I'll always remember us this way (Peter)

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Joan Pryce
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I'll always remember us this way (Peter) ✻ ( Ven 23 Nov - 15:24 )

I'll always remember us this way
Peter & Joan

Joan fait son grand retour dans la vie active. Après de longs mois à regarder son affaire mourir, tout en essayant de garder la tête hors de l’eau financièrement parlant, la brune reprend doucement une activité professionnelle digne de ce nom. Elle a dû faire des sacrifices, évidemment. À défaut de travailler en freelance, elle s’est greffée à l’entreprise de Clyde, qui a accepté de lui offrir un poste. Même si devenir l’employée de quelqu’un lui a toujours déplu, elle a confiance en Clyde. Accessoirement, avec un enfant à charge, elle ne peut pas se permettre de voir les choses en grand. Il faut parfois savoir redescendre sur Terre. William, il passe maintenant avant tout le reste. Qu’elle en soit ravie ou non, Joan était obligée de revoir ses plans de carrière pour son fils, pour être capable de subvenir au moindre de ses besoins. Ça n’a pas tout de suite été facile, parce qu’elle a dû s’adapter à un nouveau mode de vie. Des horaires plus au moins fixes et un emploi du temps chargé, entre autres. Elle a dû se faire à l’idée qu’elle n’aurait plus le luxe de passer les trois quarts de son temps avec William. La garde du petit est temporairement confiée aux parents Pryce, le temps qu’elle et Peter se mettent d’accord sur une nourrice. D’ailleurs, elle doit prendre le temps d’en discuter avec le brun. Mais puisque Monsieur Shacklebolt s’applique ne lui donner aucune nouvelle et que, de son côté, elle doit apprendre à gérer son temps entre ce tout nouveau travail et l’attention que réclame William, elle se dit que cette discussion ne sera pas pour tout de suite. Ça l’arrange un peu, on ne va pas se mentir. Elle aime savoir son fils entre de bonnes mains. Joan sait qu’avec ses parents, elle n’a aucun souci à se faire. En plus, elle fait des économies. Ça lui permet de renflouer les caisses et de se préparer à l’éventualité qu’un jour, elle décolle de chez son frère. Le déménagement n’est pas prévu pour tout de suite, cela dit. Joan n’aime pas être brusquée, et il y a déjà eu trop de changement dans sa vie dernièrement. Le plus difficile étant donc d’être séparée de son fils la journée. Dès qu’elle termine le travail, la brunette se précipite jusque chez ses parents. À partir de ce moment, elle ne quitte plus William. Elle se l’accapare littéralement, et n'accepte de le relâcher que lorsqu’il est temps pour le petit de dormir. Tous les soirs, il lui faut sa dose de câlins et de bisous. Si elle n’obtient pas cette dose, elle est contrariée. Et ce soir, elle sent la contrariété venir. Habituellement, elle récupère