When an experience is going badly

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When an experience is going badly ✻ ( Mar 4 Sep - 12:17 )

When an experience is going badly
Alma & Owen
« Alma ? » fis-je sans relever l’oeil du microscope.
Je suis en train de l’appeler alors que je suis en train de finaliser le mélange du dernier médicament. Je soupire un peu fatigué et me redresse. Elle n’est pas là ? « Alma ? » Elle est partie à l’étage Owen. « Ah. Merci Nao. Elle est partie pour ? » La nourriture, c’est l’heure du dîner. « Du quoi ? » Dîner monsieur. « Ah le dîner ! » J’avais complètement oublié ce que c’était le dîner. On a beaucoup travaillé et j’ai totalement oublié l’heure et le jour qu’il est. Je suis surtout fatigué et j’ai vraiment mal aux yeux. On a préparé neuf médicaments pour Zika, en espérant que l’une d’entre elles marche. Normalement, on a préparé tous les mélanges qui répondent face aux symptômes de ce virus et tout devrait être bon. Je devrais laisser Alma rentrer chez elle et pouvoir enfin dormir dans son propre lit. Elle s’est tellement donnée à fond ces derniers jours, on a très bien travaillé ensemble et elle apprend très vite. Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai eu les étoiles dans les yeux, tellement elle m’en mettait en pleine vue à chaque fois qu’elle me prouve qu’elle arrive à me suivre. Je pense même qu’Ayana l’adorerait aussi, quoique, c’est peut-être déjà le cas. Enfin bref, je me redresse et je soupire, j’ai l’impression que ma tête va exploser. Owen, vous devrez vous reposer aussi. « Mouais… Je ne crois pas. » soupirai-je, passant les mains devant mes yeux, ce qui fait relever mes lunettes. Je me masse les yeux qui me font un peu trop mal. « Bon… Peut-être pas maintenant, je vais juste fermer l’oeil pour une petite heure, avant de me remettre et reprendre la forme. » fis-je en soupirant, ouais, bon la fatigue est un peu trop forte pour que je puisse continuer à travailler et fignoler le dernier médicament qui était de l’idée d’Alma. Enfin, mon idée plus celle d’Alma, toutes les deux combinées ça ne peut faire que des étincelles quand même ! Mais bon, allez, je ne sais pas combien de temps on a travaillé là-dessus, mais une bonne semaine je dirai. Dire que je suis sur Zika depuis des années et j’ai toujours été à deux doigts près de trouver le remède. Faut dire que j’ai l’habitude de ce virus…! Un peu… Woah. Je viens tout juste de me lever et je n’ai pas pu retenir ma grimace de douleur. Owen est-ce que ça va ? « Oui, mais oui. Je vais bien, je suis resté assis un peu trop longtemps. Faut que je dégourdisse mes jambes. » soupirai-je alors que je faisais quelques pas un peu hésitants tout en retirant mes lunettes. En vrai, ça ne va pas trop. Ouh là… « Nao. » fis-je doucement en désignant le drone du doigt. Il émet un petit bip. « Je t’interdis formellement de m’envoyer une décharge pour me réanimer si jamais je viens à m’assoupir. » Bien Owen mais tu sais que je ne peux pas ne pas obéir à l’ordre de Seth. Je soupire et pleure presque à cette annonce. Je hais Seth sur le coup, mais les décharges électriques, c’est douloureux pitié…! Est-ce qu’il faut que j’aille prévenir Alma ? Je soupire sans répondre et finis par m’asseoir sur le canapé du labo, je passe mes mains sur mon visage avant de lever les yeux vers les escaliers où je vois finalement Alma avec quelque chose en main. Sûrement le dîner. « Alma ? Je crois qu’il faut finir le dernier médicament expérimental. » fis-je un peu trop sérieux, plus sérieux que d’habitude et moins enjoué, moins foufou, moins scientifique, moins bavard surtout. « Y a un truc que je t’ai pas dit. » fis-je un peu embêté sur le coup. Je pensais que ça ne se manifesterait pas aussi tôt, pendant qu’elle soit là en vrai. Je soupire et me gratte l’arrière de la tête, sous une grimace de douleur. « J’ai les symptômes de Zika… Je euh… Je me suis injecté le virus y a six jours, ne pouvant pas tester ces… Erm. Ces médicaments sur les vraies personnes malades. Ça prendrait trop de temps à attendre entre les voyages et… J’aime pas créer les faux espoirs sur les personnes qui méritent de guérir de cette cochonnerie. » Du coup voilà, moi, Owen débilos Wilde s’est injecté le virus à la place. Comme toujours, comme d’habitude. Dire que je m’étais fait une règle d’or jusqu’à aujourd’hui de m’injecter tout et n’importe quoi, sauf ce virus parce que si je n’arrive pas à me guérir de ça, je vais me le trainer pour le restant de mes jours et c’est terriblement chiant.

