Guess who slept in your bed [Matt]

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Dylan Benecroft
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Guess who slept in your bed [Matt] ✻ ( Mar 27 Nov - 16:16 )

Guess who slept in your bed
Dylan & Matt
J'ai fait la magique étude, du Bonheur que nul n'élude
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Après une énième ruse de son proprio pour le dégager de son appartement, Dylan se retrouve à la rue le temps de payer son retard loyer. Edwin n’est pas si mauvais que ça ceci dit, il aurait très bien pu remettre l’appartement à la location, depuis le temps qu’il s’amuse à virer Dylan. Mais il ne le fait jamais, et attend à chaque fois que l’homme le pait. Connaître Dylan depuis toujours aide à la générosité, faut croire. L’intéressé a eu de la chance cette nuit, un pote l’a dépanné pour qu’il ne dorme pas dans sa bagnole. Ce matin, Dylan a aussi pris sa douche chez Teddy. Il ne redormira pas chez lui ce soir. Non pas que Dylan soit pris de quelques scrupules sur l’intimité de son camarade ou de sa copine, c’est juste qu’il n’aime pas se sentir trop redevable. Deux nuits d’affilée, ça ne le fera pas. S’ils étaient assez proches, Dylan ne se serait pas gêné, mais ce n’est pas le cas... il a quand même pris soin de lui piquer un sous-vêtement, un jean et un maillot avant de partir, vu qu'il déteste remettre ses fringues de la veille. Malgré son découvert bancaire, monsieur se permet d’être coquet. Adossé au mur de l’immeuble de son camarade, le brun tire une longue latte de sa clope et expire doucement en observant la fenêtre du premier étage d’en face. Une fille en sous-vêtement jette les vêtements de son armoire sur son lit en se demandant quelle tenue elle va mettre, et l’homme suit inlassablement son jeu avec un petit sourire aux lèvres. Elle disparaît de sa vue par une porte et son sourire se fane. Il s’intéresse à d’autres fenêtres, entre appartements vides, rideaux tirés, homme pressé, femme un peu trop vieille ou un peu trop bien portante, il ne trouve plus son bonheur. Alors qu’il arrive en bout de cigarette, son regard est attiré par un gars, chic et de bonne gueule, qui sort de son immeuble avec une valise. Ça c’est le type du deuxième, si sa mémoire des silhouettes est bonne. Benecroft relève les yeux pour vérifier, c’est le seul appartement totalement éteint, en effet. Toutefois, il distingue une fenêtre ouverte. La négligence de base d’un bourge de Southport…

« Mec, tu mériterais que j’te cambriole » souffle tout bas Dylan en secouant doucement la tête, exaspéré. D’après la taille de la valise, il estime que l'homme ne sera pas de retour avant une petite semaine, environ. Plissant les yeux, l’air malin, il le regarde partir avec un petit rictus sardonique. J’en prendrai grand soin, songe t-il. C’est vrai d’ailleurs, mais pas tout de suite. Les délinquants n’agissent qu’à la faveur de la nuit, c’est pour laisser moins de chance au voisinage de les surprendre. Il passe donc une grande partie de sa journée à la salle de sport. Comme il y est fidèle depuis des années, Dylan a eu une grosse réduction pour l’abonnement annuel auquel il ne renoncerait pour rien au monde, pas même pour plus de nuits au chaud durant l’année. Au soir, il revient au fameux appartement sagement offert aux voleurs et se tape une escalade qui manque de le faire chuter, parce que le volet de l’habitant du premier est un peu trop bancal. Enfin, une gamelle du premier étage, ça ne lui aurait pas fait trop mal, ça lui aurait surtout fait les pieds. Dylan se rattrape quand même de justesse en bondissant pour s’accrocher au bas de la fenêtre du dessus. Il se faufile ensuite avec succès par la force des bras. Vingt ans d’expérience en délinquance, cette montée ne pouvait qu’être une réussite.