William et rentre chez Evan pour passer la soirée avec son fils. Pour une fois, ses plans se bousculent : Peter demande à passer le week-end avec William. Même si ça l’embête franchement, Joan ne refuse pas. Au lieu de rentrer chez son frère, elle fait un crochet chez son ex pour lui déposer le petit et la tonne d’affaires dont il a besoin. Elle ne le quitte qu’après l’avoir embrassé une centaine de fois, tout en répétant à Peter de l’appeler en cas de problème. Puis elle part, la boule au ventre. C’est toujours comme ça, quand elle laisse William avec son père. Elle sent son cœur qui se brise, et elle lutte durement contre cette partie d’elle qui voudrait rester avec eux. La brune rentre chez elle, toute triste, et se réfugie dans la chambre qu’elle occupe depuis plus d’un an. Elle s’endort comme une masse, mais au réveil, elle se sent toujours aussi mal. Joan s’occupe l’esprit comme elle peut, notamment en allant à la salle de sport avec Ophelia. Chose inédite, étant donné qu’elle déteste le sport. Malgré les nombreux efforts de sa meilleure amie pour lui changer les idées, Joan reste chafouin. En plus, Paul est loin de Cap Harbor et ça la rend encore plus chafouin. La jeune femme passe une partie de la soirée avec Ophelia, jusqu’à ce qu’elle l’abandonne lâchement pour rejoindre Shane. Et maintenant ? Joan, elle regarde Harry Potter. Seule. Parce que son frère s’est enfermé dans son bureau. Il fait toujours ça quand Ophelia est dans les parages. Ce que Joan peut comprendre. Mais elle est partie, donc il pourrait revenir avec elle. L’aigri de service, il n’a pas envie, apparemment. Donc elle regarde son film seule, avec son chat à ses côtés. Lui au moins, il reste fidèle au poste. Un peu avant minuit, la jeune femme est déconcentrée par un appel. Quand elle voit le nom de Peter qui s’affiche, elle décroche à la première sonnerie. Joan n’a pas le temps d’en placer une qu’il annonce devoir aller à l’hôpital, parce que William n’est pas bien. Hôpital et William dans la même phrase, c’est plus qu'inquiétant. Elle n’a même pas raccroché qu’elle est déjà prête à sortir. Dans la panique, elle en oublie de prévenir Evan. Elle en oublie aussi de s’habiller. Elle quitte la maison en pyjama, sans le moindre complexe. Quand il s’agit de William, Joan n’a pas le temps de réfléchir. Elle se rend à l’hôpital le plus rapidement possible. Joan débarque dans l’établissement telle une furie, et tandis qu’elle se précipite sur le bureau de l’accueil, un Peter sauvage l’attrape en plein élan. « Il est où ? Il va bien ? Qu’est-ce qu’il lui arrive ? Pourquoi t’es pas avec lui ? Tu devrais être avec lui ! » Dans deux secondes, Joan devient folle. Si ce n’est pas déjà fait.
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Re: I'll always remember us this way (Peter) ✻ ( Jeu 29 Nov - 21:18 )


