Tel père, tel fils... Non ?

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Tel père, tel fils... Non ? ✻ ( Mer 5 Sep - 20:32 )





Tel père, tel fils... Non ?


Mon regard était perdu sur le plafond de ma chambre, je me doutais que mon père voudrait une explication à ma venue à une heure aussi tardive de la nuit. Cependant, je ne savais pas si c'était une très bonne idée de lui dire toute la vérité. J'avais laissé un soupir franchir mes lèvres, alors que la tête de Jazz était venu se poser sur le bord de mon lit. _ ça va Jazz. J'avais caressé la tête de mon chien, avant de finalement éteindre la lumière. Mon casque sur mes oreilles, j'avais mis peu de temps avant de finalement m'endormir. Il me restait à peine 3 heures de sommeil, je savais d'hors et déjà que ça allait piquer au réveil. Avec un peu de chance, mon père allait oublier que j'étais venu me réfugier chez lui, et je sécherai les cours de la journée. Bon l'espoir faisait vivre, car y avait peu de chance qui m'autorise à rester chez lui. Me retournant dans mon lit, je me retrouvais sur le ventre alors que je passais mes mains sous mon oreiller. La nuit allait être mouvementée, car malgré-moi les paroles de l'autre imbécile tournait en boucle dans ma tête. Je n'arrivais pas à m'empêcher de me demander si en réalité, j'étais vraiment un poids pour ma mère. j'étais persuadé que si ça avait été le cas Mackenzie l'aurait su et me l'aurait forcément dit. Je m'étais retourné à nouveau , envoyant valdinguer mon oreiller, alors que je soupirais à nouveau. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas eu un sommeil aussi agité. Pourtant, habituellement, j'avais aucun mal à dormir, et j'avais toujours été comme ça depuis tout petit. Il suffisait de me poser dans un coin pour que je tombe en moins de deux dans un sommeil de plomb. Seulement, là c'était très différent, et je maudissais John pour ce qu'il avait fait. Ce type était arrivé dans nos vies il y avait de ça quelques mois. Le genre de type qui prenait rapidement ses aises, et qui avait d'entrée voulu s'imposer. Seulement, le problème était qu'en général, j'étais allergique aux règles à respecter et aux ordres. Surement, qu'il pensait pouvoir se débarrasser des gamins, mais manque de bol on était plutôt tenace dans la famille. L'image de ma mère en pleurs m'avait fait me réveillé d'un bond, en sueur, j'avais décidé de me lever pour aller me servir un verre d'eau. Je me retrouvais à la cuisine, alors que Jazz n'avait même pas pris la peine de se lever. Visiblement, lui n'avait pas de mal à trouver le sommeil. Jetant un œil à la pendule, il était 5 heures du matin. J'avais crispé mes mâchoires dans une moue contrariée, avant d'aller me servir un verre de lait, tout en m'allumant une cigarette. Je m'étais dirigé vers la terrasse pour éviter d'imposer l'odeur de tabac froid à mon père. Buvant une gorgée de mon verre de lait, je m'étais posé dans un des transats. C'était le bordel dans ma tête, mais c'était pas forcément nouveau, et comme d'habitude j'allais garder ça pour moi. J'avais jeté mon mégot dans le jardin de la voisine, avant de rentrer et de poser mon verre sur le comptoir de la cuisine. Reprenant la direction de ma chambre, j'avais ouvert légèrement la fenêtre avant de me jeter sur mon lit. J'espérais enchaîner les heures de sommeil, et qu'on m'oublie un peu pour changer..

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Re: Tel père, tel fils... Non ? ✻ ( Mer 5 Sep - 20:47 )




Father and son  
« Tel père, tel fils ... non ?»
BAM BADAM BADAM  ! Ça c'est moi qui tombe du lit dans ma précipitation alors que je me réveille soudain paniqué en songeant que j'ai mon fils à la maison. Pas que ce soit une habitude de zapper sa présence mais il a débarqué à la maison à plus de trois heures du mat' et j'avais tellement la tête dans le cul que l'un comme l'autre, malgré ma surprise, nous sommes allez nous coucher aussitôt, laissant nos interrogations pour plus tard, quand l'heure serait plus prompt à ce genre de choses. Il y a bien eu un moment où je me suis levé au radar pour aller jusqu'à la fenêtre sur les coups de cinq heures en entendant le bruit de la porte donnant sur la terrasse, histoire de vérifier, et c'était Cole qui s'en grillait une dehors. Mais l'esprit et le corps trop HS, j'ai préféré regagner mon lit. De toute façon, même bien réveillé, ce n'aurait pas été une heure pour discuter surtout qu'avec Cole, entamer le dialogue, c'est parfois même pour un sujet le plus banal, un véritable tour de force.

