There's so much frustration [JUL]

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There's so much frustration [JUL] ✻ ( Sam 8 Déc - 22:14 )












En ce moment la vie était beaucoup trop compliqué. Mes joueurs étaient beaucoup plus concentré sur Noël et le bal qui allait avec que par le championnat et même si cela ne se sentait pas sur nos résultats, moi je le sentais à l’entraînement où ils étaient beaucoup moins concentré. Après je ne pouvais leur en vouloir parce que moi aussi je n’étais pas le plus présent. Physiquement j’étais là, mentalement j’étais dans un endroit très loin avec Joan ou enfin on pouvait prendre du temps juste pour nous. Et autant dire que ce genre de moment ce faisait rare en ce moment. C’était même pas une volonté de notre part, c’était juste la faute à pas de chance. Joan avait repris le boulot et c’était une excellente nouvelle pour elle, quand elle me l’avait annoncé je crois que je m’étais réjouis comme si c’était moi qui venait de décrocher l’emploi de l’année. La voir heureuse me rendait heureux et surtout qui disait nouveau boulot pour Joan, voulait aussi dire stabilité financière et si elle n’avait pas voulu vivre tout de suite avec moi c’était en partie à cause de cela. Donc avec ce nouveau boulot je me disais que les chances de la voir débarquer à la maison du jour au lendemain se faisait de plus en plus grande.
En attendant cela faisait 2 semaines que l’on avait fait que se croiser. Entre William, son boulot et le mien, c’était difficile pour nous de s’accorder des moments juste à nous. Ce n’était pas faute d’essayer, mais à chaque fois il y avait quelque chose qui ne collait pas. Heureusement cela n’était pas source de conflit entre nous. Au contraire, j’étais content de la voir s’épanouir de la sorte. Même si ce n’était pas sa boîte, elle faisait le boulot qu’elle aimait et cela se voyait sur son comportement au quotidien, elle était tout simplement Joan. Et même si j’étais très heureux pour Joan, pour nous, j’étais aussi un tantinet contrarié parce qu’on ne pouvait pas profiter de moment juste à deux et cela commençait sérieusement à me frustrer. L’avantage de travailler dans un lycée c’était de pouvoir compter sur les vacances et justement celle ci commençaient ce soir, enfin techniquement j’étais même déjà en vacances, mais je faisais acte de présence au lycée, parce que je voulais entendre les derniers potins du bal. Oui c’était moche et non je n’avais pas honte, mais apprendre que Taylor avait fait des bêtises avec Aaron dans les toilettes alors qu’il est avec Bethany c’était assez croustillant et j’avais hâte de répéter ça à Riley et Calie. Sans moi elle n’aurait pas accès à autant de potins et elles seraient beaucoup trop triste. Est ce qu’on se rendait compte que pendant 2 semaines j’allais être privé de tout cela ? Pendant 2 semaines il allait se passer des choses à une allures infernales et j’en aurai que de vague écho. Ceci dit, j’étais prêt à échanger tout les potins du monde parce que cela voulait dire que demain je passais la journée entière avec Joan et autant dire que j’étais plus que prêt.

C’était bien l’un des rares matin où je n’avais pas besoin de réveil. Joan devait déposer William chez Peter pour qu’ils passent un moment entre père et fils. C’était parfait comme ça Joan et moi allions pouvoir passer un moment entre adultes et j’avais absolument tout prévu. C’est à dire RIEN. A la minute où Joan passerais le pas de la porte, je comptais bien lui sauter dessus. Non je n’étais pas un animal, mais est ce qu’on se rendait compte que cela faisait 2 semaines qu’on avait pas pu passer un réel moment ensemble ? Même mon frère trouvait que j’étais à cran ces derniers jours, mais c’était normal. Ma personne était en manque de la personne de Joan. De son sourire, de ses baisers, de sa compagnie, j’étais en manque de tout.
Par acquis de conscience j’avais quand même préparé le petit déjeuner. Cela voulait donc dire que j’avais été à la boulangerie de bon matin et que je n’avais rien préparé moi-même. Après l’ordre dans lequel on faisait les choses m’importait peu. Un peu de jus d’orange, du thé, du café. Tout était parfait. J’avais même penser à la rose dans le vase. Il ne manquait plus que Joan. Bien avant qu’elle ait les clés de la maison, elle faisait déjà comme chez elle, mais je devais dire qu’aujourd’hui j’étais impatient de la voir débarquer et grâce au ciel je n’avais pas eu à attendre trop longtemps. « Bonjour vous » J’étais content de la voir et quel plaisir de pouvoir poser mes lèvres sur les siennes. J’avais bien envie de lui proposer le petit déjeuner, mais maintenant que je la voyais, je n’avais envie de rien d’autre que de Joan. « Tu sais que tu m’a manqué » Parce que mine de rien les petits moment qu’on arrivait à voler pour se voir n’étaient jamais suffisant.