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Re: When an experience is going badly ✻ ( Ven 7 Sep - 16:04 )


owen & Alma

when an exerience is going badly


Depuis que Jaymi est de retour en ville, Alma n'a plus envie de se retrouver seule chez elle. Elle n'arrive plus à ne pas penser trop, elle ne cesse de retourner encore et encore l'idée que peut-être, il va finir par disparaître à nouveau comme il l'a fait la dernière fois. Pour ne pas se confronter à ses pensées trop envahissantes, elle a commencé à se focaliser uniquement sur son nouveau travail et Owen est à présent devenu la personne qu'elle voit le plus depuis plusieurs jours, elle a fini par cessé de compter combien. Et au final, ça lui fait du bien d'être dans cet environnement. Ça lui change les idées, elle peut à présent se focaliser sur un domaine qui l'a toujours passionnée de loin car jamais elle n'avait osé toucher à la biologie en tant que travail à temps plein. Dans sa totale dévotion pour son travail, elle en est même venue à admirer son mentor, Owen. Il est un mélange entre un scientifique de haut niveau et Tony Stark, le parfait mélange selon Alma. Son seul défaut serait peut-être qu'il est tellement acharné dans ses recherches qu'il en vient à ne plus prendre soin de lui, à ne plus dormir et à parfois même ne plus se nourrir. Heureusement qu'Alma est là au final, occupée à préparer de quoi leur caler l'estomac pendant qu'Owen termine avec les médicaments supposés soigner le virus sur lequel il travail depuis si longtemps, Zika. Pour le féliciter de tout ce travail réalisé aujourd'hui, Alma a eut envie de faire plaisir à son patron en lui préparant un de ses plats préférés, n'ayant encore aucune idée de ceux d'Owen. Mais après tout, un poulet au curry et à la noix de coco, ça plaît à tout le monde non ? Elle entend des voix en bas de l'escalier mais ne s'y attarde pas plus longtemps, elle a l'habitude de l'entendre parler avec son robot, Nao. Encore une merveilleuse invention d'ailleurs, ça l'a époustouflée quand elle a prononcé sa première phrase à Nao et qu'elle s'est rendue compte qu'il la comprenait bien mieux que son Siri. « Prépare-toi, je t'ai préparé quelque chose qui te va faire oublier Zika pendant... Owen ? » Elle s'interrompt pendant qu'elle descend les marches de l'escaliers en le voyant assis dans le canapé, ses mains recouvrant son visage. « Quoi ? Qu'est-ce que tu ne m'as pas dit ? » D'habitude, ça lui fait encore bizarre de le tutoyer même si c'est lui qui le lui a demandé le jour où ils se sont rencontrés. Mais cette fois, dans ces circonstances, elle n'y pense même plus et manque de faire tomber leurs assiettes sur le sol. Heureusement, Alma a le réflexe de les poser sur une table avant de s'avancer prudemment jusqu'à lui. « Comment ça tu t'es injecté le virus ?! » s'exclame-t-elle avec colère avant de sentir la panique s'emparer d'elle. Non, ce n'est pas bon du tout ça. Ce n'est pas comme ça que ça doit se passer. « Bon sang mais... mais quel idiot ! Tu n'as pas pu attendre de.. de... » De quoi, hein Alma ? « D'être certain de l'efficacité de ton remède, puis de le tester sur autre chose que toi ! Tu sais que ce virus pourrait te paralyser, comment je suis censée te soigner sans ton aide ?! » Elle regarde en direction du bureau puis à nouveau vers Owen pendant que son rythme cardiaque s'accélère. « Je ne peux pas, on ne sait pas si ces médicaments sont efficaces, imagine si je te tue ! »


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Re: When an experience is going badly ✻ ( Ven 7 Sep - 19:11 )

When an experience is going badly
Alma & Owen
Ça sent bon, mais ce n’est pas ce qui va me retenir l’attention et encore moins celle d’Alma. Je pense qu’elle et moi, on va vite oublier l’idée de manger. C’est complètement mort là. En vrai, je ne pensais pas qu’Alma me verrait comme ça, je pensais que ça viendrait juste après qu’elle soit partie se reposer, chez elle ou quoi. Mais ben non, Zika me fait chier jusqu’au bout là. Donc voilà, je sens la petite tornade paniquée d’Alma, avec ses deux questions. Qu’est-ce que je ne lui ai pas dit ?

Que je me suis injecté le virus Zika ?