Il y a des moments où ça me bouffe. J'aimerais retrouver mon fils comme plus jeune, lorsqu'il était plus câlin et démonstratif. Certes chaque ado en passe par là, à rejeter ses parents et se la jouer trop fier pour accepter une étreinte. Mais là ça va plus loin. Je crois qu'il m'en veut encore de n'avoir pu l’accueillir à la maison lorsqu'il a voulu venir vivre avec moi il y a quelques années. Je me voyais néanmoins mal le séparer de sa sœur et puis à l'époque, avec mon boulot dans le transport du bois pour la scierie Packard, j'étais bien trop souvent sur les routes pour pouvoir m'occuper de lui à plein temps. Mais bon, en grandissant il a quand même du finir par comprendre ? Je me demande parfois.
Quoi qu'il en soit, présentement, je tâte le dessus du lit alors que je tente de me relever avec difficulté. Lenny semble s'impatienter et se demander ce que je fous à quatre pattes par terre.
Me frottant les yeux après avoir enfilé un pantalon de jogging, je prends la direction du couloir et donne deux coups sur la porte de la chambre de Cole en m'annonçant. Pas de réponse.

- Bon j'entre, prévins-je d'une voix ensommeillée après avoir refais une tentative. Avec l'obscurité, les fringues éparpillées sur le sol entre autre dans tout son bordel et Lenny qui me passe entre les jambes, je trébuche à proximité du lit et m'étale en travers de mon fils comme un gland.

- Putain de merde ! Euh salut fils ... .

Jazz tend son bout de museau vers moi l'air de dire "Bah qu'est-ce qui t'arrive le vieux, tu tiens plus sur tes cannes ?" Je roule sur le côté, me retrouvant sur le dos au bout du lit, gêné par tes pieds. Un bras passé en travers de mon visage, je resterais bien là pour en écraser encore cinq. Mais ce matin, je dois te conduire en cours et j'imagine qu'il va en plus falloir passer par chez Stella, ta mère, pour récupérer ton sac. Ce qui veut dire qu'on a plus beaucoup de temps et qu'il va falloir accélérer le rythme. Lenny elle, a bondit sur le lit pour te léchouiller. Elle s'y connait elle aussi en matière de réveil !

- Bon fini les effusions incontrôlées du matin, debout !

La tête toujours complètement dans le cul (ragoutant comme expression dès le matin) je vais allumer la machine à café, branché sur pilote automatique, puis direction la douche. Bordel, comment j'ai dormi pour avoir autant d'épis ?! En sortant de la douche, j'hurle un "COLE !!!" depuis la porte que j'entrouvre sur le couloir, au cas où tu aies décidé de trainer encore au lit.
Une fois prêt, je chope mon paquet de clopes et vais me poser sur la terrasse avec ma tasse de café et deux tranches de brioche moelleuse, profitant des derniers moments de septembre où on peut encore se le permettre.

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Re: Tel père, tel fils... Non ? ✻ ( Mer 5 Sep - 20:53 )





Tel père, tel fils... Non ?