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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Mer 12 Déc - 17:43 )

There's so much frustration
Paul & Joan

Joan est en manque d'amour. Elle n'a pas vu Paul depuis près de deux semaines, ce qui équivaut à un million d'années dans sa tête - sans aucune exagération. Même si elle l'appelle tous les jours, il lui manque. Il lui manque bien plus qu'elle ne l'aurait imaginé et elle s'impatiente à l'idée de se réfugier dans ses bras musclés incessamment sous peu. Un en sens, Joan n'ose pas trop se plaindre. Elle ne passe plus ses journées enfermée chez elle, avec pour seul compagnie Netflix et William. Elle a un vrai travail, avec d'importantes missions et de réelles responsabilités. Tous les matins elle se lève avec énergie parce qu'elle sait qu'on l'attend, qu'on compte sur elle. Et tous les soirs, elle retrouve son fils après une longue journée de travail, heureuse et épanouie. Joan semble avoir trouvé un rythme de vie sain et ça, c'est grâce à Clyde. Le souci, c'est que son emploi du temps habituellement vide et ennuyeux est devenu aussi chargé que celui du Président des États-Unis. Entre son nouveau travail, William, Peter et la famille Pryce, elle n'arrive pas à trouver un seul moment pour Paul. Dès qu'un créneau se libère, c'est Paul qui ne peut pas se rendre disponible. Elle ne lui en veut pas, évidemment, car elle sait qu'il a lui aussi des obligations. Joan doit bien admettre que ces deux dernières semaines, elle a profondément regretter la proposition de Paul, celle d'emménager chez lui. Au moins, s'ils habitaient ensemble, ils n'auraient pas à se battre pour se voir. Joan, elle a fini par prendre le taureau par les cornes. Dès le début de la semaine, elle a prévenu tout le monde qu'elle serait indisponible pour tout le week-end à venir. La brune a même imposé à Peter la garde de leur fils, histoire d'être certaine qu'elle pourra consacrer le plus clair de son temps à son petit-ami. Comme quoi, être séparée du père de son fils peut comporter un certain nombre d'avantages. Joan prévient également le basketteur de garder son week-end totalement libre. Ou au moins une journée, ça sera toujours mieux que rien. De son côté, en tout cas, elle annonce son absence au repas familial du dimanche. Ses frères en ont fait une affaire d'état et ont accusé Joan de trahison, mais la brune s'en tamponne l'oreille avec une babouche. Lorsque le samedi matin arrive enfin, les affaires de William sont déjà prêtes. Il lui suffit juste de s'habiller et d'habiller son fils, après quoi elle passe chez Peter déposer le petit. Bien qu'elle soit toujours triste de devoir quitter William, elle ne reste pas trois heures à le couvrir de bisous. Elle épargne même son ex de ses habituelles mises en garde, lui rappelant néanmoins avec sévérité qu'il a l'obligation de l'appeler dans le cas où le petit présenterait les signes d'une maladie douteuse. Aussitôt après, elle se précipite littéralement jusque chez Paul. Ça fait bien longtemps qu'elle ne sonne plus avant d'entrer, alors elle entre sans attendre qu'on l'y invite. Son petit-ami l'agresse bien vite, et voilà qu'elle glousse comme une pintade. Hissée sur la pointe des pieds, elle passe ses bras autour de son cou, l'enlace avec force, répond à chacun de ses baisers. « Bonjour à toi aussi. » Qu'elle souffle brièvement avant de l'embrasser encore. Elle va avoir du mal à décoller de ses lèvres, Joan. Elle va avoir beaucoup de mal. « Toi aussiiiiii ! Qui a décidé qu'on devait pas se voir aussi longtemps, hein ? » Elle repart à l'assaut de ses lèvres, cette fois avec envie. En une impulsion, elle arrive à sauter dans les bras de Paul, enroulant ses jambes autour de sa taille. « T'as prévu quoi comme programme ? » Demande-t-elle en déposant plusieurs bisous sur sa bouche, le bout de son nez et ses joues. « Je serais assez partante pour ne rien faire. » Dit-elle alors, en le regardant avec malice. La boule d'amour qu'est Joan a besoin de refaire le plein d'affection. Elle serait tentée de rester accrochée à Paul jusqu'à ce qu'ils doivent se séparer, tel un koala accroché à son arbre. Joan voit ses plans voler en éclats quand elle entend la sonnette retentir derrière elle. « Mais... Tu attendais quelqu'un ? Me dis pas que tu devais avoir de la visite. » Elle redescend les pieds sur terre et relâche même son petit-ami, une moue triste inscrite sur le visage. Qui que ce soit derrière cette porte, elle risque de bouder un peu. Elle n'avait pas prévu de partager Paul ce week-end.
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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Sam 15 Déc - 17:29 )