Joan & Peter

i'll always remember us this way


Cette prise de distance, Peter en avait sacrément besoin. Joan a fait partie de sa vie pendant trop longtemps que pour pouvoir si facilement passer d'amants à amis, elle hantait encore trop ses pensées que pour qu'il puisse la voir avec le sourire, tout en sachant qu'à coté elle passait ses nuits aux cotés de Paul. À présent, Peter a plus ou moins digéré l'entière situation. Il ne se braque plus quand on parle d'elle, arrive même à ne plus y penser. Il est capable de fréquenter d'autres personnes même si ça ne va jamais plus loin que pour le plaisir charnel dénué de sentiments, se change les idées en sortant boire des verres avec Simone, ou en passant du temps avec Ness. Au final, ça lui va plutôt bien ce célibat. Ça lui fait un poids en moins sur les épaules, puis ça le soulage de la savoir heureuse aux cotés de quelqu'un de meilleur que lui même si ça reste Paul. Le seul inconvénient avec ce silence radio, c'est l'absence constante de William. Même si Peter n'a pas William tous les jours, ça ne l'empêche pas d'être un papa gaga. Il a toujours ses jouets dans sa maison, une peluche qui a l'odeur de Joan prête à retrouver les petits bras de son fils. Le temps se fait long, son absence se fait de plus en plus sentir et ce weekend, Peter a envie de le passer en compagnie du petit. Il sait très bien que ça va agacer son ex parce qu'il l'a bien compris à l'a façon qu'elle a de traîner les pieds à chaque fois qu'elle est forcée de le laisser, à croire qu'il n'est pas capable de s'occuper de leur enfant. Mais Peter, il a aussi besoin de ses doses hebdomadaires de temps passé entre hommes. Quand la porte s'ouvre, que Joan apparaît avec William dans les bras, il a l'impression de sentir le vide qu'il a en lui se combler instantanément. Il le prend dans ses bras, n'écoute Joan qu'à moitié parce qu'il est déjà trop occupé à admirer son fils et à jouer avec son petit nez rond, refroidi par l'air frais de dehors. « Je gère, pas besoin de t'en faire à ce point. » Enfin, c'est ce qu'il dit. Toute la soirée du vendredi, Peter la passe à jouer avec le petit. Il le garde assis sur ses jambes alors qu'il lui fait des grimaces, lui raconte un tas d'histoires qu'il aura très probablement oubliées le lendemain. Ils finissent même pas s'endormir tous les deux, et c'est heureusement Peter qui se réveille le premier et qui, sans faire de bruit, va coucher William dans son lit. Le jour suivant, il l'emmène au parc pour leur faire prendre l'air à tous les deux. Peter réalise qu'il reste beaucoup trop enfermé chez lui ces derniers temps alors qu'il y a un parc juste à coté, même si ça ne le tente clairement pas de s'y rendre tout seul. En rentrant, il donne à manger au petit. Enfin, il essaie. En ce début de soirée, William refuse de manger. Ça fait déjà sonner l'alarme dans la tête de Peter, mais il se dit que ça finira par passer. Il a ses petites joues de bébé toutes rouges, les yeux vitrés, Peter se dit qu'il doit être fatigué. Dans le canapé, William bouge peu. Il est moins vif, a l'air totalement à bout de force mais encore une fois, Peter ne fait rien. Puisqu'il n'a pas son fils si fréquemment que ce qu'il voudrait, il n'a pas l'occasion de voir qu'il est actuellement totalement différent du petit garçon actif qui anime probablement chaque journée de Joan. Plus tard dans la soirée, Peter s'inquiète. Les joues du petit sont de plus en plus rouge, il n'a toujours pas mangé et il gémit sans pleurer comme si quelque chose lui faisait mal. Cette fois, il décide d'agir. Il enveloppe William dans son manteau, ne prend même pas la peine d'enfiler sa veste, et se dirige sans attendre jusqu'à l'hôpital. Après avoir expliqué la situation à l'accueil, une infirmière prend William en charge et demande à Peter d'attendre dans le couloir le temps qu'elle l'examine. Incapable de rester sagement assis, il fait les cents pas dans le couloir jusqu'à apercevoir Joan dans l'entrée. Il l'a appelée en chemin, mais jamais il n'aurait pensé qu'elle puisse être là aussi rapidement. Il se dirige vers elle et lui attrape le bras pour la guider jusqu'à la pièce où se trouve leur fils. « Je sais pas ce qu'il s'est passé, » dit un Peter paniqué. « Il a commencé à avoir de la fièvre, il refusait de manger. Pourtant tout s'est vraiment bien passé, on est allés au parc, il allait bien jusqu'à ce qu'on rentre. Je comprends pas Joan, qu'est-ce que j'ai fait à notre fils ? Pourquoi il est malade quand c'est moi qui l'ai ? » Il a recommencé à faire les cents pas, sa tête entre ses mains, son coeur prêt à exploser dans sa poitrine.