Mon père, ce héro, qui aurait pu avoir le premier rôle dans le film Kick-ass... Franchement, y avait que lui pour débouler dans ma chambre, et se retrouvait deux secondes plus tard, étalé comme une merde en travers de mon lit. J'avais lâché un juron bien sonore, avant de jeter un œil à l'heure qu'affichait mon portable. Malheureusement, il ne m'avait pas oublié, et je supposais qu'il était venu me réveiller pour m'emmener en cours. En sachant, qu'il faudrait repasser par la maison de ma mère pour prendre mes affaires. _ Vas-y pousse toi tu m'écrases là. Quoi en même temps, la carrure de mon père devait faire le double voir le triple de la mienne. J'avais attrapé mon oreiller avant de me le foutre sur la tête, tout en marmonnant, un " tu fais chier" à peine audible à cause de l'oreiller. En plus Lenny s'y mettait aussi, il avait réussi à frayer un chemin à sa truffe entre le lit et l'oreiller pour venir me lécher la figure. Pourtant elle savait que j'avais horreur de ça, mais apparemment ils s'étaient ligués tous les deux contre moi.Un bon duo de casse-couille, à croire qu'ils étaient fait l'un pour l'autre ces deux-là.  La poussant comme je le pouvais, j'avais pas l'intention de me lever, et y avait pas moyen qu'on me déloge de ce lit. Heureusement mon père avait fini par sortir de ma chambre, même si je me doutais qu'il n'en resterait pas là. J'avais fini par me rendormir, bah quoi, en même temps j'avais du sommeil à rattraper. Cependant, c'était sans compter sur la voix cristalline de mon daron... Un " Cole " bien trop sonore à mon goût m'avait fait sursauté, alors que je retirais l'oreiller qui se trouvait toujours sur ma tronche. Passant une main sur mon visage, j'avais jeté un œil à Jazz avant de finalement me redresser pour m'adosser au mur qui me servait de tête de lit. _ Je le déteste quand il fait ça !!! Attrapant mon téléphone, j'avais jeté un œil à mes messages, avant d'en voir un de ma sœur. Surement qu'elle était prête à aller en cours depuis un moment déjà, et me demandait où j'avais dormi la nuit dernière. Je lui avais répondu rapidement, avant de réprimer un bâillement tout en m'étirant. Reposant mon regard sur Jazz, j'avais la tête dans le coaltar, et les idées pas vraiment claires. _ Bon, je vais me bouger le cul sinon le vieux va me prendre la tête. Heureusement, je laissais toujours des fringues chez mon père. Attrapant un jeans, un t-shirt et un sweat à capuche, j'avais fait une halte par la case salle de bain. J'espérais q'une douche bien chaude finirait par me réveiller, mais c'était pas gagné. Traînant des pieds pour descendre les marches, j'avais jeté mes fringues de la veille dans la buanderie avant de me diriger vers la cuisine. J'avais attrapé une tasse avant de me servir un café, j'étais pas en avance mais pas question de partir sans en avoir bu au moins une tasse. J'avais jeté un regard à mon daron qui se trouvait sur la terrasse, je me doutais qu'il voudrait des explications pour cette nuit, mais j'étais franchement pas d'humeur. J'avais fini par aller le rejoindre avant de lui piquer une clope dans son paquet. _ J'ai mis mes fringues d'hier dans la buanderie. Bon, ça voulait dire que je les avais jeté par terre devant la machine, mais ça revenait finalement au même. _ Je suppose que c'est pas la peine d’espérer sécher les cours aujourd'hui ? Prenant place sur un des transat, j'avais reposé mon regard sur mon père. Bien évidemment, je connaissais déjà la réponse, et puis ça le faisait moyen de sécher déjà les cours alors qu'il venait tout juste de reprendre. Enfin, ce n'était pas ce qui allait m'arrêter... Jetant un coup d’œil à Jazz qui s'amusait avec Lenny, j'avais froncé légèrement les sourcils à l'idée de devoir le laisser chez ma mère. _ Tu pourrais garder Jazz avec toi aujourd'hui ? Je viendrai le rechercher dans la soirée. .

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Re: Tel père, tel fils... Non ? ✻ ( Mer 5 Sep - 22:26 )





Father and son
« Tel père, tel fils ... non ? »
Tandis que tu râles alors que je t'écrase à moitié, me laissant rouler sur le dos au bout du lit, tu te dissimules la tronche sous l'oreiller et je t'entends marmonner un "tu fais chier" croyant qu'il passera inaperçu ainsi étouffé.

- Mes oreilles fonctionnent très bien, sale gosse !