Deux semaines que je n’avais pas vraiment pu passer un réel moment avec Joan, soit 14 jours, soit exactement 336 jours. Est ce qu’on se rendait ce que pouvait bien faire 336 jours sans voir sa petite copine ? Non pas vraiment. Durant toute cette période j’avais eu le temps de me rendre compte à quel point ça pouvait être long et horrible. Evidemment on se voyait, mais ce n’était jamais assez longtemps à mon goût. Et non tout cela ne signifiait pas qu’on commencer à se lasser l’un de l’autre, bien au contraire. Mais Joan avait retrouvé du boulot et forcément cela impliquait qu’on arrive à caler nos emplois du temps.
Quand elle m’avait appris que Clyde acceptait de l’embaucher à plein temps, j’avais été le plus content. Je savais que c’était important pour elle, important qu’elle puisse retrouver un équilibre qu’elle avait un peu perdu depuis qu’elle avait accouché de William. Seulement je n’aurai jamais pensé que cela deviendrait aussi compliqué de s’organiser une soirée. Quand ce n’était pas elle qui était disponible, c’était moi à cause des matchs à l’extérieur. Autant dire que ces deux dernières semaines, mes joueurs ont bien ressenti que j’étais un peu plus à cran qu’habituellement. Les matchs à domicile ont avait pas le droit des les perdre, mais ceux à l’extérieur c’était encore pire. Je refusais de me dire que j’avais perdu une soirée avec Joan pour une défaite.
Heureusement tout cela était sur le point de changer, Joan et moi on s’était accordé pour dire que ce week-end on était disponible pour personne. Il n’y aurait que nous et c’était largement suffisant. J’avais fait croire à ma mère que je n’étais pas en ville ce week-end. A Mark j’avais dit la vérité, tout en insistant bien sur le fait que j’étais capable de le tuer s’il lui venait seulement à l’idée de venir nous faire chier. Elsa s’en foutait royalement et c’était parfait. De son côté Joan avait tout prévu aussi et j’avais beaucoup trop hâte de la voir passer le pas de la porte. En attendant, je m’occupais comme je le pouvais en préparer le petit déjeuner. Je m’étais levé tellement tôt ce matin que j’avais eu le temps d’aller à la boulangerie, de presser 2 kilos d’orange et de prendre une douche. Il ne manquait que Joan.

