There's so much frustration [JUL]

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Paul McMahon
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There's so much frustration [JUL] ✻ ( Sam 8 Déc - 22:14 )












En ce moment la vie était beaucoup trop compliqué. Mes joueurs étaient beaucoup plus concentré sur Noël et le bal qui allait avec que par le championnat et même si cela ne se sentait pas sur nos résultats, moi je le sentais à l’entraînement où ils étaient beaucoup moins concentré. Après je ne pouvais leur en vouloir parce que moi aussi je n’étais pas le plus présent. Physiquement j’étais là, mentalement j’étais dans un endroit très loin avec Joan ou enfin on pouvait prendre du temps juste pour nous. Et autant dire que ce genre de moment ce faisait rare en ce moment. C’était même pas une volonté de notre part, c’était juste la faute à pas de chance. Joan avait repris le boulot et c’était une excellente nouvelle pour elle, quand elle me l’avait annoncé je crois que je m’étais réjouis comme si c’était moi qui venait de décrocher l’emploi de l’année. La voir heureuse me rendait heureux et surtout qui disait nouveau boulot pour Joan, voulait aussi dire stabilité financière et si elle n’avait pas voulu vivre tout de suite avec moi c’était en partie à cause de cela. Donc avec ce nouveau boulot je me disais que les chances de la voir débarquer à la maison du jour au lendemain se faisait de plus en plus grande.
En attendant cela faisait 2 semaines que l’on avait fait que se croiser. Entre William, son boulot et le mien, c’était difficile pour nous de s’accorder des moments juste à nous. Ce n’était pas faute d’essayer, mais à chaque fois il y avait quelque chose qui ne collait pas. Heureusement cela n’était pas source de conflit entre nous. Au contraire, j’étais content de la voir s’épanouir de la sorte. Même si ce n’était pas sa boîte, elle faisait le boulot qu’elle aimait et cela se voyait sur son comportement au quotidien, elle était tout simplement Joan. Et même si j’étais très heureux pour Joan, pour nous, j’étais aussi un tantinet contrarié parce qu’on ne pouvait pas profiter de moment juste à deux et cela commençait sérieusement à me frustrer. L’avantage de travailler dans un lycée c’était de pouvoir compter sur les vacances et justement celle ci commençaient ce soir, enfin techniquement j’étais même déjà en vacances, mais je faisais acte de présence au lycée, parce que je voulais entendre les derniers potins du bal. Oui c’était moche et non je n’avais pas honte, mais apprendre que Taylor avait fait des bêtises avec Aaron dans les toilettes alors qu’il est avec Bethany c’était assez croustillant et j’avais hâte de répéter ça à Riley et Calie. Sans moi elle n’aurait pas accès à autant de potins et elles seraient beaucoup trop triste. Est ce qu’on se rendait compte que pendant 2 semaines j’allais être privé de tout cela ? Pendant 2 semaines il allait se passer des choses à une allures infernales et j’en aurai que de vague écho. Ceci dit, j’étais prêt à échanger tout les potins du monde parce que cela voulait dire que demain je passais la journée entière avec Joan et autant dire que j’étais plus que prêt.

C’était bien l’un des rares matin où je n’avais pas besoin de réveil. Joan devait déposer William chez Peter pour qu’ils passent un moment entre père et fils. C’était parfait comme ça Joan et moi allions pouvoir passer un moment entre adultes et j’avais absolument tout prévu. C’est à dire RIEN. A la minute où Joan passerais le pas de la porte, je comptais bien lui sauter dessus. Non je n’étais pas un animal, mais est ce qu’on se rendait compte que cela faisait 2 semaines qu’on avait pas pu passer un réel moment ensemble ? Même mon frère trouvait que j’étais à cran ces derniers jours, mais c’était normal. Ma personne était en manque de la personne de Joan. De son sourire, de ses baisers, de sa compagnie, j’étais en manque de tout.
Par acquis de conscience j’avais quand même préparé le petit déjeuner. Cela voulait donc dire que j’avais été à la boulangerie de bon matin et que je n’avais rien préparé moi-même. Après l’ordre dans lequel on faisait les choses m’importait peu. Un peu de jus d’orange, du thé, du café. Tout était parfait. J’avais même penser à la rose dans le vase. Il ne manquait plus que Joan. Bien avant qu’elle ait les clés de la maison, elle faisait déjà comme chez elle, mais je devais dire qu’aujourd’hui j’étais impatient de la voir débarquer et grâce au ciel je n’avais pas eu à attendre trop longtemps. « Bonjour vous » J’étais content de la voir et quel plaisir de pouvoir poser mes lèvres sur les siennes. J’avais bien envie de lui proposer le petit déjeuner, mais maintenant que je la voyais, je n’avais envie de rien d’autre que de Joan. « Tu sais que tu m’a manqué » Parce que mine de rien les petits moment qu’on arrivait à voler pour se voir n’étaient jamais suffisant.




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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Mer 12 Déc - 17:43 )

There's so much frustration
Paul & Joan

Joan est en manque d'amour. Elle n'a pas vu Paul depuis près de deux semaines, ce qui équivaut à un million d'années dans sa tête - sans aucune exagération. Même si elle l'appelle tous les jours, il lui manque. Il lui manque bien plus qu'elle ne l'aurait imaginé et elle s'impatiente à l'idée de se réfugier dans ses bras musclés incessamment sous peu. Un en sens, Joan n'ose pas trop se plaindre. Elle ne passe plus ses journées enfermée chez elle, avec pour seul compagnie Netflix et William. Elle a un vrai travail, avec d'importantes missions et de réelles responsabilités. Tous les matins elle se lève avec énergie parce qu'elle sait qu'on l'attend, qu'on compte sur elle. Et tous les soirs, elle retrouve son fils après une longue journée de travail, heureuse et épanouie. Joan semble avoir trouvé un rythme de vie sain et ça, c'est grâce à Clyde. Le souci, c'est que son emploi du temps habituellement vide et ennuyeux est devenu aussi chargé que celui du Président des États-Unis. Entre son nouveau travail, William, Peter et la famille Pryce, elle n'arrive pas à trouver un seul moment pour Paul. Dès qu'un créneau se libère, c'est Paul qui ne peut pas se rendre disponible. Elle ne lui en veut pas, évidemment, car elle sait qu'il a lui aussi des obligations. Joan doit bien admettre que ces deux dernières semaines, elle a profondément regretter la proposition de Paul, celle d'emménager chez lui. Au moins, s'ils habitaient ensemble, ils n'auraient pas à se battre pour se voir. Joan, elle a fini par prendre le taureau par les cornes. Dès le début de la semaine, elle a prévenu tout le monde qu'elle serait indisponible pour tout le week-end à venir. La brune a même imposé à Peter la garde de leur fils, histoire d'être certaine qu'elle pourra consacrer le plus clair de son temps à son petit-ami. Comme quoi, être séparée du père de son fils peut comporter un certain nombre d'avantages. Joan prévient également le basketteur de garder son week-end totalement libre. Ou au moins une journée, ça sera toujours mieux que rien. De son côté, en tout cas, elle annonce son absence au repas familial du dimanche. Ses frères en ont fait une affaire d'état et ont accusé Joan de trahison, mais la brune s'en tamponne l'oreille avec une babouche. Lorsque le samedi matin arrive enfin, les affaires de William sont déjà prêtes. Il lui suffit juste de s'habiller et d'habiller son fils, après quoi elle passe chez Peter déposer le petit. Bien qu'elle soit toujours triste de devoir quitter William, elle ne reste pas trois heures à le couvrir de bisous. Elle épargne même son ex de ses habituelles mises en garde, lui rappelant néanmoins avec sévérité qu'il a l'obligation de l'appeler dans le cas où le petit présenterait les signes d'une maladie douteuse. Aussitôt après, elle se précipite littéralement jusque chez Paul. Ça fait bien longtemps qu'elle ne sonne plus avant d'entrer, alors elle entre sans attendre qu'on l'y invite. Son petit-ami l'agresse bien vite, et voilà qu'elle glousse comme une pintade. Hissée sur la pointe des pieds, elle passe ses bras autour de son cou, l'enlace avec force, répond à chacun de ses baisers. « Bonjour à toi aussi. » Qu'elle souffle brièvement avant de l'embrasser encore. Elle va avoir du mal à décoller de ses lèvres, Joan. Elle va avoir beaucoup de mal. « Toi aussiiiiii ! Qui a décidé qu'on devait pas se voir aussi longtemps, hein ? » Elle repart à l'assaut de ses lèvres, cette fois avec envie. En une impulsion, elle arrive à sauter dans les bras de Paul, enroulant ses jambes autour de sa taille. « T'as prévu quoi comme programme ? » Demande-t-elle en déposant plusieurs bisous sur sa bouche, le bout de son nez et ses joues. « Je serais assez partante pour ne rien faire. » Dit-elle alors, en le regardant avec malice. La boule d'amour qu'est Joan a besoin de refaire le plein d'affection. Elle serait tentée de rester accrochée à Paul jusqu'à ce qu'ils doivent se séparer, tel un koala accroché à son arbre. Joan voit ses plans voler en éclats quand elle entend la sonnette retentir derrière elle. « Mais... Tu attendais quelqu'un ? Me dis pas que tu devais avoir de la visite. » Elle redescend les pieds sur terre et relâche même son petit-ami, une moue triste inscrite sur le visage. Qui que ce soit derrière cette porte, elle risque de bouder un peu. Elle n'avait pas prévu de partager Paul ce week-end.
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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Sam 15 Déc - 17:29 )












