The sky can’t even choose to be white or gray. (Seb)

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Joan Pryce
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The sky can’t even choose to be white or gray. (Seb) ✻ ( Mar 11 Sep - 16:04 )


The sky can’t even choose to be white or gray.
Depuis son accouchement, Joan n’a jamais eu à se plaindre de son fils. Elle s’était pourtant préparée à se sentir dépassée en permanence, à devoir user de stratagèmes en tout genre pour calmer les pleurs du petit garçon. Parce qu’on l’avait prévenue, on lui avait dit qu’être maman n’allait pas être de tout repos. Surtout lorsqu’il n’y a aucun papa dans les parages pour apporter son soutien. Certaines femmes lui ont d’ailleurs souhaité bon courage, laissant sous-entendre que la naissance du petit allait transformer sa vie en un véritable cauchemar. Mais elles avaient tort. William s’avère être le bébé le plus adorable qui soit et il ne lui a jamais mené la vie dure. Sans parler d’être complètement silencieux, il est bien loin de passer ses journées à pleurer sans raison. Et la nuit, il laisse gentiment sa maman dormir. Par moment, Joan a le sentiment que son rôle de maman est bien trop simple. Elle ne peut pas s’empêcher de comparer ce qu’elle vit à ce qu’on lui a dit qu’elle vivrait, et aussi idiot que ça puisse paraître, ça l’inquiète. Ça lui donne l’impression de ne pas faire les choses correctement, d’être totalement à côté de la plaque. Sa propre mère l’a rapidement rassurée, en lui expliquant que chaque expérience est unique. Toutes les mamans sont différentes, et tous les bébés ne sont pas des machines pleureuses. Au lieu de s’inquiéter inutilement, elle lui a plutôt conseillé d’en profiter. Même si William se montre particulièrement facile à vivre, ça ne veut pas dire que tous les enfants de Joan le seront. Il ne s’agit que de son premier enfant, après tout. Joan espère en avoir au moins deux autres, alors elle peut difficilement espérer vivre la même chose avec eux. Si chaque expérience est unique, chaque enfant l’est aussi.

Si le fait que William ne pleure qu’en cas de force majeur soit un gros avantage pour Joan, elle est obligée d’admettre que ça lui pose aussi un problème. Dès qu’elle entend son fils pleurer, elle panique. En l’occurrence, ce soir, elle est au bord de la crise de panique. Elle commençait tout juste à s’endormir lorsque le petit s’est réveillé en hurlant. Elle a bondi hors de son lit et s’est dirigé presque en courant vers la chambre de son fils. Elle a d’abord cru que William avait fait un mauvais rêve. Donc elle l’a pris dans ses bras, l’a serré contre elle, et a tenté de le calmer avec sa voix. Au bout de quinze minutes, les pleurs du bébé ont perdu en intensité. Joan l’a à peine reposé dans son lit qu’il s’est remis à pleurer, encore plus fort. Ça fait maintenant une heure que la jeune femme essaye de rassurer son fils, sans y parvenir. Jamais auparavant il ne lui avait fait un coup pareil. Pour qu’il pleure ainsi, c’est qu’il y a forcément quelque chose de grave. Il est tard, et Joan ne sait pas quoi faire. Elle en arrive à un point où elle pourrait se mettre à pleurer, elle aussi. Elle compose le numéro de sa mère, puis celui de Paul, et celui de Peter : aucun des trois ne répond. Ça ne fait qu’accentuer sa panique. Même si elle ne peut pas vraiment leur en vouloir de ne pas décrocher leur téléphone à une heure aussi tardive, elle leur en veut un peu. Elle a besoin d’aide. Elle a vraiment besoin d’aide. Elle sent qu’à elle toute seule, elle ne peut pas gérer la situation. La brunette hésite un instant sur le numéro d’Evan, et choisit plutôt d’appeler Seb. Son frère aîné doit certainement travailler. Il est déjà bien assez gentil de laisser Joan et son fils habiter sous son toit, elle n’a pas envie d’abuser davantage de lui. Alors elle compose le numéro de son plus jeune frère, qui ne tarde pas à prendre l’appel. Le soulagement est immense, pour Joan. Après s'être excusé auprès de son frère, elle explique que William pleure sans interruption depuis un peu plus d'une heure. Elle n'a pas besoin de dire qu'elle est apeurée, puisque ça s'entend au son de sa voix. La jeune femme n’a pas besoin d’en dire plus : son petit frère arrive.