A son arrivée, j’agressais rapidement Joan de baiser. Elle m’avait manqué plus que de raison et il était grand temps qu’on puisse se retrouver. Toute sa personne m’avait manqué. « Toi aussiiiiii ! Qui a décidé qu'on devait pas se voir aussi longtemps, hein ? » Je n’en savais rien, mais je maudissais cette personne tout en me réjouissant d’avoir enfin un moment avec Joan et je répondais avec envie à chacun de ses baisers et je la serrais un peu plus contre moi profitant du fait qu’elle venait de me sauter dessus. « T'as prévu quoi comme programme ? » Le seul programme que j’avais en tête c’était de lui faire l’amour dans chacune des pièces de cette maison. « Je serais assez partante pour ne rien faire. » C’était exactement ce que j’avais en tête. « Mon seul plan c’est de te faire l’amour avec passion. Accessoirement j’ai préparé un petit déjeuner pour qu’on reprenne des forces » Mais ce n’était pas pour tout de suite. Le petit déjeuner c’était pour bien plus tard.
J’embrassais Joan, commençant à passer mes mains sous son pull, et je lui aurait certainement rapidement enlever si personne n’était venu nous interrompre. La tête dans le cou de Joan, je maudissais la personne qui osait nous déranger. « Mais... Tu attendais quelqu'un ? Me dis pas que tu devais avoir de la visite. » J’avais prévenu mes parents que je n’étais pas disponible ce week-end et Mark aussi était au courant. « Non j’avais fait en sorte de faire croire à tout le monde que je n’étais pas là ce week-end » Et j’imaginais que c’était pareil du côté de Joan. « On répond pas, la personne va bien finir par partir » Dans un monde idéal ça se passerait sûrement comme cela, mais la personne insistait lourdement sur la sonnette. « Bouge pas, je me débarrasse de la personne et je suis tout à toi » Je l’embrassais une dernière fois avant d’aller ouvrir la porte et de tomber nez à nez avec la mère de Joan. « Oh Madame Pryce qu’elle surprise, je ne m’attendais pas à votre visite » Je m’en serais même passé. « JOAN C’EST TA MERE » J’avais crié sûrement un peu plus fort que nécessaire, mais je comptais sur elle pour la faire partir rapidement.




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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Dim 6 Jan - 22:59 )

