time to move on ☽ paul

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time to move on ☽ paul ✻ ( Ven 28 Sep - 18:13 )


Paul & Maximilian

I focused so hard on what I wanted that i lost sight of what i deserved



Avoir un enfant pouvait changer une vie. On le lui avait dit. Mais c’était bien connu, Maximilian Adenauer était têtu comme une mule et ne voulait jamais rien entendre. Enfin, ce n’est pas qu’il ne voulait rien entendre pour cette fois, c’est surtout qu’il se fichait pas mal de voir sa vie totalement chamboulée. Après tout, sa vie n’avait rien d’extraordinaire. Jusqu’à il y a peu, il était un ancien footballeur déchu, doublé d’un alcoolique notable, d’un raté et d’un célibataire endurci. Alors ce n’était pas comme s’il avait grand-chose à sacrifier. Au contraire, Maximilian était heureux de laisser cette triste vie derrière lui. Il avait fait de nombreux efforts. Il avait trouvé un travail et il était plutôt surprit de voir qu’il parvenait à ne pas succomber à l’envie de boire de l’alcool alors qu’il travaillait dans un bar. Il s’en sortait plutôt bien. Il n’avait participé qu’à quelques réunions des alcooliques anonymes, mais il était plutôt fier de son parcours. Et surtout, le cœur du beau brun n’était plus totalement fermé. Pendant des années, l’allemand avait cadenassé son muscle cardiaque, incapable de laisser quelqu’un l’approcher. Maintenant, Max n’était plus totalement fermé. Il se pouvait bien, même, qu’il ne commence à sérieusement apprécier une jeune femme. A vrai dire, Max ne savait pas trop ce qu’il ressentait pour Helena. La jeune femme n’était pas particulièrement le genre de femme romantique ou qui laissait ressentir ses émotions. Et lui non plus d’ailleurs. Il savait juste que contre toute attente, il appréciait sa compagnie. C’était particulier, c’était étrange, c’était inattendu surtout. Plus que tout, ce n’était pas de l’amour, Max n’était pas encore près pour cela. Mais il n’était pas totalement fermé et il devait bien avouer qu’il y avait quelque chose entre eux. Il n’allait par contre pas résoudre le mystère de ce que c’était exactement dans l’immédiat.

De toute façon, pour l’instant, Maximilian n’avait d’yeux que pour sa fille. Greta l’éblouissait beaucoup trop. Il s’extasiait pour tout et n’importe quoi. Quand elle faisait de la peinture, il trouvait qu’elle faisait les plus beaux dessins d’enfant de trois ans qui puissent exister. Quand elle dansait avec lui, il trouvait que c’était un véritable rayon de soleil. Et puis, il était très heureux de voir qu’elle avait réussi à s’adapter à son nouveau train de vie. Elle considérait maintenant sa chambre comme la sienne, elle s’habituait à ses jouets et surtout, elle s’adaptait à son papa. Maximilian était un papa comblé et tous les jours, il essayait de faire quelque chose avec sa fille, à la sortie de l’école. Il prenait maintenant plaisir à aller au parc et même s’il commençait à faire bien plus frais, il était heureux de l’emmener sur la plage et de voir qu’elle était heureuse de ramasser des coquillages. Bref, Maximilian était un père comblé. S’il n’avait pas besoin de dormir et d’avoir une vie à lui, il aurait été désespéré de devoir la laisser à la garderie. Mais il était conscient que c’était une bonne chose pour elle, de voir d’autres enfants. Après tout, la petite ne parlait pas l’anglais et s’il voulait qu’elle s’y habitue rapidement, il devait la mettre à l’école. Ce n’était pas avec lui qu’elle risquait de l’apprendre, parce que parfois, quand il parlait l’anglais, sa langue fourchait encore. Et il devait bien avouer que quand il était à la maison, il ne parlait qu’en allemand. Certes, ce n’était pas une bonne chose, il en avait parfaitement conscience, mais ça lui faisait du bien de parler dans sa langue maternelle. Alors la mettre à l’école, c’est ce qu’il avait trouvé de mieux pour elle.