Elle emmène William jusque dans le salon, où elle s’installe sur le canapé. Malgré ses tentatives d’apaisement et bercements, le petit garçon refuse de sécher ses larmes. Il y a certains moments où ses pleurs se calment, mais ils ne tardent jamais à repartir. « Ça serait plus simple si tu pouvais parler. » Elle le soupçonne d’avoir mal quelque part. Au ventre ? À la tête ? Elle n’en sait rien. Elle ne sait pas si Sebastian pourra l’aider, d’ailleurs. Le pauvre ne doit pas s’y connaître en bébé. En revanche, sa présence risque de faire beaucoup de bien à Joan, qui devrait se sentir un peu moins seule.
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Re: The sky can’t even choose to be white or gray. (Seb) ✻ ( Lun 12 Nov - 16:25 )



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«LIAAAAAMMMM ! » La voix du brun fait trembler les murs alors qu'il appelle son colocataire. Sa colère est immense. Il débarque telle une furie dans la pièce à vivre et pointe un doigt accusateur sur le jeune homme. « T'es un homme mort ! » qu'il sort, plein de rage avant de retourner dans sa chambre et de fermer à clef derrière lui. Sebadtian n'en revient pas qu'il est pu lui faire ça. Il a limite envie de pleurer et de le taper à la fois. Mais il se retient et fourre dans un sac quelques vêtements et son nécessaire de toilettes. Puis dans un autre, il y met les affaires qu'il a besoin pour ses cours. Bien, tout est prêt. Il entend qu'on toque à sa porte depuis toute à l'heure. Liam doit surement vouloir lui parler mais il ne dit pas un mot, et lui aussi. Tant mieux. Il ne veux même pas entendre sa voix. Il branche donc ses écouteurs et met la musique à fond. Et, enfin, il traverse l'appartement sans même pouvoir comprendre ce que son soit-disant mari lui dit. Il finit sa course par un magnifique doigt d'honneur avant de prendre le bus. « Espèce de con ! » qu'il souffle, une fois installé. Dix minutes plus tard, et vingt SMS en attente sur son portable, il débarque enfin à l'université. Sebastian n'a pas vraiment envie de bosser, alors il s'autorise à louper les cours du matin et à rattraper son retard dans les matières générales. Un peu de langue et de mathématiques. Il est perdu à jamais dans les méandres des équations et des chiffres. Heureusement que le repas du midi lui permet de faire un petit break car il en a bien besoin. Il passe même à la machine à café se prendre un énorme chocolat chaud avant de pointer le bout de son nez dans l’amphithéâtre. Il cherche du regard une chevelure brune et prends place à ses côtés. « Salut ! » Seb a eu du mal avant de comprendre et d'apprécier Kira, mais maintenant qu'il la connait, ça va mieux. Ils sont différents et parfois, ça ne fait pas bon ménage. Mais le Pryce s'est adouci avec le temps, permettant à eux deux de pouvoir commencer à élaborer leur projet de fin d'années. « Ca te branche qu'on bouge d'ici pour bosser ? » Ils avaient la chance de pouvoir utiliser l'amphithéâtre pour proposer des idées au professeur et avoir des avis. Mais Sebastian n'en ressentait clairement pas le besoin tout de suite.

Cinq heures de travail intense plus tard, il reprends le bus et rentre dans l'appartement. Liam l'attend sagement sur une chaise, une assiette d'oeufs et de bacon devant lui. « C'est pour moi ? T'es trop gentil. Mais je te pardonne pas. » Il pique l'assiette et se dirige vers sa chambre, l'air de rien. Il entends le brun qui marmonne quelque chose dans sa barbe. « t'avais qu'a pas t'amuser à faire des couettes avec les poils de chaussettes. » Quelle idée, franchement ! « j'ai encore pas mal de devoir ... Faites comme si j'étais pas là avec Andy. » que le Pryce dit avant de s'enfermer pour la deuxième fois de la journée dans sa chambre. Il continue son travail, arrive à ajouter trois pages à son rapport. Surveiller ce que fait Holia sur son portable et son ordinateur. Transférer les photos de son appareil à son ordinateur. Il est déjà bien tard quand Sebastian decide d'aller dans son lit pour dormir. Il n'a même pas le temps de fermer les yeux qu'on l'appelle. C'est face à une Jojo désemparée à l'autre bout qu'il doit agir. Apparemment, William ne fait que de pleurer et sa soeur est à bout de force. Ni une, ni deux, il prend les clés de la voiture et roule jusqu'à chez Joan. A défaut de sonner, il toque et entre directement. Le petit pleure toujours à chaude larme. « Bah alors ? » Sebastian tente une approche joviale. Grand sourire. Mains tendues vers William. Il le prends dans ses bras et tente de le faire gazouiller comme il le fait à chaque fois. Manque de bol ça ne fonctionne pas. « Ça va Jojo ? » Tu continues de bercer William, même si ça ne fonctionne pas. « Eh, ça va, on va trouver une solution. » Il pose une main sur son épaule, lui offre même son petit sourire farceur. « T'as regardé s'il faisait de la fièvre ? C'est pas ses dents ? Il a peut-être tout simplement faim ? » Tellement de choix.