There's so much frustration
Paul & Joan

Aujourd’hui, Joan retrouve enfin son petit-ami. Cette simple nouvelle suffit à gonfler son petit cœur de bonheur. Elle a presque l’impression de ne pas l’avoir vu depuis des mois. Même avant qu’ils ne soient ensemble, elle n’aimait pas qu’ils soient trop longtemps séparés. Alors maintenant qu’ils forment un couple, elle tolère encore moins les longues semaines sans se voir. Les bisous et les câlins de Paul, elle en réclame au quotidien. La brunette compte sur ce bref week-end en amoureux pour refaire le plein d’énergie aux côtés du sportif. Impatiente de tomber dans ses bras, elle se précipite jusqu’à chez lui. Le sentiment semble être partagé, puisqu’elle a à peine le temps d’entrer à l’intérieur de chez Paul qu’il lui saute littéralement dessus. On ne va pas se mentir, ça ne lui déplait pas le moins du monde. Au contraire, elle apprécie grandement le contact de sa bouche contre la sienne. Dire qu’au début de leur relation, elle osait à peine l’embrasser… Joan, elle a mis du temps avant de se sentir entièrement à l’aise avec son meilleur ami. C’est sans doute une réaction normale quand on sait qu’avant d’être en couple, ils n’étaient que des amis. Certaines choses se sont faites naturellement, sans demander le moindre effort particulier. D’autres lui ont donné du fil à retordre. Mais maintenant, elle se sent bien. Elle sait qu’elle est à sa place, dans les bras de Paul. Elle sait qu’avec lui, elle va vivre une belle histoire digne des contes de fée, le genre d’histoire qui la faisait rêver quand elle était petite. Plus heureuse que jamais de passer du temps avec Paul, la brunette s’accroche à lui. Elle s’accapare son étreinte, l’embrassant avec envie. Joan, elle sent la température qui grimpe rapidement. Elle a envie qu’il lui fasse l’amour, tout de suite. Une grand sourire étire ses lèvres quand elle apprend que ses plans sont identiques à ceux de Paul. « On verra plus tard pour le petit-déjeuner. » Pour l’instant, Joan a faim, mais pas de petit-déjeuner. La jeune femme s’empare des lèvres de son petit-ami, le corps frissonnant de désir lorsqu’il caresse doucement sa peau. Habituellement, Joan aime prendre son temps. Elle n’aime pas se précipiter, se dépêcher de faire l’amour. Sauf que le fait de ne pas avoir vu Paul depuis deux semaines, ça change la donne. L’impatience brûle chaque parcelle de son corps. Il ne lui en faudrait pas beaucoup pour qu’elle s’enflamme complètement. Malheureusement pour elle, la sonnette de la porte d’entrée refroidit l’ambiance. Paul propose de faire le mort, et Joan aimerait beaucoup suivre ce conseil. Son regard reste cependant rivé sur la porte d’entrée, les sourcils froncés. Malgré les multiples baisers de Paul, elle n’arrive pas à s’enlever de la tête que quelqu’un se trouve derrière la porte. Ce quelqu’un manifeste une nouvelle fois sa présence et cette fois, de manière plus insistante. Alors Paul consent à ouvrir, laissant la jeune femme reposer ses pieds sur le sol. Elle remet en place son pull, passe une main dans ses cheveux, et envisage de prendre possession de la chambre du brun. Son élan est coupé par l’annonce de Paul. La brune se fige, hésitant entre partir en courant et faire demi-tour. « Mais c’est pas possible… » Qu’elle souffle pour elle-même en soupirant fortement. La voix de la sagesse étant plus forte que tout le reste, elle traîne des pieds jusqu’à la porte d’entrée et colle un sourire sur son visage. « Maman ? Je m’attendais pas à te voir aujourd’hui ! » Paul passe un bras autour de ses épaules, l’attirant ainsi contre lui. « Ah ? Pourtant je dois garder Will aujourd’hui, non ? Je suis passée chez Evan mais il m’a dit que tu étais ici. » Joan secoue la tête, toujours en essayant de garder le sourire. « Mais non ! C’est Peter qui garde William ce week-end ! » La mère de Joan lâche un oh de surprise et se confond en excuses. « C’est pas grave maman ! Ça arrive ! » Il n’empêche que Joan, elle aimerait bien que sa mère parte le plus rapidement possible. « Bon. Je peux quand même entrer prendre un café ? » Intérieurement, Joan elle hurle non. « Ton père est dans la voiture ! » Elle et Paul n’ont pas le temps de répondre que la mère de la jeune femme indique au père de les rejoindre d’un grand signe de la main. « Je suppose qu’on peut pas refuser… » Lâche-t-elle entre ses dents. Joan se détache de Paul et rejoint la cuisine, l’air renfrogné. En attendant que Monsieur et Madame Pryce atteignent la cuisine, la brune a le droit à un bref moment de solitude avec Paul. « Je suis fâchée. Ils sont en train de tout gâcher. » Elle est tellement fâchée qu’elle en prépare la cafetière avec rage. « Si dans dix minutes ils ne sont pas partis, je les mets à la porte. » Et une heure plus tard, ils sont toujours là. Installés dans le salon, les parents de Joan n’ont absolument pas envie de partir. À croire qu’ils se sont donnés le mot pour leur mener la vie dure. « Bon, en tout cas, j’espère que vous, vous allez penser au mariage avant les enfants. Parce que bon… » Parce que bon quoi ? Joan, elle fusille sa mère du regard. L’ange qu’elle est d’habitude se transforme doucement en démon. Et sa mère, en comprenant qu’elle vient de faire une remarque déplacée, rougit de gêne.
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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Jeu 10 Jan - 22:28 )












