Ain't got no tears left to cry [Asher]

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Ain't got no tears left to cry [Asher] ✻ ( Lun 10 Sep - 21:26 )












Contre a peu près l'avis de tout le monde, j'avais décidé de me rapprocher de mon père. J'avais bien conscience qu'il était arrivé dans ma vie comme un cheveux sur la soupe et que ses explications étaient un peu nébuleuses, mais les tests avaient été formels, Patrick Miller était mon père biologique et c'était bien pour cette raison que je voulais faire des efforts avec lui. Je voulais lui laisser le bénéfice du doute pour ne pas avoir à le regretter plus tard. Peut-être que c'était une erreur, j'étais même persuadé que s'en était une, mais c'était le genre d'erreur que je devais faire, pour pouvoir me dire qu'au moins j'avais tout essayé. Mon père était un sujet toujours aussi délicat pour moi. Pendant un moment j'avais réussi à faire le deuil de mes parents et maintenant il était de retour et j'étais contente d'avoir le soutien de James et Mila. Sans eux, il y avait fort à parier que j'aurai terminé interné depuis longtemps à force de me poser 50 questions à la seconde.
C'était dans cette nouvelle façon de penser que j'avais choisi de l'inviter à dîner à la maison. Parce que j'avais quand même des petits blancs sur ce que j'avais quand même des petits blancs sur ce que j'avais pu lui dire ou non, je lui avais demander de me rejoindre au boulot. C'était encore plus simple comme cela. Il aurait juste à me suivre avec sa voiture et je devais avouer que je me sentais assez nerveuse à propos de cette soirée et James devait le sentir à 10km à la ronde parce qu'au moment de partir il me posait une main sur l'épaule. C'était simple, c'était efficace et à ce moment c'était tout ce dont j'avais besoin. Un peu de courage pour essayer de nouer une relation avec mon père.

En arrivant à la maison, je lui faisais rapidement faire un tour de l'appartement que je partageais avec Asher. Appartement qui ressemblait à des millions d'autre, à la différence que j'avais une Yoko pour venir me dire bonjour, d'ailleurs j'étais même surprise que Yoko puisse se montrer aussi peu amical avec mon père. Il avait beau essayer de la caresser, elle ne voulait pas se laisser faire alors que pourtant c'était le chien le plus adorable du monde. « T'inquiète pas pour Yoko, faut juste qu'elle s'habitue à toi » Pourtant, j'avais pas souvenir qu'avec Asher elle avait fait autant de cinéma. C'était bizarre, mais je passais outre pour rapidement nous servir quelque chose à boire et pour trinquer avec mon père. « Ca me fait encore tout bizarre de me dire que je passe vraiment une soirée avec toi. J'ai tellement imagé ce moment que j'ai l'impression que ce n'est pas réel » D'ailleurs je me pinçais discrètement, mais non ce moment était vraiment en train de se passer et oui cela me rendait assez heureuse. En plus Asher n'était pas encore rentrée, peut-être même qu'il allait dormir chez Jocelyn, donc je n'aurai pas à faire face à ses regards désapprobateurs. « C'est tout aussi bizarre pour moi, mais je suis l'homme le plus heureux du monde » J'étais contente de le savoir. C'était sûrement très con, mais oui cela me réchauffait le coeur. Pour la première fois j'avais l'impression d'avoir une vie normale avec un père qui se souciait vraiment de moi.
Pourtant ce petit moment venait d'être gâché par ma propre bêtise. En guise de repas, j'avais eu l'intention de faire du poulet en étant persuadé d'en avoir dans le frigo ou au moins dans le congélateur, mais non tout était désespéramment vide de viande. « Oh mais c'est pas vrai, jsuis vraiment trop con » Je me frappais le front par dépit et un peu terrifié à l'idée de foutre cette soirée en l'air. « Qu'est ce qu'il t'arrive ? Rien de grave » Non, on avait juste presque rien à manger parce que j'avais oublié de faire des courses. « Le frigo est vide et du coup j'ai rien à manger. Mais c'est pas grave, on peut toujours se faire livrer quelque chose » Ce qui était sûrement la chose la plus simple à faire, mais cela m'embêtait quand même. « Il est encore tôt, on peut aller faire des courses si tu veux » Moi j'allais faire les courses, mais pas question que mon père le fasse. « Non, toi tu restes ici, j'en aurais pour 20 minutes même pas. Cela ne te dérange pas ? Tu fais comme chez toi. Enfin dans la limite du raisonnable, mais il n'avait sûrement pas besoin de moi pour lui rappeler cette règle de bienséance.

