il ne faisait que réchauffer de la soupe. D’ailleurs, elle ne tarda pas à le rejoindre et à le pousser, pour montrer son mécontentement. « Hé ! Pas de violence. Vu votre état, vous pourriez très bien vous casser que chose en plus », fit-il en levant les yeux au ciel. Déjà qu’elle était toute petite et menue en général, elle avait l’air encore plus frêle, dans son état de santé actuel. Enfin, elle n’était pas suffisamment faible pour ne pas râler. « Vous ne pouvez jamais profiter d’autre chose que du travail ? Tenez, sentez cette délicieuse odeur de soupe », protesta-t-il. Lui, cette odeur de soupe aux légumes d’automne, ça lui donnait hyper faim. Mais il avait fait encore autre chose susceptible de contrarier sa boss. Comme annuler tous ses rendez-vous du lendemain. « Bien entendu que vous allez rester vous reposer demain. Et encore, je n’ai pas exagéré, je n’ai pas donné un jour de congé à tous vos employés », qu’il répondit avec aplomb. Il n’allait pas se laisser démonter aussi facilement, croyez le. Bon, par contre, le jour de congé, il ne l’aurait jamais donné, parce que là elle l’aurait vraiment tué. « Continuez de vous retenir, c’est très bien. Ce serait trop dommage d’abîmer ma belle gueule », qu’il répondit, avec son insolence habituelle. Elle allait vraiment finir par le tuer. Mais par tout de suite, puisqu’elle récupérait la soupe dans le micro-ondes. « A vos ordres, chef ! », rétorqua-t-il toujours moqueur, en ignorant allègrement ses protestations. De toute façon, maintenant, les rendez-vous étaient annulés. Le jeune homme s’empara des assiettes et des couverts et la suivit dans le salon. Il prépara la table et lui prit la louche des mains, pour mélanger la soupe et la verser dans les assiettes. En dehors du travail, il n’était pas disposé à recevoir des ordres de sa boss. Ce n’était pas un homme faible non plus. « Franchement, rien ne vous empêche de venir bosser demain. Mais vous n’auriez rien à faire. Autant rester ici à vous reposer », finit-il par dire, pour tenter de la raisonner. Autant tenter de raisonner un chien enragé, certes, mais il essayait quand même. « Franchement vous devriez me remercier », poursuivit-il. Si, si, elle devait le remercier. « Je sais que ça doit être une torture sans nom de ne pas voir mon merveilleux visage une journée de plus, mais il n’y a pas autre chose que vous voudriez faire demain ? Je ne sais pas, regarder des séries en mangeant de la glace, aller faire du shopping, j’en sais rien, quelque chose d’autre que travailler ? », demanda-t-il en haussant les épaules. Avec de la chance il allait apprendre que sa patronne avait d’autres centres d’intérêt dans la vie que de torturer les gens.



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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Lun 1 Oct - 0:15 )


Ein neuer Kapitel beginnt
Eliza est l’ennemie des remarques sexistes. Et là, Julian vient d’en faire une, probablement s’en sans rendre compte. « Je peux savoir en quoi ça vous choque d’imaginer un homme à la tête d’une entreprise de cosmétiques ? » Demande-t-elle en arquant un sourcil. « Le maquillage, ce n’est pas seulement pour les femmes vous savez. Vous seriez étonnés de connaître le nombre d’hommes qui utilisent des produits de beauté. D’ailleurs, vous devriez prendre soin de votre peau. Vous auriez un joli teint, si vous faisiez l’effort de l’entretenir. » Un jour, Eliza lancera une gamme de produits spécialement pour les hommes. Voire une gamme mixte, pouvant convenir aux deux genres. L’idée mijote encore dans son esprit, étant donné qu’elle doit avant tout stabiliser la notoriété de tous ses autres produits. Il n’empêche qu’à l’avenir, elle aimerait beaucoup mettre ce plan à exécution. Elle aurait l’occasion de prouver au monde entier que les produits cosmétiques ne sont pas uniquement réservés aux femmes. Ça serait un moyen pour elle de combattre les inégalités inconscientes qui subsistent dans les esprits. Cela dit, elle ne se sent pas totalement prête à céder sa place à un homme, et surtout pas Julian. Car il a raison sur un point : le rôle de PDG ne lui irait pas. Ou peut-être qu’Eliza se trompe, peut-être qu’il excellerait dans cette fonction. Mais avant qu’elle ne puisse y croire, Julian devra faire ses preuves. Le fait qu’il ait pris le contrôle de l’entreprise joue en sa faveur, évidemment. Puis il insinue qu’elle est un dragon, et Eliza lui lance un regard noir. Bien qu’elle sache parfaitement ce que l’on pense d’elle, elle préfère lorsque les avis sont silencieux. « Je vous emmerde. » Dit-elle entre ses dents, à peine pour rire. Non seulement Eliza est malade, mais en plus, elle a été privée de son entreprise. Ces deux raisons lui donnent tous les droits d’emprunter un langage un peu plus fleuri qu’à l’ordinaire. Elle continue sur cette lancée lorsque Julian l’empêche de feuilleter les dossiers qu’il lui a rapportés du bureau. « Ah. Ah. Ah. Vous êtes vraiment hilarants ! » Qu’elle fait, alors qu’il joue les mijaurées. « Vous ne me ferez pas croire que vous êtes choqué pour si peu. » Elle ne le connait pas encore énormément, mais de ce qu’elle en sait, il lui en faut bien plus pour le choquer.