Pour une fois, Maximilian s’était levé tôt. Enfin, tôt … Ce n’était que le début de l’après-midi, plutôt que la fin d’après-midi. Mais toujours est-il qu’il avait eu le temps de faire le ménage, avant de devoir partir chercher la petite. Mais il était encore tôt quand il parti de la maison. A vrai dire, le jeune homme avait une autre idée derrière la tête. Puisqu’il avait un peu de temps, il avait décidé de passer voir quelqu’un. Il s’agissait de Paul, qu’il avait connu à une époque où lui était encore un joueur de NBA et l’allemand un joueur de football. On ne pouvait pas dire qu’ils étaient vraiment amis, mais ils avaient en tout cas des atomes crochus. Max savait que l’américain entraînait maintenant l’équipe de basket du lycée de Cap Harbor et à vrai dire, il avait besoin de parler sport avec quelqu’un. Ou de parler avec un adulte, tout court. Les babillages d’enfant, c’était mignon cinq minutes mais parler avec un adulte, c’était bien aussi. Alors avant de chercher sa fille, il avait prit la direction du gymnase de l’école et s’était assis dans les gradins, observant l’entraînement qui se déroulait dans la salle. Il resta patient jusqu’au moment d’une pause et il en profita pour se faufiler jusqu’au bord du terrain. « Salut la superstar », s’exclama-t-il, un peu narquois en lui tendant la main pour le saluer. Qui aime bien châtie bien. Puis c’était le genre de taquinerie dont Max aurait pu être la cible, fut un temps, avant sa descente aux enfers. « Tu vas bien ? », demanda-t-il. Il ne l’avait pas vu depuis très longtemps. Pourtant, Paul lui avait dit de venir lui faire un coucou, mais Max n’avait jamais eu le temps. Il était trop occupé à décuver dans un coin. « Désolé de pas être venu te voir plus tôt », s’excusa-t-il. Plus pour la forme qu’autre chose d’ailleurs. Par le passé, il valait mieux qu’il n’aille pas lui rendre visite, tout bien réfléchi. Parce que le jeune homme n’était pas très fréquentable. « Digne d’un entraînement de NBA cet entraînement dis moi », fit-il avec un sourire amusé.   



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Dernière édition par Maximilian Adenauer le Lun 5 Nov - 17:05, édité 3 fois
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Re: time to move on ☽ paul ✻ ( Jeu 4 Oct - 21:05 )












Si l'année dernière je n'avais pas réussi à gagner la finale du championnat, cette année je ne comptais pas la laisser filer sous mon nez. Et pour ça j'étais prêt à tout et n'importe quoi. Enfin n'importe quoi peut-être pas. Faire un pacte avec le diable c'était proscrit parce que ma mère me le pardonnerait jamais, Joan non plus d'ailleurs. Tuer quelqu'un ce n'était pas possible non plus et surtout je mettais en garde mes joueurs régulièrement contre l'envie de truquer les matchs. J'avais suffisamment regarder One Tree Hill pour savoir que c'était vrai. J'avais surtout suffisamment côtoyer le milieu sportif pour savoir que c'était encore plus vrai. C'était véritablement un monde de chacal et je voulais protéger mes joueurs autant que possible. J'étais pourtant certain que certains aller se brûler les ailes.
Une chose était sûre, si moi je leur mettais la pression, le principal du lycée me mettait également la pression et même si j'avais très envie de la boire je ne le ferais pas. Alors oui depuis le début de l'année j'étais un entraîneur un peu relou. C'était la période la plus ingrate de l'année. Parce qu'on avait des matchs de qualification, mais c'était tellement facile de gagner que mes joueurs se croyaient pour les rois du monde, jusqu'à ce qu'ils se prennent une claque contre une équipe bien plus unies et courageuse que la notre. Et c'était dans ces moments là que je me rendais compte qu'ils ne retenaient rien de ce que je racontais. Comme ils avaient réussi à m'énerver, je faisais en sorte qu'ils le regrettent immédiatement.