Deux semaines que je n’avais pas vraiment pu passer un réel moment avec Joan, soit 14 jours, soit exactement 336 jours. Est ce qu’on se rendait ce que pouvait bien faire 336 jours sans voir sa petite copine ? Non pas vraiment. Durant toute cette période j’avais eu le temps de me rendre compte à quel point ça pouvait être long et horrible. Evidemment on se voyait, mais ce n’était jamais assez longtemps à mon goût. Et non tout cela ne signifiait pas qu’on commencer à se lasser l’un de l’autre, bien au contraire. Mais Joan avait retrouvé du boulot et forcément cela impliquait qu’on arrive à caler nos emplois du temps.
Quand elle m’avait appris que Clyde acceptait de l’embaucher à plein temps, j’avais été le plus content. Je savais que c’était important pour elle, important qu’elle puisse retrouver un équilibre qu’elle avait un peu perdu depuis qu’elle avait accouché de William. Seulement je n’aurai jamais pensé que cela deviendrait aussi compliqué de s’organiser une soirée. Quand ce n’était pas elle qui était disponible, c’était moi à cause des matchs à l’extérieur. Autant dire que ces deux dernières semaines, mes joueurs ont bien ressenti que j’étais un peu plus à cran qu’habituellement. Les matchs à domicile ont avait pas le droit des les perdre, mais ceux à l’extérieur c’était encore pire. Je refusais de me dire que j’avais perdu une soirée avec Joan pour une défaite.
Heureusement tout cela était sur le point de changer, Joan et moi on s’était accordé pour dire que ce week-end on était disponible pour personne. Il n’y aurait que nous et c’était largement suffisant. J’avais fait croire à ma mère que je n’étais pas en ville ce week-end. A Mark j’avais dit la vérité, tout en insistant bien sur le fait que j’étais capable de le tuer s’il lui venait seulement à l’idée de venir nous faire chier. Elsa s’en foutait royalement et c’était parfait. De son côté Joan avait tout prévu aussi et j’avais beaucoup trop hâte de la voir passer le pas de la porte. En attendant, je m’occupais comme je le pouvais en préparer le petit déjeuner. Je m’étais levé tellement tôt ce matin que j’avais eu le temps d’aller à la boulangerie, de presser 2 kilos d’orange et de prendre une douche. Il ne manquait que Joan.

A son arrivée, j’agressais rapidement Joan de baiser. Elle m’avait manqué plus que de raison et il était grand temps qu’on puisse se retrouver. Toute sa personne m’avait manqué. « Toi aussiiiiii ! Qui a décidé qu'on devait pas se voir aussi longtemps, hein ? » Je n’en savais rien, mais je maudissais cette personne tout en me réjouissant d’avoir enfin un moment avec Joan et je répondais avec envie à chacun de ses baisers et je la serrais un peu plus contre moi profitant du fait qu’elle venait de me sauter dessus. « T'as prévu quoi comme programme ? » Le seul programme que j’avais en tête c’était de lui faire l’amour dans chacune des pièces de cette maison. « Je serais assez partante pour ne rien faire. » C’était exactement ce que j’avais en tête. « Mon seul plan c’est de te faire l’amour avec passion. Accessoirement j’ai préparé un petit déjeuner pour qu’on reprenne des forces » Mais ce n’était pas pour tout de suite. Le petit déjeuner c’était pour bien plus tard.
J’embrassais Joan, commençant à passer mes mains sous son pull, et je lui aurait certainement rapidement enlever si personne n’était venu nous interrompre. La tête dans le cou de Joan, je maudissais la personne qui osait nous déranger. « Mais... Tu attendais quelqu'un ? Me dis pas que tu devais avoir de la visite. » J’avais prévenu mes parents que je n’étais pas disponible ce week-end et Mark aussi était au courant. « Non j’avais fait en sorte de faire croire à tout le monde que je n’étais pas là ce week-end » Et j’imaginais que c’était pareil du côté de Joan. « On répond pas, la personne va bien finir par partir » Dans un monde idéal ça se passerait sûrement comme cela, mais la personne insistait lourdement sur la sonnette. « Bouge pas, je me débarrasse de la personne et je suis tout à toi » Je l’embrassais une dernière fois avant d’aller ouvrir la porte et de tomber nez à nez avec la mère de Joan. « Oh Madame Pryce qu’elle surprise, je ne m’attendais pas à votre visite » Je m’en serais même passé. « JOAN C’EST TA MERE » J’avais crié sûrement un peu plus fort que nécessaire, mais je comptais sur elle pour la faire partir rapidement.




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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Dim 6 Jan - 22:59 )

There's so much frustration
Paul & Joan

Aujourd’hui, Joan retrouve enfin son petit-ami. Cette simple nouvelle suffit à gonfler son petit cœur de bonheur. Elle a presque l’impression de ne pas l’avoir vu depuis des mois. Même avant qu’ils ne soient ensemble, elle n’aimait pas qu’ils soient trop longtemps séparés. Alors maintenant qu’ils forment un couple, elle tolère encore moins les longues semaines sans se voir. Les bisous et les câlins de Paul, elle en réclame au quotidien. La brunette compte sur ce bref week-end en amoureux pour refaire le plein d’énergie aux côtés du sportif. Impatiente de tomber dans ses bras, elle se précipite jusqu’à chez lui. Le sentiment semble être partagé, puisqu’elle a à peine le temps d’entrer à l’intérieur de chez Paul qu’il lui saute littéralement dessus. On ne va pas se mentir, ça ne lui déplait pas le moins du monde. Au contraire, elle apprécie grandement le contact de sa bouche contre la sienne. Dire qu’au début de leur relation, elle osait à peine l’embrasser… Joan, elle a mis du temps avant de se sentir entièrement à l’aise avec son meilleur ami. C’est sans doute une réaction normale quand on sait qu’avant d’être en couple, ils n’étaient que des amis. Certaines choses se sont faites naturellement, sans demander le moindre effort particulier. D’autres lui ont donné du fil à retordre. Mais maintenant, elle se sent bien. Elle sait qu’elle est à sa place, dans les bras de Paul. Elle sait qu’avec lui, elle va vivre une belle histoire digne des contes de fée, le genre d’histoire qui la faisait rêver quand elle était petite. Plus heureuse que jamais de passer du temps avec Paul, la brunette s’accroche à lui. Elle s’accapare son étreinte, l’embrassant avec envie. Joan, elle sent la température qui grimpe rapidement. Elle a envie qu’il lui fasse l’amour, tout de suite. Une grand sourire étire ses lèvres quand elle apprend que ses plans sont identiques à ceux de Paul. « On verra plus tard pour le petit-déjeuner. » Pour l’instant, Joan a faim, mais pas de petit-déjeuner. La jeune femme s’empare des lèvres de son petit-ami, le corps frissonnant de désir lorsqu’il caresse doucement sa peau. Habituellement, Joan aime prendre son temps. Elle n’aime pas se précipiter, se dépêcher de faire l’amour. Sauf que le fait de ne pas avoir vu Paul depuis deux semaines, ça change la donne. L’impatience brûle chaque parcelle de son corps. Il ne lui en faudrait pas beaucoup pour qu’elle s’enflamme complètement. Malheureusement pour elle, la sonnette de la porte d’entrée refroidit l’ambiance. Paul propose de faire le mort, et Joan aimerait beaucoup suivre ce conseil. Son regard reste cependant rivé sur la porte d’entrée, les sourcils froncés. Malgré les multiples baisers de Paul, elle n’arrive pas à s’enlever de la tête que quelqu’un se trouve derrière la porte. Ce quelqu’un manifeste une nouvelle fois sa présence et cette fois, de manière plus insistante. Alors Paul consent à ouvrir, laissant la jeune femme reposer ses pieds sur le sol. Elle remet en place son pull, passe une main dans ses cheveux, et envisage de prendre possession de la chambre du brun. Son élan est coupé par l’annonce de Paul. La brune se fige, hésitant entre partir en courant et faire demi-tour. « Mais c’est pas possible… » Qu’elle souffle pour elle-même en soupirant fortement. La voix de la sagesse étant plus forte que tout le reste, elle traîne des pieds jusqu’à la porte d’entrée et colle un sourire sur son visage. « Maman ? Je m’attendais pas à te voir aujourd’hui ! » Paul passe un bras autour de ses épaules, l’attirant ainsi contre lui. « Ah ? Pourtant je dois garder Will aujourd’hui, non ? Je suis passée chez Evan mais il m’a dit que tu étais ici. » Joan secoue la tête, toujours en essayant de garder le sourire. « Mais non ! C’est Peter qui garde William ce week-end ! » La mère de Joan lâche un oh de surprise et se confond en excuses. « C’est pas grave maman ! Ça arrive ! » Il n’empêche que Joan, elle aimerait bien que sa mère parte le plus rapidement possible. « Bon. Je peux quand même entrer prendre un café ? » Intérieurement, Joan elle hurle non. « Ton père est dans la voiture ! » Elle et Paul n’ont pas le temps de répondre que la mère de la jeune femme indique au père de les rejoindre d’un grand signe de la main. « Je suppose qu’on peut pas refuser… » Lâche-t-elle entre ses dents. Joan se détache de Paul et rejoint la cuisine, l’air renfrogné. En attendant que Monsieur et Madame Pryce atteignent la cuisine, la brune a le droit à un bref moment de solitude avec Paul. « Je suis fâchée. Ils sont en train de tout gâcher. » Elle est tellement fâchée qu’elle en prépare la cafetière avec rage. « Si dans dix minutes ils ne sont pas partis, je les mets à la porte. » Et une heure plus tard, ils sont toujours là. Installés dans le salon, les parents de Joan n’ont absolument pas envie de partir. À croire qu’ils se sont donnés le mot pour leur mener la vie dure. « Bon, en tout cas, j’espère que vous, vous allez penser au mariage avant les enfants. Parce que bon… » Parce que bon quoi ? Joan, elle fusille sa mère du regard. L’ange qu’elle est d’habitude se transforme doucement en démon. Et sa mère, en comprenant qu’elle vient de faire une remarque déplacée, rougit de gêne.
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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Jeu 10 Jan - 22:28 )