Eliza fait semblant d’être agacée, alors qu’en réalité, il l’amuse. Ça lui fait du bien, un peu de légèreté. En revanche, lorsqu’elle apprend que son assistant a pris l’initiative d’annuler ses rendez-vous du lendemain, elle paraît un peu moins amusée. Elle serre les dents et réprime son envie de ne pas le massacrer au beau milieu de sa cuisine. « Je me retiens surtout pour protéger mes magnifiques meubles. Je ne voudrais pas qu’ils soient tâchés de sang à cause de vous. » Elle lui adresse un bref sourire forcé, visiblement ennuyée d’être privée de travail. « Vous êtes vraiment l’homme le plus agaçant que je connaisse, sachez-le. » Elle lui ordonne d’apporter les assiettes jusque dans le salon et elle se charge elle-même de prendre la soupe dans le micro-onde. Eliza dépose le plat sur la table basse avant de s’asseoir sur le canapé. Il tente de lui faire croire qu’elle sera bien mieux chez elle plutôt qu’à travailler, et il va jusqu’à lui dire ce qu’elle doit faire. « Jamais de la vie. Remercier mon assistant d’avoir ruiné ma journée de travail, ce n’est pas dans mes habitudes. » Dit-elle en mélangeant la soupe. « Je m’en fiche de votre avis. Je serai au bureau demain matin. » Elle annonce ça sur un ton léger, qui ne laisse cependant aucune place aux protestations. Sa décision est prise. Quand bien même ses rendez-vous soient annulés, Eliza trouvera toujours de quoi s’occuper. « Par contre, je veux bien vous remercier de ne pas avoir congédier tout le monde. C’est gentil. » Dans le fond, elle n’est pas vraiment fâchée. Julian veille sur elle, et ça lui fait chaud au cœur. Après tous les efforts fournis par le jeune homme, elle ne peut de toute façon pas dire du mal de lui. « Tenez, mangez votre soupe. » Dit-elle, après lui avoir servi une pleine assiette. Son assiette à elle n’est remplie qu’à moitié. On la pardonne, elle est malade.

Eliza doit bien avouer que cette soupe fait du bien à son organisme. La brune se sent réchauffée, et son estomac apprécie de ne plus être totalement vide. Elle s’installe un peu plus confortablement dans le canapé, pliant ses jambes en tailleur. « Je compte sur vous pour ne pas raconter à tout le monde l’état dans lequel vous m’avez trouvée ce soir. » Elle affiche un sourire en coin, complice. Depuis qu’elle et Julian se connaissent, elle ne s’était jamais montrée aussi. Habituellement bien habillée et maquillée, elle prend garde à toujours soigner son apparence. Aujourd’hui, elle ne peut plus en dire autant. « Comment va votre mère ? » Demande-t-elle alors, principalement pour combler le silence. Elle sait qu’elle ne devrait peut-être pas évoquer la santé de Madame Finch et pourtant, elle le fait. Parce qu’elle a vu à quel point Julian était inquiet. Et puis maintenant qu’elle est dans la confidence, Eliza a le sentiment qu’elle ne peut pas faire semblant de ne rien savoir. Elle ne veut pas faire semblant non plus. « Julian, vous ne savez pas manger. » La brune pouffe de rire alors qu’un filet de soupe glisse sur sa barbe. « Je vais vous chercher une serviette. » Après un bref aller-retour entre le salon et la cuisine, Eliza donne au jeune homme une serviette en papier. Elle reprend aussitôt place sur le canapé, et termine les quelques gouttes de soupe qu’il lui reste avant de reposer son assiette pour se tourner vers lui. « Merci. J’avoue que cette soupe était une bonne idée. » Elle n’aurait jamais pensé que la présence de Julian pouvait être aussi agréable.
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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Mer 3 Oct - 14:37 )


Eliza & Julian

Ein neuer Tag beginnt, eine neue Hoffnung, ein erneutes Ende für mich. Wieder ein Kapitel doch meine Rolle stirbt für dich. Jetzt lass schon los, denn ich muss gehen !



Julian était plus doué pour manier les mots dans ses chansons que pour les manier dans la vraie vie. La preuve, il n’avait pas besoin d’être brillant ou particulièrement intelligent pour se rendre compte qu’il avait mit les pieds dans le plat, comme un gros crétin. « D’accord, d’accord, j’ai peut-être parlé trop vite », fit-il en levant les mains en signe d’apaisement. Il n’était pas sexiste, il respectait même beaucoup les femmes, sinon, même à son âge, sa mère se serait chargée de lui en coller une. Mais franchement, il avait un peu de mal à imaginer des hommes avec du mascara ou du fard à paupières. « Je ne veux pas avoir l’air d’un sale con sexiste. Je sais qu’il existe le des produits de beauté pour homme, je suis le premier à utiliser de l’huile pour la barbe ou de la crème pour le visage. Je respecte ça. Mais j’ai quand même du mal à imaginer un homme porter du bleu sur les paupières », répondit-il. Enfin, soit dit en passant, il trouvait que le bleu turquoise sur les paupières, c’était moche sur certaines femmes aussi, mais ce n’était pas la question. Il était ouvert d’esprit. Mais il ne fallait pas abuser non plus. Ce n’était pas demain la veille qu’il allait se mettre à se pomponner. « Un homme à la tête d’une entreprise de cosmétique serait sans doute plus crédible en maîtrisant son sujet, ce qui n’est pas mon cas », conclut-il pour tuer la polémique dans l’œuf. Il existait des hommes qui mettaient du fond de teint par exemple. Très bien pour eux, mais très peu pour lui. Julian ce n’était pas son style, tout simplement et il ne serait pas crédible dans ce rôle. Et tant pis si Eliza avait envie d’en conclure que c’était un sale con.