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Re: The sky can’t even choose to be white or gray. (Seb) ✻ ( Jeu 6 Déc - 19:36 )


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Malgré un instinct maternel surdéveloppé, il arrive encore à Joan de perdre ses moyens. En tant que jeune maman, elle a beaucoup à apprendre. William évolue jour après jour, il grandit et se forge un petit caractère qu'elle prend plaisir à découvrir. Si bien que chaque jour est différent. À partir du moment où elle commence à croire qu'elle connait la façon dont fonctionne son fils, il lui fait comprendre que c'est loin d'être le cas. Le fait qu'il soit incapable de s'exprimer autrement que par des pleurs n'arrange rien à la situation. Joan se sent rapidement dépassé par les hurlements de son fils, au point de vouloir se mettre à pleurer avec lui. Elle ne comprend pas ce qu'il a, s'il est en manque d'affection, s'il a mal quelque part, ou s'il est simplement en colère. C'est la première fois qu'elle doit faire face à une telle crise, la première fois que William se fait autant entendre. Et le pire, dans tout ça, c'est qu'il n'y a personne pour la rassurer. Appeler à l'aide, ce n'est pas le genre de Joan. La brune s'efforce toujours de gérer chaque problème à sa manière, sans jamais importuner qui que ce soit. Bien que ses proches manifestent grandement leur soutien, elle évite de trop les solliciter. Mais pour une fois, elle se permet de lancer un appel au secours. Elle est de toute façon trop fatiguée pour avoir un raisonnement sensé. Elle appelle Seb en urgence, soulagée de pouvoir compter sur lui. Même s'il ne saura rien faire de plus qu'elle, elle se sentira moins seule. En attendant qu'il soit là, Joan retourne auprès de son fils. Garder son calme avec un bébé qui pleure à plein poumon dans les bras, c'est bien plus compliqué qu'on ne le pense. Passé un certain stade, elle en vient à croire que William en a juste marre d'elle. Seb arrive tel le héros qu'il est, et Joan rigole nerveusement. « Merci, merci, merci ! » Qu'elle dit, éternellement reconnaissante. Son frère tend les bras pour attraper le petit, que Joan lui donne avec joie. La brune se lève du canapé pour tenter de décompresser. « Je sais pas ce qu'il a, il pleure jamais comme ça d'habitude. » Explique-t-elle, la voix tremblante. Elle souffle un bon coup et passe une main dans ses cheveux. Seb tente de faire rire le petit, sans grand succès. À la question de son frère, elle croise les bras contre elle et secoue la tête. « Je suis juste fatiguée et inquiète. » Joan affiche un petit sourire pour rassurer le benjamin de la famille. Il lui assure que tout va bien se passer, et Joan, ça suffit à la réconforter. Dès qu'il parle de fièvre, elle se précipite dans la salle de bain pour prendre un thermomètre. La brune se sent bête, parce que ç'aurait dû être l'un de ses premiers réflexes. Elle revient dans le salon et s'assoit sur le canapé. « J'ai pas pensé à vérifier sa température. » Admet-t-elle alors, en passant l'appareil sur le front de son fils. « Tu crois que ça peut être ses dents ? Je pensais que c'était plus tard. » Comme quoi, elle est loin d'avoir la science infuse en ce qui concerne les bébés. Joan montre le résultat du thermomètre à son frère, qui confirme la fièvre de son fils. Elle pousse un long soupir, assez incertaine quant à ce qu'elle doit faire. « Il faut qu'on l'emmène à l'hôpital ? » Joan lui pose la question tout en essayant de voir si ce ne serait pas à cause des dents. Le plus délicatement possible, elle essaye de passer son doigt sur la gencive du bébé. « Je sens rien du tout... » Bon, après, elle ne s'y prend peut-être pas comme il faut non plus. « Je vais lui préparer un biberon ! » Et elle s'échappe dans la cuisine pour le lui préparer. Pendant que le lait chauffe dans le micro ondes, elle revient auprès de Seb. « Je suis désolée de t'avoir forcé à te déplacer. J'imagine que t'avais bien mieux à faire que de venir m'aider à calmer William. » Elle est sincèrement désolée, Joan. Elle ne voulait vraiment pas déranger son frère. Malheureusement pour lui, tous les autres hommes de sa vie sont aux abonnés absents. Ce soir, c'est lui, son sauveur.
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Re: The sky can’t even choose to be white or gray. (Seb) ✻ ( Lun 17 Déc - 16:00 )