Le filou s’approprie immédiatement les lieux. Apparemment, son hôte est un homme de lettres. Dylan aime bien les gens cultivés, même ceux qui ne semblent avoir aucune goutte de sang communiste comme lui. Dylan fait sa visite. Il ouvre une porte qui donne sur une jolie chambre puis une autre qui… n’a pas de fenêtre ? Dylan referme la porte en se disant que c’est peut-être là que son hôte planque ses cadavres. En tout cas, le garçon fait comme chez lui. Il prend sa douche dans la cabine de l’inconnu, il s’habille avec ses fringues (et Dylan est ravi de constater que l’homme a du style), il dort dans son lit, il mange ses biscottes, il boit dans ses tasses. Pour sortir, il lui suffit de déverrouiller de l’intérieur et passer par la porte, en toute discrétion pour que les voisins ne se demande pas pourquoi leur monsieur « Rhodes » d’après la sonnette et la boite aux lettres, a soudainement changé de gueule.

Au cinquième jour, Dylan se dit qu’il serait sans doute temps de partir. Il se lève tôt, aère la chambre, range les documents et livres qu’il a lu/tripoté, il fait le lit au carré après avoir secoué les draps par la fenêtre, il fait le sol et, quand tout brille encore plus qu’au départ de son hôte, il commence enfin à s’occuper de lui-même. Dylan est respectueux dans son irrespect. Il prend une douche et enfile le peignoir de l’homme. Avant de partir, il remettra ses fringues à lui, ceux qu’il avait en arrivant et qu’il a lavé. Avant de s’habiller, il récupère une tasse et y fait couler un café depuis la machine. Il fronce légèrement les sourcils en entendant ce qui semble être… la porte… Mâchouillant dans le vide, un brin ennuyé, il se retourne et tombe nez à nez avec le propriétaire des lieux alors qu’il est vêtu de son peignoir, et qu’il boit son café dans sa tasse. Petit moment d’hébétude complet où les deux se toisent pour la première fois d’aussi près. Oh damn. « Er… vous voulez un café ? » propose t-il alors avec une petite grimace embêtée, un œil fermé comme s’il anticipe la bourrasque qui va lui arriver dans la gueule.


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Re: Guess who slept in your bed [Matt] ✻ ( Mar 27 Nov - 23:19 )



Who the Hell are you ???

feat Dylan Benecroft




Il y a des jours avec et des jours sans, des semaines qu'on passe à être dans la routine et d'autres qui vous poussent dans vos retranchements. Certaines qui vous épuisent autant physiquement que moralement et d'autres qui vous recharge au contraire en énergie positives. Cette semaine est de ces dernières, parce que le conseil d'administration c'est très bien passé, parce que les auteurs et leurs œuvres ont dépassés les attentes de tous, parce que tout simplement la société est sur une très bonne pente et qu'au lieu de partir toute une semaine il a pu abrégé le séjours à quatre jours intenses de travail. Ce n'était pas pour rien que son père lui déléguait de plus en plus de choses, il commençait à manquer de la force de caractère qu'il faut avoir face aux actionnaires et de la hargne qu'il faut montrer en permanence. Cependant et bien qu'à l'hôtel il ait été très bien accueillit, et malgré le désagrément du voisinage proche il était heureux de rentrer chez lui. Cinq jours loin de son domicile, là ce qui l'attendait après le décalage horaire c'était une bonne douche, un jus vitaminé maison et une longue sieste dont il ne se réveillerait pas avant midi.

Ça c'était bien entendu les planifications initiales. parce que dans la réalité, malheureusement les choses semblaient se diriger vers un tout autre scénario. Le taxi le déposa devant l'immeuble et Matthew respira l'air de chez lui. Ces brefs séjours ne le dérangeait pas outre mesure, mais un sentiment diffus d'avoir oublié quelque chose en partant l'avait poussé à repartir dès la dernière réunion terminée, bien qu'il aurait pu demander à sa mère ou son père de passer pour vérifier que Tarzan ne manquait de rien il ne l'avait pas fait. Il régla le chauffeur et tira sa valise du coffre avant de lever les yeux vers l'immeuble, pas un chat ne semblait pour le moment s'étirer sur les balcons. Très bien, cela l'arrangeait. il n'avait pas vraiment envie de faire la conversation et ne rêvait que de ses draps souples et agréables et d'une douche juste avant. Il regarda le véhicule s'éloigner et rejoins le bâtiment avant de pousser la porte en sifflotant. Il monta valise en main les deux étages à pied avant de s'arrêter devant sa porte pour chercher ses clés. Une fois hors de sa poche il glissa dans la serrure et ... et rien ..... Il tiqua il n'avait pas pu oublier de fermer la porte. Est ce que c'était encore une mauvaise plaisanterie de Rose ? S'introduire chez lui en son absence ? Sans doute pas elle n'avait pas les clés, il s'en rappelait d’ailleurs très bien tous les deux. Il poussa le battant et avança dans l'entrée, déposa ses clés à leurs places avant de .... De voir un inconnu sirotant son café ... Il tiqua, il s'était introduit chez le voisin ? Il avait la même décoration que chez lui ce qui était quelque peu étrange.