Lenny te léchouille en fourrant sa truffe sous le tissu et si ça pourrait limite suffire à une vengeance par procuration vu ton agacement, j'y mets malgré tout mon grain de sel en choppant ton oreiller pour t'en asséner un coup sur la tronche avant de l'éjecter à l'autre bout de la pièce. Quittant ta piaule en faisant mine de ne rien entendre, je vais direct à la douche après avoir pris deux minutes pour mettre en route la cafetière.
Tu traines visiblement encore au lit mais tu finis malgré tout par te lever, me rejoignant bientôt sur la terrasse.

_ J'ai mis mes fringues d'hier dans la buanderie.

- Woh, c'est déjà un grand pas ... relevais-je alors qu'il fut un temps où tu n’en prenais pas même la peine. "Hop hop hop hop !!" réagissais-je vivement sur l'instant et sur le ton de la négative alors que tu t'empares de mon paquet de clopes pour m'en piquer une. Je joue à le lancer en l'air deux-trois secondes en m'en ré-emparant avant que tu aies pu te servir puis te le lance finalement. De toute façon, je ne suis moi-même pas le bon exemple alors comment pourrais-je te freiner ?

- Je vais avoir droit à un bonjour à un moment donné ? lâchais-je mais mon interrogation est vite dissipée alors que tu parles de sécher les cours.

_ Je suppose que c'est pas la peine d’espérer sécher les cours aujourd'hui ?

- Mais bien sûr fils, sèche les cours et moi le boulot, et allons nous faire une sortie père-fils puisque tu en meurs à ce point d'envie ... ! dis-je particulièrement ironique. Me calant dans le fond de mon transat, je tourne le visage vers toi et mords dans la dernière tranche de brioche. Tu comptes toutes me les faire ce matin ou bien ? Pas la peine de chercher à éviter l'interrogatoire concernant hier, j'ai trop la tête à l'envers pour te prendre la tête avec ça dès le matin alors arrête ton cirque, tu veux ? lâchais-je l'air de te dire de ne pas trop me prendre pour un con.

Tu sais néanmoins qu'on en parlera et sans tarder mais pas maintenant. Pas le temps.

_ Tu pourrais garder Jazz avec toi aujourd'hui ? Je viendrai le rechercher dans la soirée.

- Aucun problème, confirmais-je.

Il s'entend super bien avec Lenny et j'aime bien cette bête. Ça ne serait pas la première fois que j'emmène Lenny et Jazz au boulot. Tous les deux se posent en général dans un coin ou jouent tranquillement. En même temps, j'aime tous les chiens en général. J'ai un bon feeling avec eux.

- Bouffe quelque chose avant de partir. On est partis dans cinq minutes. dis-je en me frappant la cuisse comme pour me donner l'élan pour me redresser.
Je vais poser ma tasse dans l'évier, fais un tour par la salle de bain pour me laver les dents et récupère ma veste et mes clés, appelant après la chienne pour qu'elle me rejoigne.

- C'est bon, t'es prêt ? te demandais-je en te croisant à nouveau dans le couloir.

Les chiens grimpent à l'arrière du pick-up et nous nous mettons en route pour chez ta mère. Son nouvel homme, ah putain ça me tue rien que de dire ça, risque sans doute d'être encore là. J'ai du mal à l'encadrer, il a l'air je sais pas ... niais, insipide ... . Ça fout un coup au moral de voir quel genre de type elle a choisi. A croire que ça ne tourne pas très rond là-haut, ouais dans sa tête quoi.

- Tu ne l'apprécies pas des masses toi non plus d'après ce que je sais ? lâchais-je tout d'un coup alors que ma pensée s'est manifestée de vive voix, en parlant de ce type. Tu dois te demander de qui je parle, quoi que t'as l'esprit plutôt vif quand tu veux et tu dois clairement sentir que je suis tendu à l'idée de passer chez Stella.
Surtout que présentement, je compte malgré tout lui toucher deux mots du fait que t'as débarqué à une heure improbable chez moi. En y repensant, j'étais tellement fatigué que je n'ai même pas pensé ni hier soir ni ce matin à lui envoyer un message pour dire que tu étais ici, et étrangement, je n'ai pas eu de nouvelles d'elle. Soit elle te pense à la maison mais bon à cette heure elle serait sans doute inquiète de ne pas te voir debout, ou alors tu l'as enguirlandé en lui faisant croire que tu dormais chez un pote. Ouais faut vraiment que je sache, ça m'intrigue. Tiens, quand on parle du loup, mon téléphone sonne.