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Si Sebastian avait prévu diverses activités fort peu sympathique pour sa soirée : comme travailler ses leçons, bosser un peu sur son rapport de stage et espionner un peu Holia via son ordinateur portable ... Sa grande soeur, elle, n'avait pas prévu de le laisser faire cela. C'est comme s'il avait pu sentir la panique de Joan à travers son SMS. Rapidement, il était arrivé en vie et en un seul morceau à l'endroit voulu. Même derrière la porte d'entrée, il entendait les cris et les pleurs persistants du petit William. Si bébé Liam était très gentil et très coquin, voir même très curieux quand on lui mettait un téléphone devant les yeux malgré son jeune âge. Il peut se montrer aussi sous un autre jour, comme en ce moment, sans aucune raison apparente. « Merci, merci, merci ! » Oh. Déjà ? Sebastian est encore tout souriant. «  De rien, de rien, de rien. » Il a même envie de glousser un petit peu, mais il doit se montrer sérieux . Surtout qu'il a William dans les bras et que ce dernier lui pète les tympans. « Nom d'un chien, tu vas nous casser des verres à ce tarif. » Et c'est peu dire. Pourquoi les hommes ne naissent pas tout de suite avec une voix grave ? Se serait plus simple pour tout le monde. Sinon ... Qué pasa exactement ? « Je sais pas ce qu'il a, il pleure jamais comme ça d'habitude. » Peut-être a-t'il juste besoin de petite grattouille au niveau du ventre pour décompresser un coup ? Par contre, Seb n'est pas très à l'aise en ce qui concerne les prouts et les caca d'enfant de moins de dix ans, au moins. Malheureusement, même la technique du tonton gaga ne fonctionne pas. Bon. Il va essayer de le bercer, ça passera sûrement. « Je suis juste fatiguée et inquiète. » Mow. « T'es pas toute seule Jojo. » Lui, il est là. Et s'il le faut, Declan et Evan aussi. « J'ai pas pensé à vérifier sa température. » Ah bah bravo ! Il aurait bien eu envie de dire, avec un sourire sournois sur les lèvres qu'elle mère indigne elle faisait, mais finalement, il n'y avait rien de drôle et la situation ne s'y portait pas. Joan est loin d'être indigne. Elle est juste à côté de la plaque à cause de sa fatigue. Les pleurs incessants de William doivent aussi la rendre folle et l'empêcher de réfléchir. Lui aussi, il serait dans le même état qu'elle dans sa situation. « Tu crois que ça peut être ses dents ? Je pensais que c'était plus tard. » Sebastian, il se contente d'hausser les épaules. « Je sais pas. Chaque enfant à son rythme non ? » Le brun lance un regard à Joan, puis au thermomètre. Bon, au moins, on sait qu'il fait de la température. « Il faut qu'on l'emmène à l'hôpital ? » Oh. Doucement. « Il est qu'à 38,6. Je pense que c'est pas nécessaire. Par contre, s'il continue de monter, je dis pas. » C'est parfois dangereux. « Je sens rien du tout... » Ah. Il met son doigt dans la bouche du petit et parcours ses gencives. « Tu me diras, y'a une petite boule devant.  » Juste là. A moins que .. « Montre moi ta langue ! » Comme si William savait ce qu'était une langue à son âge. « Ah ben non, y'a pas de boules. RAS mon capitaine. » Désolé pour ce faux espoir. « Je vais lui préparer un biberon ! » Bonne idée. « Moi aussi je peux en avoir un ? J'ai faim ... » A vrai dire, il a toujours faim et il sait d'avance que voir William manger, ça va lui ouvrir l'appétit. « Je suis désolée de t'avoir forcé à te déplacer. J'imagine que t'avais bien mieux à faire que de venir m'aider à calmer William. » Oui. Tellement de choses mieux. « Des devoirs. » Il tire sa fameuse grimace qui dit : berk. Celle qu'il sortait à chaque fois que sa mère lui mettait des brocolis dans l'assiette. « J'aurai probablement commandé un énorme triple hamburger avec une tonne de frites aussi. » Super plan. « Et j'aurai bouder Liam aussi. » parce que son mari, il abuse parfois. « Enfin pas ce Liam là, mon Liam à moi, le grand quoi. » On est jamais trop précis. « Mais Jojo, tu sais que ça me dérange pas. » Bien au contraire, il est heureux qu'elle est pensé à lui. Lui, le gamin qui rigole encore quand on dit : caca ou pipi. « Eh, rigole pas toi ! On a une conversation sérieuse Jojo l'Haricot et moi. » Wait a minute. « JOJO ! IL RIGOLE. » A moitié. Il pleurniche et sourit à la fois. Mais il pleure plus comme un fou-furieux. « Tonton il est trop fort. » Ou c'est le biberon qui trône fièrement devant les yeux de William qui est trop fort. Sebastian, il sait pas trop, mais il aime croire que c'est lui.


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Re: The sky can’t even choose to be white or gray. (Seb) ✻ ( Sam 26 Jan - 15:49 )