« Excusez moi j’ai du me tromper d’étage, pardonnez mon intrusion. »

Il ressortit avec sa valise et referma la porte, regardant la plaque sur celle-ci et s'immobilisa avant de repasser le battant rapidement. « Et bien avouez que c'est cocasse, je ne me suis pas trompé en fait, mais vous êtes chez moi, quel est votre explication en dix secondes avant que je n'appelle la police ? » Simple direct concis comme toujours Matt allait droit au but et attendait en décomptant dans son esprit la main cherchant dans sa poche son portable pour composer le 911.


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Re: Guess who slept in your bed [Matt] ✻ ( Mer 28 Nov - 21:02 )

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Alors qu’il dévisage son hôte, Dylan se dit qu’il a quelques chances de s’en sortir à… plus ou moins bon compte. L’homme n’a pas la tête d’un malveillant ou d’un aigri. D’un autre côté, il a apparemment de l’argent, un bon travail, un bel appartement, et du goût : pourquoi serait-il aigri ? Oh, peut-être parce qu’il est seul. Dylan a bien repéré tous les signes d’un homme qui vit seul ici. Mais bon, il doit bien tirer son coup de temps en temps. Quand t’as une gueule comme ça et de l’argent, si t’arrives pas à avoir des nanas dans ton lit, c’est tout bonnement que tu n’en veux pas. Aucune autre explication plausible lui vient à l’esprit ! Et alors qu’il se prépare à devoir argumenter, Dylan cille bêtement tandis que son vis-à-vis s’excuse d’être là parce qu’il s’est… trompé d’appartement. Le délinquant est tellement sur le cul qu’il en oublie de rire (ouais parce que c’est drôle) et l’observe refermer la porte d’un air interdit. À rajouter dans la liste du "Jamais vu ailleurs qu’avec Dylan Benecroft" ça. Enfin, Rhodes ressurgit trois secondes plus tard en réalisant sa connerie, ou plutôt… la connerie du Dylan ! « Et bien avouez que c'est cocasse, je ne me suis pas trompé en fait, mais vous êtes chez moi, quel est votre explication en dix secondes avant que je n'appelle la police ? »  Cocasse, ça tu l’as dit… Mais la police, tout de suite les grands mots, monsieur le bourge se sent victime d'un crime de lèse-majesté. Il a bien de la chance de ne pas avoir affaire à une réelle petite frappe qui l'aurait menacé de mort en pensant chaque mot, même si le trentenaire aurait bien du mal à être crédible en peignoir. Une chance pour Rhodes, Benecroft est un délinquant relativement pacifiste. Dylan reste parfaitement calme, même si mentalement il se dit « Merde je vais encore me coller une garde à vue ! » Il a au moins de la chance de n’avoir rien volé, et que tout soit parfaitement en place. Ça offre une grosse marge de bobard devant un flic, mais autant commencer par M. Rhodes, puisqu’il lui en laisse la chance.

« Pourquoi avoir recours aux grands remèdes pour les petits maux ? Il suffit de me demander de partir, vous voyez bien que c’est moi qui me suis trompé d’appartement… » Dylan te baratine ça avec une un naturel, mais alors un naturel… ! Il remercie intérieurement l’homme de lui avoir donné l’idée de faute sur le lieu, ça passe mieux qu’un « Bah la fenêtre était ouverte », il était à deux doigts de sortir ça d'ailleurs. Il ne manquait pas d'insolence, mais plutôt de volonté : foutue flemme de devoir raconter un very bad trip à un flic. Et à moins que Rhodes a déjà vu un voleur prendre le café chez sa victime, il peut difficilement trouver à redire. Il le peut, mais avec mauvaise foi. N’empêche que c’est normal d’avoir de la mauvaise foi quand on trouve quelqu’un chez soi…Dylan se frotte le front du bout des doigts avec un faux air perplexe, mimant subtilement une migraine. Les dix secondes touchent à leur fin, ça l’empêche pas de poursuivre : « Je ne me souviens pas vraiment d’hier, foutue Dalmore. J’pensais être chez un ami et j’attendais qu’il se réveille aussi… remarquez, il est peut-être là, je crois avoir vu une deuxième chambre… » ajoute le jeune homme, qui fait mine de pas savoir l'ambiance glauque de la chambre en question. Puis il termine son café d’un trait. L'air un peu blasé, Dylan est détendu dans le délit comme dans les charentaises de son hôte, mais il se tient tout de même prêt à tailler la route au pas de course si l’autre met sa menace à exécution. « Pourquoi vous laissez votre porte ouverte aussi ? Vous teniez à vous faire cambrioler ou c’est un canular ? » accuse t-il sans animosité en rinçant la tasse avant de faire semblant de chercher le lave-vaisselle — il sait parfaitement où ce dernier se trouve, mais il vient de dire qu’il n’a passé qu’une nuit alors…