- Ouais, lâchais-je sans même dire un salut. Je connais d'avance la raison de ton appel, te bile pas, il est avec moi. On est justement en chemin, il récupère ses affaires pour les cours et je le dépose au lycée. Faudra que je te parle deux minutes en arrivant.

Une fois raccroché, nous arrivons trois minutes plus tard. Je t'accompagne jusqu'à la maison, tu entres et j'aperçois l'autre. Je lui adresse juste un signe de tête en guise de salut mais ne prononce pas un mot. Stella se montre et nous parlons alors un instant à part le temps que tu rassembles tes affaires de cours dans ta piaule.

- Ça te dérange si je le récupère ce soir ? demandais-je à mon ex après que je lui ai expliqué vite fait qu'il s'est ramené à trois heures du mat passées sans la moindre explication. Je me fais l'impression de dénoncer le môme là mais bon, bien obligé, si on commence à se faire des cachotteries à propos des gosses, ça risque de finir par péter. Elle m'en a déjà fait assez pour que je supporte quoi que ce soit de plus. Entre la tromperie qu'elle m'a avoué des années plus tard, et le doute sur ma paternité concernant notre fille ... sa fille. Ça, ça a été le pire. Vraiment le pire de tout. Je pensais que Cole changerait peut-être après avoir appris cela, qu'il remarquerait ma détresse mais ça n'a été que de mal en pis. Et plutôt que m’apitoyer, j'ai décidé de rester brave face aux épreuves. Malgré la douleur, malgré la peine qui me ronge encore par rapport au fait que Mackenzie n'est pas ma fille, je la considère malgré tout comme telle. Je le lui ai dit, rien ne change pour autant. Tu restes ma fille et je t'aime peut-être même encore plus fort que jamais.
Seulement, ça vous fiche un putain de coup de découvrir une telle bombe. Et je me demande comment j'arrive à gérer jusqu'ici, encaissant les coups durs et l'attitude de mon ado rebel qui me fais parfois friser de très près le gros pétage de câble. A se demander lui aussi comment il a pris la nouvelle qui date tout juste de cet Été. Il est tellement secret.

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Re: Tel père, tel fils... Non ? ✻ ( Jeu 6 Sep - 13:12 )





Tel père, tel fils... Non ?