De toute façon, qu’Eliza se rassure, Julian n’avait pas l’intention de prendre sa place. Il avait été le dragon pendant toute une journée et il n’avait pas envie de remettre ça. Avec sa tête de guignol, il n’était de toute façon pas crédible dans ce rôle. « Cessez de m’insulter ou je vais devoir vous faire subir des représailles », s’exclama-t-il alors qu’elle lui signifiait très clairement qu’elle l’emmerdait. Elle faisait rarement preuve d’un tel langage en sa présence et Julian en profitait pour se moquer. « Je savais bien qu’un jour vous alliez reconnaître mon sens de l’humour », se moqua-t-il. Enfin, peut-être pas tout de suite, mais l’espoir fait vivre comme on dit. « Bien entendu que je suis choqué. Je n’imaginais pas que vous pouviez vous décoincer et vous lâcher un peu », répondit-il, toujours plus moqueur. Au cas où elle déciderait de le frapper, il prit soin de mettre une distance de sécurité entre eux. On ne savait jamais, il ne voulait pas qu’elle abîme son si beau visage. D’autant plus qu’elle avait vraiment l’air contrariée qu’il ait annulé ses rendez-vous. Peut-être qu’il aurait dû lui demander. Mais non, Julian était certain d’avoir fait la bonne chose et si elle n’était pas contente, c’était la même chose. « De toute façon, meubles ou pas, vu votre force de moucheron, je ne m’inquiète pas trop pour mon sort », fit-il en haussant les épaules. Elle pouvait être en colère si ça lui chantait, Julian avait décidé que c’était comme ça et pas autrement. « Je le vis bien. C’est bien de marquer les esprits et curieusement, en étant agaçant, ça marche toujours très bien », rétorqua-t-il, pince sans rire. Même s’il était agaçant, elle n’irait quand même pas travailler demain. Ou alors, elle n’aurait rien de spécial à faire. Elle n’aurait qu’à … Mettre de l’ordre dans ses dossiers, si ça lui faisait plaisir. Bref, de toute façon, elle devrait le remercier, cette vieille rabat-joie. « Faites ce que vous voulez. De toute façon, vous êtes plus têtue qu’une vieille mule », râla-t-il à son tour. Est-ce que les vigiles pourraient lui bloquer l’accès de sa propre entreprise ? Julian se le demandait. Ça pouvait se tenter, si elle s’obstinait. « Oh, remerciement ? Vous êtes vraiment malade, pas de doute », fit-il en lui tirant la langue. La maturité était présente. Et sur ces mots, il la remercia et commença à manger sa soupe. Le sujet était clos.

Le jeune homme était plutôt satisfait de son choix de soupe. Ce n’était pas aussi bon que les soupes maison de sa maman, mais c’était plutôt bon. En tout cas, il prenait plaisir à déguster son bol, qui lui permettait aussi de se réchauffer. « Oh je ne dirais rien, de toute façon, si je dis que vous avez été sympathique et qu’on a partagé un bol de soupe, personne ne me croira », répondit-il en la gratifiant d’un de ses éternels sourire en coin. Pourtant, il devait bien avouer qu’il passait un bon moment. Certes, ils ne faisaient rien de spécial, mais pour une fois, il n’y avait ni tension, ni animosité, ni … rien en fait. Ils étaient calmes. Tout était paisible. Et c’était vraiment plaisant. Du moins, jusqu’à ce qu’elle ne parle de sa mère. Julian se tendit immédiatement, comme chaque fois que quelqu’un lui en parlait. On pouvait le voir à la façon dont ses épaules se contractaient et à la façon dont il fronçait les sourcils. « Elle va bien merci », répondit-il simplement. Il aurait pensé que la brune serait du genre à se fiche totalement de ce genre de chose. Qu’elle parmi tous les autres serait la seule qui ne lui poserait pas de question. Elle était plus concernée par la chose qu’il ne l’aurait pensé. Distrait, le jeune homme n’avait même pas remarqué qu’il se mettait de la soupe partout. « J’aurais peut-être du vous avertir que j’avais encore besoin de mettre une bavette », fit-il, parce que comme toujours, il ne se prenait pas au sérieux. Lorsqu’elle réapparu avec une serviette, il lui adressa un sourire. « Merci », fit-il poliment avec de s’essuyer la barbe. C’était un peu le problème des barbes. Mais bon, il n’allait pas en faire un débat philosophique. Eliza devait être fatiguée et il avait assez abusé de son temps. « Je vous en prie, je suis content que ça vous ai plus », rétorqua-t-il avec un sourire. Pour une fois, ça leur avait aussi permis de passer une soirée apaisée. « Vous savez quoi, je vais débarrasser », ajouta-t-il, soudain perturbé par ce sentiment de proximité qu’il ressentait. Il était gêné, tout d’un coup. Parce qu’il n’était pas habitué à ce qu’ils ne se comportent comme ça tous les deux. « Comme ça, vous allez pouvoir lire vos dossiers. Je ne vais pas abuser de votre temps trop longtemps », acheva-t-il en empilant les assiettes pour les ramener dans la cuisine. Leur proximité dans son bureau, un soir où ils travaillaient tard, lui revint en mémoire. Et il s’efforça de les souvenirs qui refaisaient surface.



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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Jeu 4 Oct - 22:50 )


Ein neuer Kapitel beginnt
Eliza sourit en apprenant que son assistant veille à l’entretien de sa barbe. C’est vrai qu’en la regardant de plus près, elle est jolie. Si jamais un jour elle ressent le besoin de lui faire un cadeau, elle saura quoi lui offrir. Pour Noël, ou n’importe quelle autre occasion exceptionnelle. Et oui, elle doit être sacrément malade pour penser à faire des cadeaux à Julian. « Détrompez-vous. Le bleu est une très jolie couleur qui peut rendre les yeux d’un homme magnifiques. » Elle dit ça en souriant, sans être certaine à cent pour cent de ce qu’elle avance. D’aussi loin qu’elle se souvienne, Eliza n’a jamais vu un homme porter du fard à paupières bleu. L’image de Julian avec les yeux colorés ne la convainc pas le moins du monde, par ailleurs. Pour autant, le jeune homme n’aurait pas besoin de se maquiller pour diriger une entreprise de cosmétiques. Alors certes, Julian marque un point en disant qu’il serait mieux d’avoir quelqu’un qui sache de quoi il parle. Comme c’est le cas pour Eliza, qui voue un amour sans nom aux produits cosmétiques en tout genre depuis qu’elle est en âge d’en utiliser. La plupart des grands entrepreneurs veulent simplement subvenir à un besoin et empocher l’argent. Beaucoup n’accordent que très peu d’importe au produit ou au service qu’ils proposent. « Je ne veux pas paraître hautaine ou insultante, mais je crois que vous avez encore beaucoup à apprendre sur le monde des entreprises. » Dit-elle avec un sourire en coin. « Si vous le vouliez vraiment, vous pourriez diriger Pure Beauty. Vous savez, les citrons, la limonade… Tout ça. » Un jour, Eliza arrêtera de parler de ses citrons. Peut-être qu’elle arrêtera aussi d’être aussi têtue et aigrie. Au passage, elle devrait apprendre à être un peu plus reconnaissante envers les gens bienveillants qui s’inquiètent pour elle. Julian n’était pas obligé de venir prendre de ses nouvelles. Il l’a cependant fait, apportant avec lui de quoi dîner, et elle ne trouve rien de mieux à faire que de l’agresser.