Après deux semaines sans vraiment se voir, sans vraiment pouvoir profiter l’un de l’autre, ce week-end était la meilleure chose qui pouvait arriver et dès l’entrée de Joan je ne cherchais pas à cacher à quel point elle m’avait manqué. Sa personne, son corps, ses baisers. Tout chez elle m’avait manqué et je comptais bien mettre fin à ce manque le plus rapidement possible. Rien de prévu pour aujourd’hui sauf du sexe et le petit déjeuné. « On verra plus tard pour le petit-déjeuner. » Voilà une plan qui me convenait parfaitement bien et sans l’interruption de la sonnette, les vêtements de Joan seraient déjà à terre avec les miens. Même encore maintenant j’étais prêt à tout lui enlever et mes mains continuer d’explorer son corps.  Faire croire qu’il n’y avait personne à la maison était une chose facile et c’était mon plan initial, mais je sentais que ce n’était pas la même chose pour Joan, et je faisais un effort monumental pour me détacher d’elle et aller ouvrir la porte. Autant dire que si ce n’était pas les pompiers dehors je pourrais refermer la porte sans dire un mot. Si c’était ma mère j’aurai été capable de le faire, malheureusement c’était celle de Joan et cela me faisait déjà peur pour la suite. Je pensais pourtant qu’on avait tout prévu.
La politesse aurait voulu que j’invite Madame Pryce à entrer, mais non je préférais crier pour que Joan puisse la faire partir le plus rapidement possible. Surtout qu’elle était là par erreur, elle pensait qu’elle devait garder William, mais non pas du tout. Cela me rendait triste. Peut-être même qu’elle l’avait fait exprès. Ou qu’Evan l’avait exprès. Je ne savais pas trop, à ce stade j’étais prêt à croire beaucoup de choses. Tant qu’elle partait vite au final le reste n’avait pas vraiment d’importance, tant qu’avec Joan on pouvait reprendre où on s’était arrêté je serais un homme comblé. « Bon. Je peux quand même entrer prendre un café ? » NOOOOOOOON. Je regardais Joan, et je pouvais lire la même réponse dans son regard, encore fallait-il qu’on puisse parler ou faire le moindre geste disant que ce n’était pas possible. « Ton père est dans la voiture ! » Plus pour très longtemps de toute évidence et malgré toute l’envie que j’avais de les voir partir, j’accueillais son père avec un grand sourire avant de refermer la porte derrière eux. « Je suppose qu’on peut pas refuser… » Non, il était trop tard pour cela. « J’espère que tu regrettes de ne pas m’avoir écouté. On aurait pu être nus et heureux » J’avais parlé tout bas pour ne pas être entendu de ses parents et avant qu’on se décide à les faire entrer dans la cuisine. Au moins le petit déjeuné ne serait pas perdu pour tout le monde. « Je suis fâchée. Ils sont en train de tout gâcher. » Tout gâcher non, mais effectivement ils retardaient les choses. « Heureusement qu’on a tout le week-end pour nous » Sinon effectivement j’aurai pu ne pas les laisser entrer chez moi. « Si dans dix minutes ils ne sont pas partis, je les mets à la porte. » Je ne demandais pas mieux et je l’embrassais une dernière fois avant de rejoindre ses parents dans le salon.

Autant dire que c’était des minutes à rallonge. Cela faisait plus d’une heure qu’ils étaient là et aucun des deux ne semblaient vouloir partir. J’avais parler du lycée, Joan de son boulot et j’essayais de me montrer aussi courtois que possible, mais j’en avais marre et je voulais juste qu’ils partent pour être tranquille avec Joan. D’ailleurs j’écoutais la conversation à moitié, faisais de plus en plus souvent des gros yeux à Joan et des signes pour qu’elles les poussent à partir. « Bon, en tout cas, j’espère que vous, vous allez penser au mariage avant les enfants. Parce que bon… » Cette phrase avait réussi à retenir toute mon attention. Voilà qui n’était pas très gentil de la part de Madame Pryce. « Parce que bon ? » Il était où le problème d’avoir des enfants hors mariage ? Cela faisait-il d’eux des êtres à part ? J’avais pas l’impression non. « Le mariage n’est pas une obligation. Bien sûr que me marier avec Joan fait parti de mes projets, mais peut-être que ça ne fait pas partie des siens » On en avait jamais vraiment discuté, mais oui ça me semblait naturel qu’un jour elle deviendrait Madame Joan McMahon, mais la remarque de sa mère n’était pas des plus adroites. « William ne se porte pas plus mal parce que Joan n’est pas mariée » Bien au contraire. Cet enfant ne pourrait pas être mieux entouré même si ses parents n’étaient plus ensemble. « En tout cas personne n’a à s’inquiéter parce que j’aime Joan » L’ambiance était devenu bien trop lourde et peut-être j’en étais en parti responsable, et donc je trouvais que détendre l’atmosphère avait ce genre de déclaration pouvait être sympa. « D’ailleurs, on avait pas un truc de prévu avec tes collègues ? » Est ce que c’était subtil comme changement de conversation ? Absolument pas, mais j’espérais que les parents de Joan comprendraient qu’il était temps de partir et qu’ils iraient voir un autre Pryce pour le reste de la journée.



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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( )

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