Dans le genre entraînement de la mort, je ne pouvais pas faire mieux. J'usais mes joueurs avec la mort subite. Il avait 1 minute pour faire des allers-retours entre toutes les lignes du terrains. Si un seul d'eux n'y arrivait pas, alors ils étaient bon pour recommencer. C'était un cercle vicieux parce que plus ils recommençaient et plus ils se fatiguaient, mais je n'avais aucune pitié. Si pour gagner le championnat je devais passer par l'augmentation des facultés cardiaques alors je le ferais. Après ce qui me paraissait une éternité, ils avaient fini par y arriver. La plupart pensait que le calvaire était terminé, mais il ne faisait que commencer. Maintenant c'était le physique qui prenait le dessus. Il fallait travailler le gainage. C'était d'ailleurs à ce moment là que je voyais quelqu'un entrer dans le gymnase. Sur le moment je ne faisais pas trop attention, trop concentré à torturer mes joueurs, mais pendant un exercice, je tournais la tête pour voir qui était cette personne, et je fus agréablement surpris de voir qu'il s'agissait de Maximilian. Je lui adressais un signe de tête. J'allais bientôt accorder une pause aux gars, donc je pourrais aller le voir. En attendant, j'attendais encore d'eux qu'ils tiennent au moins une minute en position de la chaise. Le pire, c'est qu'ils ne pouvaient même pas m'en vouloir de rester sans rien faire, parce que je faisais la plupart des exercices avec eux. Au bout de 10 minutes pourtant, je devais bien admettre qu'ils méritaient une pause. « Okay les gars, je vous laisse vous reposer, mais je vous surveille » Peut-être même qu'ils pourront dire merci à Maximilian pour avoir interrompu l'entraînement, voire même y mettre un terme. « Salut la superstar » Tout en souriant, je prenais la main qu'il me tendait. « Entre nous, c'est toi la plus grande star quand même » Personnellement je n'étais connu que dans le coin, pas dans toute l'Europe, voire le monde. « Tu vas bien ? » Personnellement parlant ? Je marchais sur un nuage. Professionnellement ? Aussi au final. « Je me porte comme un charme. Et toi alors. Tu es venu te perdre chez les amerloques ? » Depuis qu'on avait fait connaissance grâce à nos clubs respectifs je m'intéressais à son parcours et je n'étais pas sans savoir tout ce qu'il avait enduré, mais ma nature confiante, avant envie de le croire lui, plutôt que toutes les rumeurs à la con. Parce que lancer une rumeur c'était facile, la prouver c'était beaucoup plus compliqué. « Désolé de pas être venu te voir plus tôt » Il n'avait pas à s'inquiéter de tout cela. « Tu es là maintenant, alors j'ai envie de dire que le temps que tu as mis n'a pas d'importance. J'suis vraiment content de te voir en tout cas » Même si c'était nos clubs respectifs qui avaient organisés les rencontres, je devais dire qu'à l'époque j'avais vraiment bien accroché avec Maximilian et cela me faisait plaisir de le revoir. « Digne d’un entraînement de NBA cet entraînement dis moi » Est ce que cela voulait dire que j'avais été trop dur avec mes joueurs ? « Si on veut gagner la finale cette année je n'ai pas le choix » Intentionnellement j'avais dit cette phrase beaucoup plus fort pour que tout le monde puisse l'entendre. « Ce week-end on a perdu contre une équipe 10 fois moins forte que nous parce que mes joueurs se font vu trop beaux, alors aujourd'hui ils le payent » Et encore j'avais l'impression d'être gentil. « Tu veux te présenter à eux, ou tu viens ici en tant qu'anonyme ? » Personnellement j'avais envie qu'il se présente, qu'il parle de son expérience au niveau professionnel, mais je n'allais pas le forcer. « Dans tous les cas, je pense que je vais mettre fin à leur torture » Parce qu'ils en avaient baver et ils avaient sûrement retenu la leçon pour cette semaine.



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Re: time to move on ☽ paul ✻ ( Dim 14 Oct - 21:19 )


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Cindy est un boulet qui a supprimé accidentellement son rp  



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Dernière édition par Maximilian Adenauer le Lun 5 Nov - 17:06, édité 2 fois
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Re: time to move on ☽ paul ✻ ( Dim 21 Oct - 10:58 )