Ils ont l’air de deux gosses dans cette cuisine. Ils se cherchent et se balancent des piques sans en penser un mot. Eliza essaye de lui clouer le bec et à chaque fois, Julian trouve la réplique parfaite. Impossible pour elle d’avoir le dernier mot et ça l’énerve. Ça l’énerve vraiment. À tel point qu’elle finit par l’attaquer avec un chiffon, à moitié en riant. « Mais taisez-vous ! Vous ferez moins le marrant quand le moucheron vous jettera par la fenêtre. » Elle dit ça en rigolant, s’attendant déjà à ce que Julian se moque d’elle. Pour la peine, elle refuse de l’écouter. Elle annonce d’emblée qu’elle sera derrière son bureau au petit matin, plus pour l’agacer qu’autre chose. Bien qu’elle se sente un peu mieux, la jeune femme sent toute la fragilité de son corps au moindre mouvement. Dans ces conditions, un peu de repos ne pourra pas lui faire de mal. Elle ne lui en veut pas vraiment d’avoir annulé ses rendez-vous, car elle est assez intelligente pour comprendre que c’était le mieux à faire. Si elle râle, c’est surtout par principe. Elle est contente de l’entendre râler en retour. C’est sa petite victoire du soir, qu’elle célèbre intérieurement en ne laissant paraître qu’un maigre sourire. Sauf que, encore une fois, il finit toujours par lui sortir la phrase qui tue, à laquelle elle ne peut répondre. Donc elle espère sincèrement que la soupe suffira à le faire taire. Mais non. Même ça, ça ne marche pas. « J’aurais dû mettre du poison dans votre assiette. » Qu’elle lâche entre ses dents. Elle a envie de le taper, de plonger la tête dans sa soupe et de l’insulter de tous les noms. Il la rend folle et ça l’énerve autant que ça l’amuse. Il est là, le problème. Julian est le seul qui puisse lui tenir tête, le seul qui ne se laisse pas marcher sur les pieds par Eliza, le seul qui la fasse taire. Elle ne comprend pas comme cet homme peut être aussi insupportable avec une mère aussi douce que la sienne. D’ailleurs, elle ne se gêne pas pour prendre des nouvelles de cette dernière. Elle se sent concernée par ce qu’il lui arrive, elle ne saurait se l’expliquer. Le sujet qu’elle aborde est tellement sensible qu’elle voit Julian se tendre à vue d’œil. Il répond à la question le plus simplement du monde et Eliza n’insistera pas plus. Elle respecte le fait qu’il ne veuille pas en parler. Après tout, ça ne la regarde pas vraiment.

L’instant d’après, Eliza s’échappe dans la cuisine afin d’y prendre une serviette. « Oh non, c’est moi qui suis bête. Je me doutais que vous en auriez besoin mais je me suis dit que vous aviez peut-être grandi. Ça m’apprendra à vous surestimer ! » Elle lui tend le bout de tissu, non sans lui adresse un sourire moqueur. Eliza termine son assiette et remercie sincèrement le jeune homme d’être passé. Ça lui fait plaisir. Accessoirement, il lui a évité une mort certaine en la forçant à se nourrir. Plus ou moins consciemment, elle essaye de se rapprocher. Eliza n’a pas oublié leur soirée en tête à tête, à planifier une soirée de lancement à la dernière minute. Elle n’a pas oublié la douceur de ses lèvres et la chaleur de son corps. Emmy les a coupés dans leur élan, et si dans un premier temps elle pensait que c’était une bonne chose, elle l’a souvent regretté. Ce soir, ils ne sont que tous les deux. Même si Eliza est malade, ce qu’elle veut apparaît très clairement dans son esprit. Malheureusement, Julian ne lui laisse pas le temps de faire quoi que ce soit de plus. Il sent la tension s’installer et part presque en courant jusque dans la cuisine, assiettes en main. Eliza soupire, un peu frustrée. Elle se charge de ramener le bol de soupe, qu’elle dépose sur le plan de travail. Julian s’affaire à nettoyer les assiettes, vidant la moitié de la bouteille de produit vaisselle. « J’ai un lave-vaisselle vous savez. » Elle prend appui contre le meuble et cherche à capter son regard. Elle sourit, en le voyant aussi perturbé. « Julian ? » Enfin, le blond relève la tête vers elle. Elle incline la tête sur le côté, amusée. « Embrassez-moi si je me trompe, mais les dinosaures existent toujours, non ? » C’est sa façon à elle de lui montrer qu’elle peut avoir de l’humour. Le souci, c’est que Julian la regarde avec des yeux de merlan frit, et elle se demande quand il va l’embrasser. Rien ne se passe. Absolument rien. Eliza lève les yeux au ciel et se jette littéralement sur lui. Elle attrape son visage et plaque sa bouche contre la sienne. Julian, il parle bien plus qu'il n'agit.
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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Dim 14 Oct - 21:11 )