The sky can’t even choose to be white or gray.
Parfois, Joan oublie que son petit frère n'est plus un bébé. Elle oublie qu'il n'a plus trois ans, qu'il n'a plus besoin d'elle pour la protéger du moindre danger. Et elle oublie que maintenant, elle peut aussi compter sur lui quand ça ne va pas. Seb la rassure en lui disant le plus simplement du monde qu'elle n'est pas toute seule. Pour Joan, ces quelques mots valent tout le réconfort du monde. Elle s'en veut un peu d'avoir penser à appeler Sebastian en dernier recours, alors qu'il est tout aussi capable que ses deux autres frères de lui venir en aide. Mais il est là et au final, c'est la seule chose qui compte. Joan se sent bête quand il suggère de prendre la température du petit, parce qu'elle-même n'y avait pas pensé. Elle s'attend même à une remarque moqueuse de la part de son petit frère, habituée à ce qu'il saisisse toutes les occasions pour la taquiner. Il n'en fait rien et intérieurement, elle le remercie. Joan pourrait bien se mettre à pleurer tellement elle est fatiguée. La brune apprécie le silence de son frère tandis qu'elle prend la température de William. Ils s'interrogent tous les deux sur ce qui ne va pas, en viennent à se dire qu'il s'agit peut-être des premières dents qui arrivent. Pour Joan, c'est encore trop tôt. Mais comme Sebastian le souligne, chaque enfant est différent. « C'est vrai... » Qu'elle fait, les sourcils froncés. Tout de suite, elle s'imagine le pire. C'est la première fois qu'elle fait face à une telle situation, alors Joan se sent un peu perdue. Elle se voit déjà conduire jusqu'à l'hôpital, toute paniquée. Présentement, Sebastian est la voix de la sagesse. Joan décide de lui faire entièrement confiance et se contente de hocher la tête. La jeune maman tente d'examiner les gencives de William, sans rien sentir. « Une boule ? Où ça une boule ? » Seb joue les médecins à son tour, et elle l'observe faire sans intervenir. Elle ne peut pas s'empêcher de sourire, attendrie de voir son frère prendre soin de son fils. Et Seb, il a une manière bien à lui de dédramatiser n'importe quelle situation. Ça lui paraît tout de suite moins grave. « Donc c'est pas les dents ! » Elle embrasse le haut du crâne de William, avant de refiler le bébé à son oncle le temps qu'elle aille préparer un biberon. L'information ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd, et voilà que Seb lui arrache un rire. « Ah bon, tu as faim ? C'est un peu l'histoire de ta vie, ça, d'avoir faim. » Plaisante-t-elle en secouant la tête avec amusement. En attendant, elle se sent obligée de s'excuser. Elle a quand même demandé à Sebastian de voler à son secours à une heure tardive, alors qu'il avait probablement une tonne de choses à faire. « Est-ce que tu me trolles ou tu avais vraiment des devoirs à faire ? » Demande-t-elle, les yeux plissés.  « Je sais pas si je dois m'en vouloir encore plus de t'empêcher de les faire, ou si je dois me sentir soulagée parce que je t'ai libéré de l'enfer. » Lorsqu'elle entend le micro-ondes sonner, Joan retourne dans la cuisine récupérer le biberon. Tout pendant qu'elle termine de le préparer, elle garde une oreille attentive à ce que son frère lui raconte. Au passage, elle prend un paquet de cookies dans le placard, les préférés d'Evan. Elle lui avait promis de ne pas y toucher, sauf en cas de force majeur. Elle estime que la situation est un cas de force majeur. « J'espère que tu m'aurais appelé pour qu'on mange ensemble alors. T'as pas le droit de manger un triple hamburger avec une tonne de frites sans moi. Enfin si, techniquement t'as le droit. Mais voilà, j'aurais été triste parce que moi, j'ai mangé des brocolis ce soir. » Joan adore les brocolis, mais à choisir entre des légumes et un triple hamburger, elle choisit le triple hamburger. « Pourquoi tu aurais bouder Liam ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il a brisé une règle importante de votre bro code ? » Qu'elle demande, un sourire un peu moqueur inscrit sur les lèvres. « Tiens, des cookies ! Mange les tous, c'est ceux d'Evan. Il avait qu'à être là. » C'est gratuit, bisou. Joan agite le biberon du petit, s'arrête net quand elle entend son fils rire. « OLALALALALA MON BÉBÉÉÉÉÉÉ ! » Toute émue, elle lâche le biberon et reprend William dans ses bras pour lui faire un énorme câlin. « T'as fait une vilaine crise juste parce que tu voulais voir tonton Seb ? » Elle le couvre de bisous sans aucune modération, jusqu'à ce qu'il recommence à pleurer un peu. « Mais... » Joan replace le petit dans le bras de son oncle, et il se calme quasiment tout de suite. « Non mais... Il me rejette déjà ! » Elle est outrée, Joan. Pour la peine, Seb gagne le droit de donner le biberon à son neveu et elle, elle mange les cookies. « Je suis sûre qu'avec son père, il fait pas ça. Il a même pas un an qu'il fait déjà une crise d'adolescence. C'est vraiment trop compliqué, les enfants. » Elle marque une pause et regarde Seb. « T'es pas prêt à être père. Crois-moi, t'es pas prêt. Moi, je suis pas prête. » Elle n'est pas prête à ce que son frère ait des bébés un jour. Que ce soit Declan ou Evan, elle les juge trop petits pour avoir des enfants. Evan, à la rigueur, il peut. Quand il sera moins aigri.
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Re: The sky can’t even choose to be white or gray. (Seb) ✻ ( Mer 20 Mar - 17:39 )