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Dernière édition par Peter Shacklebolt le Lun 28 Jan - 17:37, édité 1 fois
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Re: I'll always remember us this way (Peter) ✻ ( Jeu 6 Déc - 19:37 )

I'll always remember us this way
Peter & Joan

Le monde de Joan, il ne tourne qu'autour de William. Ce petit être représente tout ce qu'elle a de plus précieux, si bien qu'elle serait prête à tout pour le protéger du moindre mal. Dès qu'elle se trouve loin de lui, elle ne peut pas s'empêcher d'être constamment en panique. Bien qu'elle fasse entièrement confiance à Peter, elle s'inquiète. Elle se pose à peu près dix questions par seconde et garde son portable avec elle, partout où elle va. Au moment où elle voit le nom de Peter s'afficher sur l'écran, à une heure aussi tardive, la brune ne s'attend pas à une bonne nouvelle. Elle s'attend même à un drame, s'imagine les pires scénarios possibles. Au-delà de la panique, Joan est aussi en colère. Principalement contre elle-même, pour ne pas être avec William en ce moment même, mais aussi contre Peter, pour ne pas l'avoir appelée plus tôt. Elle n'arrive pas à se calmer. Elle n'arrive pas à bloquer toutes les pensées négatives qui l'assaillent, à contrôler sa panique. Elle a l'impression de devenir totalement folle, de se transformer en She Hulk. Maman ours devient féroce. Joan est prête à agresser la secrétaire quand Peter l'attrape dans sa course. Elle lui en veut encore plus, parce qu'il n'est pas avec William. Il n'est pas avec leur fils et aux yeux de Joan, ce n'est pas normal. Sans réellement le vouloir, elle lui reproche de ne pas agir comme il le devrait. Peter ne lui laisse pas le temps de s'énerver davantage, en l'emmenant exactement là où Joan le voulait. Elle aperçoit enfin William, paisiblement et confortable installé dans un lit adapté pour son petit âge. La main sur le cœur, elle sent une grande vague de soulagement la submerger, en balayant toute son inquiétude et sa panique. Même si elle déteste voir son fils dans un tel environnement, elle est rassurée. Son fils n'est relié à aucune machine, ce qui suppose qu'il n'a rien de grave. Du moins, rien qui ne puisse justifier une réaction dramatique. Joan, elle pensait que son fils allait mourir. Elle y a vraiment cru, alors ça l'apaise réellement de constater que ce n'est pas le cas. En ce qui concerne Peter, il semble avoir perdu le contrôle de ses émotions. La brune ferme les yeux un instant et soupire plus fortement qu'elle ne l'aurait voulu. Elle reste toujours un peu en colère contre lui, c'est plus fort qu'elle. « Il a commencé à avoir de la fièvre et il refusait de manger. » Répète-t-elle en le regardant finalement droit dans les yeux. « Tu voyais que quelque chose n'allait pas et tu ne m'as pas appelée. Quand je te dis de m'appeler au moindre problème, je le pense vraiment, Peter. Je dis ça pas ça dans le vent, juste pour soulager ma conscience. Tu aurais dû m'appeler. » Joan lui en veut vraiment, pour le coup. La jeune femme se détourne de lui et se rapproche de Will. Elle attrape sa petite main, qu'elle caresse tendrement. Joan a conscience d'être un peu dure envers Peter. Elle sent qu'il panique, qu'il s'inquiète vraiment pour le petit. Mais pour le moment, elle n'a pas envie de le rassurer. Elle n'a pas envie de le réconforter en lui disant que rien n'est de sa faute, que ce n'est pas lui le responsable. « Ça va aller, mon p'tit prince. » Elle se penche et dépose un baiser sur le front de son fils. Jusqu'à ce qu'un médecin ne vienne les voir, Joan évite scrupuleusement le regard de Peter. Elle l'ignore royalement, ne lui accorde pas la moindre attention. À quoi bon ? Elle n'a pas envie de s'énerver contre lui en public. Ce n'est ni l'endroit, et encore moins le moment. « Ah, voilà la maman ! » Dit le médecin sur un ton jovial, ses notes en main. Joan lui adresse un simple sourire, attendant plus ou moins patiemment de savoir pourquoi William est ici. « Bon, que tout le monde se rassure : il y a plus de peur que de mal. Votre petit garçon présente des symptômes grippaux. Je lui ai donné des médicaments pour faire tomber la fièvre et j'aimerais le garder en observation cette nuit pour être sûr qu'il n'y aura aucune complication. » Joan hoche la tête, toujours sans adresser le moindre regard à Peter. « Vous pouvez bien évidemment rester avec lui. Je repasserai un peu plus tard pour vérifier que tout va bien. En attendant, n'hésitez pas à appeler une infirmière si vous avez besoin de quoi que ce soit. » Il examine rapidement William, puis quitte la chambre en laissant les parents avec leur fils. « Je vais aller nous chercher du café. » Qu'elle annonce en sortant à son tour, pour revenir quelques minutes plus tard avec deux gobelets chauds. « Pourquoi tu ne m'as pas appelée ? » Demande-t-elle en lui tendant son café. « T'as tellement envie de m'ignorer que tu peux même pas me prévenir quand Will est malade ? » Entre Joan et Peter, c'est souvent un dialogue de sourds.
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Dernière édition par Joan Pryce le Dim 13 Jan - 17:56, édité 1 fois
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Re: I'll always remember us this way (Peter) ✻ ( Mer 12 Déc - 20:05 )