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Julian n’est pas toujours un mâle sans la moindre classe. Il veille toujours à entretenir sa barbe et à ne pas laisser des poils partout dans le lavabo. Il n’était donc pas totalement bon à jeter. Par conte, il était désolé – pas tant que ça en réalité – mais il était certain que le bleu, ce n’était pas sa couleur. Enfin si, un peu. Il avait par exemple un costume bleu marine qui lui allait très bien. Et un t-shirt des tortues ninja bleu turquoise qui faisait merveilleusement ressortir ses yeux. Mais ça s’arrêtait là. « Hors de question que je porte du bleu sur mes yeux un jour », râla-t-il. C’est bon, il avait même une cravate bleue, on n’allait s’arrêter là immédiatement, sinon il risquait d’hyperventiler et de faire un malaise. Julian était peut-être un abruti fini, mais il était plutôt old school. Pour lui, ce n’était pas aux hommes de se maquiller. Déjà qu’il trouvait ça ridicule sur les rockeurs qui mettaient de l’eye liner et du mascara. Mais peut-être valait-il mieux ne pas en parler avec Eliza. Elle semblait plutôt sensible sur le sujet. Julian s’en foutait, il n’en démordrait quand même pas. Tout comme il était persuadé qu’une personne capable de parler correctement des produits de Pure Beauty serait plus à même de diriger l’entreprise. Lui, il n’y arriverait pas, c’était une certitude. Parce que, ne nous mentons pas, il ne savait pas à quoi était supposé servir du fond de teint. Et le blush, il n’en parlait même pas. Puis une fois, il avait entendu parler de contouring et il avait su que c’était le moment parfait pour partir en courant. « Désolé de vous contredire, mais de toute façon, je n’aime pas la limonade, je préfère le coca », conclut-il. Autrement dit, Julian savait qu’il n’avait pas les épaules pour diriger une entreprise. Il aurait pu en avoir honte, mais non. Il était juste honnête. Peut-être que dans quelques années, avec de l’expérience et plus de charisme, il pourrait y arriver, mais pour l’heure, il était bien trop nerveux pour pouvoir prendre une telle responsabilité.

Comme toujours, Eliza était aussi têtue qu’une vieille bourrique. Est-ce que cela surprenait le blond ? Pas vraiment. Est-ce qu’il en jouait comme à son habitude ? Parfaitement. Il avait déjà été suffisamment sympa en faisant en sorte que son entreprise ne brûle pas en une seule journée. En plus, il avait ramené de la soupe pour qu’elle ne meurt pas de faim et il prenait de ses nouvelles. Il n’allait pas encore lui offrir le luxe de se la fermer et de ne pas la charrier. Il ne fallait pas pousser mémé dans les orties. « Ce jour n’étant pas sur le point d’arriver, je pense que je peux continuer à me moquer allègrement », fit-il avec un sourire moqueur. Eliza faisait un mètre moins douze pour trente kilos, donc bon, ça va, il pensait réussir à gérer. De toute façon, qu’elle soit contente ou pas, il avait annulé ses rendez-vous de la journée à venir, donc elle n’avait pas le choix, un point c’est tout. Lui aussi il pouvait être têtu quand il le voulait. Ou incroyablement pète couilles. C’était une certitude, il n’y en avait pas un pour rattraper l’autre. Ils étaient tous les deux aussi désespérant l’un que l’autre. « Je trouve que vous menacez assez souvent d’attenter à ma vie. J’aurais dû négocier une prime de risque quand j’ai négocié mon contrat », se moqua-t-il encore, indifférent aux réactions passablement irritées de la jeune femme. C’était ainsi qu’ils fonctionnaient et très sincèrement, Julian ça lui allait très bien. Il n’était pas certain qu’ils auraient aussi bien travaillé ensemble tous les deux, si le jeune homme n’était pas un peu capable de lui tenir tête.

Par chance pour lui, Eliza n’insista pas d’avantage pour prendre des nouvelles de sa mère. Curieusement, parler de cette femme si douce qui ne méritait pas ce qui lui arrivait avait toujours le don de lui foutre les nerfs en pelote. Par chance, ça ne dura pas et la distraction de la soupe dans sa barbe était la bienvenue. « Franchement, vous doutez encore de moi, je suis déçu. J’aurais pensé que vous me connaissiez mieux que ça depuis tout ce temps », répondit-il en secouant la tête. Julian était une drama queen quand il s’y mettait. Mais tout était bon pour changer de sujet. Sauf que le jeune homme se sentait soudain mal à l’aise. Il prenait conscience de la proximité qu’il y avait entre eux. Ils étaient tous les deux, seuls, dans un cadre non professionnel. La dernière fois qu’une telle chose était arrivée, les choses avaient dérapé. Et la suite, tout le monde la connaissait. Du coup, cette proximité l’effrayait et plutôt que d’y faire face, il préféra prendre la fuite, prétextant une passion soudaine pour la vaisselle. Il était d’ailleurs très occupé à nettoyer les assiettes quand elle arriva. C’est fou ce qu’il y avait de tâches sur cette pauvre assiette. « Ah. On n’a pas de lave vaisselle, j’ai l’habitude de la faire. Ça ne me dérange pas vous savez », répliqua-t-il. Soudain, n’importe quel sujet de conversation était terriblement intéressant. Il était capable de lui parler d’assiettes pendant des heures si seulement elle pouvait arrêter de le dévisager comme ça. « Hm ? », fit-il simplement, sans détourner les yeux de cette assiette toujours si sale. Bordel, mais à quoi elle jouait ? Julian sentait son cerveau faire de la résistance. Malgré lui, il croisa son regard. Et lorsqu’il l’entendit parler, l’assiette lui échappa des mains et retomba dans l’eau de la vaisselle. « Quoi ? », s’exclama-t-il, perdu. Déjà, c’était quoi cette histoire de dinosaures. Ensuite, il était persuadé d’avoir mal entendu ce qu’elle venait de dire. Le jeune homme la dévisagea, perplexe, pendant de longues secondes, les mains suspendues au dessus de l’évier. Il n’était pas certain de savoir comment il devait réagir. Mais la jeune femme prit la décision à sa place, se jetant littéralement sur lui. Le jeune homme ne réagit pas immédiatement, luttant contre l’appel de son corps. Mais son cerveau protesta violemment et malgré toute sa bonne volonté, il se surprit lui-même à lui rendre son baiser et à entourer son corps de ses bras. Retrouver la chaleur de la jeune femme était plaisant. Sentir son corps tout contre lui aussi. Chacun de ses gestes paressaient naturels. Il l’attira d’avantage contre lui et la souleva du sol, pour l’asseoir sur le plan de travail derrière elle. Il avait l’impression de s’emballer un peu trop. Mais le jeune homme était sur la réserve. Il finit par libérer ses lèvres et par la dévisage, le souffle court. « Vous n’allez pas encore vous enfuir ? », demanda-t-il en se mordillant la lèvre inférieure.