J’enchaine de suite sur les explications, de suite, afin qu’elle ne réagisse pas de suite, qu’elle ait le temps de traiter l’information et que voilà. Je suis un idiot, mais j’ai au moins les couilles de m’être injecté mon pire ennemi de tous les temps: Zika. Elle s’énerve tout de suite, je ferme l’oeil sous la grimace de douleur. « Parle moins fort ? J’ai vraiment mal à la tête. » Et aux yeux. Aux mains, aux jambes, partout en fait. Je me suis injecté le virus, sachant que j’aurai les symptômes les plus sauvages possibles étant donné que mon système immunitaire est beaucoup affaibli suite aux dernières expériences qui étaient un poil trop dangereuses pour ne pas dire totalement dangereuses en fait. Donc oui, j’ai connu pire. « De de de ? De quoi ? » fis-je vraiment perdu sur le coup. De quoi ? De tester sur les animaux ? Nah, c’est mal me connaître. De tester sur les autres êtres humains ? J’ai pas le temps et puis, c’est chiant de devoir ranger les corps là. Trop de dépenses là. Enfin bref, c’était plus rapide si ça passait par moi et Alma n’aurait pas voulu tester et je n’ai pas envie de perdre un grand potentiel en plus. Donc voilà, c’est vite résolu. Nao ? C’est un drône voyons, il est pas humain ce truc ! « Mais je suis certain de l’efficacité de nos remèdes voyons ! On a fait justement plusieurs médicaments pour tester et voir si y a bien un d’entre eux qui marche ! » fis-je nullement inquiété, si ce n’est que ma tête qui me fait super mal avec les yeux. C’est quand même méchant de me gueuler dessus, surtout que je suis son supérieur, malade et surtout son supérieur ! « Puis je suis au courant des effets du virus. Je risque même justement d’avoir un SGB (Syndrôme Gullain-Barré) par derrière. C’est ce qui va être intéressant. » Une pause. « De toute manière, si ça part en couille, y a la clinique qui aura de quoi m’y guérir avec l’immunothérapie. Enfin bref. Pas le sujet, parce que de toute façon, je n’irai pas à l’hôpital parce qu’on va trouver le remède et j’ai confiance en nous, en toi. » fis-je assez sérieusement. Ah bah oui. J’ai déjà remarqué à quel point Alma n’a pas confiance en elle et ça se voyait déjà durant ses derniers jours. Elle était même assez contrariée au tout départ avant d’être totalement à l’aise dans ce qu’elle faisait bien qu’elle n’a pas toujours … Beh cette confiance quoi. Je ne peux pas, on ne sait pas si ces médicaments sont efficaces, imagine si je te tue ! Je reste silencieux pendant trois secondes. N’étant pas très bavard sur le coup, ce qui est une première, mais c’est normal quand je suis malade…! Enfin bref. J’hausse les épaules, nullement effrayé. « Ah bah là. Ce serait dommage que je meure, mais au moins j’aurai tenté quelque chose pour la science médicale. » avant de faire un petit geste de la main pour qu’elle oublie le fait que je n’en ai à rien à foutre que je meure. Si j’ai survécu jusqu’ici de sales merdes, alors Zika… Ce serait un peu con, mais au moins je serai mort pour la bonne cause et pas à cause d’un accident de merde. « Les médicaments seront efficaces pour au moins le mal de tête. C’est sûr. Ils ne sont pas fait pour me tuer, je me suis moi-même injecté le virus et par conséquent c’est moi qui me tue en quelque sorte… Même si j’en doute grandement. » Je soupire avant de bouger pour ensuite m’allonger sur le canapé alors que Nao intervient. Si Owen perd connaissance, je le choque, je suis conçu uniquement pour ça et je peux alerter Seth, son frère, qui saura quoi faire pour empêcher cette situation se produire. Tout est sous contrôle mademoiselle Alma. Ah il est gentil ce robot de la rassurer. Je souris un peu Alma en claquant les doigts, pour la désigner ainsi du doigt. « Leçon numéro une, Alma: prendre confiance en soi ! Peu importe les situations. Il faut savoir prendre les initiatives, même dans une situation catastrophique et stressantes. Ne pas céder à la panique. Tout scientifique, du moins dans la virologie et la bactérologie, sommes exposés à des situations stressantes et de la pression venant de là-haut, c’est à dire la commission de la santé et j’en passe. Surtout quand on a un virus qui peut menacer l’existence de l’humanité, on est tous là-dessus jusqu’à ce qu’on retrouve un remède miracle. Il est primordial de ne pas savoir craquer dans tous les cas. » Owen ?  « Quoi Nao ? » Tu ne devrais jamais être professeur de biologie dans une université. J’espère d’ailleurs que tu seras suffisamment en forme pour une conférence que tu as à donner dans deux semaines.  Je lève les yeux au ciel et soupire. « Oui oui. Nao. Bon. Alma. Il faut finir le dernier médicament là ! »

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Re: When an experience is going badly ✻ ( Lun 1 Oct - 17:35 )