J'avais levé les yeux au ciel, en entendant mon père me faire une réflexion sur le fait que pour une fois j'avais pris le temps de descendre mes fringues. Bon, il était vrai qu'en général, je les laissais traîner dans la chambre, et par miracle mes vêtements finissaient par descendre tout seul... j'avais voulu attraper le paquet de cigarette de mon père, cependant, il avait été plus rapide, et semblait ne pas vouloir me faciliter les choses. J'aurais pu aller chercher mes clopes, seulement, il avait capitulé et j'avais rattrapé le paquet qu'il m'avait lancé, avant d'en coincer une entre mes lèvres. J'avais lâché un salut du bout des lèvres, puisque ça semblait lui tenir à coeur avant d'évoquer l'idée de sécher les cours. Bien évidemment, je me doutais qu'il n'approuverait pas, et le sarcasme employé ne faisait que confirmer ce que je savais déjà. J'avais froncé les sourcils en l'entendant me parler d'hier soir, mais j'étais sauvé pour le moment car il semblait ne pas vouloir se prendre la tête pour le moment, et ça tombait bien parce que moi non plus. À vrai dire, je tenais de mon père quand il s'agissait du matin, en réalité, il nous fallait un petit temps pour pouvoir sortir la tête hors de l'eau. J'avais regardé mon père se lever pour rentrer dans la maison, après qu'il ait accepté de garder Jazz pour la journée. J'étais resté allongé dans le transat le temps que je termine ma cigarette, avant de rentrer à mon tour pour aller finir de me préparer. Le problème était que je savais qu'on devrait passer pour récupérer mes affaires, et il était trop tôt pour que l'autre abruti soit déjà parti travailler. Passant une nouvelle fois ma main dans mes cheveux, j'avais jeté un œil à ma piaule avant de décider de laisser ma guitare ici. Au moins, c'était le meilleur moyen pour que soit l'autre con soit ma mère ne m'en prive pas pour ce que j'avais fait l'autre nuit. _ Ouais c'est bon. Jetant un œil à mon père, je lui emboîtais le pas tout en m'assurant que Jazz suivait. Une fois dans la voiture, j'avais posé mon coude sur le rebord de la fenêtre avant de poser ma joue dans la paume de ma main. J'avais froncé les sourcils en entendant mon père reprendre la parole, avant de comprendre de qui il voulait parler. Sans même accorder un regard à mon père, j'avais secoué légèrement la tête. _ C'est un con. Au moins, c'était clair non ? _ Je sais pas ce qu'elle fout avec lui, mais apparemment, elle se moque de connaître mon avis sur la question. En même temps, elle pouvait bien refaire sa vie, c'était pas un problème mais pas avec cet imbécile. Je m'étais redressé en entendant la sonnerie du portable de mon père. Je savais d'hors et déjà qu'il s'agissait très certainement de ma mère. Je me doutais que John ne s'était pas vanter auprès de ma mère, pour le coup, qu'il m'avait fait cette nuit. _ Elle s'inquiète ? Elle aurait dû demandé à John pourquoi je n'étais pas là ce matin. J'avais détourné mon regard sur la fenêtre alors que la maison de ma mère était en vue. J'avais fait signe à Jazz de ne pas bouger, avant de rentrer sans même prendre le temps de dire bonjour. Filant dans ma chambre, j'avais attrapé mon sac de cours, avant d'y mettre les cours dont j'avais besoin aujourd'hui. J'avais attrapé ma planche de skate, et voilà, j'avais tout ce qu'il me fallait. Cependant, j'avais froncé les sourcils en me rendant compte que certaines de mes affaires avaient bougé de leur place. J'avais claqué la porte de ma chambre, avant de dévaler les escaliers pour me planter devant ma mère. Ok, elle parlait avec mon père, mais là tout de suite, ça m'était égal. _ Qui a fouillé ma chambre ? Le son de ma voix se faisait sans appel, mais j'avais horreur de ça, et elle le savait très bien. Bien évidemment, elle niait y avoir mis les pieds, et je la croyais mais si ce n'était pas elle alors c'était l'autre con. _ Ce sont mes affaires, et c'est perso... La main de mon père s'était posé sur mon épaule, j'avais froncé les sourcils avant de finalement jeter un regard à ma mère avant de sortir de la maison. J'étais monté en voiture, alors que j'essayais de faire redescendre la pression en allumant la musique. J'avais à peine adressé un regard à mon père quand il était revenu dans le pick-up. _ J'ai pas envie d'en parler, et en plus je vais être en retard en cours. Quoi ? Au moins, c'était plutôt clair non ? Une fois devant le lycée, j'avais attrapé mon sac où j'avais rangé mon skate, puis j'étais descendu de la voiture. Caressant vite fait la tête de Jazz et de Lenny, je m'étais retourné en entendant siffler derrière moi. J'avais fait un léger signe de tête à un de mes potes avant de revenir vers la vitre du camion. _ Je viendrai récupérer Jazz dans la soirée, merci de le garder avec toi. J'avais fait un léger sourire à mon père, le premier de la journée, et peut être pas le dernier.

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Re: Tel père, tel fils... Non ? ✻ ( Jeu 6 Sep - 15:38 )




Father and son  
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_ Elle s'inquiète ? Elle aurait dû demandé à John pourquoi je n'étais pas là ce matin.