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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Mer 17 Oct - 16:26 )


Ein neuer Kapitel beginnt
Dans un petit coin de sa tête, Eliza n’oublie pas ce qui aurait pu se passer entre elle et son assistant si sa sœur ne l’avait pas appelée en urgence. Elle y repense souvent, à vrai dire. Assez souvent pour le regretter et avoir envie de faire bref retour en arrière histoire de se laisser aller dans les bras de Julian. Cet homme lui plait. Elle le sait, et elle ne cherche plus à se mentir. Il y a quelque chose chez ce garçon qui l’attire, quelque chose qui l’a poussée à frapper à sa porte pour lui demander de revenir. Il est différent de tous les hommes qu’elle a pu laisser entrer dans sa vie. Il n’a pas peur de se moquer d’elle, ni même de la remettre à sa place lorsqu’elle se montre exécrable. Elle aime sa simplicité, aussi. Le fait qu’il ne se prenne quasiment jamais la tête et qu’il parvienne à tourner n’importe quelle situation en dérision. Depuis toute petite, Eliza est habituée à ce que sa vie suive une ligne directive claire et cadrée. Elle ne s’est jamais éloignée de ce chemin, par peur de ne plus être dans les clous imposés par la famille Nelson-Riley. Julian, il représente une échappatoire, une véritable bouffée d’air frais. En sa présence, elle est incapable de conserver son masque de dragon. Ce dernier finit toujours par tomber, et il n’y a rien qu’elle puisse faire contre ça. Par moment, elle voudrait se sentir plus proche de lui. Elle voudrait apprendre à le connaître, comme cette fois où ils étaient enfermés dans cette cuisine, forcés de crever l’abcès. Mais parce qu’Eliza accorde un peu trop d’importance à l’opinion de sa sœur, elle s’est empêchée de revenir vers lui plus tôt. À cause de sa famille, cette femme se prive de beaucoup de choses. Et c’est triste.

Ce soir, il n’y a qu’elle et Julian. Personne n’est là pour la surveiller. Ni sa famille, ni ses employés. Ils sont seuls, et Eliza, elle n’a plus la force de résister. Le jeune homme est venu jusque chez elle ce soir pour s’assurer qu’elle ne manquait de rien. Cette attention, aussi bête soit-elle, la touche énormément. Ça ne fait que renforcer son affection pour Julian, ça lui donne envie de l’embrasser. Eliza, elle ne veut pas faire le premier pas. C’est pour ça qu’elle lui parle de dinosaures. Elle veut que, de lui-même, il comprenne ce qu’il doit faire. Son effort reste vain et inutile, puisque le garçon ne bouge pas d’un cil. Si elle n’était pas aussi impatiente, elle serait sûrement amusée par la réaction de Julian. Finalement, c’est elle qui prend les devants. Elle fond sur ses lèvres avec envie, un peu anxieuse à l’idée qu’il la repousse. Il en aurait d’ailleurs toutes les raisons. La dernière fois aussi, c’est elle qui lui a sauté dessus. C’est également elle qui est partie comme une voleuse, avant même qu’ils n’aient le temps de faire quoi que ce soit. Les premières secondes passées, elle le sent se détendre. Elle sourit contre ses lèvres lorsqu’elle sent ses bras l’encercler. Puis il lui rend son baiser et Eliza se sent doucement flotter dans les airs. Emmy et ses avis bien tranchés n’ont plus la moindre importance. La brune ferme les yeux, caressant les joues du jeune homme à l’aide de ses pouces. Et elle reste accrochée à ses lèvres comme si sa propre vie en dépendait. Julian ne tarde pas à le soulever du sol pour l’asseoir sur le plan de travail. Elle noue machinalement ses bras autour de son cou, et ses jambes autour de sa taille. Au plus profond d’elle-même, elle attendait ce moment depuis des semaines. Alors c’est tout son être qui explose de bonheur.

Elle est à deux doigts de râler lorsque Julian détache ses lèvres des siennes. Mais la question qu’il lui pose est totalement légitime. Elle comprend son inquiétude et certainement qu’à sa place, elle aurait été bien plus méfiante. Qu’il se rassure, cependant. Cette fois, c’est différent. Eliza plonge son regard dans celui de son assistant, un sourire amusé inscrit sur les lèvres. « Ça dépend. » Dit-elle dans un souffle. « Si je me rends compte que vous êtes très mauvais, c’est possible que je vous mette à la porte. » Elle se penche légèrement vers lui et mordille sa lèvre inférieure. « Si la taille ne me convient pas, aussi. » Elle embrasse son menton et remonte le long de sa mâchoire, vers le lobe de son oreille. « À toi de me montrer ce dont tu es capable, Julian Finch. » Alors oui, maintenant, elle part du principe qu’ils sont assez intimes pour laisser tomber la politesse un peu trop pédante par moment. Eliza finit par se reculer un peu de lui pour retirer son énorme pull et le haut qu’elle porte, dévoilant dans le même temps sa poitrine. Et pour qu’ils soient à égalité, elle s’attaque au gilet de Julian, ainsi qu’à son T-shirt d’un quelconque dessin animé. Ses mains froides redécouvrent son torse avec plaisir. Elle sourit tandis qu’elle caresse sa peau avec délicatesse. Bientôt, elle atteint la ceinture de son pantalon. Elle la défait sans le quitter des yeux, toujours avec ce sourire plein d’envie et de malice. Pendant qu’elle entreprend de défaire le bouton de son jean, elle capture à nouveau ses lèvres. Contrairement à la dernière fois, elle n’est pas pressée. Eliza est une femme pleine de douceur, et c’est ce qu’elle prouve ce soir.
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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Jeu 18 Oct - 10:41 )