owen & Alma

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Si elle avait su tout ce par quoi la ferait passer Owen, Alma n'est même pas certaine qu'elle aurait accepté de travailler à ses cotés. Il va finir par la rendre folle, elle sent déjà les cheveux gris lui pousser sur le crâne et ses épaules se faire douloureuses à cause de toute la tension qui vient de s'y accumuler. Voilà qu'il lui reproche de parler trop fort, comme si il avait simplement trop bu et qu'il n'était pas en train de faire une sale réaction à un virus qu'il s'est injecté lui-même. Bon sang, tous les Wilde sont-ils à ce points irréfléchis ? « Mal à la tête, hein ? Excuse-moi, je vais me taire pendant que mon boss gît sur le sol à moitié mort. » C'est clair qu'elle pourrait être plus respectueuse Alma, bien qu'inconscient Owen reste avant tout son supérieur. Mais il le savait quand il l'a engagée, il a déjà pu être confronté à son caractère qui est loin d'être toujours facile. Elle n'est pas docile la gamine, ne retiendra jamais ce qu'elle a sur le coeur et n'hésitera pas à exploser si la situation s'y prête. Comme maintenant, par exemple. « Intéressant ?! » s'étrangle-t-elle à moitié avant de se mettre à rire nerveusement. « Je ne vois pas ce qu'il y a d'intéressant dans le fait de ne plus savoir bouger Owen, mais si tu veux je peux m'en aller pour te laisser vérifier à quel point c'est drôle ! » Bon, respire Alma. Il refuse d'aller à l'hôpital, elle n'a donc pas le choix que s'occuper de lui alors qu'elle est novice dans le domaine, qu'elle n'a pas de formation en tant que docteur, infirmière, que dalle à part un diplôme en biologie qu'elle traîne depuis deux ans sans avoir pu le mettre à profit. Elle sert les poings, sa mâchoire, essaie de garder son calme et de trier ses pensées qui se bousculent pour le moment à toute vitesse dans sa tête. Impossible. Elle n'y arrive pas, et elle ne manque pas de le souligner auprès d'Owen. Et si il meurt, hein ? Si elle vient à le tuer ? « Oui bon, t'auras peut-être droit à ta photo dans un bureau mais t'as pensé à moi ? J'ai pas envie de me retrouver en prison jusqu'à la fin de mes jours pour meurtre prémédité. » Et puis, même si elle ne le dit pas, la raison première pour laquelle Alma panique est qu'elle y tient à la vie d'Owen. Elle a fini par l'apprécier à force d'apprendre à le connaître, n'a pas envie de déjà lui dire au revoir. Autant attendre qu'il ait au moins quatre-vingt ans pour ça. Incapable de savoir quoi rétorquer, Alma lève ensuite les yeux vers Nao lorsque le robot se met à parler. Il est son seul allier pour le moment, elle est presque tentée de le serrer dans ses bras si ça ne risquait pas de le faire totalement dysfonctionner. « Merci Nao, ravie de savoir que je peu au moins compter sur toi. » Elle se permet de fusiller Owen du regard avant que celui-ci ne se lance dans un monologue sur la confiance en soi, confiance donc manque cruellement Alma. Elle ne peut le nier, elle a toujours repoussé cette facette de sa personnalité et a du mal à assumer que oui, Alma est un peu une nerd. Elle préfère l'étude de l'environnement au shopping, s'endort sur des livres concernant l'évolution de l'être vivant au cours des siècles et non sur une romance à l'eau de rose. La remarque de Nao est ce qui arrive à décompresser Alma, un rire s'échappe même d'entre ses lèvres. « D'accord, je vais le faire. Mais pendant ce temps, parle-moi pour me prouver que tu n'es pas mort. Si tu fermes les yeux, ne serait-ce qu'une seconde, Nao appelle Seth. » Elle se redresse, affiche un air déterminé avant d'enfiler une paire de gants en plastique. Elle ne pense pas au reste, n'a pas le temps d'enfiler une blouse pour ne pas tâcher ses vêtements. « Bon sang, je devrais être autant payée qu'une ministre ici, »  marmonne-t-elle avant de commencer à préparer la fin du médicament. Elle se rappelle de ses conversations avec Owen, de ce qu'il lui a dit qu'il manquait pour pouvoir terminer la réussite du remède. De temps à autres, elle sollicite Owen pour le faire parler et vérifie du coin de l'oeil qu'il ne soit pas dans le coma ou quelque chose dans le genre. Elle panique, elle en vient même à oublier les symptômes du virus alors qu'une heure plus tôt elle les connaissait par coeur. « Et en plus je vais devoir faire ça à la seringue, j'évitais toujours les visites médicales parce que je déteste la vue des aiguilles. » Elle soupire mais, malgré ça, prépare l'antidote avant de se tourner vers Owen. « Un dernier mot ? »


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Re: When an experience is going badly ✻ ( Lun 1 Oct - 23:55 )

When an experience is going badly
Alma & Owen
Ouais, j’ai mal partout et le fait qu’elle hurle comme ça, ça ne va pas l’aider à se calmer et à avoir la tête froide. Donc oui, j’ai un petit peu exagéré sur le fait qu’elle devrait parler moins fort mais ça va l’aider à rester calme sur le coup. Enfin j’espère, mais normalement ça marche à tous les coups. Mais il faut reconnaître qu’Alma a son sacré caractère et elle ne peut pas mieux tomber sur moi, parce que j’ai aussi mon sale caractère et forcément, ça fait des étincelles. D’un autre côté, c’est qui fait que nous sommes assez efficace dans le travail et c’est étant dans ce genre de situations comme ça, qu’on sera mieux entrainé pour ce qui va arriver par la suite. Alma s’est engagée dans ce travail, sans vraiment savoir à quoi s’attendre et franchement, elle va se prendre la sale réalité en pleine figure, tout comme moi. Et encore, elle n’est absolument pas prête pour le voyage en Afrique si jamais elle dit oui à cette proposition. Enfin, on n’en est pas encore là et elle n’est suffisamment pas prête. Si elle ne réussit pas à gérer cette situation-là, ce n’est pas la peine pour la suite.

Enfin bref, ce n’est pas le moment de me focaliser sur ça. Faut que je la prévienne du risque suivant avec ce virus Zika, vu les conneries que j’ai dû faire avec mon système immunitaire c’est tout à fait normal que je puisse choper une autre merde. Je plisse les yeux face à la réaction d’Alma et j’essaye de faire un geste de la main pour lui dire de calmer un peu avant de désigner les escaliers. « Ah mais si tu veux, tu peux partir. Je ne vais pas te forcer à rester hein. Je me débrouillerai par moi-même ! » fis-je bien sérieux sur le coup, bien que dans le fond, je sais pertinemment bien que la jeune femme ne voudrait pas faire ça. Même si elle le faisait, elle n’arriverait même pas à faire plus de trente pas hors de la maison sans se dire qu’elle m’aura laissé à mon propre sort et elle n’aura pas envie de continuer son chemin qu’elle fera demi-tour. Oh oui, je suis assez fourbe et un vrai salopard des fois. C’est pas étonnant que je n’arrive pas à me trouver un assistant, mais franchement elle a du potentiel Alma, je crois en elle.