Après deux semaines sans vraiment se voir, sans vraiment pouvoir profiter l’un de l’autre, ce week-end était la meilleure chose qui pouvait arriver et dès l’entrée de Joan je ne cherchais pas à cacher à quel point elle m’avait manqué. Sa personne, son corps, ses baisers. Tout chez elle m’avait manqué et je comptais bien mettre fin à ce manque le plus rapidement possible. Rien de prévu pour aujourd’hui sauf du sexe et le petit déjeuné. « On verra plus tard pour le petit-déjeuner. » Voilà une plan qui me convenait parfaitement bien et sans l’interruption de la sonnette, les vêtements de Joan seraient déjà à terre avec les miens. Même encore maintenant j’étais prêt à tout lui enlever et mes mains continuer d’explorer son corps.  Faire croire qu’il n’y avait personne à la maison était une chose facile et c’était mon plan initial, mais je sentais que ce n’était pas la même chose pour Joan, et je faisais un effort monumental pour me détacher d’elle et aller ouvrir la porte. Autant dire que si ce n’était pas les pompiers dehors je pourrais refermer la porte sans dire un mot. Si c’était ma mère j’aurai été capable de le faire, malheureusement c’était celle de Joan et cela me faisait déjà peur pour la suite. Je pensais pourtant qu’on avait tout prévu.
La politesse aurait voulu que j’invite Madame Pryce à entrer, mais non je préférais crier pour que Joan puisse la faire partir le plus rapidement possible. Surtout qu’elle était là par erreur, elle pensait qu’elle devait garder William, mais non pas du tout. Cela me rendait triste. Peut-être même qu’elle l’avait fait exprès. Ou qu’Evan l’avait exprès. Je ne savais pas trop, à ce stade j’étais prêt à croire beaucoup de choses. Tant qu’elle partait vite au final le reste n’avait pas vraiment d’importance, tant qu’avec Joan on pouvait reprendre où on s’était arrêté je serais un homme comblé. « Bon. Je peux quand même entrer prendre un café ? » NOOOOOOOON. Je regardais Joan, et je pouvais lire la même réponse dans son regard, encore fallait-il qu’on puisse parler ou faire le moindre geste disant que ce n’était pas possible. « Ton père est dans la voiture ! » Plus pour très longtemps de toute évidence et malgré toute l’envie que j’avais de les voir partir, j’accueillais son père avec un grand sourire avant de refermer la porte derrière eux. « Je suppose qu’on peut pas refuser… » Non, il était trop tard pour cela. « J’espère que tu regrettes de ne pas m’avoir écouté. On aurait pu être nus et heureux » J’avais parlé tout bas pour ne pas être entendu de ses parents et avant qu’on se décide à les faire entrer dans la cuisine. Au moins le petit déjeuné ne serait pas perdu pour tout le monde. « Je suis fâchée. Ils sont en train de tout gâcher. » Tout gâcher non, mais effectivement ils retardaient les choses. « Heureusement qu’on a tout le week-end pour nous » Sinon effectivement j’aurai pu ne pas les laisser entrer chez moi. « Si dans dix minutes ils ne sont pas partis, je les mets à la porte. » Je ne demandais pas mieux et je l’embrassais une dernière fois avant de rejoindre ses parents dans le salon.

Autant dire que c’était des minutes à rallonge. Cela faisait plus d’une heure qu’ils étaient là et aucun des deux ne semblaient vouloir partir. J’avais parler du lycée, Joan de son boulot et j’essayais de me montrer aussi courtois que possible, mais j’en avais marre et je voulais juste qu’ils partent pour être tranquille avec Joan. D’ailleurs j’écoutais la conversation à moitié, faisais de plus en plus souvent des gros yeux à Joan et des signes pour qu’elles les poussent à partir. « Bon, en tout cas, j’espère que vous, vous allez penser au mariage avant les enfants. Parce que bon… » Cette phrase avait réussi à retenir toute mon attention. Voilà qui n’était pas très gentil de la part de Madame Pryce. « Parce que bon ? » Il était où le problème d’avoir des enfants hors mariage ? Cela faisait-il d’eux des êtres à part ? J’avais pas l’impression non. « Le mariage n’est pas une obligation. Bien sûr que me marier avec Joan fait parti de mes projets, mais peut-être que ça ne fait pas partie des siens » On en avait jamais vraiment discuté, mais oui ça me semblait naturel qu’un jour elle deviendrait Madame Joan McMahon, mais la remarque de sa mère n’était pas des plus adroites. « William ne se porte pas plus mal parce que Joan n’est pas mariée » Bien au contraire. Cet enfant ne pourrait pas être mieux entouré même si ses parents n’étaient plus ensemble. « En tout cas personne n’a à s’inquiéter parce que j’aime Joan » L’ambiance était devenu bien trop lourde et peut-être j’en étais en parti responsable, et donc je trouvais que détendre l’atmosphère avait ce genre de déclaration pouvait être sympa. « D’ailleurs, on avait pas un truc de prévu avec tes collègues ? » Est ce que c’était subtil comme changement de conversation ? Absolument pas, mais j’espérais que les parents de Joan comprendraient qu’il était temps de partir et qu’ils iraient voir un autre Pryce pour le reste de la journée.



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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Sam 26 Jan - 11:39 )