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Re: Guess who slept in your bed [Matt] ✻ ( Jeu 29 Nov - 22:37 )



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Mais faire venir la police n'était pas la solution qu'il préférait et de loin, il faudrait expliquer, inventorier la totalité des lieux, vérifier qu'il n'y avait rien de volé. Et il n'avait laissé que des manuscrits sans valeur réel chez lui, les principaux et confidentiel étaient toujours avec lui. Il passa une main lasse dans ses cheveux, la fatigue du vol et le peu d'envie d'en découdre avec les forces de l'ordre,et surtout les apparences, les sauvegarder était essentiel, ne pas faire les gorges chaudes de l'immeuble. Il soupira de nouveau alors que l'intrus s'expliquait, inquiétant brusquement Matt. Ils étaient plusieurs en plus et dans sa salle de photographies ??? Non alors cela il n’appréciait pas du tout ses photos il ne les montrait à personne c'était son petit loisir à lui tout seul qu'il ne voulait pas exposer du tout. Le baratin, pourtant bien envoyé par le culotté le fait pourtant douté, est ce que ce ne serait pas en effet une blague de rose et qu'il sur réagisse ? Il doutait pourtant qu'elle ait permit qu'on prenne ses affaires surtout celles qu'il portait sans rien dessous normalement. Mais les blagues dépassaient des fois l'entendement. Inquiets pour ses photos et laissant l'autre parlé il avança vers la pièce en question discrètement. Si il se moquait des biens matériels n'en ayant jamais manqué de sa vie, il refusait qu'on lui vole ne serait ce qu'un négatif. Une fois devant le battant fermé il tourne la tête vers le jeune homme. Une erreur de sa part peut en effet être prise en compte, cette semaine de réunion n'avait pas été prévue à son planning, et il avait du se déplacer en urgence. Avait il en effet oublié de verrouiller sa porte ?


« C'est en effet à prendre en compte, mais, il ne me semble pas avoir oublier de fermer ce battant à clé. Après en effet, c'est votre parole contre la mienne, mais j'ai l'avantage de ne pas être dans le peignoir qui ne m'appartient pas.. »

Il ouvrit le battant et alluma la lumière rouge, vérifiant que rien n'avait bougé ou ne manquait, les photos qui avaient sagement séchées l'attendaient toujours et les cinq pellicules étaient toujours à leurs places. Bien entendu elles avaient pu être échangées contre des vierges mais il en doutait. Pour le reste, il n saisissait pas du tout qui pouvait être le Dalmore dont il parlait. Est ce que c'était un bar ? une personne ? une boite de nuit ? lui qui n'avait pas vraiment le temps ou les fréquentations pour ces lieux à part ses cousines et ses sœurs qu'il avait chaperonnée quand les parents le lui avait demandé ne connaissait pas grand chose de ces lieux. Quand on sait qu'en effet un verre de vin suffit à enivrer l'homme, vous comprenez qu'en effet, ces lieux de divertissements ne correspondaient pas vraiment à ses capacités. Il referma la porte après avoir éteint la lumière et haussa les épaules avant d'étirer les muscles de son cou tendus.