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« Une boule ? Où ça une boule ? » Sebastian, il a toujours le doigt dans la bouche du petit. Il recommence à frotter sur les gencives. Baaaaah ... Il était persuadé d'avoir senti un truc quelque part. Devant. Mais il y a plus rien. Il fronce légèrement les sourcils. Miracle. Il vient de le retrouver. Ah non ... C'était un bout d'il ne sait trop quoi de coincer. Meh ! « Donc c'est pas les dents ! » Non. Captain obvious a parlé et elle est fort ce soir. Sebastian se contente juste de secouer négativement la tête et de souffler de mécontentement. Il pensait réellement avoir trouvé la solution aux pleurs de bébé William. Il s'était trompé. Et de loin. Il commençait à comprendre pourquoi Jojo était aussi désespérée et fatiguée. Les cris du petit lui montaient à la tête. A la fin, il aurait un mal de tête, c'était certain. Finalement, il avait envie de dire à sa soeur à quel point elle était courageuse. Mais elle le savait, non ? Alors à la place, il lui avoue avoir la dalle. « Ah bon, tu as faim ? C'est un peu l'histoire de ta vie, ça, d'avoir faim. » La musique du Roi Lion se met en route dans son cerveau : Allez, c'est cadeau ! Mais Sebastian retombe bien vite sur terre. « Non ... » qu'il souffle, en levant les yeux au plafond. Il lui arrive de se plaindre d'avoir trop manger, parfois. Ca dure dix minutes, puis il a de nouveau faim. C'est pas sa faute si ses neurones et son body ont besoin d'autant d'apports nutritionnels. « Est-ce que tu me trolles ou tu avais vraiment des devoirs à faire ? » Alors, là ! Jojo le déçoit un petit peu. « J'avais des devoirs ! » Il fait même sa petite tête de choqué/déçu. « Mais il est possible que j'ai passé beaucoup de temps à faire autre chose que ça durant la soirée. » Sebastian ne s'autoriserait jamais à avoir un mot dans son carnet ou dans son agenda parce qu'il n'a pas fait quelque chose. Bon, certes, il est dans des études supérieurs et ça ne fonctionne plus de la sorte, mais quand même ! S'il n'applique pas ses cours, comment fera-t'il lors de ses stages et quand il travaillera ? Il est inexcusable et inacceptable qu'il se tape la honte. « Je sais pas si je dois m'en vouloir encore plus de t'empêcher de les faire, ou si je dois me sentir soulagée parce que je t'ai libéré de l'enfer. » Mow. Sa soeur est vraiment trop kiki pour le coup. « T'as pas à t'en vouloir. Eh ! J'suis ton frère, je suis là pour toi. T'es dans la top un des priorités. » Oui, Sebastian a plusieurs choses dans son Top 1 : Liam, Jojo, Declan, Andy et bien-sûr, la bouffe. « J'espère que tu m'aurais appelé pour qu'on mange ensemble alors. T'as pas le droit de manger un triple hamburger avec une tonne de frites sans moi. Enfin si, techniquement t'as le droit. Mais voilà, j'aurais été triste parce que moi, j'ai mangé des brocolis ce soir. » Seb grimace. Des brocolis, sérieux ? « Je t'invite la prochaine fois ! Et je nous ferait des desserts troooooop cool. » Le brun s'imagine déjà entrain de préparer des milkshake et des petits gâteaux en tout genre : mini-éclairs, mini brownies, mini-crumble. Olalala. Vivement que cette soirée soit prévue, son estomac gronde déjà de plaisir et d'envie. « Par contre, m'invite pas quand tu fais des brocolis, s'te plait. » Tout de suite, ça coupe son appétit. « Pourquoi tu aurais bouder Liam ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il a brisé une règle importante de votre bro code ? » Un bro-code ? What ? Mais Jojo, elle vie sur quelle planète exactement ? « Il a fait plein de couettes à Chaussette ! » C'était un véritable massacre. La pauvre courrait partout pour essayer de faire disparaître les élastiques. Puis, sans oublier qu'elle mettait plein