Eliza & Julian

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Julian Finch n’avait jamais voulu l’avouer, pourtant l’attirance qu’il ressentait pour sa patronne ne datait pas d’hier. Quand il avait commencé à travailler pour elle, il l’avait trouvé aussi belle qu’attirante, mais son enthousiasme avait rapidement été douché par un caractère de cochon. Et encore, il n’était même pas certain que cela suffisait à caractérisait le comportement de cette femme. Mais, il avait apprit à la connaître, il l’avait découverte sous un autre angle et il devait bien avouer qu’il percevait chez elle quelque chose d’autre, quelque chose qu’elle ne voulait pas montrer aux autres. Et, il y avait eu cette soirée dans ce bar, alors qu’il était ivre et joyeux, insouciant et pas forcément maître de ses actes. Il l’avait vu dans ce bar, il avait vu la femme qu’elle était en dehors du travail et il avait senti son corps tout entier s’enflammer pour cette femme si belle et si intelligente à la fois. Oh, depuis, les choses avaient prit une autre tournure. A chaque fois, c’était le feu et la glace. Si un instant il était capable de se sentir attiré par cette beauté, l’instant d’après, il se disait qu’elle était un fruit empoisonné, qu’il allait se brûler les ailes s’il se risquait ne serait-ce qu’à l’approcher. Julian ne voulait pas souffrir. Par le passé, il avait souffert bien plus qu’on ne pourrait l’imaginer. Lui qu’on imaginait être un je m’enfoutiste chronique était pourtant prêt à ouvrir son cœur, mais on l’avait bien souvent piétiné. Eliza, elle, avait piétiné son ego, lorsqu’elle l’avait repoussé. Une fois encore, il s’entendait dire qu’il n’était pas assez bien. S’il l’avait plus ou moins pardonné pour les mots qu’elle avait employé, il n’en restait pas moins que le blond n’avait jamais cherché depuis à se rapprocher d’elle. Au contraire, il se tenait le plus éloigné possible de sa personne.

Pourtant, en un sens, il le regrettait. Julian se disait qu’il ne pouvait pas être le seul à ressentir cette attraction qu’il y avait entre eux, cette alchimie, presque palpable. Ce n’était pas la première fois qu’ils se retrouvaient dans la même pièce tous les deux et ce n’était pas non plus la première fois que la température grimpait. Mais ce jour, Julian se montrait hésitant. Elle l’avait déjà repoussé une fois et son ego ne supporterait pas qu’elle le rejette une nouvelle fois. Surtout, il ne voulait pas donner l’impression de profiter de la situation. Il était ici parce qu’il se souciait sincèrement d’elle. Il n’était pas venu lui rapporter de la soupe dans l’unique but de passer à la casserole. Le jeu de mot naze c’est cadeau. Son anxiété était légitime. Alors Julian s’exprimait clairement sur la question. Si elle voulait le repousser, c’était maintenant. Plus tard, il ne la pardonnerait jamais. Et sa réponse ne le rassurait pas. Ça dépend ? Le jeune homme pencha légèrement la tête, perplexe. Mais elle reprit la parole et malgré lui, il ne put s’empêcher de rire, faisant exploser au passage la bulle de stress qui l’enveloppait depuis plusieurs minutes. « Personne ne s’est encore jamais plaint ni de la performance, ni du matériel », rétorqua-t-il, un brin de fierté brillant dans ses yeux. Peut-être que dans le fond, il n’aurait pas dû lui dire ça. Mais Julian trouvait les bons mots pour parler aux femmes, alors il n’aurait pas été Julian. C’était un fait. Et Eliza le provoquait. Il perdait tous ses moyens. En général, il n’était pas si faible face à une femme. Mais il avait l’impression d’avoir attendu ce moment si longtemps qu’il n’était plus certain de savoir quoi faire. Pourtant, elle mordilla sa lèvre et le jeune homme redescendit sur terre. Il était avec elle. Ici. Il la voulait autant qu’elle le désirait. Ses baisers l’électrisaient, il frissonnait d’un plaisir certain. Et il y eut ces mots prononcés à son oreille, achevant de lui faire perdre ses moyens. « Méfies-toi Eliza Nelson-Riley, tu pourrais bien ne plus réussir à te passer de moi », répondit-il, un sourire amusé sur les lèvres.

Son sourire disparu bien vite et ses yeux trahirent le plaisir qu’il ressentait face à ce qu’il voyait. Elle prenait les devants, faisant glisser son haut par dessus ses épaules, dévoilant son ventre plat, sa poitrine délicieuse. Le jeune homme se mordilla la lèvre, couvrant son buste de son regard enflammé. Elle, elle ne perdait pas de temps, signifiant clairement son désir. Son gilet y passa, son t-shirt aussi et Julian se retrouva bientôt torse-nu, frissonnant au contact de ses mains froides. Amusé, il jouait avec une mèche de ses cheveux. Ça le faisait sourire de voir que dans sa vie privée, comme dans sa vie professionnelle, elle prenait les choses en main. Mais lorsqu’elle s’attaqua au bouton de son pantalon, le jeune homme attrapa ses mains dans les siennes. A vrai dire, il ne voulait pas se presser. Alors il lui rendit son baiser avec une douceur nouvelle et posa les mains de la brune sur ses épaules. Attrapant ses hanches, il l’approcha de lui la serrant contre son torse musclé. Ses mains partaient à l’assaut de sa peau dénudée. Julian se montrait doux, attentionné. Il pensait à elle plus qu’il ne pensait à lui. Ses lèvres quittèrent les siennes uniquement pour partir à l’assaut de sa mâchoire, de son cou, de sa peau nue. Mais ce plan de travail l’énervait. Il ne se sentait pas aussi libre de ses gestes qu’il l’aurait voulu. Alors sans crier gare, il la souleva une nouvelle fois, la conduisant vers le salon qu’ils venaient de quitter. Il l’allongea sur les coussins, prenant place au dessus d’elle, partant à la conquête de sa peau, de ses lèvres, de ses mains. Bientôt, le jeune homme jugea le reste de tissu qui la recouvrait totalement superflus. Il retira son pantalon et ses adorables chaussettes et en profita pour découvrir sa peau de ses douces caresses. Son cœur battait la chamade, ses lèvres rejoignirent à nouveau les siennes. Il avait désiré ce moment si longtemps, qu’il ne voulait pas tout gâcher en se précipitant.