« Et bien en tout cas votre ami n'est pas ici, et si vous vous êtes trompés d'étages, les beuveries c'est un étage au dessus en général, et point ici. »

Non pas qu'il considère sa voisine comme une amphore d'alcool, mais leurs nombreuses altercations sur ses rentrées nocturnes tardives et bien souvent alcoolisées lui tapaient relativement énormément sur les nerfs. Et là, il n'avait pas la force d'argumenter avec la voisine, ou avec l'inconnu. Lui massa ses tempes, la fatigue, la surprise et l’épuisement de la semaine et des six heures de vol le rattrapait vitesse grand V. il pouvait comprendre qu'on se trompe d'endroit, cela arrivait et plus qu'il ne pouvait l'imaginer, le soucis c'est que toutes ces personnes essayaient ou parvenaient à rentrer chez lui. Il regarda sa valise, son pressing qui ne serait pas remis à temps pour être prêt comme à son habitude et sa douche et sieste retardé par l'inconnu.

« Bon et bien puisque vous le dites si bien, je ne vais pas vous retenir, cependant pourriez vous s'il vous plaît laisser mon peignoir et ... et bien le reste que vous avez emprunté si possible ? »

Il alla voir son poisson combattant et le fixa quelque secondes avant d'aller chercher dans le frigo la boite de ce qu'on pourrait confondre avec des vitamines mais qui n'est rien d'autre que des petits asticots dont son compagnon raffolait. Puisque l'intrus se proposait de partir rapidement, il n'allait pas le retenir, surtout qu'il s'était déjà mis à l'aise, il allait par contre commencé une inspection des lieux savoir si un autre de ses camarades ne se serait pas égaré lui aussi chez lui. Ouvrant la porte du placard de l'entrée pour déposer sa veste à sa place, il vérifia qu'il n'y avait personne d'endormit dedans en plus.

« S'il n'est pas dans la chambre noire, votre ami est sans doute au dessus ou chez lui, quel est son nom vous avez dit ? »

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Re: Guess who slept in your bed [Matt] ✻ ( Dim 2 Déc - 23:39 )

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Rhodes ne nie pas catégoriquement le fait d’avoir oublié de fermer la porte, ce qui étonne intérieurement Dylan. Celui-ci s’était apprêté à en démêler avec un richou présomptueux, or l’homme a bien l’humilité de reconnaître un possible écart… même si, en effet, il ne se trouve pas dans un peignoir qui ne lui appartient pas. C’est pas le genre de remarque qui va gêner ou faire culpabiliser Benecroft. « Vous ne faites pas un peu comme chez vous quand vous êtes chez un ami ? » se défend-il. Il sous-entend évidemment que c’est son cas, et qu’il imaginait donc faire un emprunt sur connaissance, mais tout cela n’est effectivement que du baratin. « J’vois pas vraiment comment j’aurais pu entrer autrement… », ajoute t-il, un peu sceptique, comme s'il se pose sincèrement la question. Ouais, c’est un putain de saint Dylan. Qu’on lui refile une auréole ou au moins un oscar. Son hôte malchanceux ouvre la porte aux cadavres, sans doute pour vérifier s’il y a effectivement quelqu’un, et Dylan fait quelques pas en se penchant légèrement pour voir ce qu'il y a à l’intérieur, un brin curieux. Une lumière rouge ?! Il se redresse aussitôt innocemment quand Rhodes revient dans son champ de vision, faisant mine de ne pas du tout avoir joué l’indiscret. « Et bien en tout cas votre ami n'est pas ici, et si vous vous êtes trompés d'étages, les beuveries c'est un étage au dessus en général, et point ici. » Ayant prétendu ne pas se souvenir de la veille, Dylan est obligé de jouer le jeu jusqu’au bout. « Merci pour l’info, je me suis peut-être retrouvé à la soirée du dessus, même si ça me revient pas, mais… on est où, en fait ? »