de poils partout. Sebastian avait bien vite compris que l'arrivée de ce chat dans la colocation ne plaisait pas des masses, mais de là à ridiculiser ce pauvre bébé ... Non. Il n'acceptait pas. Et bien-sûr, il savait d'avance que cette petite histoire ferait bien rire Joan. « C'est comme si je m'amusais à habiller William en fille. Ce se fait pas. » Voilà. C'est tout. C'est comme ça. Le Pryce suit sa soeur jusque dans la cuisine, bébé dans les bras. Ils vont bien réussir à calmer ses pleurs quand même. Et à calmer son ventre aussi, par la même occasion. « Tiens, des cookies ! Mange les tous, c'est ceux d'Evan. Il avait qu'à être là. » OH LORD. « J'ai trop envie de mettre une caméra cachée pour voir sa réaction quand il ne les trouvera plus ! » Se serait tellement drôle. En tout cas pour lui. En plus, Seb n'a aucune moral. Il en prend deux dans sa main libre et les ange en même temps. Délicieux. « Je me ferais un delivroo après parce qu'avec cinq biscuits, on va pas aller loin. » Ca aura au moins le mérite de faire du bien à son bidon. A croire que tout le monde arrive enfin à trouver quelque chose de positif à ce moment précis. Sebastian pose les restes de ses cookies pour récupérer le biberon. Ce simple geste permet de faire rire ou glousser William. Olala. C'était tellement mignon et innatendu que le brun pense avoir rêvé. « OLALALALALA MON BÉBÉÉÉÉÉÉ ! » OUI ! « MON BEBE A MOI AUSSI ! » C'est le bébé de toute la famille. « T'as fait une vilaine crise juste parce que tu voulais voir tonton Seb ? » Exactement. Tonton Seb, c'est le meilleur. Il est talonné de près par Declan et puis, au loin, trèèèèès loin, il y a Evan. Et ça, le bébé le sait. « Mais... » Le jeune homme glousse. « Non mais... Il me rejette déjà ! » N'importe quoi. « Je suis sûr qu'il veut pas que tu deviennes dépendante de lui. C'est pour ton bien Jojo, ce qu'il fait. » Ce petit bonhomme est si intelligent pour son âge. Il va devenir quelqu'un de grand et renommé. « Je suis sûre qu'avec son père, il fait pas ça. Il a même pas un an qu'il fait déjà une crise d'adolescence. C'est vraiment trop compliqué, les enfants. » Seb glousse. C'est trop drôle ce qu'il se passe. « Moi je t'aime. C'est suffisant non ? » Apparemment, peut-être pas. « Peut-être que je suis confortable ? C'est peut-être ça ... C'est tes totottes. Ells permettent pas qu'ils soient bien allongés. » C'est la seule explications connes et plausibles qu'il trouve pour remonter un peu le moral à sa soeur. « T'es pas prêt à être père. Crois-moi, t'es pas prêt. Moi, je suis pas prête. » Seb, il hausse les épaules. « J'ai bien failli l'être avant vous tous alors, non, ça me fait pas peur. » A vrai dire, il se sentait même prêt depuis déjà plusieurs années. « Me regarde pas avec des yeux comme ça, je te jure que je dis vrai. » Sebastian arrive à se débrouiller pour prendre la boite de gâteaux avec lui jusque dans le salon et il s'assoit sur le divan, continuant de bercer lentement William, qui n'a jamais été aussi calme. « Avec Holia, avant qu'on se sépare, elle était enceinte. Elle a perdu le bébé. » Sebastian ne l'avait jamais dit parce qu'il ne se sentait pas capable de le faire avant. Et puis, maintenant qu'il le faisait, il savait qu'il devrait répondre à plusieurs et diverses questions, et ça aussi, il voulait l'éviter jusqu'à peu. « Je pars du principe que même si on est pas prêt, on a choisi de devenir parent alors, dans un sens, on sait ce qu'on fait. » Donc on est plus ou moins prêt. « Tu veux essayer de le reprendre ? Je pense qu'il est entrain de faire caca ... » L'odeur lui chatouille les narines. Effectivement, ça pue. Oulalalala. « J'suis prêt à beaucoup de chose, mais pas encore à ça en pleine nuit. »