Je la regarde et ferme les yeux trois secondes avant de me reprendre. Elle essayait de prendre sur elle et c’est assez amusant en fait. Faut toujours prendre les choses à la rigolade pour moi. Je n’ai jamais paniqué quand j’étais sur le point de mourir, j’ai juste dit: oh, bon ben, si ce n’est pas le bon antidote, tant pis alors. Je teste un autre ou soit il me restera des heures. Mais dans tous les cas, en prenant les antalgiques et en attendant quelques jours, ça devrait aller. De base, Alma n’était pas censée être là pour voir les conneries… Mais maintenant tant qu’à y faire. « Aucun risque mademoiselle. Tu te rappelles du contrat que je t’ai fait signer ? Je ne sais pas si tu l’as lu jusqu’au bout, mais à la … neuvième ou onzième page, j’avais écrit une attestation, que j’ai signée en plus, comme quoi que si jamais il m’arrivait que je meure… Ce n’est en aucun cas de ta faute et que je l’ai fait de mon propre chef, puisque je me suis moi-même injecté le virus. » fis-je tout calmement, en train de me balancer un peu sur le canapé pour m’activer en fait…Enfin plus ou moins rester actif.

Après l’intervention de Nao, Alma est tout de suite rassurée. Je regarde le robot et soupire en secouant la tête. « Tu sais trouver les bons mots toi… » marmonnai-je alors que Nao répond avec un petit bcp assez joyeux sur le coup. Enfin, je me reprends et commence à lui parler de la confiance, chose que j’ai remarqué: elle n’en a nullement et franchement. Il serait important qu’elle en ait. Surtout dans ce domaine et si elle n’en a pas… Ben voilà. Hein, je vais pas vous refaire le schéma quoi. Nao encore une fois sauve la situation et détend plus ou moins Alma qui en a rit. Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire alors que je suis bien allongé sur le canapé, sentant ma tête tourner. « Je peux quand même cligner les yeux hein ? Parce que voilà, ça m’emmerderait de me prendre toutes les poussières et de me détériorer la vue tant que ça… » fis-je en voulant chipoter sur le détail le plus inutile au monde. Je soupire et secoue la tête, tout en joignant les mains et essayant de supporter la douleur sans les antalgiques. « Mais tu es payée presque comme une ministre ! Attends, faut pas abuser sur le salaire Alma ! » me plaignis-je, parce que oui. C’était devenu tellement silencieux que je l’avais entendu marmonner quelques mots, mais suffisamment pour comprendre ce qu’elle voulait dire. En plus, elle râle sur son salaire qui est pourtant plus que généreux là ! Il ne faut pas abuser quand même !

Donc voilà. J’attendais, en même temps que je discutais comment mon poisson rouge était mort et la découverte de la mort. Je croyais que le poisson rouge s’était échappé dans la rivière quand j’étais petit et j’étais tellement plein d’innocence que je croyais à cette histoire… Mais vous voyez, Marlon… Il a balancé la cruelle vérité, tout comme il a balancé la cruelle vérité sur le papa Noël. Oui, j’étais en train de parler de ma famille à Alma et puis c’est parti loin, mais loiiin. Enfin bref, j’arrêtais pas de parler et j’étais ensuite parti pour réciter la conférence que je devrais donner par la suite. J’en profitais pour prendre en quelque sorte un petit stimulant pour m’aider à rester éveillé et ça marchait plutôt bien. Bon, je l’avais bien dilué dans la bouteille d’eau, j’avais plus ou moins prévu cela et franchement, ça m’a poussé à m’asseoir sur le canapé, mais ça n’aide pas du tout pour le mal de crâne et le fait que mon oeil est plus ou moins à moitié fermé à cause de la lumière trop intrusive. Alma faisait bien les choses de son côté, elle était concentrée et semblait être appliquée. Tout est parfait quoi. Elle semble reprendre un peu le contrôle de la situation et la tête froide. « Oui, c’est le but la seringue. Faudra s’y faire Alma… Plus tu en verras, plus tu trouveras ça tellement banal. Je le sais d’expérience, j’avais tellement peur des seringues aussi qu’à la simple vision, j’en avais des frissons et je n’étais pas bien. Mais là, pfff. C’est rien du tout. Allez, injecte moi le vaccin test. Tu as bien tout noté ? Le contenu et tout ? Comme je te l’ai appris ? » fis-je assez sérieusement, tout en essayant de remonter ma manche alors que je n’étais pas si bien que ça, mais que j’avais plus ou moins l’énergie. Ce qui serait assez étrange. Elle était prête à m’injecter la piqûre et me demandait le dernier mot. Je ne m’y attendais pas du tout. J’hausse les sourcils et secoue la tête. « Youpi ? » C’était totalement inattendu que je pouvais entendre le bip affaré de Nao. Allez hop. La piqûre est mise, le vaccin est injecté et on avait qu’à attendre quelques heures pour voir s’il y a des améliorations sur le coup. Normalement, c’est le bon, j’ai fait les test via le microscope alors ça devrait aller. Alors voilà. On attend. « Bon boulot Alma… » fis-je en montrant le pouce levé. J’avais un petit sourire et puis tout d’un coup, je balance de but en blanc. « Tu as quelqu’un dans ta vie ? » Question assez personnelle, un peu trop même que je n’étais pas censé demander en tant que patron. Je fais un léger geste de la main pour lui dire qu’elle n’était pas obligée de répondre. « Je n’ai personne dans ma vie, je veux dire… Une compagne, une femme… Je ne me suis jamais marié ou quoi. Je n’ai pas vraiment eu des relations sérieuses, enfin pas sérieuse dans le sens où je les aurai présenté à la famille. Pas eu le temps à ça et pourtant j’ai une fille de 21 ans, Ayana dont je suis très fier de ce qu’elle est devenue aujourd’hui. J’ai une famille folle-dingue que j’aime à la folie et avec qui je n’arrête pas de passer des moments de tarés avec. Et pourtant, je fais des test médicaux sur moi-même. Tu veux savoir pourquoi ? » fis-je en la regardant plus sérieusement avec un léger sourire. « Parce qu’à chaque matin, à chaque fois que je me réveille, j’ai toujours cette pensée que tout ça, ma famille, mes amis, tout le monde pourrait disparaitre à cause des maladies, une épidémie ayant une grande ampleur comme la Peste. Et ça me fout une frousse impressionnante. Je n’en dors pas beaucoup à cause de ça et je vis presque à l’idée de vouloir éradiquer toutes ces maladies. C’est peut-être fou voire impossible, mais au moins… J’essaye. Chaque vie est précieuse et je refuse absolument de prendre celles des animaux qui n’ont rien demandé. Je refuse de les faire sur les malades qui voudront vivre sur un faux espoir qu’ils seront guéris, mais qu’en fait non… » J’hausse les épaules douloureuses qui me font grimacer… Encore, je n’ai pas précisé du tout qu’il y a des volontaires pour les test, à qui je leur promets de l’argent et qui sont des cobayes… Mais la majorité meurent parce que voilà, la majorité sont juste là pour l’argent et n’en ont rien à foutre du vaccin par exemple. D’autres sont vraiment des pourritures qui ne méritent pas leur place dans le monde. Enfin bref. Une autre longue histoire tout ça… « C’est pour ça que je préfère tester ça sur moi-même. Même si Zika est sans réel danger pour moi. J’ai un plan B et C si jamais ça ne se passe pas bien. »
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Re: When an experience is going badly ✻ ( Lun 29 Oct - 11:01 )