L'homme ne tarde pas à le rappeler à l'ordre en tout cas, aimablement. « Bon et bien puisque vous le dites si bien, je ne vais pas vous retenir, cependant pourriez vous s'il vous plaît laisser mon peignoir et ... et bien le reste que vous avez emprunté si possible ? » Dylan se déchausse immédiatement des chaussons et retire le peignoir devant lui. Il le plit soigneusement et le dépose sur le fauteuil le plus proche. Il lève ensuite innocemment les mains et Rhodes peut au moins constater que l’intrus ne porte pas un de ses sous-vêtements — chose qu'il a faite la veille, mais la pièce à conviction a été lavée et est soigneusement pliée dans son placard ! Aussi, Dylan étant quasiment à poil, Rhode peut également voir qu’il n’y a rien à rendre. Pendant que son hôte fait ses petites affaires, Dylan le prévient qu’il va juste récupérer ses vêtements dans la chambre, ce qu’il fait avant de se rhabiller très vite. Il renfile donc le jean et le maillot de Teddy, qu'il a pris soin de laver pendant son séjour chez son hôte. Quand il revient vers Rhodes, celui-ci dépose sa veste dans le placard de l’entrée. « S'il n'est pas dans la chambre noire, votre ami est sans doute au dessus ou chez lui, quel est son nom vous avez dit ? » « Lucas Wilde » réplique Dylan sans même avoir besoin d’y réfléchir. En le googlisant, son hôte découvrirait que Lucas est un natif de Cap Harbor, qu’il a une chaine youtube ayant son petit succès et surtout… que c'est bien le genre de petit merdeux qui peut faire un canular à son pote en le laissant dans le lit d'un inconnu. Si Benecroft peut salir le nom de ce foutu gosse de riche, il ne se gênera pas. « Vous le connaissez peut-être de nom, il est passé à la radio locale récemment, c'est Kate Rhodes qui l'a interviewé, ce chanceux », commente t-il sur le ton de la conversation, tout en manifestant une forme d'affection envers l'animatrice, comme s'il l'écoutait souvent. Est-ce qu’il donne cette info au hasard ? Non, il endort juste la méfiance de son hôte en faisant semblant de ne pas savoir qu’il s’adresse justement à un Rhodes. Bon, si c'est une de ses cousines qu'il déteste comme la peste, Dylan se tire une balle dans le pied, mais il a tenté. En tout cas, cette histoire d'interview est vrai... même si ce rageux de Dylan a coupé la radio après seulement deux phrases. « Lucas serait effectivement du genre à forcer la porte pour me faire une farce mais j’crois pas qu’il soit assez habile pour ce genre de manip’. Je suis vraiment navré en tout cas » Benecroft trouve que l’homme a plutôt bien réagi au final, et il lui revient vraiment comme quelqu’un de sympathique. S’il l’avait su, il n’aurait peut-être pas… oh, si, il se serait incrusté quand même tout compte fait. « Si un de vos voisins peut nous éclairer sur la façon dont je suis arrivé ici, je suis preneur. Au fait, je m’appelle Dylan » ajoute t-il en tendant poliment la main avec un petit sourire gentil, charmant, et un brin timide et contrits pour faire semblant d’être vraiment désolé de la situation, quand bien même il ne l’est point du tout. Il reste d'ailleurs à une distance "courtoise" de Rhodes, car ce serait un peu dommage qu'il reconnaisse l'odeur de sa lessive sur le squatteur. Enfin, on n'est jamais à l'abri de ce genre de coïncidence, dans le pire des cas...


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Re: Guess who slept in your bed [Matt] ✻ ( Dim 13 Jan - 16:59 )



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La question que le jeune homme souleva fit réfléchir Matthew, juste parce que dormir chez un ami ne lui était en fait jamais arriver. Il avait toujours dormit chez lui ou chez ses parents. Il n'était ni un fêtard, ni un couche tard, alors il ne pouvait pas comprendre ce genre de comportement. Quand il demande où il se trouve Matt relève la tête, il n'était pas censé se trouver chez son ami ? Enfin peut être est il vraiment déboussolé de sa situation géographique actuelle et avait vraiment besoin de savoir où il se trouvait. Après avoir nourrit l'animal affamé mais pas trop pour lui éviter d'enfler et souffrir voir mourir d'indigestion. A la réponse à sa question il lève un sourcil, si sa soeur à interviewé quelqu'un alors c'est que la personne est en effet réel, le nom ne lui ait pas inconnu non plus. Il hausse les épaules, ce que font les gamins d'aujourd'hui ne ressemblent en rien à ce qu'il fait lui ou à fait. Le fait qu'il ne supporte pas l'alcool reste sans doute la raison la plus plausible à son absence d'envie de vie sociale et de corrélations associées. Quand il lui demanda l'information sur ses voisins une grimace étire les lèvres du Rhodes. Si les relations avec ses voisins n'étaient pas vraiment agréable c'était surtout en lien avec l'insupportable montée sur talons voisine du dessus. Il tend cependant la main pour serrer celle de son interlocuteur et hoche la tête avec un sourire contrit. « Enchanté, enfin en quelque sorte, Matthew, et navré de ne pas avoir les bonnes phrases pour votre réveil difficile. Vous ... » Est ce qu'on invite un squatteur par hasard à prendre le café ? De toute façon avec toutes ces informations il aurait certainement du mal à s'assoupir. Il montre la cuisine de la main et hausse les épaules un brin défaitiste de devoir sociabiliser malgré lui. « Je vous offre un café avec des scones ? Ils viennent de New York j'en rentre ce matin, et cela pourrait au moins m'épargner une visite aux voisins... » Sans s'expliquer sur les possibles mésententes qui pourraient exister entre lui et ses voisins enfin une voisine en particulier.
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Re: Guess who slept in your bed [Matt] ✻ ( Dim 10 Fév - 10:03 )