Je savais que j’étais dur avec mes joueurs, je savais que la plupart du temps j’en demandais beaucoup trop, mais c’était pour leur bien. Quand je faisais répéter un exercice jusqu’à ce qu’ils comprennent, ce n’était pas pour rien. Si l’un deux avait la chance de pouvoir intégrer l’université grâce à une bourse alors le rythme ne serait plus du tout le même et dans ce moment-là, ils repenseront à moi avec mélancolie, en se disant que le coach McMahon n’était peut-être pas si dur que cela. Aujourd’hui évidemment il n’avait pas encore ce genre de recul et moi je n’avais pas de remords. De toute façon cette situation il la devait à eux même. C’était eux qui avaient réussi à perdre contre l’équipe la moins difficile du championnat. C’était eux qui avaient aussi perdu la finale l’année dernière. Bien sûr j’avais perdu avec eux, peut-être même que c’était à cause de certains de mes choix tactiques sur le moment. C’était bien pour cela que cette année je ne voulais rien laisser au hasard. Mon plan était clair et fixe depuis le début de l’année et sauf gros soucis, je ne dévierais pas de ma route.
Aujourd’hui, la seule chance de répit qu’ils avaient, c’était grâce à l’arrivée de Maximilian et le temps d’aller le retrouver en bas des gradins, j’accordais une pause à mes joueurs. Je me sentais très satisfait de les voir en sueur alors que moi j’étais frais et pimpant. Tout comme l’ancienne star du foot qui semblait plutôt en forme. « Ah mon pote, on ne peut pas vraiment dire que je sois encore vraiment une superstar » Pourtant j’étais sûr que si on faisait un test de notoriété c’était lui qui le remportait haut la main. « Ca dépend de ce qu’on entend par superstar, mais même dans mon pays je crois que t’es plus connu » Est-ce que cela me rendait triste ? Non pas vraiment, mais je ne doutais pas que si j’allais un jour en Allemagne, je pourrais me faire passer pour un touriste lambda. Seuls les vrais amateurs de NBA pourraient me reconnaître, mais il faudrait que j’aie marqué les esprits et je n’étais pas sûr de cela.  En tout cas j’étais content qu’il soit venu se perdre à Cap Harbor. « Je suis venu me perdre dans un pays où les habitants appellent le football du soccer. Je me suis dis qu’ils étaient peut-être un peu moins friands de scandales. Et puis j’ai découvert les Kardashians et Donald Trump » Les Etats-Unis, pas friands de scandale ? Si seulement cela pouvait être vrai. En ce moment j’avais l’impression que tous les jours avaient son lot de nouveaux scandales. « Je n’arrive toujours pas à comprendre comment Trump a été élu. Tu peux être sûr qu’avant la fin de son mandat on sera à un millier de scandale avec ses proches et tutti quanti. » Et cela me désolait profondément. Son idée de construire un mur et de séparer les familles était tout simplement inconcevable pour moi.

Même si je pouvais passer des heures à me plaindre de Trump, Maximilian n’était pas venu pour ça et je m’en voudrais de lui faire passer un sale moment. Surtout que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu l’occasion de se voir et j’étais content de son initiative de venir ici. Peut-être même qu’il allait pouvoir me donner des conseils, avoir un recul sur l’équipe que je n’ai plus forcément. Surtout que je voulais gagner cette finale, et donc oui je torturais un peu mes joueurs. « Tu mets toutes les chances de ton côté en tout cas. Même Löw n’est pas aussi dur avec ses joueurs » Je rigolais à cette remarque, même si je n’étais pas un passionné de football, je devais avouer que depuis qu’on avait eu l’occasion de se rencontrer, je m’étais tenu au courant de l’évolution de carrière de Maximilian, et même encore maintenant je continuais à regarder certains match. « Peut-être qu’il le devrait, j’ai cru comprendre avec les derniers résultats et le mondial, que c’était pas la grande forme en Allemagne » Enfin je ne pouvais sûrement pas lui jeter la pierre, mes joueurs avaient fait la même chose ce week-end. Jouer comme des branquignoles pour perdre un match accessible. « Je vois. Le complexe de supériorité. La base » Oui c’était exactement cela. Bien sûr cela m’était arrivé également, mais je ne m’en vantais pas.