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Paul & Joan

Bien que Joan soit très proche de sa mère, il y a des jours où celle-ci lui court sur le haricot. Elle a tendance à se montrer envahissante et étouffante. C'est une maman comme une autre, en fin de compte. Paul aussi, il se plaint souvent de la sienne en lui reprochant notamment de se mêler de tout ce qui ne la regarde pas. Mais aujourd'hui, c'est celle de Joan qui remporte haut la main la palme d'or de la maman la plus agaçante. Quand elle s'invite à l'intérieur pour un café, Joan n'ose pas refuser. C'est sa maman, et Joan, elle ne veut pas blesser ou vexer sa maman. Elle n'est pas comme ses frères, elle n'a pas la même audace qu'eux. Dès qu'elle peut éviter un conflit, elle l'évite. Même si ça veut dire qu'elle doit prendre sur elle et accepter une situation qu'elle n'aime pas du tout. Elle se contente de bouder intérieurement et de râler un peu quand elle se retrouve seule avec Paul dans la cuisine. Joan en veut à sa mère de perturber ses plans. Un week-end, ce n'est que deux jours. Et Joan, elle avait besoin de ces deux jours en entier pour profiter au maximum de Paul. La brune regrette sincèrement de ne pas avoir écouté Paul. S'ils avaient ignoré la sonnette, comme le brun l'avait suggéré, ils auraient effectivement pu être nus et heureux. Mais comme Joan n'aime pas se montrer méchante ou malpolie, ils se retrouvent tous les deux très habillés et malheureux dans le salon, en compagnie des parents Pryce. La jeune femme pense bêtement qu'ils ne resteront pas plus de dix minutes. Elle joue les dures et affirme qu'elle sera celle qui les mettra à la porte si jamais leur visite s'éternise mais en réalité, elle sait qu'elle attendra patiemment qu'ils partent d'eux-même. Ce qui ne se produit pas aussi rapidement qu'elle l'aurait espéré. Comme si leur venue n'était déjà pas assez pénible, sa mère se permet une petite remarque déplacée sur le couple, et le fait qu'ils devraient probablement penser au mariage avant de faire un enfant. Joan, elle sait que cette pique finement placée fait écho à sa relation avec Peter. Elle le sait, et elle n'aime pas qu'elle en parle devant Paul. Accessoirement, elle et Paul sont encore loin de penser au mariage et aux enfants. Donc maman Pryce, elle devrait descendre d'un étage en elle-même. Si elle se contente de lancer un regard noir à sa mère, ce n'est pas le cas de Paul. Le brun prend la mouche, n'hésite pas à répliquer. Elle acquiesce d'une signe de tête, totalement d'accord avec ce qu'il dit. « Un point pour le mammouth ! » Voilà, c'est tout ce qu'elle a à dire, et au moins, ça fait rire son père. « Je n'ai jamais dit que... » Commence la mère, tandis que le père de Joan tapote doucement son genou pour l'empêcher de parler. « C'est bon, on a compris ma chérie. » La brune adresse un sourire reconnaissant à son père, qui lui répond par un clin d'œil. Elle sait que parfois, sa mère voudrait que Joan et Peter reviennent ensemble. Parce qu'il est le père de William, et que ça lui semble être ce qu'il y a de mieux. En revanche, son père a toujours soutenu Joan dans le moindre de ses choix. Elle est heureuse avec Paul, il le sait, et considère que c'est amplement suffisant. Passé ce moment gênant, Paul tente de les presser vers la sortie. La jeune femme saisit la perche sans la moindre once d'hésitation. « Oh mais ouiiiii ! J'avais oubliééééé ! » Qu'elle fait, les mains plaquées contre ses joues. « Papa, maman, je suis vraiment désolée mais on va bientôt devoir partir ! Je déteste vous mettre à la porte vous le savez bien ! Sauf qu'on doit encore se préparer, et tout et tout ! » Elle se lève brusquement et fait mine de les chasser. La précipitation de Joan les plonge dans l'incompréhension. Ils terminent enfin leur tasse de café d'un trait, et Joan est infiniment heureuse de refermer la porte derrière eux. Elle la verrouille avec rage et passion, avant de retourner dans le salon où est installé Paul. Elle se précipite droit sur lui, se place à califourchon sur lui et dépose un généreux baiser sur ses lèvres. « Ils sont infernaux. » Souffle-t-elle avant d'embrasser le coin de sa bouche, puis sa mâchoire. « Pardon pour l'affreuse question de ma mère. J'espère que ça ne t'a pas donné envie d'écourter le week-end. Pour répondre à ta question... » Elle se recule un peu, les bras autour de son cou. « Je compte bien me marier un jour. » Joan caresse doucement la nuque du jeune homme, le sourire aux lèvres. « Bon après, je sais pas si ça sera avec toi. Peut-être que ça sera avec Kevin Love, je peux pas trop en être sûre pour l'instant. Au pire des cas, si j'ai toujours pas réussi à le séduire dans cinq ans, on a dit qu'on se mariait non ? Je pense que maintenant, c'est plutôt dans quatre ans, d'ailleurs. » Elle n'a pas oublié cette promesse stupide. Et plus elle passe de temps avec Paul, plus elle se dit que la date de leur mariage risque d'être avancée de quelques années.
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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Mer 30 Jan - 17:22 )












En temps ordinaire j’adorais les parents de Joan, ils me connaissaient depuis longtemps, ils connaissaient très bien mes parents et les voir c’était toujours un plaisir, mais pas aujourd’hui non. Pas quand avec Joan on avait prévu un week-end juste à deux pour rattraper le temps perdu. Enfin ce n’était pas du temps perdu parce qu’on arrivait toujours à se voir, à se croiser, mais on avait vraiment besoin de passer du temps ensemble. Du moins moi j’en avais besoin et la présence de ses parents venait détruire tout nos plans et je me retrouvais incroyablement frustré. Si pour une fois Joan avait bien voulu m’écouter, si elle avait accepter de faire croire qu’il n’y avait personne on en serait pas là. Elle ne serait pas en train de se battre avec la cafetière, ni moi à apporter le petit déjeuner que j’avais prévu pour nous. A la base il était là uniquement pour que nous puissions prendre des forces pour le reste de la journée, pas pour le partager, mais maintenant qu’ils étaient là, c’était difficile de les mettre à la porte. Alors contre mauvaise fortune, je faisais bon coeur et régulièrement je regardais ma montre. J’avais l’impression que le temps s’était arrêté. Déjà plus d’une heure qu’ils étaient là, une heure où avec Joan on aurait pu faire tellement de choses. Mon esprit était en train de s’égarer très loin, jusqu’à ce que la réflexion de Maman Pryce ne me parvienne aux oreilles.
En temps normal, je n’aurai pas réagis, j’aurai pris sur moi et j’aurai laissé couler, mais là je ne pouvais tout simplement pas. Je ne voyais pas le problème d’être parents sans être mariés. Et puis j’avais l’impression qu’indirectement c’était une critique envers moi. Que j’étais l’obstacle qui empêchait Joan de retourner avec Peter. Je savais que sa mère avait des idées très arrêté sur la vision de la famille parfaite. Alors oui cette fois je me permettais de répondre. William se portait comme un charme, d’ailleurs j’avais un doute qu’il soit en âge de se rendre compte de la situation donc on avait le temps avant de s’inquiéter. Je comptait épouser Joan aussi, et je l’aimais. Donc oui vraiment je ne voyais pas où était le problème. Alors Maman Pryce elle allait devoir accepter la situation. Heureusement Papa Pryce et Joan ne semblait pas prendre ombrage de mon intervention. C’était peut-être même le moment parfait pour les forcer à partir. Pour ça rien de mieux que la fausse excuse des collègues à aller voir. C’était fourbe, c’était petit, mais c’était surtout nécessaire. « Oh mais ouiiiii ! J'avais oubliééééé ! » Actor Studio Scène 1 première prise. Joan était excellente dans ce rôle et je tournais la tête pour pas qu’ils puissent voir mon sourire. « Papa, maman, je suis vraiment désolée mais on va bientôt devoir partir ! Je déteste vous mettre à la porte vous le savez bien ! Sauf qu'on doit encore se préparer, et tout et tout ! » Je me levais rapidement pour dire au revoir à ses parents avant de rapidement me réinstaller dans le canapé. Ce n’était pas sympa de ma part, mais je laissais le soin à Joan de raccompagner ses parents et s’assurer qu’ils ne viendraient plus jamais ici pour ces deux prochaines jours. Voire deux prochaines années. Je me sentais presque épuisé par cette visite. Enfin ça c’était avant que Joan me rejoigne sur le canapé. « Ils sont infernaux. » Est ce que j’avais le droit de dire oui ? « Ces des parents » En tout cas si on faisait un concours avec mes parents, rien que sur cette matinée ceux de Joan gagnaient la palme haut la main. « Pardon pour l'affreuse question de ma mère. J'espère que ça ne t'a pas donné envie d'écourter le week-end. Pour répondre à ta question... » Il en fallait beaucoup plus qu’une visite impromptue pour que je veuille écouter notre week-end. « Ils sont passé une fois, maintenant on est tranquille et on a le reste du week-end pour nous » Du moins je l’espérais et j’étais aussi curieuse de savoir qu’elle était sa réponse à ma question. « Je compte bien me marier un jour. » Voilà qui était effectivement une information intéressante. « Vous m’en voyez ravie Mademoiselle Pryce » Je souriais en replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille. « Bon après, je sais pas si ça sera avec toi. Peut-être que ça sera avec Kevin Love, je peux pas trop en être sûre pour l'instant. Au pire des cas, si j'ai toujours pas réussi à le séduire dans cinq ans, on a dit qu'on se mariait non ? Je pense que maintenant, c'est plutôt dans quatre ans, d'ailleurs. » Un jour j’allais faire un réel complexe à cause de Kevin Love. Je devais gérer celui avec Peter, un deuxième ça serait trop pour ma personne. J’attrapais les cuisses de Joan pour la basculer dans le canapé et me mettre au dessus d’elle. « Mais peut-être que Kevin Love est déjà marié. Dans le doute, je vais attendre la fin des 4 ans avant qu’on aille à Cleveland » On était jamais trop prudent et puis surtout pour l’instant on avait des choses plus importantes à faire. « Jure moi que si quelqu’un vient à nouveau sonner à cette porte tu n’aura pas pitié et tu n’ira pas lui ouvrir » Si elle n’était pas d’accord, je comptais bien la convaincre. Parce que si je ne me trompe pas, on a commencé quelque chose qu’on a pas pu finir » J’étais un être impatient et je quittais l’espace des bras de Joan juste le temps d’enlever mon tee-shirt avant de fondre à nouveau sur ses lèvres avec envie. Mes lèvres quittaient les siennes pour glisser dans son cou, à la naissance de sa poitrine, j’embrassais toute parcelle de son corps que je pouvais, mes mains se glissaient avec empressement sous son pull pour le lui enlever, avant de faire la même chose avec son pantalon et de retrouver à nouveau le goût de ses lèvres. La présence de Joan m’avait manqué à un point qui n’était pas permis.