Joan & Peter

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Joan peut lui reprocher tout ce qu'elle veut, Peter a le sentiment d'avoir bien fait quand il franchit les portes de l'hôpital avec William dans ses bras. Il n'a pas voulu attendre le petit matin pour voir si l'état de son fils s'est amélioré, il a directement foncé jusqu'aux urgences et ce genre de geste prouve à quel point en devenant père, il a quand même vachement gagné en maturité. Même pour sa propre santé, Peter n'est pas aussi inquiet qu'il ne l'est en ce moment envers le petit. C'est qu'il l'aime plus que tout, bien plus qu'il ne l'aurait jamais imaginé. Ça l'effraie d'un coté parce que si jamais il lui arrive quelque chose, il sait qu'il serait incapable d'un jour se le pardonner. William est sa faiblesse, le seul être capable de lui briser le coeur tout en étant celui qui sait comment le combler de bonheur. Alors Peter en ce moment, il voit flou. Il panique, il bouge dans tous les sens, il a du mal à rester sur place alors il guette l'arrivée de Joan. Momentanément, il ne pense plus au fait que tous les deux ne s'adressent pratiquement plus la parole. Il oublie le passé, leurs différents, il pense naïvement qu'elle pourra le rassurer et lui confirmer que ce qui arrive à leur fils n'est pas de sa faute. Il a besoin d'elle là, tout de suite, d'une épaule sur laquelle s'appuyer afin de pouvoir mieux se ressaisir. Mais Joan ne lui offre rien de tout ça. À la place, elle lui fait la morale et lui reproche de ne pas avoir été assez responsable en ne l'appelant pas. Pris au dépourvu, Peter ne sait pas quoi répondre. Il bloque, entre-ouvre les lèvres sans qu'aucun son ne sorte. Il ne s'attendait pas à tellement de froideur de sa part et pourtant, il l'a très clairement cherché. Il est celui qui a trompé, celui qui a poussé à la rupture, celui qui a imposé de la distance entre eux, comment peut-il encore penser que Joan viendra vers lui avec un grand sourire et les bras tendus ? Encore et encore le même reproche, si bien que Peter commence à se refermer. C'est son mode de défense, cacher la moindre de ses émotions et lui laisser croire qu'il n'en a rien à faire de ce qui est en train de se passer. À l'intérieur, Peter est occupé à lui hurler qu'il a fait tout ce qu'il a pu. Dans la chambre de Will, Peter croise les bras contre son torse à l'autre bout de la pièce. Joan a arrêté de lui parler, même le regarder elle n'en semble pas capable. Tant mieux au final, il n'a pas envie de commencer à se disputer avec elle alors que leur fils a en ce moment besoin de repos. Le médecin arrive et Peter s'efforce d'être souriant malgré ses poings serrés. « Merci docteur, » dit-il simplement pendant que ce dernier examine le petit. Il ne dit toujours rien, observe William et se focalise sur lui pour contenir la colère qui en occupée à bouillir en lui. Le médecin s'en va en fermant la porte et Joan, elle le suit rapidement pour s'éclipser et aller chercher du café. Peter profite de ce moment seul avec son fils pour tenter de se calmer. Il s'avance vers lui, caresse son front, prend sa main dans la sienne. « Ça va aller bonhomme, t'as du sang de warrior tu vas nous la réduire en bouillie cette grippe. » Un faible sourire vient étirer le coin de ses lèvres, bref rictus qui s'efface rapidement lorsque Joan entre à nouveau dans la pièce avec son lot de reproches gratuites. Peter lâche William afin de s'approcher d'elle. « Tu me crois vraiment con au point de mettre la santé de notre fils en péril jusque parce que je n'ai pas envie de te parler ? Ça n'a rien à voir avec toi Joan, » dit-il d'un ton froid, cassant même. « Je sais que tu n'as pas confiance en moi, que t'es sûrement en train de regretter de l'avoir laissé avec moi. Mais je me suis plié en quatre pendant deux jours pour Will, et oui il est tombé malade et alors ? C'est qu'une grippe, tous les gamins tombent malade quand ils vont jouer dehors. » Il pousse un soupir, s'éloigne d'elle et passe nerveusement une main dans ses cheveux avant d'aller s'appuyer contre le mur de la chambre. « T'as laissé un vide, un foutu vide qu'il est le seul à pouvoir combler. Alors oui, peut-être que je t'ai pas directement appelé, mais c'est parce que je suis autant son père que toi t'es sa mère. Je gérais la situation, je me suis dit naïvement que je serais assez et que j'avais pas besoin de ton aide sur ce coup. Mais toi tu peux pas le comprendre, hein. Toi, t'as bien vite fait de refaire ta vie et de lui trouver un père de substitution pour si jamais le vrai foire son coup. » Il y va fort Peter, mais il en a marre de jouer au gentil garçon. Il lève les yeux vers Joan, plante son regard dur dans celui de son ex. Il sait qu'il va regretter ses mots, mais ça lui a fait tellement de bien de les lui balancer.


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Re: I'll always remember us this way (Peter) ✻ ( Dim 13 Jan - 22:44 )