Je confirme et plisse un instant les yeux alors que je tourne un regard vers toi. Humpf, je sens que tu ne m'en diras pas plus. Mais ça en dit déjà long. Soit il y a eu un clash entre vous deux et tu as pris tes clics et tes clac pour te ramener chez moi, soit ... l'autre t'a joué un mauvais tour. J'aurais tendance à dire que John est adulte et que je vois mal ce qu'il aurait pu faire pour provoquer cette situation mais "adulte" est un grand mot quand on voit le tas de cons et leur réaction pour la plupart immature. Quoi que puis-je toujours dire mieux à mon propos ? Bref, décidé à te foutre la paix sur la question, il me vient néanmoins une réflexion à son sujet que je laisse échapper malgré moi. Et ta réaction est quasi immédiate et sans détour. Ça me tire un sourire à demi fier dont je tente malgré tout de ne pas faire trop étalage.
Une fois arrivés et en pleine conversation avec ta mère, j'entends une porte claquer à l'étage et un "dévalage" d'escalier tonitruant qui est marqué par l'empressement mais aussi une certaine détermination visiblement. Et en effet, tu débaroules dans notre direction d'un pas lourd et franc .

_ Qui a fouillé ma chambre ?

Ta mère nie y avoir mis les pieds et tu ne la remets pas en doute.

_ Ce sont mes affaires, et c'est perso...

Je pose la main sur ton épaule comme pour te dire calmos, et finalement tu quittes la maison pour m'attendre près de la voiture.

- Stella, faudrait songer à revoir le communication entre ... dis-je en agitant le doigt dans un geste circulaire pour englober en quelque sorte tous les habitants de la maison.

- Stop Fitzsimmons, tu n'as rien à me dire là-dessus, me dit-elle mi sérieuse en guise d'avertissement mais avec tout de même une pointe d'amusement dans la façon dont elle m'a interpellé par mon nom. Je lui glisse un regard mutin et m'éloigne, rétorquant un "yep mais je le dis quand même !", accompagné d'un geste de salut brièvement esquissé dans l'air.
Je croise l'autre en chemin vers la sortie et je lui adresse un regard qui lui fait aussitôt détourner les yeux. Si j'apprend qu'il mène la vie dure à mon môme ou à Mack, il n'imagine même pas avec quelle violence je suis foutu de lui rentrer dedans. Stella me connait, elle peut en témoigner. Avec le temps, je suis un brin moins impulsif mais il n'en reste pas moins qu'il ne faut pas trop me chercher et encore moins, s'en prendre à mes gosses.
Remontant en voiture, je claque la portière et redémarre, tournant un instant le visage vers toi.

_ J'ai pas envie d'en parler, et en plus je vais être en retard en cours.

Je lève les mains en l'air au-dessus du volant en signe de reddition et pour dire que je ne comptais pas l'ouvrir. Le trajet est court jusqu'au lycée et tu récupères ton skate et caresse les deux chiens à l'arrière, une fois descendu de voiture.

_ Je viendrai récupérer Jazz dans la soirée, merci de le garder avec toi.

J'acquiesce et tu m'adresses un sourire que je te rends, et qui me perturbe malgré tout un instant mais dans le bon sens. Chacun de tes sourires est comme un cadeau quand il n'est pas forcé. Et à ce moment-là tu ne dois même pas te douter que tu as refais mon début de matinée grâce à ce menu détail.

- Merde ! m'exclamais-je soudain en frappant le volant alors que tu t'éloignes déjà et que j'ai complètement zappé de te dire que je venais te récupérer ce soir et que tu dormais à la maison. Et sur l'instant, je ne pense même pas à t'envoyer un texto. Tu auras la surprise après tout.  A la place de ta mère, ce sera moi. J'en profite pour passer un coup de fil à mes parents à propos du dîner de ce soir pour les avertir qu'il faudra compter une tête de plus, la tienne. Ça leur fera plaisir.

♚ ★ ♛

Encore un après-midi chaud en ce début septembre. Jazz et Lenny s'amusent non loin près du camion garé dans l'allée de la propriété des clients qu'on déménage, et qui s'amusent de les voir jouer en silence. Ils ont accepté bien gentiment que j'en sois accompagné et ça leur donne même envie d'avoir un chien de fait.  Tous deux se roulent dans l'herbe et s'amusent avec la balle que j'ai toujours avec moi pour Lenny (les chiens hein pas les proprio !).
Tandis qu'on effectue des allers-retours du camion à la maison pour décharger et installer les meubles dans leur nouvelle maison, ma chienne vient boire un coup dans la gamelle de flotte posée à proximité du camion. Je rappelle Jazz auprès de moi en ne l’apercevant plus aux alentours. Il se ramène d'une démarche guillerette et se laisse papouiller. J'adore le chien de mon fils. Il est trop excellent parfois dans son genre même si il a tendance à être exclusif envers Cole et ne se laisser diriger par personne d'autre. Mais avec moi ça va, ça passe, à part quand il a vraiment décidé de faire sa tête de mule.