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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Mar 5 Fév - 17:24 )

There's so much frustration
Paul & Joan

Bien que toujours très ravie de passer du temps avec ses parents, Joan sent une vague de joie la conquérir lorsqu'elle s'apprête à les mettre à la porte. Il y a de fortes chances pour qu'elle s'en veuille d'ici quelques instants, mais dans l'immédiat, la perspective de retrouver les bras de Paul l'emporte. Aussitôt les parents dehors et la porte verrouillée, la brune rejoint le salon en sautillant et fond sur son petit-ami. Elle n'aime pas spécialement dire du mal des deux personnes qu'elle respecte le plus au monde et pourtant, elle ne peux pas s'empêcher de les qualifier d'infernaux. Les parents Pryce connaissent leur fille par cœur, c'est impossible qu'ils n'aient pas remarqué l'impatience de Joan. À croire que ça leur faisait juste plaisir d'être pénibles. Sa mère, en tout cas, semble avoir saisi l'occasion pour se montrer particulièrement piquante envers Paul. Elle dit qu'elle accepte Paul dans la famille, qu'elle le respecte énormément, mais dans le fond, elle préférera toujours Peter. Et ça, c'est uniquement parce qu'il est le père de William. Elle n'a rien contre Paul, pourtant. Elle l'a toujours trouvé gentil et adorable, reconnaissante d'avoir toujours pu compter sur lui pour protéger sa fille. Malgré ça, il y aura toujours un mais. Joan, elle s'en fiche. Elle est prête à se battre, à lui prouver par tous les moyens qu'elle a tort. La brune s'est montrée très incertaine au début de leur relation, soucieuse d'offrir à son fils la famille idéale qu'elle s'est toujours imaginée. Paul a pris le temps de la rassurer, lui assurant qu'elle n'avait aucune raison de s'inquiéter. Joan lui fait entièrement confiance, tout comme elle a confiance en eux. À ses yeux, c'est le plus important. Alors un jour, elle espère bien se marier. C'est sans doute trop tôt pour y penser, et si Paul faisait sa demande en mariage maintenant, elle se sentirait probablement angoissée. Il n'empêche qu'au plus profond d'elle-même, elle n'est pas contre l'idée de devenir sa femme. L'humour fin de Joan met fin au sérieux de la conversation, tandis qu'elle évoque un éventuel mariage avec Kevin Love. Son rire envahit le salon quand Paul réagit, la faisant basculer sur le canapé. La brune s'accroche à lui, le sourire collé aux lèvres. « Non, pas possible. S'il était marié, je le saurais. » Dit-elle en secouant la tête. Elle n'a pas besoin de préciser qu'elle garde toujours un œil sur la vie de Kevin Love. « Il est juste en couple avec une mannequin. Si je mange moins de cookies et que je fais plus de sport, je peux facilement rivaliser avec. » Si elle avait à ce point confiance en elle, Joan aurait lancé les hostilités depuis longtemps. En attendant d'aller à Cleveland, ils sont ici à Cap Harbor. Paul semble impatient à l'idée de reprendre l'activité entreprise peu de temps avant que les parents de Joan ne viennent les interrompre. Dans le cas où on viendrait à nouveau les interrompre, il lui demande gentiment de ne pas céder et de laisser la porte fermée. Joan rigole et lui vole un baiser. « D'accord. » Souffle-t-elle en lui effleurant le nez du bout du sien. « Sauf si la personne en question hurle à l'aide. Ou si c'est Kevin Love. » Un jour, Paul va la quitter à cause de Kevin Love. Ça serait affreusement triste, mais elle l'aurait cherché. Pour l'heure, la rupture ne fait pas partie de leurs plans. Joan glisse ses mains dans la nuque du brun, ferme les yeux alors que son corps réagit au moindre de ses baisers. Elle se mordille la lèvre inférieure, se cambre sous lui. Ils se déshabillent l'un et l'autre, prêts à se retrouver pour de bon. Le téléphone de Joan sonne, mais elle sait que Paul ne la laissera pas répondre. Elle ignore l'appel, ainsi que les deux autres suivants. Quand le téléphone de Paul se met à sonner lui aussi, au moment où ils s'apprêtent à passer à l'acte, la brune le repousse. « Mon petit doigt me dit qu'il y a quelque chose de grave. » Sinon, pourquoi leurs téléphones sonneraient ? Paul va râler mais tant pis. Joan se lève du canapé et récupère le portable de son petit-ami dans la poche de son jean. Declan qui appelle, ce n'est pas bon signe. Sans se poser de question, Joan décroche. « ENFIN ! » S'écrit Declan à l'autre bout du fil. « Je viens d'avoir un accident, je crois que je me suis cassé quelque chose. J'ai besoin d'aller aux urgences. Enfin, je pense. Tu peux venir me chercher ? » Joan, quand on lui parle d'accident et d'urgences, elle ne réfléchit pas. « On arrive. » Oui, on. Paul, il n'a pas le choix. Il va devoir l'accompagner. Aussitôt après avoir raccroché, elle rattrape ses vêtements à même le sol et récapitule la situation pour que Paul soit au minimum au courant. « Je sais, je suis pénible et tu vas être frustré jusqu'à ce qu'on rentre. Mais tu m'aimes, et je t'aime, et c'est mon frère. » Elle n'avait pas prévu de lui lâcher un je t'aime aussi sauvage, mais tant pis. Au moins, ça le motivera. Tout comme le baiser qu'elle lui offre à la volée, juste avant qu'elle ne bondisse du canapé en direction de l'extérieur.
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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Ven 8 Fév - 9:40 )












Les parents de Joan étaient enfin parti, la porte était fermé à double tour et enfin Joan était de nouveau toute à moi et même si la visite de ses parents m’avait perturbé, je ne pouvais pas lui en tenir rigueur. Après tout ce n’était pas de sa faute, mais j’étais heureux de savoir qu’elle voulait un jour se marier. Même si elle n’était pas encore décidé sur la personne et Kevin Love était toujours un choix qu’elle n’avait pas mis de côté. Cette histoire avec Kevin Love me faisait rire et je basculais Joan dans le canapé, moi vivant hors de question qu’elle l’épouse, surtout qu’il était déjà marié. Enfin peut-être, je n’en savais rien. « Non, pas possible. S'il était marié, je le saurais. » Elle était un peu trop au courant de sa vie pour que ce soit honnête. Elle devait suivre toutes ses aventures sur les réseaux sociaux. « Il est juste en couple avec une mannequin. Si je mange moins de cookies et que je fais plus de sport, je peux facilement rivaliser avec. » Dans ma tête Joan était bien mieux que n’importe quel mannequin. « Oh bah d’ici à ce que tu te mettes au sport, j’ai le temps de t’épouser 10 fois » Oui c’était fourbe de me moquer de la sorte, mais c’était surtout très réaliste et puis je devais avouer que ça me faisait rire. Tout ce que je lui demandais pour le reste du week-end c’était de ne plus ouvrir la porte. Je ne demandais pas plus. « D'accord. » Un mot qui me remplissait de bonheur. « Sauf si la personne en question hurle à l'aide. Ou si c'est Kevin Love. » Non même si c’était Kevin Love hors de question qu’on ouvre cette porte, mais je ne répondait pas, préférant embrasser chaque parcelle de son corps.
Retrouver le corps de Joan, la voir réagir à mes caresses et à mes baisers avait quelque chose de complètement exaltant et je n’attendais plus qu’une chose et ce n’était certainement pas le téléphone de Joan qui allait me perturbait et surtout je ne comptais pas la laisser répondre. Mes baisers se faisaient de plus en plus insistant, de plus en plus pressées, tout comme la sonnerie cette fois qui venait de mon téléphone, mais cela ne me préoccupait toujours pas. Sauf Joan, qui dans le plus grand des calmes me repoussait au moment ultime… « Mon petit doigt me dit qu'il y a quelque chose de grave. » Je souffle sans la moindre discrétion. Cette femme voulait ma mort, ce n’était pas possible autrement. « J’ai entendu personne crier à l’aide » Je priais tout ce qui existait dans ce monde pour que ce soit une connerie et pour qu’on puisse enfin terminer ce qu’on avait commencé. Je ne faisais pas trop attention à la conversation, j’essayais juste de perturbait Joan en l’embrassant dans le cou. « On arrive. » A ces deux petits mots je m’arrêtais net. Comment ça on arrivait ? On ne devait pourtant pas rester enfermé ici tout le week-end ? Ou j’avais loupé une étape. Puis en apprenant ce qui se passait je poussais un véritable soupir de frustration en laissant ma tête retombé sur les coussins du canapé. La famille Pryce avait décidé de se liguer contre moi, ce n’était pas possible autrement. « Je sais, je suis pénible et tu vas être frustré jusqu'à ce qu'on rentre. Mais tu m'aimes, et je t'aime, et c'est mon frère. » Je relevais la tête et la regardais en souriant. Est ce que j’avais bien entendu ce qu’elle venait de dire. « Attend tu peux répéter je crois que j’ai mal entendu » Je me sentais très confus, d’un côté j’étais le plus heureux du monde parce que Joan m’aimait, de l’autre j’étais incroyablement frustrée de la voir partir aussi rapidement. D’accord elle m’avait embrassée, mais quand même. « Tu pourrais m’attendre, je vais pas sortir à poil » En tout cas Declan avait réussi à calmer toutes mes ardeurs ce que je ne pensais pas possible et 3 minutes après je prenais place en voiture en direction des urgences, et Declan avait intérêt à être à l’article de la mort, sinon je n’allais pas apprécier son interruption et évidemment en le voyant, il semblait se porter comme un charme. Ils venaient même vers nous en souriant. « T’avais pas parlé d’une urgence ? » Je prenais sur moi pour ne pas faire demi-tour sur le champs, mais par solidarité avec Joan je restais là, j’essayais de ne pas montrer mon agacement et j’écoutais les grandes aventures de Declan. Il était tombé en vélo, il s’était fait mal à la main et il avait peur pour sa carrière. Alors je pouvais comprendre qu’il puisse s’inquiéter mais pourquoi demander de l’aide à Joan ? Je profitais du fait qu’il partait signer des papiers pour parler avec Joan. « C’était pas ce que j’avais en tête quand t’avais parlé d’un week-end à deux sans voir personne » Et pour une fois j’étais assez fier que ce ne soit pas ma famille qui soit à l’origine de tous le chaos. « Sinon on peut toujours trouver une chambre vide dans l’hôpital, parce qu’avec notre chance on va devoir rester ici pendant des heures. » Et encore j’étais gentil et en pensant au fait d’être coincé ici une autre peur venait de me frapper. « Rassure moi, ton frère ne va pas passer le reste du week-end avec nous » Si c’était ça, j’étais prêt à abandonner la maison à Joan et Declan pour aller chez le mien pour lui raconter toute la frustration qui m’habiter. Je voulais passer du temps avec Joan, pas avec sa famille.