owen & Alma

when an exerience is going badly


Lorsque Owen a proposé ce job à Alma, elle a accepté sans vraiment réfléchir à tout ce que cela impliquait. Elle ne s'est pas souciée des potentiels risques, du travail supplémentaire que cela impliquerait, du fait que cela finirait très probablement par empiéter sur sa vie personnelle. Parce qu'au fond, elle a toujours fonctionné comme ça, à foncer tête baissée sans prendre en compte toutes les variables de la situation. Elle a toujours été dotée de cette nature impulsive qui lui a bien souvent causée du tort et pourtant, elle continue parce qu'elle est incapable de faire autrement. Elle ne voulait pas perdre de temps à réfléchir pendant des semaines sur l'offre pendant qu'elle s’ennuierait au Starbucks, refusait de voir ce métier lui passer sous le nez alors que, secrètement, elle en rêvait depuis qu'elle était gamine. Et elle n'a jamais regretté, pas une seule fois depuis qu'elle travaille aux cotés d'Owen elle ne s'est dit qu'elle avait fait le mauvais choix. Pourtant, en cet instant précis où son patron clame haut et fort qu'elle peut prendre la porte si elle le désire, son estomac fait un bond dans son corps. Elle le regarde, plante ses yeux dans ceux d'Owen, et sent son coeur se pincer avant que sa déception ne se transforme comme à chaque fois en une vague brève de colère.  « Tu as besoin de moi. » C'est tout ce qu'elle arrive à dire. Elle aurait voulu partager sa déception envers lui qui la repousse après ces semaines de travail intensif où elle lui offert tout son temps, son énergie, où jamais elle ne l'a déçu alors qu'elle n'a que vingt-cinq ans la gamine, qu'elle a mieux à faire que de s'enfermer dans un labo. Mais elle ne dit rien. Elle garde ses sentiments en elle, enfermés dans une cage en sachant pertinemment qu'ils finiront par exploser un jour ou l'autre. Mais pas aujourd'hui, là n'est pas le bon moment. Il en vient à lui parler de ce contrat qu'il lui a fait signer, des feuilles et des feuilles qu'elle n'a jamais eu le courage de lire jusqu'au bout mais qu'elle a signées sans broncher. Si elle avait su, Alma se serait peut-être attardée un peu plus sur chacune des clauses.  « Quelle généreuse intention, » répond-elle sans le regarder cette fois-ci, trop occupée à réfléchir sur comment elle va procéder durant les heures à suivre. Elle déteste ça, travailler sous pression. Elle n'a jamais été très douée lorsqu'on lui demande de faire preuve de professionnalisme à la dernière minute. Durant les minutes qui suivent, Alma ne montre plus un très grand intérêt envers son patron. Elle se dirige vers la table contenant le potentiel remède, enfile de quoi protéger sa peau de possible éclaboussures de produit, fait le vide dans son esprit et arrive à reprendre le contrôle sur ses émotions. Elle ne parle plus, ne répond pas quand il lui demande si il peut au moins cligner des yeux. C'est seulement quand elle réalise qu'il pourrait perdre connaissance derrière elle qu'elle lui demande de continuer à parler histoire de la rassurer. Oui Alma est en colère contre lui, elle pourrait aisément lui coller son poing en pleine figure si elle ne risquait pas de perdre son job. Mais au fond, elle tient trop à ce foutu Wilde que pour lui souhaiter d'aller mal. Il parle, encore et encore alors qu'elle ne l'écoute que d'une oreille. Elle a l'impression d'être lente, bien plus que lui mais au moins, elle avance et pense même être arrivée à un résultat plutôt correct. Lorsqu'elle revient avec l'aiguille entre ses mains, elle détaille l'objet en fronçant les sourcils tant celle-ci lui paraît longue et douloureuse.  « Laisse-moi vivre ma première fois avec peur et dégoût Owen, peut-être qu'à ton dixième secours j'arriverai à te planter ça dans le bras sans broncher. » Un fin sourire finit par enfin étirer le coin de ses lèvres. Il est clair qu'ils ont un sale caractère tous les deux, que des étincelles et des coups de gueule étaient à prévoir. Mais malgré ça, ils ont tout de même réussi à développer une assez grande complicité que pour être capable de se supporter.  « J'ai tout noté dans le carnet. » Youpi sera donc son dernier mot. Alma lève les yeux au ciel avant d'approcher l'aiguille du bras d'Owen et de l'introduire dans une de ses veines. Maintenant, suspens. Elle a injecté le produit, a retiré la seringue, et s'est laissée tomber sur le canapé à coté de lui. Elle se sent à bout de souffle alors qu'elle n'a pas fait de sport, a l'impression que son coeur est sur le point d'imploser.  « Merci, » répond-elle simplement en laissant son regard se perdre dans le vide. Lorsqu'il lui pose cette question sur si oui ou non elle a quelqu'un dans sa vie, elle tourne la tête vers Owen et cherche à comprendre pourquoi il lui a posé une telle question. Elle n'a pas le temps de répondre cependant, il la fait taire avant de lui expliquer dans un long monologue pourquoi il fait ces recherches, et pourquoi il test ses vaccins sur lui. Sa famille.  « Je ne savais pas que tu avais une fille, » souffle Alma en regardant Owen avec étonnement. Elle le laisse parler ensuite, se laisse aller dans le fauteuil en écoutant la voix d'Owen avant de laisser un court, très court silence s'installer.  « J'ai une petite soeur, Lizzie, » finit-elle par dire.  « Quand elle est née, je me suis promis de ne jamais laisser quoi que ce soit la blesser. Je voulais la défendre contre ceux qui lui voudraient du mal, la protéger de tous les malheurs de la vie. Et puis un jour, elle est tombée malade et j'ai réalisé que je ne pouvais rien faire contre ce qui était naturel. Rien de grave, juste une sale grippe qui l'a clouée au lit pendant une semaine. Mais... Ma mère n'était pas vraiment en état de la soigner, alors j'étais celle qui prenait soin de Lizzie. Je lui achetais ses médicaments, lui préparait de la soupe, je lui apportais ses couvertures préférées pendant qu'elle s'endormait devant la télévision. Je crois que c'est ça qui m'a motivée à étudier ce domaine, en fait. Je pensais naïvement que je pourrais empêcher toutes les maladies d'atteindre ma petite soeur avant qu'il ne soit trop tard. » Elle finit par tourner à nouveau la tête vers Owen.  « Alors oui, j'ai quelqu'un dans ma vie. Mais ce n'est pas un compagnon, fiancé ou je ne sais quoi. C'est simplement ma soeur, et sans elle je ne serais probablement pas assise à coté de toi en cet instant. »