Si on me demandait, j'étais presque sûre d'avoir battu le record du monde de course faite à la seconde. J'étais presque essoufflé en revenant à la maison et pourtant le spectacle qui s'offrait à moi aurait presque pu me couper le souffler sur l'instant. Il y avait Asher et Yoko d'un côté et mon père de l'autre et tous se regardait à l'affût du premier qui ferait un geste pour l'attaquer. Je lâchais mes sacs de courses pour faire savoir ma présence. Si mon père tournait son regard vers moi, ce n'était pas le cas d'Asher qui gardait toujours un œil sur Patrick. « Je peux savoir ce qu'il se passe ici ? » Parce que vraiment j'avais l'impression de débarquer d'une autre planète. Je quittais mon père tout seul et je rentrais et la tension était énorme, j'avais besoin des sous-titre. « Demande à cet homme. Il est arrivé de nul part et il a commencé à m'accuser de te voler et de me servir de toi. Tu devrais faire attention à tes fréquentations Sarah » Cette histoire me semblait louche et je ne savais pas si je devais croire mon père. Même si Asher et moi avions nos problèmes, jamais il ne l'aurait attaqué de la sorte sans raison. J'avais besoin de sa version. « Asher, qu'est ce qu'il se passe ? » Dans chaque situation il y avait deux versions de l'histoire. J'avais eu celle de Patrick Miller, maintenant j'avais besoin de celle d'Asher pour me faire un avis et prendre une décision.




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Re: Ain't got no tears left to cry [Asher] ✻ ( Dim 16 Sep - 17:08 )


Ain't got no tears left to cry
Après avoir passé la semaine entière chez sa petite-amie, Asher se décide à rentrer chez lui. Si ça ne tenait qu’à lui, il serait resté quelques jours de plus. Il est bien, chez Jocelyn. Il s’y sent comme un poisson dans l’eau ! Et en plus, le lit de la jeune femme est d’un confort sans nom. Malheureusement, le garçon ne dispose plus d’un seul boxer propre. De manière générale, ses vêtements nécessitent un petit tour dans la machine à laver. Même si Jocelyn lui a proposé environ quinze fois de laver son linge, Asher tient à s’occuper de ses affaires lui-même. Autoriser la jeune femme à faire ses lessives, c’est passer un nouveau cap dans leur relation. Mais Asher aussi, il a ses angoisses et ses doutes. Et ce cap, il n’est pas prêt à le franchir. Il accepte un dernier dîner en tête-à-tête avec la brune, après quoi il rassemble rapidement ses affaires pour rentrer chez lui. Il en profitera pour s’assurer de l’état de Sarah. Même s’il ne lui parle plus vraiment, Asher continue de garder un œil sur elle. Avec sa maladresse légendaire, on ne sait jamais ce qu’il peut lui arriver. Alors dès qu’il repère un élément ne serait-ce qu’un tant soit peu dangereux pour la jeune femme, comme une paire de chaussures au milieu du couloir ou un couteau en équilibre sur le bord de la table, il le fait disparaître. Asher ne s’était jamais absenté aussi longtemps auparavant, ce qui veut dire que personne n’était là pour la protéger du danger. Il ne sait donc pas ce qui a bien pu lui arriver ces derniers jours. Parce que oui, il lui est forcément arrivé quelque chose. Ça ne peut pas être autrement. Il ose espérer que la rouquine soit encore en possessions de sa tête et de ses quatre membres.

Dès lors qu’il franchi la porte de chez lui, Asher est accueilli par Yoko. La chienne lui fait la fête, visiblement ravi qu’il soit de retour à la maison. Le fait que Yoko vienne à lui aussi vite lui indique que Sarah n’est pas à la maison. Il n’est pas plus étonné que ça, étant donné qu’il s’agit d’une habitude chez la jeune femme, de rentrer tard. Avec son travail, c’est difficile pour elle de faire autrement. Contrairement à lui, elle n’a pas le luxe de choisir ses horaires de travail. Ces dernières lui sont plutôt imposées. En revanche, il commence à se poser des questions lorsqu’il remarque que les lumières sont allumées. Les sourcils froncés, il referme la porte et explore la maison. « Sarah, t'es là ? C’est moi, j’suis rentré. » Une fois dans le salon, Asher tombe nez-à-nez avec un homme qu’il n’avait jamais croisé auparavant. Il est trop vieux pour être le potentiel petit-ami de Sarah, et trop serein pour être un voleur. « Euh. Bonsoir ? » Yoko, habituellement très à l’aise avec tout le monde, paraît craintive. « Vous êtes ? » L’homme à qui il s’adresse le dévisage de haut en bas, les mains dans les poches. « Le père de Sarah. » Asher ne sait pas si c’est une bonne chose ou non. Depuis le début, il se méfie de cet homme. Malgré le test de paternité, il reste sur ses gardes. « Et vous ? » « Asher. Son colocataire. » Poli comme il est, Asher lui tend une main pour que les présentations soient officialisées. Sa main reste cependant pendue dans les airs, et Asher, il n’aime pas trop ça quand on lui manque de respect. « Je pense que vous devriez partir. Sarah se porte mieux sans vous. » Le jeune homme récupère sa main, choqué parce que le père de Sarah vient de lui dire. « C’est marrant. J’me retiens de vous dire la même chose. » Comme d’habitude quand on l’attaque, il riposte. Le ton monte, et voilà que l’homme commence à accuser Asher d’être nocif pour sa fille. Visiblement, Sarah ne peut pas s’empêcher de parler de lui.