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La poignée de main offerte par Dylan est un brin plus longue que celle recommandée par les convenances. Il faut dire que Matthew Rhodes est une agréable surprise pour lui, aussi visuellement que humainement. En tant que squatteur, il y avait peu de chance que son hôte malgré lui se montre aussi charmant en le trouvant dans son appartement. Rhodes est même navré pour lui. C’est le comble. « Vous… » Benecroft hausse légèrement les sourcils, un brin curieux. « Je vous offre un café avec des scones ? » Il tourne la tête vers l’endroit que Matthew désigne tout en écoutant la suite distraitement. C’est tellement aimable de sa part, et tellement une chose que Dylan ne ferait pas à sa place, que ce dernier croit l’espace d’une seconde que la proposition n’est peut-être pas totalement désintéressée. Il ramène alors un petit sourire charmeur vers Matt. Inclinant légèrement la tête, il considère rapidement, furtivement, les lèvres de son hôte, puis détaille ses yeux clairs pour tenter de discerner l’idée qui se cache derrière, mais il constate très rapidement que l’homme a fait cette proposition un peu à reculons, et que la seule chose qui l’y a poussée, c’est son éducation. Une discrète lueur de déception traverse le regard du squatteur. Matthew Rhodes est très bel homme, ça aurait pu être une bonne expérience. En un éclair, le jeune homme reprend sa nonchalance habituelle et après ce léger silence qu’il a marqué, il lance finalement avec naturel : « Je trouve au contraire que vous avez les bons mots. J'accepte avec plaisir ». En bon profiteur, Dylan ne peut jamais refuser les élans de générosité des autres. Il se détourne et s’engage dans la cuisine. Rhodes doit s’en vouloir de l’avoir interrompu dans le café que Dylan prenait justement avant son arrivée. Le trublion ne lui tient évidemment pas rigueur, vu qu’il est largement en tort.

A peine installé à table, comme s’il était chez lui, le jeune homme se sert et croque dans un petit pain. « Vous n’auriez pas des origines britanniques quelque part Matthew ? Vous avez de la gueule » complimente t-il en lui jetant un coup d'oeil pensif. Il trouve que son visage ne fait pas trop made in America – ok, son avis doit aussi être influencé par les reflets roux, et la politesse surnaturelle. Matthew ressemble à une exportation. Il n’a pas d’accent cela dit, ce qui est fort dommage. « Hm, je ne vais pas vous embêter longtemps » promet-il avant de mordre à nouveau dans son scone « Il faut que je retrouve certains camarades pour avoir une reconstitution de la veille. Maintenant que j’y pense, ce n’était pas très malin de ma part de me croire chez Lu’. Comme s’il pouvait avoir votre collection de livres… » ajoute t-il en levant légèrement les yeux au ciel, feignant d’être exaspéré de lui-même.


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by Wiise
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Matthew Rhodes
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Re: Guess who slept in your bed [Matt] ✻ ( Dim 10 Fév - 22:39 )


« A book for a bookmaker »