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Re: ein neuer Kapitel beginnt ☽ elizian ✻ ( Jeu 18 Oct - 19:00 )


Ein neuer Kapitel beginnt
Cette fois, Eliza n’a aucunement l’intention de fuir. Même si sa sœur l’appelle en urgence, elle se fait la promesse de ne pas laisser Julian en plan. La dernière fois, elle l’avait regretté. Elle le regretterait d’autant plus aujourd’hui, alors qu’au cours des derniers moi, elle a eu le temps de développer une attirance certaine pour le jeune homme. C’est elle qui prend les devants, manifestant clairement ce qu’elle veut. Elle n’a probablement jamais été aussi sûre d’elle. Ce soir, il n’est plus question de la PDG et de son assistant. Il s’agit simplement d’Eliza et Julian, deux adultes qui attendaient ce moment depuis trop longtemps déjà. Ils oublient leur relation professionnelle et tout ce que celle-ci implique. Ils tombent dans les bras l’un de l’autre le plus naturellement du monde, dévoilant leur vraie nature. Du moins, c’est le cas d’Eliza. Elle laisse sa froideur et sa sévérité au placard, permettant ainsi à Julian de découvrir qui elle est réellement. Elle veut qu’il se sente bien, avec elle. C’est presque un besoin vital. Après cette fois où il l’a surpris en train de dire du mal de lui, elle veut lui prouver qu’elle ne le considère pas comme un moins que rien. Elle veut lui montrer qu’ils ont bien plus de points communs que de différences. Bien qu’ils ne soient pas issus de la même classe sociale, elle est loin de se croire supérieure à lui. Ils sont sur le même piédestal. Réciproquement, elle veut aussi qu’il comprenne à quel point elle se sent bien en sa compagnie. Elle lui ressemble bien plus qu’elle ne ressemble à sa famille. À travers ses mots, ses caresses, ses baisers, Eliza essaye de créer une bulle autour d’eux. Une bulle imperméable au monde extérieur, au sein de laquelle ils ne doivent rien à personne. Une bulle où il fait bon vivre.

Julian reste fidèle à lui-même, et c’est ce qu’elle aime tant chez lui. Contrairement à elle, il ne cherche jamais à camoufler les facettes de sa personnalité pour plaire aux gens. Après lui avoir affirmé que personne ne s’est jamais plaint de ses performances sexuelles, il joue les prétentieux en disant qu’elle finira par ne plus pouvoir se passer de lui. C’est possible. Mais ça ne lui fait pas peur. « Trop hâte ! » Souffle-t-elle avec amusement, le regard empli de malice. Dans les secondes qui suivent, elle se charge de les débarrasser d’une couche de vêtements. Son cœur se met à battre de plus en plus vite lorsqu’elle sent le regard de Julian sur son corps. Elle se mordille la lèvre inférieure, elle-même ravie de ce qu’elle a sous les yeux. Julian, ce n’est pas le genre d’homme hyper musclé avec un torse bien taillé. Pourtant, elle le trouve incroyablement séduisant. Ou peut-être que son avis est biaisé, parce qu’elle le veut depuis cette fois où ils étaient enfermés dans son bureau. Au moment où elle commence à défaire son pantalon, Julian la stoppe dans son élan en attrapant ses mains. La confusion transforme les traits de son visage deux secondes, avant qu’il ne lui rende son baiser. Elle ferme les yeux et capture chaque instant de cette soirée. Elle pourrait passer des heures entières à l’embrasser. Eliza accepte de se laisser faire et noue ses bras autour de son cou. Julian rapproche un peu plus leurs deux corps, et une nouvelle sensation s’empare d’elle lorsqu’elle sent son torse chaud contre sa poitrine. Elle frissonne à chaque passage de ses mains sur sa peau, à chaque baiser qu’il lui offre. Elle glisse naturellement une main dans les cheveux courts du jeune homme, renversant légèrement la tête en arrière. Plus les secondes passent, plus elle se languit de lui.

Julian décide de quitter la cuisine. Elle émet un petit cri de surprise lorsque se sent transportée jusque dans le salon, et finit par rire franchement quand il la dépose sur le canapé. Ils prennent le temps de se découvrir et de s’embrasser, pour le plus grand bonheur d’Eliza. Elle ressent la douceur du blond dans chacun de ses gestes, et ça l’électrise totalement. Sa respiration en devient un peu plus saccadée, d’ailleurs. Bientôt, elle se retrouve entièrement nue sous lui. Elle frissonne légèrement et sur le coup, elle ne sait pas si c’est à cause des caresses du jeune homme, ou de la température glaciale de la pièce. Julian vient l’embrasser, et elle lui rend son baiser avec ardeur, soupirant contre ses lèvres. Ses mains glissent le long de son corps, atteignent son bas-ventre, et défont enfin le bouton et la braguette de son pantalon. Eliza rompt leur baiser quelques secondes, le temps de reprendre son souffle, et surtout pour se redresser afin de lui enlever ce dernier vêtement. Eliza se rallonge ensuite et se blottit un peu plus contre Julian, pressant avidement son bassin contre le sien. Ce simple contact lui arrache d’emblée un gémissement de plaisir. Elle passe ses mains dans le dos musclé du garçon et descend jusqu’à ses fesses. Eliza prend le temps de regarder Julian droit dans les yeux, un sourire inscrit sur les lèvres. Elle le regarde avec tendresse et envie. Parce qu’elle le veut et elle sait que s’il la fait attendre encore quelques secondes, elle risque de s’impatienter. Alors elle joue avec son corps, elle se cambre sous lui, essaye de se montrer de plus en plus insistante. Et sa bouche part dévorer son cou, qu’elle embrasse avec ferveur.
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