Asher boit les paroles du père de Sarah, se retenant de ne pas lui sauter au visage. Cet homme est de loin le plus gros des abrutis qu’il connaisse. Et il ne voit pas bien l’intérêt de se battre avec un énergumène comme lui. Quand Sarah rentre, les deux hommes se font face. La jeune femme demande ce qu’il se passe, et c’est Patrick qui prend l’initiative de répondre. La réponse qu’il donne rend Asher littéralement fou. « Non mais c’est une blague ! Espèce de clown ! » Qu’il lui dit avec sidération. Il ne mérite même pas d’insulte digne de ce nom. Ce type est juste un grand guignol. « Je sais pas moi, ce qu’il se passe ! C’est lui qui a commencé à m’agresser en me disant que je ferais mieux de partir ! D’après que tu te porterais mieux sans moi. » Enfin, il daigne faire face à sa colocataire. C’est bizarre, cette situation. Ça fait des semaines qu’il ne lui parlait plus. Il ne prenait même plus la peine de la regarder droit dans les yeux. « T’as fait un truc à tes cheveux ? C’est joli. » Oui, au passage. Il se permet de noter ce changement capillaire. « Bon, ça suffit. Je pense que tu devrais partir mon garçon. » Voilà que Patrick entreprend de mettre Asher à la porte. « Lâche-moi vieux clown ! » Il n’en faut pas beaucoup au jeune homme pour se libérer de l’étreinte mollassonne du père de Sarah. « Sarah, je t’assure que j’lui ai rien dit à ton père. Je l’ai jamais accusé de te voler quoi que ce soit et j’ai jamais dit qu’il se servait de toi. Je suis juste rentré, je me suis présenté et il m’a demandé de partir. » Il ose espérer que Sarah lui fasse encore confiance. « On vit ensemble depuis plus d’un an. Tu crois pas que si j’avais voulu te voler, je l’aurais fait depuis longtemps ? » Patrick, il n’a aucun sens.
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Re: Ain't got no tears left to cry [Asher] ✻ ( Mer 19 Sep - 21:09 )












Passer une soirée avec mon père ce n'était pas une chose naturelle pour moi, alors autant dire que je n'étais absolument pas prête à voir mon père et Asher s'affronter du regard en rentrant des courses. Cela faisait une semaine qu'il n'était pas revenu à la maison, ou alors il était revenu mais je n'étais pas là. Toujours était-il que j'étais contente de voir qu'il était toujours vivant et qu'il avait l'air en forme. Par contre tout cela ne m'aidait pas à comprendre pourquoi mon père l'accusait de la sorte. Pour moi cela n'avait absolument aucun sens, mais en même temps j'avais envie de croire qu'il ne disait pas cela sans raison. Pour autant je n'avais pas envie de me faire un avis sur sa seule explication, bien au contraire. Dans une histoire il y avait toujours deux versions. Mon père avait raconté la sienne et j'avais hâte d'entendre celle d'Asher. Parce qu'au final, mon instinct le plus primaire savait déjà à qui je devais faire confiance.
D'ailleurs la réaction d'Asher avait été assez rapide, pour lui tout cela n'avait pas de sens. Au moins on était deux. « Je sais pas moi, ce qu’il se passe ! C’est lui qui a commencé à m’agresser en me disant que je ferais mieux de partir ! D’après lui tu te porterais mieux sans moi. » Okay, j'allais vraiment arrêter de parler des mes problèmes à des gens qui ne le méritaient pas. Depuis de nombreuses années j'avais confié toute ma vie à Mila et James et rien ne s'était produit, maintenant que j'avais voulu élargir mon cercle de connaissance Arya était venu s'en mêler et cela c'était très mal terminé et maintenant c'était Patrick qui faisait des siennes. Même si je parlais de mes problèmes, j'étais une grande fille pour y faire face. Surtout que Mila et James seraient d'accord pour dire que je me portais pas vraiment mieux depuis ma dispute avec Asher. Au contraire, j'avais l'impression d'être une autre personne. Je m'énervais pour un rien, je m'en prenais aux mauvaises personnes et même mes indic' ne voulaient plus bosser avec moi. « Mais c'est complètement insensé ce qui se passe » En tout cas je ne voulais pas y croire. « T’as fait un truc à tes cheveux ? C’est joli. » Au fond je devais bien admettre que cette remarque me faisait plaisir plus que ce que je ne voudrais l'admettre.