A ta santé Jack
Il a été qulque peu abrupte avec le jeune homme, mais il était sincèrement confus de son comportement et surtout de ce qu'on pourrait penser de son hospitalité même impromptue. Les apparences avant tout, il tenait à ce qu'il reste dans l'image de ce que chacun se fait de lui un homme courtois, bienveillant et agréable. Un tel culte peut vous sembler stupide, c'est pourtant ce qui a permis à Matthew de figurer et ce deux années de suite dans le magasine des 30+ To Follow. Non pas qu'il s’enorgueillisse de cela, en fait bien sur qu'il s'en gausse ce paon, mais c'était tout de même flatteur d'avoir son portrait dans un magasine que l'on ne produit pas. Et ainsi qu'on ne peut pas influencer. D'ailleurs peut être qu'il serait contacté cette année encore bien qu'il commence à frôler la catégorie au dessus, celle des quarantenaire. Son hôte accepta l'invitation, Matthew apporta donc sur les tabouret autour e l'îlot de cuisine les scones et chercha sa tasse préférée pour faire couler dedans le liquide sombre qui le maintiendrait éveillé certainement toute la matinée. Il s'installe en face du dénommé Dylan, plonge un scone encore chaud dans la tasse et croque dedans en fermant les yeux à demi. Voila, ça c'était en partit ce qu'il avait imaginé pour son retour, il relève les yeux pour détailler les traits du jeune homme, et bien qu'il soit physionomiste il ne parvient pas à faire le lien avec la jeune femme du dessus et lui, peut être vivent ils dans des cercles qui se retrouvent ou croisent occasionnellement ? En quoi cela le regarde t il après tout ? Il n'est pas à s'intéresser aux allées et venues de ce tourbillon de problèmes de l'étage supérieur. A la question du jeune homme un sourire fin apparaît sur les lèvres de Matt, et bien qu'il ne soit pas forcément exactement ce qu'il semblait il releva le regard dans les yeux de son interlocuteur et lui répondit en prenant un accent typique londonien. « Non monsieur, mais j'ai quelques interlocuteurs outre mer qui ont certainement quelque peu déteint sur moi, cela dit, on ne peut qu'admirer l'élégance innée liés aux cultures du Vieux Monde. » Il garda un air sérieux et droit avant de laisser un sourire franc éclairer ses traits et rit légèrement avant de détendre ses épaules imperceptiblement et reprit sans accent cette fois. « Notre mère a toujours mis la droiture et l'élégance dans notre éducation du plus loin que je ne me souvienne. Pour que jamais on n'ait à rougir de nous ou de nos actes, donc peut être ai je inconsciemment un recul par rapport aux autres qui me donne l'air guindé des Anglais, bien qu'ils soient charmant ils arrivent en toute circonstances à rester de marbre, je salue et copie volontiers ces traits de caractère qui semblent remarquable de posséder en tant qu'homme d'affaire. » Il avale une gorgée de café qu'il déguste un peu plus longtemps cette fois, il aurait peut être du torréfier lui même, il est un peu fort, mais ce n'est pas grave, ces nouvelles machines lui donnent du fil à retordre pour avoir ce goût qu'il avait tant apprécié en Italie. « Qu'en est il de vous Dylan, êtes vous de Cap Harbor ? Ou d'une autre ville ? » Relancer la conversation pour devenir un hôte agréable qu'on apprécie à sa juste valeur, il revient très vite dans ses habitudes de laisser un souvenir positif dans ses rencontres, aussi fortuites soient elles. Il hoche la tête pour aller dans le sens du jeune homme ne parvenant pas à retenir une petite moquerie pour ces malheureux camarades de beuverie « J'espère pour vous qu'ils ne se sont pas égarés au sixième, Miss Parkins auraient certainement déjà appeler la police .. Quoique un sort encore plus funeste pourrait les attendre s'ils sont à son goût... » Il laisse le doute d'une possible mésaventure coquasse faire son chemin, après tout, la septuagénaire à perdue son mari récemment, et on ne maîtrise pas forcément ses pulsions à son âge. Il jeta un regard sur le jeune homme avant de réfléchir à ce qu'il a dans son bureau actuellement, prenant un air sérieux de nouveau. « Je vais devoir vous demander de signer une décharge de confidentialité si vous avez lu des ouvrages, je suis éditeur et certains de ces manuscrits ne sont à l'heure actuelle qu'en relecture. Ce serait facheux qu'un de mes auteur se fasse voler ses idées même par étourderie. Enfin j'espère que cela ne vos dérangera pas, je n'en aurais pas pour long à vous le rédiger. » Chasser le professionnalisme et il revient au galop, Matt réfléchit même déjà s'il n'a pas un formulaire tout prêt dans sa sacoche quand il démarche les jeunes auteurs inconnus il en a toujours quelques uns pour palier aux fuites bien que certaines fois, il soit impossible d'éviter qu'un ouvrage soit éventer avant l'heure...

©️ Asaëlle


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Guess who slept in your bed [Matt]

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