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Joan incarne le calme et la sérénité à la perfection. Elle n’aime pas s’énerver, privilégie toujours la discussion aux éclats de colère. Même quand une situation lui déplait au plus haut point, Joan prend sur elle. La brune est capable de ravaler ses émotions en un temps record, de passer outre ce qu’elle ressent pour que tout aille pour le mieux. Elle n’aime pas les situations de conflit parce qu’elle sait que ça ne mène à rien, de se battre. Mais quand la situation implique Peter, elle ne mesure aucune de ses réactions. C’est le cas ce soir, du moins. Avant même qu’elle ne prononce le moindre mot, elle se sent incapable de manifester la moindre once de compréhension. Et quand elle parle enfin, la dureté de ses mots ne la frappe que superficiellement. Dans le fond, elle a conscience d’être injuste. De lui reprocher un manque de responsabilité alors qu’il s’est plié en quatre pour William. Le souci, c’est qu’entre Peter et Joan, ça ne sera jamais simple. Leur relation a duré trop longtemps pour qu’elle soit balayée du jour au lendemain. Ils ont partagé bien trop de choses pour s’oublier aussi facilement. Parce que le problème, ce n’est pas tant William et la manière dont son père a géré la situation. C’est plutôt le fait que Joan n’ait au aucune nouvelle de lui dernièrement, depuis qu’elle lui a annoncé être en couple avec Paul. Il y a là un véritable paradoxe qui la rend incapable d’avoir un raisonnement logique. D’un côté, elle veut avancer et connaître la belle histoire d’amour dont elle a toujours rêvé. De l’autre, elle ne veut pas que Peter s’éloigne de trop. Surtout depuis cette journée au parc, où il a lâché tout ce qu’il avait sur le cœur. Ce qu’elle lui reproche vraiment, au final, c’est de l’avoir ignorée. Joan ne sait pas si son silence était volontaire ou non, mais elle l’interprète comme une véritable attaque. Et ça la blesse. Parce qu’il n’a pas le droit de lui en vouloir, pas après tous ses mensonges. Pas en sachant qu’il y a William. Elle finit par le lâcher, son reproche. Joan le chaton redescend néanmoins sur terre quand elle se heurte au ton sec et cassant de son ex. Elle ne pourra jamais se prendre pour une dure à cuire. Dès qu’elle ose taper un peu fort, la personne en face d’elle tape forcément et toujours plus fort. La brune ne dit rien, l’écoute tout en le dévisageant. Il a raison. Sur toute la ligne. Bien qu’elle veuille répliquer, elle n’a absolument aucune répartie. Et répondre pour blesser, elle ne sait pas le faire. Jusqu’au moment où il la tienne responsable d’avoir laissé un vide dans sa vie, où il lui colle sa relation avec Paul en pleines dents. Joan n’est habituellement pas impulsive. Néanmoins, quand un sujet la touche de trop, elle explose. « Parce que tu crois que toi, t’as pas laissé de vide peut-être ? » Et elle crie, expulse toute sa colère, éclate son gobelet de café contre le sol. « Je dois vraiment te rappeler que le jour où je t’ai annoncé ma grossesse, tu m’as dit droit dans les yeux que tu voulais pas de ce bébé ? Pendant neuf mois, tu m’as donné aucune nouvelle. J’ai dû gérer notre séparation et le fait que j’allais être maman toute seule. Alors ne viens pas me parler de vide, parce que ces neuf mois-là, c’était les pires de toute ma vie. » Elle ne sent pas les larmes qui lui montent aux yeux, elle n’entend pas non plus William qui commence à s’agiter. « Je t’ai jamais tenu pour le seul responsable de notre séparation, je me suis toujours dit que quelque part, j’étais fautive aussi. Arrête de faire comme si tout était de ma faute, parce que toi aussi, t’as laissé un vide. » Sur cette fin de phrase, deux infirmières se permettent d’interrompre la discussion. Joan essuie alors ses joues d’un geste machinal, avant de se confondre en excuses. D’une voix tremblante, elle affirme être en mesure de se calmer. Elle laisse Peter rassurer le petit, se recule dans un coin de la pièce, bras croisés contre elle. L’une des infirmières prend la peine de ramasser le gobelet de café à présent vide, nettoie le liquide à l’aide d’un mouchoir en papier, et elle s’éclipse. « J’ai pas refait ma vie pour te remplacer. Paul te remplacera jamais. Ni dans ma vie, ni dans celle de William. » Cette fois, elle fait l’effort de parler à voix basse. Joan ne voudrait pas non plus se faire expulser de l’hôpital.
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Re: I'll always remember us this way (Peter) ✻ ( Lun 28 Jan - 18:30 )