Puisque Maximilian était là, je me disais que cela pouvait être sympa qu’il parle avec l’équipe, qu’il partage sa vision des choses. « Oh, comme tu veux. Enfin je sais pas, tu crois qu’un mec comme moi pourrait les intéresser, franchement ? » Evidemment que oui. « Pourquoi il ne serait pas intéresser ? Tu es sûrement l'un des rares professionnels qu'ils pourront rencontrer » Et ils pouvaient même s'estimer heureux parce que je n'étais pas sûr que tout le monde pouvait se le permettre. « Bon, si ça peu mettre fin à leur torture, je veux bien que tu me présente » Rien que pour ça, j'étais sûr qu'ils allaient aimer Max. « Salut les gars, je m’appelle Max » Alors, c’était sympa de se présenter de la sorte, mais j’espère qu’il n’attendait pas de mes joueurs une réponse collégiale. S’ils faisaient un signe de tête c’était déjà une grande victoire. « Au temps de ma gloire, j’ai eu l’occasion de rencontrer Max. Ca vous faire rire, mais oui j’ai connu la gloire, mais je ne l’ai pas distillé en bouteille » Je pensais faire réagir certains des joueurs, mais non. Ma référence à Harry Potter était tout simplement tombée à plat. « Je pense vous êtes un peu jeune pour le connaître, mais au même moment que moi, Maximilian était un champion de football, et ne dîtes pas soccer sinon il va se vexer. » La petite boutade au passage elle était gratuite et puis mine de rien notre équipe nationale avait participé à quelques Coupe du Monde. Alors pour des joueurs de soccers ce n’était pas trop mal. « Avoir un retour différent du mien sur le sport de haut niveau, je pense ça peut vous faire du bien. Je sais que tout le monde n’a pas envie de faire carrière dans le sport, mais c’est des choses que vous pourrez adapter à votre future vie professionnelle. » Du moins je l’espérais




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Re: time to move on ☽ paul ✻ ( Lun 5 Nov - 18:08 )


Paul & Maximilian

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Maximilian, en tant que sportif, avait connu des entraînements intensifs et plus difficiles les uns que les autres. Mais le jeune homme avait des rêves et des objectifs qu’il voulait atteindre. Alors cela ne lui avait jamais déplu plus que cela. Après tout, le football, c’était toute sa vie, c’était son rêve, c’était ce qu’il voulait devenir. Il était certain que parmi les jeunes joueurs de Paul, il y en avait quelques uns qui avaient envie de devenir des professionnels. Contrairement à ce que beaucoup disaient, ce n’était pas un rêve fou. Il suffisait de travailler dur et d’avoir le talent nécessaire pour y arriver. Pour lui, ça avait été facile. Il avait eu sa famille pour le soutenir, quand bien même c’était sa famille qui avait fini par détruire son rêve. Mais pour d’autre, les choses étaient certainement moins facile. Il trouvait ça chouette qu’il y ait des gens comme Paul, pour encourager des jeunes à se dépenser et à aller de l’avant. Et pour avoir été un adolescent rebelle et capricieux lui même, un petit con pour être tout à fait exact, il admirait franchement Paul pour avoir la capacité de gérer ces adolescents. Quelque part, ça lui manquait, à Max. De tout donner pour son sport. De se défoncer pour obtenir ce qu’il désirait. Mais c’était du passé et ce n’était jamais bon de le ressasser. D’ailleurs, à l’heure actuelle, Maximilian ne se considérait absolument plus comme une superstar. Il avait goûté à la notoriété, puis il avait sombré dans l’oubli le plus total. Max se contenta donc hausser les épaules. « Oh, au final, ça n’a plus grande importance actuellement », fit-il. Il tentait d’oublier, parce qu’il ne se remettrait jamais vraiment de ce qu’il avait subit. Le jeune homme adressa un sourire rassurant à son ami. Non, il ne le vivait plus mal. Il était papa maintenant. C’était la meilleure chose qui lui était arrivé dans la vie. « Je crois qu’au final, ce n’est mieux nul part. Regarde le Brésil. La monté des extrémistes dans de nombreux pays … », fit-il remarquer. Bon, en fait, Maximilian n’était pas trop chaud pour parler de politique, donc il jugea cela plus utile de se la fermer et de ne pas en rajouter d’avantage.