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Re: When an experience is going badly ✻ ( Jeu 29 Nov - 18:11 )

When an experience is going badly
Alma & Owen
Tu as besoin de moi.
Voilà ! Qu’est-ce que je vous disais moi ? Même si je l’invite à partir, elle ne le ferait pas parce que voilà. C’est laisser tomber tout le travail qu’on a fait tous les deux. « Bien sûr que j’ai besoin de toi ! Alors arrête de faire ta drama queen à dire que tu pourrais partir pour me laisser seul et regarder à quel point ça doit être drôle ! » Je soupire longuement, lâchant un grognement à côté, le coup de fatigue est énorme. Je ferme les yeux et secoue la tête: c’est assez dingue quand même… Aucune compassion pour moi quand je suis malade, enfin délibérément malade mais voilà. Bon ok, c’est la manière dont je suis tombé malade qui l’énerve. « J’aurai toujours besoin de toi maintenant que tu es même la meilleure des assistantes que j’ai jamais eu auparavant. » Tu n’en as jamais eu Owen. m’interrompt le satané drone. Je ne détourne pas du regard d’Alma et fais un geste de la main dans le vide pour faire taire. « Tchhhh. Tais-toi Nao. On t’a pas sonné… Et si j’en ai eu, mais tu n’étais pas né. Enfin bref. De toutes les assistantes, tu es certainement celle qui se débrouille le mieux et franchement, on a avancé à un temps record. Je n’aurai pas réussi à faire tout ça sans toi et je doute franchement que je vais réussir à faire le reste seul. Sauf si c’est vraiment, mais vraaaaiment trop pour toi, ce dont je doute. Tu en as déjà vu de pas jolies choses avant de venir ici. » Une pause, je rajoute, même en étant malade, je reste toujours bavard. « Non, je ne te fais pas des compliments pour que tu restes. Même si en vrai, ça m’emmerderait que tu partes… » Fis-je avec un autre soupir, j’ai pas une bonne tête, c’est sûr. Suffit de me voir comment je suis et tout ce que j’ai envie, c’est de dormir un peu même si ce n’est pas trop conseillé. Je ne dirai pas non à un stupéfiant, mais je devrais éviter de faire plusieurs mélanges de médicaments même si je suis un expert dans les cocktails. Alma décide de rester à mon plus grand soulagement, ce qui fait que je peux enfin me détendre… Ou presque puisqu’elle se bloque sur les petits détails comme quoi elle pourrait être responsable de ma mort. « Je pense à tout. Tout est sous contrôle. » Ou presque en fait. J’ai beau prévoir pas mal de choses, rien ne vont comme prévu en fait. Il y a toujours quelque chose qui ne va pas, qui fait que ça finit par partir en vrille et que du coup… Ben voilà. Quand un truc ne se passe pas comme prévu, le reste non plus. Donc ce qui fait que je me retrouve assez embêté. Bon cette fois-ci, à la différence des autres expériences, c’est que j’ai une assistante et elle ne va pas m’électrocuter. Enfin j’espère qu’elle ne va pas demander à Nao de m’électrocuter. À force, je finis par avoir peur de ça, c’est vraiment terrible ce truc en fait. Ça parcourt dans tout le corps, t’as pas un moyen d’arrêter ça, tu as beau vouloir bouger ou quoi, ton cerveau te dira je t’emmerde parce que la seule chose dont il sera occupé à faire c’est de supporter cette douleur.