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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Sam 16 Fév - 11:45 )

There's so much frustration
Paul & Joan

Les parents et Joan étant finalement partis, elle et Paul sont libres de profiter de leur week-end comme ils l'entendent. Ils s'apprêtent à reprendre ce qu'ils avaient commencé un peu plus tôt, et Paul fait promettre à la brune d'ignorer le monde extérieur le temps d'un instant. En dehors de ses parents, elle ne voit pas qui pourrait les déranger. Alors elle accepte, persuadée qu'ils vont pouvoir s'enfermer dans leur petite bulle de bonheur en toute facilité. Encore une fois, Joan se montre bien trop naïve. Elle entend son téléphone sonner et réprime son envie de répondre. Mais quand c'est le téléphone de Paul qui sonne, quelque chose l'inquiète. Il va la maudire, elle le sait. Pourtant, elle le repousse et quand elle voit le prénom de son frère sur l'écran, elle ne peut rien faire d'autre que répondre. À partir du moment où Declan lui parle d'hôpital, elle panique. C'est plus fort qu'elle. Ses frères, elle les aime de tout son cœur. Elle ne pourra jamais les envoyer se faire foutre, répondra toujours présente quoi qu'il arrive. Que ce soit grave ou non, ce n'est pas la question. Declan demande si elle peut l'accompagner aux urgences, et elle accepte sans poser de question en embarquant Paul dans l'aventure. Elle ne lui laisse pas le choix, à vrai dire. Il va très certainement vouloir la tuer, elle s'y prépare mentalement. Alors après avoir récapitulé la situation, elle essaye de l'apaiser. Et oui, elle l'aime. Elle aurait aimé le lui dire dans d'autres circonstances, après avoir fait l'amour ou autour d'un dîner romantique. Elle aurait aimé le lui dire droit dans les yeux. Malheureusement, Joan ne peut pas tout prévoir. Elle sourit en croisant brièvement son regard, puis hausse les épaules. « Oui, je suis pénible. » Elle sait très bien que ce n'est pas la partie de sa phrase qu'elle devait répéter. Pourtant, elle ne répétera pas ce qu'il veut entendre tout de suite. Au moins, ça lui laisse une chance de revivre la chose dans une meilleure ambiance. Accessoirement, ils n'ont pas le temps pour les déclarations d'amour. Joan est déjà dehors que Paul en est encore à l'étape de rhabillage. « DÉPÊCHE-TOIIIIII ! » Qu'elle crie depuis la porte d'entrée, sans la moindre once de compassion. Ils conduisent jusqu'au parc pour réceptionner Declan et son vélo. Tous les deux, ils semblent très en forme. Le sourire de Declan déclenche l'aigreur de Paul, et celle de Joan au passage. « Tu peux arrêter de râler deux secondes ? Sinon je te jette dans le buisson. » Joan le regarde avec des yeux sévères, un peu malgré elle. Quand il s'agit de prendre soin de ses frères, elle se transforme en maman ours. Sur le trajet jusqu'à l'hôpital, Joan pose un million de questions à Declan. Même s'il est loin d'être à l'article de la mort, elle panique. Elle ne sera sereine que lorsque les médecins lui affirmeront que tout va bien. Une fois aux urgences, Declan annonce son arrivée. On lui demande de remplir tout un tas de formulaires, laissant le temps à Paul et Joan de discuter. « Je saiiiis et je suis désolée. » Elle aussi, ça l'agace cette affaire. Joan se blottit contre Paul, non sans lâcher un gros soupir. « Ça serait assez excitant de faire l'amour dans un chambre d'hôpital. Ou un peu glauque, je sais pas trop. » Elle se hisse sur la pointe des pieds, et dépose un baiser sur les lèvres du brun. « Pardon pour tout-à-l'heure. Je voulais pas m'énerver, mais si ça avait été ton frère ou ta sœur, t'aurais fait la même chose. » Elle essaye de se rassurer comme elle peut, consciente que son argument n'est pas valable. « Bon, non, peut-être pas. » Pour autant, elle ne compte pas s'excuser. « Je te promets qu'il ne passera pas le week-end avec nous. Par contre je préfère te prévenir : c'est possible qu'il veuille qu'on mange ensemble après. Je lui ferai payer un restaurant comme lot de consolation. Tu pourras prendre plein de trucs chers pour te venger. » Declan les interrompt, papiers en main. Ils n'ont plus qu'à prendre possession de la salle d'attente en priant pour que le frère Pryce soit pris en charge rapidement. Pendant qu'ils attendent, Joan envoie un message à Peter et vérifie que tout se passe bien avec William. Il répond positivement, accompagne son bref message d'une photo. Elle la montre à Declan et Paul, ce qui a au moins le mérite de les faire sourire. Deux heures plus tard, Declan est appelé par un médecin. « On va bientôt rentrer. » Qu'elle souffle au creux de l'oreille de Paul, avant de déposer un baiser sur sa joue. « Peut-être que cette affaire va me pousser à emménager avec toi. » Au moins, ils n'auront plus à organiser leur emploi du temps pour se voir. Ils se verront tous les jours, et ne râleront plus quand leurs week-ends seront dérangés par la famille de Joan. « À moins que tout ça te coupe l'envie de vivre avec moi. » Ce qui est possible. Quand Joan qualifie les Pryce de personnes envahissantes, ce n'est pas un euphémisme.
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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Sam 2 Mar - 7:54 )