De toute façon, personne n’était jamais satisfait quand il s’agissait de politique et ils auraient pu en parler des heures et des heures. D’ailleurs, il y avait de nombreux sujets sur lesquels tout un chacun pouvait passer des heures à se plaindre. Comme par exemple, les tactiques d’un entraîneur pendant un match de football. On entendait toujours les supporters se plaindre d’un sélectionneur, ce n’était pas nouveau. Dernièrement, c’était Joachim Löw qui en avait fait l’expérience. Pour avoir travaillé avec lui, Max trouvait l’opinion publique un peu abusive. Il ne fallait pas oublier que cet homme avait emmené l’Allemagne très souvent en final, voir dans le dernier carré. Il avait remporté la coupe du monde et la coupe des confédérations. Peut-être qu’il avait fait son temps, mais il trouvait ça injuste de lui cracher à la figure maintenant. « Non. Mais je vois le bon côté des choses : si la Mannschaft continue à s’enfoncer, peut-être qu’ils vont me rappeler pour que je réintègre l’équipe », plaisanta-t-il. Enfin bon, il y avait peu de chances quand même. Maximilian n’était plus tout jeune et surtout, il ne s’entraînait plus autant depuis très longtemps maintenant. Il serait sans doute totalement pathétique sur un terrain. Comme quand on voit Arjen Robben jouer, le tacle il est gratuit.

L’idée de parler aux jeunes joueurs de l’équipe de Paul était certes tentante, mais Maximilian était quelque peu intimidé. Il n’avait jamais su parler aux adolescents. D’ailleurs, au risque de me répéter, il avait été un véritable petit con pendant son adolescence. Mais puisque Paul semblait avoir à cœur de le faire parler, il ne pouvait pas lui dire non. Et puis, peut-être qu’il avait des choses à enseigner à ces gamins, on ne savait jamais. « Tant qu’ils ne suivent pas ma voie, ça devrait aller », rétorqua Max avec un petit rire nerveux. Même maintenant que sa carrière était terminée, il arrivait souvent qu’on lui pose des questions sur son affaire de dopage. Les gens avaient retenu d’avantage le communiqué annonçant son contrôle positif que le communiqué annonçant son innocence dans cette affaire. Contre toute attente, le jeune homme accepta donc de se présenter. Seulement pour libérer ces pauvres jeunes bien entendu. Et peut-être aussi parce que d’être un peu sous la lumière des projecteurs lui manquait, au final. « Le temps de sa gloire n’était pas si lointain, je sais qu’il n’a plus l’air tout jeune, mais je vous jure, ce n’était pas si lointain », plaisanta-t-il. Bon et d’un autre côté, le temps de la gloire de Paul, c’était aussi le temps de sa gloire à lui. Et Maximilian n’estimait pas encore être un dinosaure, merci bien. « Ah. Rien que ce mot me fait saigner les oreilles », fit-il en secouant la tête. Comment est-ce qu’on pouvait appeler ce sport du soccer ? Bitch please. Soccer, ça sonnait aussi coincé et prétentieux que le criquet. Du coup, il imaginait que c’était maintenant à son tour de parler. Sauf que pour être tout à fait honnête, le jeune homme ne savait pas quoi dire et il se sentait intimidé par tous ces visages tournés vers lui. « Très bien. On ne va pas se mentir, le milieu du sport professionnel est un milieu impitoyable. Pour briller, il faut toujours être le meilleur, la concurrence est rude et vos moindres faits et gestes seront scrutés », commença-t-il. Oui, il avait conscience qu’il ne commençait pas dans la joie et dans la bonne humeur. Mais en même temps, c’était la vérité. Et édulcoré la vérité pour la rendre plus belle, ce n’était pas son genre et ce n’était pas leur rendre service non plus. « Mon conseil, c’est de toujours bien vous entourer, pour garder les pieds sur terre et de toujours donner le meilleur de vous même, quoi qu’il arrive. Parce que si vous parvenez à briller, vous allez vivre les plus belles années de votre vie », acheva-t-il. En tout cas, pour lui, ça avait été le cas. Certes, ça s’était mal terminé, mais ça avait été les plus belles années de sa vie. « D’accord avec moi, le dinosaure du basket ? », demanda-t-il à Paul en lui adressant un sourire moqueur. Finalement, il se plaisait bien, à discuter avec des mômes. Même s’il avait un peu l’impression d’être un kéké animateur en colonie de vacances. « Des questions ? », demanda-t-il. Parce qu’il ne voyait pas trop ce qu’il pouvait leur dire d’autre.



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