Même si j'étais content qu'Asher avait vu le changement de ma petite personne, ce n'était pas ce qui allait résoudre le problème. En gros ce soir je devais jouer le rôle d'arbitre et j'avais l'intime conviction que dans un sens ou l'autre, cela allait mal se finir. « Bon, ça suffit. Je pense que tu devrais partir mon garçon. » Heuu non il n'allait pas partir. « Il habite ici, tu peux pas lui demander de partir » De toute façon Asher n'avait pas eu besoin de moi pour se défaire de l'emprise de mon père. « Sarah, je t’assure que j’lui ai rien dit à ton père. Je l’ai jamais accusé de te voler quoi que ce soit et j’ai jamais dit qu’il se servait de toi. Je suis juste rentré, je me suis présenté et il m’a demandé de partir. » Même si la situation était compliqué entre Asher et moi, même si on se parlait à peine, je savais aussi qu'il ne pouvait pas mentir à ce point. Vivre avec lui m'avait appris beaucoup de choses, mais j'avais aussi appris à le connaître et surtout à lui faire confiance. « Tu vois, il essaye encore de te manipuler avec ses belles paroles » Quoi ? Mais à ce niveau on était très loin de la manipulation. Pour l'instant Asher disait juste ce qu'il m'avait dit à de mainte reprise. « On vit ensemble depuis plus d’un an. Tu crois pas que si j’avais voulu te voler, je l’aurais fait depuis longtemps ? » Il n'avait pas besoin de m'énoncer cette vérité pour que j'ai à le croire. « Je sais bien que tu n'as rien volé Asher. Je ne t'accuse même pas » Non vraiment l'accuser était bien la dernière chose dont j'avais envie de faire. « J'essaye juste de comprendre ce qu'il se passe » Et dans ces conditions, il n'y avait plus que Patrick pour répondre à mes questions et je me tournais vers lui en espérant qu'il aurait une explication en béton. « Tu ne vois pas qu'il te ment encore et encore ? Je ne l'ai jamais accusé de voler. Ce garçon ferait tout pour se sortir de mauvaise situation. Enfin Sarah, tu vas croire qui, ton père ou cet inconnu ? » Voilà une question à laquelle il était plutôt facile de répondre. « Au risque de te décevoir, je vais croire Asher. Quand on a menti, c'était ensemble, sinon il ne m'a jamais caché des choses intentionnellement » A l'opposé de mon père. C'était lui qui m'avait abandonné et qui revenait avec 30 ans de retard, donc oui niveau confiance il avait encore des gros progrès à faire. « Je pense que c'est plus simple qu'on remettre notre repas à plus tard si ça te dérange pas » Dans ma tête il était clair qu'on ne pourrait plus apprécier ce moment. En tout cas moi je ne le pourrais pas, et au moment où je m'approchais de lui pour le prendre dans mes bras et lui dire au revoir il se reculait et je me retrouvais un peu comme une conne. « Non je ne partirais pas, il faut qu'on s'explique » S'expliquer sur quoi ? Il n'y avait rien à dire et surtout je n'avais pas forcément envie de faire une scène et de m'engueuler avec quelqu'un ce soir. Il n'était pas content je pouvais le comprendre, mais ce n'était pas grave. Au moins il semblait résolu à partir.
Naïvement, je pensais que les choses allaient se terminer de cette façon, mais en prenant son manteau j'avais vu que Patrick s'était figé sur place et qu'Asher avait plus ou moins fait la même chose. Je n'avais rien calculé, rien entendu et j'espérais éviter un nouveau drame, mais mes espoirs étaient beaucoup trop mince.




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Re: Ain't got no tears left to cry [Asher] ✻ ( )

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