Si j’avais espéré que la venue des parents de Joan serait la seule et unique interruption du week-end je me fourvoyait royalement. Et même si elle venait de me frustrer pour le reste de ma vie en répondant au téléphone, techniquement elle n’avait pas rompu sa promesse de ne plus ouvrir à personne. D’accord, que quelqu’un cherche à nous joindre avec autant de passion pouvait inquiéter, mais je pense que j’aurai quand même fait l’effort de jeter mon téléphone plus loin, Joan non et voilà qu’on devait partir aux urgences pour rejoindre Declan. J’avais à peine enfiler un vêtement que Joan était déjà dehors. Même pas elle ne voulait répéter les mots que j’avais parfaitement entendu. En récupérant Declan sur la route je m’attendais à le voir au moins couvert de sang, mais non il se tenait tout sourire à côté de son vélo et sur la route de l’hôpital je n’arrêtais pas de grommelait. Je n’étais pas en colère, j’étais juste ronchon. « Tu peux arrêter de râler deux secondes ? Sinon je te jette dans le buisson. » Je ne regardais, ni ne répondait à Joan préférant me concentrer sur la route et me contenant du coup de rager intérieurement.
Arrivée aux urgences, je restais un peu à l’écart, laissant les Pryce discuter jusqu’à ce qu’on appelle Declan pour ses papiers. Pour le week-end en amoureux on pourra repasser. « Je saiiiis et je suis désolée. » J’enroulais mes bras autour d’elle en embrassant le haut de sa tête. « J’imagine qu’on à juste besoin de faire preuve de patience » Mais ma patience avait des limite et je ne perdait pas le nord en proposant à Joan de se cacher dans une chambre ou une pièce vide en attendant son frère. « Ça serait assez excitant de faire l'amour dans un chambre d'hôpital. Ou un peu glauque, je sais pas trop. » Personnellement je ne retenais que le côté excitant de la chose.  Pardon pour tout-à-l'heure. Je voulais pas m'énerver, mais si ça avait été ton frère ou ta sœur, t'aurais fait la même chose. » Je haussais les épaules, tout était relative quand on parlait d’une Joan énervait, mais je ne lui en voulait pas. « Bon, non, peut-être pas. » Non effectivement, je n’aurai eu aucun remords à ignorer les appels. « Mark et Elsa auraient sûrement fait les choses tout seuls et seulement après ils auraient envoyé un message pour dire. Au fait jsuis aux urgences, mais je vais bien. Mais je t’accorde que si ils venaient en pleurant j’aurai fait la même chose » Ce n’était pas parce que j’étais frustré que je devais me montrer de mauvais foi. La seule chose que j’espérais c’était que Declan ne passe pas le rester du week-end avec nous, sinon je les laissais entre eux et je me trouvais un autre endroit ou aller. « Je te promets qu'il ne passera pas le week-end avec nous. Par contre je préfère te prévenir : c'est possible qu'il veuille qu'on mange ensemble après. Je lui ferai payer un restaurant comme lot de consolation. Tu pourras prendre plein de trucs chers pour te venger. » Je soufflais déjà et le retour de Declan m’empêchait de répondre, mais le regard entendu que je lançai à Joan parlait pour moi. Si on pouvait éviter le resto cela m’arrangerait grandement.
Coude sur les genoux et mains sous le menton j’essayai de me trouver une occupation mentale. Attendre sans rien faire était d’un ennui, il n’y avait que la photo de William qui arrivait à me tirer un sourire et je n’écoutais les histoires de Declan qu’à moitié. Après ce qui m’avait paru un siècle, c’était enfin au tour de Declan. « On va bientôt rentrer. » Je lui souriais, ne pensait pas que cette simple phrase me soulagerais autant. « J’ai très hâte en tout cas » Cette petite escapade aux urgences m’avait épuisé. « Peut-être que cette affaire va me pousser à emménager avec toi. » Je me redressais sur mon siège et la regardait en souriant. Est ce qu’elle était sérieuse ? Est ce qu’elle allait enfin accepter ma proposition ? « À moins que tout ça te coupe l'envie de vivre avec moi. » Je secouais la tête avant de déposer un baiser sur ses lèvres. « Pas le moins du monde » Rien ne pourrais me couper l’envie de vouloir vivre avec Joan. « J’ai conscience qu’entre Peter et ta famille je t’aurai jamais vraiment rien que pour moi, mais là vraiment jamais je n’aurai imagién que ça se passerait comme ça » Entre sa mère qui me fait subtilement comprendre que je n’étais pas la personne idéale pour Joan, sont frère qui nous téléphone pour une urgence pas urgente, vraiment jamais je n’aurai pu faire pareil histoire et pourtant cela commençait à me faire doucement rire. « Donc oui Joan Pryce s’il te plaît accepte d’emménager avec moi » Pour notre bien à tous les deux, cela devenait quand même quelque chose de vital, donc je ne comprenais pas ses réticences. « Il n’y a rien qui te retiens de ne pas le faire. » Sauf évidemment Declan, qui revenait exactement à ce moment là. Même quand on essayait d’avoir une conversation Joan et moi ce n’était pas possible. « Dieu soit loué, je n’ai rien de grave. J’ai juste paniqué pour rien » Non sans blague ? La prochaine fois qu’il paniquait, est ce qu’il pouvait téléphoner à son frère. « Maintenant que tout le monde est rassuré, on te dépose chez toi en ce chemin ? » L’idée d’aller manger et de laisser Declan tout payer était tentante, mais celle de rentrer et de rester avec Joan l’était encore plus. En tout cas j’espérais que personne n’aurait d’objection. « J’ai encore des papiers à signer pour sortir, je reviens et après on décide de ce qu’on fait » Je buggais un peu sur la fin de sa phrase et me tournait vers Joan. « Il a bien dit ON. Genre tous les 3 ? » Cela n’aura donc jamais de fin. A ce niveau je me demandais si quelqu’un ne m’avait pas lancé une malédiction.



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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Dim 10 Mar - 17:20 )

There's so much frustration
Paul & Joan

Joan, elle tient trop à sa famille pour refuser de leur venir en aide. C'est surtout le cas pour Sebastian et Declan, ses deux petits frères qu'elle protège depuis qu'ils sont nés. Quel que soit le contexte ou la situation, les deux garçons pourront toujours compter sur leur grande sœur. Bien que Joan ait promis de consacrer son week-end à Paul, elle ne peut pas ignorer l'appel au secours de Declan. Et même quand elle voit qu'il n'a finalement rien de grave, elle refuse de l'abandonner dans le parc. Alors Paul, il n'a pas d'autre choix que de se taire et de subir une visite impromptue aux urgences. Plus la pression redescend, plus Joan s'en veut de s'être énervée après son petit-ami. Dans le fond, elle comprend sa frustration. Elle a insisté pour que ces deux jours ne soient qu'à eux, et elle est la première à gâcher leurs plans. Mais elle se console en se disant que Paul, il aurait agi de la même façon si ça avait été son frère ou sa sœur. Du moins, elle tente de s'en persuader. Il ne lui faut que quelques secondes pour se rendre à l'évidence : sa famille et celle de Paul ne sont pas comparables. Les Pryce ont tendance à se coller les uns aux autres, à prendre des nouvelles régulièrement parce qu'ils ne supportent pas de rester plus de deux jours sans un petit SMS ou un appel furtif. Les McMahon, ils sont plus indépendants. Paul lui dit qu'à moins de voir sa sœur ou son frère pleurer, il n'a aucune raison de les secourir comme Joan l'a fait avec son frère. Elle affiche une petite moue désolée, et promet à son petit-ami que Declan finira par rentrer chez lui. Elle ne peut pas dire quand, cela dit. Il est fort probable que Declan les invite au restaurant, auquel cas Paul aura tous les droits de le ruiner. Joan ne lui en voudra pas le moins du monde. Cette histoire la fait réfléchir quant à la possibilité qu'elle emménage avec Paul. Ça fait maintenant plusieurs mois qu'il le lui a proposé et avant aujourd'hui, la brune n'a jamais remis le sujet sur le tapis. Elle a refusé pour tout un tas de raisons logiques, mais se rend compte qu'à présent, rien ne la retient. Et au moins, s'ils vivent ensemble, ils n'auront plus à s'organiser pour se voir. Ils se verront tous les jours. Elle l'écoute attentivement, en se disant qu'elle devrait sérieusement considérer cette option. Elle va devoir en parler avec Ophelia, évidemment. Parce que Joan, elle ne fera rien sans avoir consulté sa meilleure amie au préalable. Étant donné qu'elle ne veut pas lui donner l'impression de refuser une seconde fois, Joan ne dit rien. Elle lui adresse son plus beau sourire et dépose un long baiser sur ses lèvres. Declan revient à ce moment-là, frais comme un gardon. « Ah bah ça, on a remarqué que t'avais paniqué pour rien... » Souffle Joan sur le ton de la plaisanterie. Paul propose immédiatement de déposer Declan chez lui. La brune ne peux pas s'empêcher de sourire en sentant l'empressement de son petit-ami. Malheureusement, Declan compte bien profiter de cette journée pour passer du temps avec sa sœur et son beau-frère. Joan attrape machinalement le bras de Paul, comme pour l'empêcher d'égorger son frère. « Reste calme. » Qu'elle lui dit avant de se placer face à lui. Elle attrape son visage entre ses mains et caresse ses joues avec ses pouces. « Inspiiiiire, expiiiiire. » Il y a de fortes chances pour que Paul explose de rage. « Il a effectivement dit tous les trois. Ne t'inquiètes pas, je vais lui dire qu'on le ramène chez lui et nous, on va reprendre ce qu'on a commencé ce matin. » Joan tente de l'adoucir comme elle peut. Le souci, c'est que Joan, elle se surestime. Quand Declan revient vers eux, il énumère une liste de restaurants. Joan essaye de faire comprendre à son frère qu'elle et Paul ont d'autres plans pour la journée, sauf qu'elle n'arrive pas à se faire entendre. Et au final, ils se retrouvent tous les trois à une table, dans un petit restaurant poche de l'hôpital. Declan semble être l'homme le plus heureux au monde, tandis que Paul se terre dans son silence. Vu les regards qu'il lance au frère de Joan, on comprend qu'il envisage sérieusement de le tuer. « C'est super, ce moment en famille ! Vous pensez pas qu'on devrait appeler Seb ? » OLALA, Joan panique. « NON ! » Elle se racle la gorge et reprend sur un ton plus calme. « On a déjà commandé et si on invite Seb, on doit aussi inviter Evan. C'est un peu tard pour improviser un repas de famille, tu crois pas ? » Declan finit par être d'accord avec sa sœur. « En parlant de repas de famille, on peut en faire un demain ? Je vous invite chez moi ! » La brune glisse sa main dans celle de Paul, signe qu'elle est avec lui de tout cœur. « On ne peut pas, Declan. Je te rappelle qu'on avait prévu plein de choses pour aujourd'hui, mais comme on a rien pu faire à cause de ta chute, on va devoir tout faire demain. » Elle espère que ses paroles réconforteront Paul. Declan soupire, visiblement un peu triste de ce refus. « Dis-donc Paul, t'as pas l'air très bavard ! » Joan, elle se facepalm intérieurement. Ça va mal finir cette affaire.
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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Dim 17 Mar - 19:45 )