Arrive la fin d'après-midi et nous en terminons avec le reste de l'équipe. J'aimerais plus souvent avoir à déménager des clients dans ce genre de maison aux allures de petit manoir. La propriété est vaste et l'intérieur vaut le détour.

- Allez hop, on remonte les toutous, incitais-je les chiens à s'installer à bord du camion. Direction l’entrepôt, le temps de discuter deux minutes, de se dire au revoir et on rejoint le pick-up garé au bout du parking. On va chercher Cole ? m'adressais-je aux chiens qui tout de suite, redressent la tête et les oreilles à l'arrière. Je me retourne avant de démarrer pour leur donner une caresse. Jazz me file un coup de langue sur le dos de la main et Lenny semble sauter sur l'occasion pour lui rouler un patin à sa façon en filant un grand coup de langue sur la truffe de Jazz qui se lèche les babines après coup.

- Vous en êtes là des échanges de bons procédés ou vous comptez semer le foin sur ma banquette arrière pendant que je roule ? Parce que je vous le dit tout de suite, j'suis un mec un vrai mais j'ai les yeux sensible, alors prière de m'épargner les spectacles olé olé. Entre chiens ça me branche pas des masses !

Arrivant devant le lycée après un certain temps de trajet, j'arrive sur le parking et aperçois les premiers mômes quitter l'enceinte de l'établissement par le portail plus haut. Humpf ouais je sais, ce ne sont plus vraiment des mômes. Quoi que certains ont tout juste l'air de sortir du collège.
Au cas où Cole ne me capterait pas, je décide de descendre du véhicule avec les chiens tranquillement postés à mes pieds, et d'aller me griller une clope en me hissant sur le muret de l'allée que tous les élèves empruntent une fois passé le portail de sortie.

- Bon il se magne le derche notre Cole ? lançais-je aux chiens qui relèvent un instant la tête vers moi avant d'observer aux alentours, à sa recherche. Mais bientôt, tous les mômes ont quitté l'enceinte du lycée et même les cars scolaires sont partis.
Je passe un coup de fil à Cole pour savoir ce qu'il fout mais malgré deux tentatives , personne ne décroche. Il ne reste plus que mon pick-up sur le parking, bien visible. Je décide de remonter l'allée et aller voir côté administration. Si Cole sort entre temps, il repérera illico ma voiture.
Mon tour par l'administration se révèle fructueux mais pas comme je l'entendais ... alors que j'y étais simplement passé pour demander s'il n'aurait pas eu cours de sport en dernière heure et se serait encore trouvé dans le gymnase. C’est déjà arrivé qu'il s'éternise dans les vestiaires. Mais son absence n'a rien à voir puisque j’apprends qu'il n'a pas été là de la journée.
Putain ! L'enfoiré ! (Quoi ? J’ai plus le droit de jurer ?)
Aheum, je retente un appel. Aucune réponse. Bon ok mon ptit gars, t'as décidé de te la jouer comme ça, au moins suis-je certain que tu liras un texto même s'il vient de moi. Mais je décide néanmoins de ma la jouer fine en rusant.

Éreintante cette journée de cours ? T'es invité chez tes grands-parents à dîner ce soir. Dis-moi où je peux te récupérer, j'ai loupé l'heure de sortie des cours.

- Vas-y, mords à l'hameçon mon gars, déclarais-je alors que je redémarre et quitte le parking pour aller malgré tout arpenter les rues à ta recherche. Je sais que t'adores la cuisine de ta grand-mère et que tu refuses rarement d'y aller mais va savoir si tu ne vas pas me jouer le coup d'ignorer le message histoire de rester un peu plus longtemps avec tes potes. Je présume que tu t'ennuierais vite toute une journée à sécher les cours et je suis quasi certain que t'as trainé je ne sais où avec au moins l'un d'eux.

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