Joan & Peter

i'll always remember us this way


Il est vrai que Peter a toujours été d'un naturel impulsif. Pas violent, mais réactif. Il s'exprime haut et fort quand il en ressent le besoin car c'est ainsi qu'il a grandi, c'est ce qu'il a rapidement eu besoin de faire pour être capable de tenir tête à son père. Peter est une grande gueule, Peter dit tout haut ce qu'il pense mais lorsque ça concerne ses propres sentiments, Peter devient muet. C'est ça qui a été difficile avec Joan, lorsqu'ils ont rompus. Lui qui avait toujours préféré se taire lorsqu'il devait mettre des mots sur ce qui se passait à l'intérieur de lui, sur l'ouragan qui chamboulait assez fréquemment ses pensées, Joan avait réussi à le faire parler. Elle est la seule à qui il ait dit clairement qu'il l'aimait, la seule aussi qui a un jour pu l'entendre exprimer très clairement tout ce qui le pesait, comment il vivait le fait qu'elle ait mis un terme à leur relation. Et ça lui a fait du bien sur le moment, autant que ça l'a mis mal par la suite. Peter ne voulait plus parler. Il savait que de la revoir aux bras de Paul allait à nouveau déclencher en lui cette envie de s'exprimer trop haut, de dire à quel point ça reste difficile même si il sait que ce n'est pas juste pour elle, pour eux. Il aurait eu envie de lui dire que Paul n'est qu'un bon à rien, qu'elle n'a rien à faire avec lui et que de toute façon, ils étaient mieux tous les deux. Il aurait fini par s'emporter, et ils auraient crié comme ils sont en train de le faire maintenant. Parce que Joan rend Peter plus faible, incapable de se taire. Il aimerait qu'elle comprenne ça mais non, il faut évidemment qu'elle vienne remuer le couteau dans la plaie et qu'elle tire sur la corde encore et encore, l'empêchant d'avancer. Peter ne comprend pas, il est complètement paumé. Comment veut-elle qu'il tolère sa nouvelle vie sans lui si elle continue à réclamer sa présence ? Il l'écoute et ça l'énerve, parce qu'il a l'impression qu'elle ne fera jamais que ressasser encore et encore les erreurs qu'il a pu commettre par le passé. Peter sait qu'il a été con, immature, qu'il a fait souffrir Joan à un point qu'il n'aurait jamais voulu atteindre. Il est au courant de tout ça, alors ça l'agace qu'elle relance le même disque parce qu'elle n'a rien de nouveau à lui reprocher. « Je sais Joan, je sais ! Mais bon sang, je suis là maintenant et j'assume entièrement mon fils, alors pourquoi tu peux pas te mettre dans le crâne une bonne fois pour toute que peut-être j'ai changé ?! Et j'ai pas dit que tout était ta faute, juste que ça été une foutue épreuve pour moi aussi mais noooon, je suis censé agir comme un homme viril dénué de sentiment parce que visiblement, si on suit votre raisonnement à toi et ton chéri, j'en ai jamais été doté. » Il s'emballe et par la même occasion, annonce indirectement qu'il a revu Paul. Enfin ça, Joan le sait déjà certainement. Il a dû lui en parler et ça a dû faciliter le fait de ne plus adresser la parole à Peter. C'est peut-être même ça qui la met tellement en colère au fond, le fait qu'il se soit encore une fois mêlé de sa vie alors qu'il n'y est plus invité. Au même moment, deux infirmières entrent dans la pièce et Peter se recule d'un pas, mal à l'aise. Il s'approche de William et le prend dans ses bras alors que le petit s'agite de plus en plus. Il le sert contre lui, le berce, parle d'une voix plus douce jusqu'à ce qu'il finisse par s'endormir. Joan reprend la parole tandis que lui, il continue de caresser le dos de son fils car il n'y a que ça qui arrive à le calmer en ce moment. « Je suis désolé, » murmure-t-il avant de marquer un arrêt. Il prend le temps de replacer William dans le lit aménagé pour lui et va s'asseoir sur le rebord de la fenêtre. « Je sais qu'il ne me remplacera pas dans la vie de Will. » Encore heureux, sinon Peter finirait vraiment par péter les plombs. « Je suis parti parce que j'arrivais pas à te regarder souffrir par ma faute. Je sais que c'est stupide, égoïste, j'en suis conscient et je me sens extrêmement con d'avoir agi comme ça. Mais je savais que t'allais réussir à refaire ta vie. T'es une fille bien, parfaite même. T'es drôle, maligne, magnifique aussi mais je ne pense pas que ce soit nécessaire de te le rappeler. Et j'ai eu raison au final, t'as trouvé mieux que moi alors au bout du compte, c'est pas plus mal que je sois parti. Du moins pour toi. Je trouverai jamais quelqu'un qui m'apportera la moitié de ce que j'ai vécu avec toi Joan, c'est pour ça que j'ai encore un peu de mal à te voir, ou même rien qu'à t'imaginer avec Paul. Comprends juste ça s'il te plaît, je suis fatigué de me battre avec toi pour savoir qui a le plus blessé l'autre. » Il s'empresse de baisser les yeux, ses doigts appuyant nerveusement contre le rebord de la fenêtre.


AVENGEDINCHAINS



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You know our love would be tragic , so you don't pay it, don't pay it no mind. We live with no lies, and you're my favourite kind of night. So I love when you call unexpected, 'cause I hate when the moment's expected. So I'ma care for you, 'cause girl you're perfect. You're always worth it.
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Joan Pryce
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Re: I'll always remember us this way (Peter) ✻ ( Ven 8 Fév - 15:20 )