From dust till dawn ♒︎ Feeling used but I'm still missing you and I can't see the end of this. Just wanna feel your kiss against my lips and now all this time is passing by but I still can't seem to tell you why. © endlesslove.

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The sky can’t even choose to be white or gray. (Seb) Vide

Re: The sky can’t even choose to be white or gray. (Seb) ✻ ( Lun 1 Avr - 15:37 )


The sky can’t even choose to be white or gray.
Ce soir, Seb mérite de recevoir une pluie d'amour. Il a volé au secours de sa sœur sans hésiter une seule seconde et pour ça, Joan lui est sincèrement reconnaissante. Elle en vient aussi à s'en vouloir, consciente d'avoir perturbé les plans de son frère. Et même si ses plans n'étaient pas bien fous, elle l'a quand même privé d'une soirée en toute tranquillité. Mais Seb lui fait bien comprendre qu'elle n'a pas à s'en vouloir, lui rappelle qu'il répondra toujours présent en cas de besoin. Joan, elle fond littéralement face à autant d'amour. Faire partie du top un des priorités de Sebastian Pryce, ce n'est pas rien ! La brune regarde son frère avec tendresse et finit par prendre son visage entre ses mains pour déposer un énorme bisou sur son front. Elle l'aime si fort qu'elle a besoin d'exprimer toute son affection. Tant pis si Seb se met à râler. La sonnerie du micro-ondes la ramène sur terre, lui rappelle qu'un biberon est en cours de préparation. Joan se précipite dans la cuisine, tout en soulignant à Seb qu'il n'a de toute façon pas le droit de manger un triple hamburger sans elle. Les Pryce sont des ventres sur pattes, c'est bien connu. La nourriture est quelque chose de très sacré aux yeux de Joan, qui pourrait passer ses journées à manger tout ce qui lui tombe sous les yeux. Elle est ravie d'apprendre qu'à la prochaine occasion, Seb la comptera parmi ses invités. « Cooool ! Je propose qu'on fasse une fontaine de chocolat, aussi. » C'est faux, Joan n'est pas du tout gourmande. La remarque de Seb sur les brocolis a le don de la faire rire très fort. « T'as tort. C'est si bon les brocolis ! Tu dis ça juste parce que c'est vert. Un jour, j'arriverais à te faire manger des brocolis et tu trouveras ça si bon que tu en voudras encore. » Elle hoche la tête, pleinement convaincue par son plan. Elle réfléchit déjà à une manière de lui faire manger des brocolis en traitre. En attendant Joan s'inquiète de savoir ce qu'il s'est passé entre son frère et Liam pour qu'il y ait un conflit. Et quand Seb lui raconte que son colocataire et meilleur ami a simplement fait des couettes au chat, elle se retient de ne pas éclater de rire. « Oh bah tu sais, William est un petit homme libre. Si un jour il me dit qu'il préfère porter des robes, alors il portera des robes. » Qu'elle fait, en haussant les épaules, toujours amusée de la petite histoire du chat avec des couettes. Pendant qu'elle termine de préparer le biberon de Will, elle donne à son frère un paquet de cookies. Il est à Evan, mais comme Evan n'est pas là, elle se donne le droit de l'offrir à Seb. « Promis, je le filmerai pour toi. Il va devenir tout aigri et après il va râler dès qu'un truc ira mal. Le relou. » Des quatre enfants, Evan est le moins drôle. Joan l'aime de tout son cœur mais parfois, elle le trouve bien trop stressant. « OLALA mais t'es pas possible ! » Qu'elle dit quand son frère prévoit déjà de se faire livrer un repas après avoir englouti le paquet de cookies. Seb n'est cependant pas le seul être affamé de la pièce. Will aussi, semble avoir faim. Joan a juste à agiter le biberon sous ses yeux pour qu'il se mette à rire. Et ce rire, Joan ne s'en lassera jamais. Elle hurle de joie, au même titre que Seb. Mais Will, il lui fait bien comprendre que tout ce qu'il veut, c'est être avec son oncle. Au final, ce n'était même pas le biberon qui lui faisait plaisir. Juste le fait d'être avec Seb. Alors Joan joue les mamans vexées, se heurte à un tonton qui dit que ce n'est que pour son bien. « Prout. » Ça, c'est la répartie de Joan. Pour la peine, elle se plaint en attrapant le paquet de cookies. « Moi aussi, je t'aime. Mais j'aimerais bien que Will m'aime tout autant. » Elle lâche ça en feignant une petite moue triste. Dans le fond, elle est surtout heureuse que son fils aille bien. « Mais n'importe quoiiiii ! Il les adore, mes totottes ! » Will s'est endormi plus d'une fois tout contre sa poitrine. Alors Joan, elle refuse de croise que ses seins soient le problème. Maintenant que Will ne pleure plus, la brune se sent soulagée. Mine de rien, les pleurs de William l'ont épuisée, tant sur le plan moral que physique. Elle qui n'avait jamais eu affaire à une telle crise auparavant, elle est servie. Le plus naturellement du monde, elle affirme à son frère qu'il n'est pas prêt à devenir papa. De toute façon, Seb est trop jeune. À ses yeux, il restera éternellement le bébé de la famille. Elle n'est pas encore prête à ce qu'il fonde une famille. En disant ça, elle ne pensait pas que Seb sauterait sur l'occasion pour lâcher sa bombe. Dans un premier temps, Joan le regarde sourcils froncés. « Comment ça t'as failli être papa avant tout le monde ? » Elle a besoin de plus de détails. Il ne peut pas simplement lui balancer une information aussi importante et se taire ensuite. Il lui parle alors d'Holia, du fait qu'elle était enceinte avant qu'il ne se sépare. Joan le regarde avec de gros yeux, un peu choquée de n'avoir jamais entendu cette histoire avant. C'est le première fois que Seb lui en parle, c'est la première fois qu'il lui parle d'Holia à vrai dire. Joan n'a pas le temps de réagir qu'il lui redonne Will, apparement gêné par l'odeur de caca. « Pourquoi tu m'en as jamais parlé ? » Elle imagine que ça n'a pas dû être facile pour Seb. Elle se sent un peu triste de ne pas avoir pu être là pour lui. Mais en même temps, s'il n'en a pas parlé, c'est probablement parce qu'il n'en avait pas envie. « C'est pour ça que vous vous êtes séparés, Holia et toi ? Parce qu'elle a perdu le bébé ? Ou elle l'a perdu après ? » Joan n'ose pas demandé si son frère a quitté Holia parce qu'il a justement appris qu'elle était enceinte. Ça la décevrait sans doute d'apprendre ça, elle qui a vécu cette situation avec Peter. « Désolée, je pose trop de questions. C'est juste que je savais pas du tout. » Elle lui adresse un mince sourire. « En réalité, je pense que tu t'en sortirais très bien. Si t'étais pas venu ce soir, je serais encore en train de galérer avec William. » Elle le remercie du fond du cœur. Sans son frère, elle ne sait même pas si elle aurait pu survivre à cette soirée.
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