Après avoir attendu qu’elle fignole le vaccin final, j’essaye de minimiser la chose avec l’histoire des seringues. Elle déteste ça, tout comme moi je déteste ça aussi, mais à force, j’ai fini par m’y faire. J’ai de moins en moins d’énergie sur le coup. « D’accord d’accord d’accord. Je me tais, mais plante moi ce truc tout de suite steuplé. » Quoi ? Je ne la presse pas voyons, je suis poli en plus, je lui ai dit s’il te plait, alors bon. Elle ne va pas râler, sinon je ne comprendrais pas pourquoi elle ferait ça. J’ai été poli merde. Je soupire quand elle me demande quel est mon dernier mot, alors je fais vite. Je dis youpi et puis voilà. Enfin, ce qui est cool, c’est qu’elle a tout noté dans le carnet, tout ce qu’elle a fait, les formules, tout tout. Je l’ai bien formée moi hein… Quoique, elle savait déjà faire ça auparavant, mais je me plais à dire que je l’ai formée quand même. Bon maintenant que le remède est injecté, il nous reste plus qu’à attendre. Alors autant parler et peut-être manger tient. Même si je n’ai pas trop faim, ça pourrait être utile pour mon corps. Je parle quand même d’abord, après je verrai si j’aurai faim plus tard. J’hoche la tête pour confirmer que j’avais une fille, elle est plutôt occupée ces derniers temps, donc ce n’est pas toujours facile de la voir en ce moment-même, mais oui, j’ai une fille. Je parlais, encore et encore, si je monopolise la parole, Alma ne m’en tient pas rigueur et puis de toute façon, c’est comme ça qu’elle sait que je suis vivant et que je vais plus ou moins bien. J’avais plié mon bras, tenant le coton dessus pour éviter que ça saigne. « Mh ? J’ignorai que tu avais une soeur. » Ah bah voilà. En vrai, on n’a pas beaucoup parlé de nos familles, ce qui m’étonne… Bon moi à la limite, ça m’étonne que je ne lui ai pas parlé d’Ayana vu le moulin à paroles que je suis. Le fait que je ne sache pas qu’elle avait une soeur, c’est de ma faute: je parle trop ! J’avais la tête contre le dossier du canapé quand je l’écoute attentivement. Je souris par moment quand elle prenait soin d’elle et qu’elle était la motivation pour étudier, pour être là où elle est aujourd’hui. Je garde toujours ce sourire même quand elle me tourne la tête avant d’hausser les épaules, les yeux fermés quelques longues secondes, je soupire à nouveau. « Tu as ta soeur, j’ai ma famille et ma fille… C’est marrant n’empêche. Quand je demande ou qu’on me demande si t’as quelqu’un dans la vie, on me répond généralement oui, j’ai un homme avec qui je suis marié bla bla bla et c’est parti pour une histoire de comment ils se sont rencontrés. Et quand je dis que j’ai ma famille, comme étant des personnes dans ma vie, je fais face à des regards surpris. Et on me plaint de ne pas avoir quelqu’un. Qui voudrait rester avec moi qui fait moi-même des propres expériences ? Je rendrais dingue la personne qui voudra passer le reste de ma vie avec moi. Enfin… Je dis ça parce que tu n’as pas répondu comme tout le monde qui comprendrait que je leur demande où est-ce qu’ils en sont dans leurs amours. Ils ne peuvent pas comprendre que certains n’en ont pas forcément besoin et qu’ils peuvent bien vivre seul sans problème… Ou que d’autres personnes suffisent tout simplement. » Une pause avant que je ne fronce les sourcils et lui demande. « Est-ce que ta soeur, Lizzie est au courant de ce que tu fais maintenant ? Maintenant que tu n’es plus au starbuck. » Je me tais lui laissant le temps de répondre avant d’ajouter. « Mh. Je donnerai tout pour un café ou quoi ce que ce soit pour me réveiller un peu, j’ai l’impression de m’endormir un… AAAOUH ! » hurlai-je à la fin quand Nao m’électrocute tout d’un coup, je ne l’avais pas vu venir. Je me suis levé brutalement du canapé et au final debout, je m’énerve après le drone « Mais ça va pas ?! Je demandais un café, pas une électrocution Nao ! » Vous disiez que vous donneriez tout pour vous réveiller un peu Owen. « TOUT mais pas ÇA. » Je soupire et passe la main dans mes cheveux. « Oh putain… Ça m’a réveillé toute compte fait même si je me sens mal, mais pas si mal que je ne m’attendais… Ça fait combien de temps depuis l’injection Alma ? »
electric bird.






   
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