I'll always remember us this way
Peter & Joan

Peter blâme Joan d'avoir laissé un vide dans sa vie, mais la réciproque est toute aussi vraie. Même si c'est elle qui a mis fin à leur couple, même si c'est elle qui a pris la décision de partir, ça n'a pas été simple pour elle de se faire à l'idée qu'il n'y aurait plus de Peter Shacklebolt dans sa vie. Les neuf mois suivant l'annonce de sa grossesse, la brune a dû encaisser sa rupture et accepter de devenir une mère célibataire. Elle a passé les premières semaines à pleurer toutes les larmes de son corps, à se demander si elle était capable d'avoir un bébé toute seule. Sans le soutien de ses amis et de sa famille, William n'aurait peut-être jamais fait partie de son monde. Bien qu'elle ait eu la chance de pouvoir compter sur son entourage, Joan s'est sentie plus seule que jamais à quelques détours. Parce que Peter n'était plus là, et pendant neuf mois, il n'a pas arrêté de lui manquer. Il y a certaines étapes de sa grossesse qu'elle aurait aimé partager avec lui. Lorsqu'elle a senti le bébé bouger pour la première fois, par exemple, ou lorsque les médecins lui ont annoncé le sexe. Elle aurait aussi aimé qu'il soit là pendant l'accouchement, qu'il la rassure malgré la douleur, qu'il lui donne le courage dont elle avait besoin pour expulser le bébé hors de son ventre. Si Peter avait voulu de ce bébé dès le départ, elle aurait pu compter sur lui. Ils auraient eu cet enfant ensemble, et n'en seraient certainement pas là aujourd'hui, à se hurler dessus sans but précis. Le fait est que Peter a aussi laissé un vide dans la vie de la brune, et elle ne supporte plus les reproches cachés. Elle ne supporte plus d'être rongée par la culpabilité alors que cette rupture l'a autant fragilisée que lui. Joan finit par exploser, sans vraiment se soucier du spectacle qu'elle offre au personnel infirmier. Peter en rajoute une couche, insinue qu'elle ne remarque pas son changement de comportement, parle de Paul d'une manière qui lui déplait fortement. Au fur et à mesure qu'il parle, elle sent son cœur battre de plus en plus vite. Ils ne se comprennent pas. Joan s'en rend compte et ça l'énerve autant que ça la blesse. Les infirmières l'empêchent de répondre quoi que ce soit. Elles calment les ardeurs des parents presque instantanément et leur offrent une pause dans leur dispute. Dès qu'elles quittent la pièce, Joan reprend la parole sur un ton plus posé. À ses yeux, c'est impossible que Paul puisse prend la place de Peter dans sa vie. Elle l'a déjà affirmé par le passé, et continue de le faire aujourd'hui. Peter s'excuse, et elle ne comprend pas trop pourquoi. Joan l'écoute attentivement, profondément touchée par chacun des mots qu'il prononce. Il baisse les yeux mais elle, elle a le regard rivé droit sur lui. Dans le fond, elle ne peut que le comprendre. Elle n'a jamais voulu le blesser, elle n'a jamais voulu qu'il souffre à cause de Paul. Mais c'était inévitable. « Moi aussi, je suis désolée. » Finit-elle par dire, sincère. « J'ai jamais voulu te blesser. C'est juste que... J'ai encore besoin de toi. » Elle a toujours les larmes aux yeux, Joan. D'un geste de la main rapide, elle les essuie tout en sachant qu'elle va finir par se mettre à pleurer. Elle n'est pas douée pour ravaler ses larmes. « Peut-être que je suis aussi égoïste que toi, au final. Ou stupide, je sais pas trop. Tout ce que je sais, c'est que ces neuf mois de grossesse sans avoir aucune de tes nouvelles, ça a été difficile. Le jour où tu es venue me voir à la maternité, ça restera l'un des plus beaux de toute ma vie. Le simple fait de te voir, ça m'a fait beaucoup de bien. Même si on est plus ensemble, on a fondé une famille ensemble. Et j'ai besoin de toi, j'ai besoin de sentir que tu seras toujours là. Je suis désolée. » Elle marque une pause de quelques secondes et baisse les yeux, jouant nerveusement avec ses doigts. « Je sais que tu as changé. Je pense sincèrement que Will ne peut pas espérer mieux comme papa. J'ai confiance en toi. » Elle ne reviendra pas sur cette histoire d'homme viril dénué de sentiment, car elle préfère autant éviter de parler de Paul. Tout ce qu'il doit retenir, c'est qu'elle lui fait confiance. Elle s'en veut d'avoir laissé croire le contraire un peu plus tôt. Joan finit par tirer une chaise près du berceau de William et s'y laisse tomber. Pour la énième fois, elle tente de faire disparaître les larmes qui veulent s'échapper. « J'ai jamais voulu me battre avec toi. C'est juste que parfois, je comprends pas tout ce qu'il se passe. J'ai l'impression que tu m'en veux de pas avoir su lire entre les lignes quand on était ensemble. J'ai aussi l'impression que tu me blâmes pour notre rupture alors que tu ne m'as donné aucune raison de ne pas partir. Et s'il te plait, ne t'énerve pas. Je sais que t'en as marre de m'entendre répéter les mêmes choses. Mais j'arrête pas d'y penser et par moment, je ne suis pas certaine d'être passée au-dessus. Ça reste dans un coin de ma tête et ça ne veut pas partir. » Sans doute parce que malgré tous ses efforts, elle ne comprendra jamais complètement Peter.
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Re: I'll always remember us this way (Peter) ✻ ( )

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I'll always remember us this way (Peter)

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