La frustration se faisait de plus en plus grande. La tension aussi et rester dans la salle d’attente des urgences n’arrangeait rien à mon état et mon envie de tuer tout le monde. Ce qui aurait du être un week-end parfait de retrouvailles avec Joan, c’était transformé en horrible cauchemars avec un Declan sauvage qui s’était ajouté à l’équation. Je comprenais parfaitement que Joan ait répondu à son appel à l’aide, j’avais juste plus de mal à comprendre pourquoi il avait encore besoin de nous. Pourquoi on avait besoin d’attendre alors qu’il était en train de se faire ausculter. Je n’étais pas médecin, mais je pouvais facilement dire que la vie de Declan n’était pas en danger et qu’il pouvait très bien se passer de notre présence. Mais non, parce qu’en plus, après cette petite sortie éducative aux urgences, on allait devoir manger avec lui. J’avais envie de sortir, de hurler, mais je ne faisais rien. Au contraire j’y voyais juste l’occasion de lui redemander de venir s’installer avec moi. La première fois que je lui avais demandé, elle avait refusé. Cela m’avait certes vexé, mais je comprenais. Aujourd’hui elle en reparlait et je ne voyais aucune raison logique pour un second refus. J’attendais sa réponse, j’étais prêt à réfuter chacun de ses arguments pour lui prouver que c’était la bonne chose à faire. Mais évidemment on était une fois de plus interrompu par Declan. Il était tout heureux de nous indiqué qu’il avait paniqué pour rien. Ma tension était déjà en train de remonter et je me mordais l’intérieur la joue pour ne pas lui faire une remarque cinglante, mais je ne pouvais retenir un sourire face à la réponse de Joan.
Maintenant que tout était réglé, j’étais bien décidé à en finir avec ce petit moment en famille. J’insistais bien sur le fait qu’on allait déposer Declan en chemin, sous entendant que je voulais être tranquille avec Joan, mais de toute évidence il était sourd où il n’entendait que ce qu’il voulait parce qu’il était bien décidé à passer le rester de la journée avec nous. Tout sourire je le regardais partir signer ses papiers, mais mon envie de meurtre devait être évidente parce que Joan me retenait par le bras. Evidemment que je ne ferais jamais de mal à sa famille, mais quand même l’envie était grande. « Reste calme. » C’était plus facile à dire qu’à faire, pourtant au contact de ses mains j’essayais de me calmer. Je fermais les yeux et faisais ce qu’elle me disait. Je ne me sentait pas mieux pour autant, mais en tout cas j’étais plus calme. « Il a effectivement dit tous les trois. Ne t'inquiètes pas, je vais lui dire qu'on le ramène chez lui et nous, on va reprendre ce qu'on a commencé ce matin. » J’espérais qu’elle dise vrai. Parce que je n’avais vraiment pas envie de finir la journée avec Declan. Je l’aimais beaucoup, il me faisait souvent rire, mais pas aujourd’hui. « D’accord. Ca va aller » Je voulais y croire et je déposer mes lèvres sur celle de Joan.
Pourtant malgré toute la volonté du monde, Joan avait fini par céder et sans que je ne comprenne vraiment, je me retrouvais à table avec un Declan beaucoup trop joyeux par rapport à moi. Heureusement les commandes avaient été passé et si on se dépêchait, on aurait encore du temps pour en profiter. « C'est super, ce moment en famille ! Vous pensez pas qu'on devrait appeler Seb ? » Puis pourquoi pas convier Evan et les parents tant qu’on y était. Qu’on se le dise il était hors de question que cela arrive et heureusement Joan était du même avis que moi. Sa réponse avait même était beaucoup trop spontanée et directe, mais elle arrivait à se rattraper telle un chat qui retombait toujours sur ses pattes. « Oui, puis ils ont sûrement déjà mangé ou alors ils avaient déjà des plans pour la journée » Un peu comme Joan et moi. Bien que nos plans étaient prévu pour un week-end total. « En parlant de repas de famille, on peut en faire un demain ? Je vous invite chez moi ! » Non, non, non, non noooon, non ce n’était pas possible. J’allais sérieusement étriper Declan et ses idées à la con et si Joan n’avait pas posé sa main sur la mienne j’aurai sûrement fait une réponse beaucoup plus cinglante à son frère. C’était comme si Declan prenait un malin plaisir à me torturer sans s’en rendre compte. Ce qui sûrement pire que s’il l’avait fait en tout conscience. Parce que du coup on ne pouvait même pas lui en vouloir. Enfin si, je lui en voulais beaucoup. « Dis-donc Paul, t'as pas l'air très bavard ! » Non, je ne faisais aucun effort pour me mêler à la conversation. J’étais dans mon aigreur, dans ma frustration et je n’avais pas envie d’en sortir. « Uurg, c’est sûrement quelque chose qui a du mal à passer » Comme le fait que Declan nous ai interrompu avec son appel d’urgence en plein acte. Ou qu’on soit encore coincé avec lui plutôt que de rentrer à la maison. C’était un tout, mais lui dire tout ça ne servirait sûrement à rien. « Ou alors c’est juste la fatigue. La semaine a été longue et j’ai pas eu l’occasion de voir Joan aussi souvent que je le voulais. Ce week-end devait nous permettre de souffler un peu » J’appréciais vraiment la famille de Joan – même sa mère qui n’approuvait pas notre relation – mais ils étaient beaucoup trop intrusif et je n’avais pas l’habitude. Joan m’avait prévenu mais je ne pensais pas que ça serait autant. Quand on était juste ami, je n’avais pas eu cette impression et en voyant la tête de Declan, je commençais à culpabiliser. C’était le monde à l’envers. « Si tu veux le week-end prochain on programme quelque chose famille sans problème, j’en serais même très heureux, mais pour le reste du week-end, je veux juste me retrouver avec Joan » J’allais peut-être me mettre à dos l’un des rares Pryce qui était de mon côté, mais tant pis. Je n’étais même pas désolé si cela gâchait notre repas. « Mais pourquoi vous me l’avez pas dit plus tôt ? J’aurais compris ! » Alors là c’était vraiment la cerise sur le gâteau et je me cachais le visage dans ma serviette pour éviter de dire quelque chose de pas très sympathique. Je soufflais un bon coup avant de poser ma serviette sur la table. « C’est ce que j’ai essayé de te faire comprendre depuis le début. Avec subtilité pour pas te vexer. » Mais de toute évidence la subtilité ce n’était pas le fort de Declan. Je finissais par me lever de table. « Je vais prendre l’air, je reviens » C’était très égoïste de ma part, j’allais sûrement m’en vouloir plus tard, mais pour le coup il fallait vraiment que je sorte pour respirais un peu. Ce week-end prenait les allures d’un fiasco complet.



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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( Mar 19 Mar - 18:36 )

There's so much frustration
Paul & Joan

Joan voit bien que son frère joue dangereusement avec les nerfs de Paul. Ça la fait rire et en même temps, ça la rend triste. Il faut dire que Declan est en train de saccager leur week-end en amoureux. Il n'a pas l'air de s'en rendre compte puisqu'il propose un déjeuner en famille dans le plus grand des calmes. Joan pense naïvement qu'elle pourra refuser cette proposition et ramener Declan chez lui. Elle croit bêtement que d'ici une trentaine de minutes, elle et Paul seront en train de poursuivre ce qu'ils ont commencé avant d'être interrompus. Elle promet même à son petit-ami de faire sortir Declan de l'équation. Ses paroles semblent calmer le brun, pour son plus grand bonheur. Le problème, c'est que Joan ne tient pas sa promesse. Face à Declan, elle n'est qu'un petit chaton sans défense. Parce qu'elle a toujours peur de blesser ses frères, elle ne dit pas franchement qu'elle voudrait être tranquille avec son petit-ami. Elle essaye simplement de le lui faire comprendre, subtilement. Mais Joan, elle est trop subtile pour Declan. Il ne comprend pas où elle veut en venir, embarque le couple dans un restaurant. Joan n'a rien su faire. Elle se retrouve à table, en compagnie d'un Paul particulièrement aigri et d'un Declan bien trop enthousiaste. Ce duo l'inquiète. Elle sent qu'à tout moment, Paul va sortir de ses gonds. Joan ne peut que s'en vouloir : depuis le début de la journée, elle abuse de sa patience et de sa gentillesse. Si elle ne veut pas qu'il lui en veuille jusqu'à sa mort, Joan va devoir se rattraper. Elle commence dès maintenant, en tenant enfin tête à son frère qui envisage d'inviter Sebastian. Dans d'autres circonstances, elle aurait été ravie de déjeuner avec ses frères. Declan propose un repas de famille, qu'elle refuse aussi en expliquant avoir mieux à faire avec Paul. Les repas de famille, ils ont le temps d'en organiser un million d'autres plus tard. Il enfonce encore un peu plus le couteau dans la plaie en s'adressant directement à Paul, qui a effectivement l'air dépité. Elle baisse les yeux face à la réplique de Paul, qui essaye de s'adoucir par la suite. Contrairement à Joan, il finit par être totalement franc avec Declan. Et Joan, elle tombe des nues quand son frère fait preuve d'autant de compréhension. Il suffisait de lui dire ? « Mais... » Joan, elle ne comprend plus rien à la vie. Paul sort de table, et la brune dévisage son frère. « J'ai dit quelque chose de mal ? » Demande Declan, confus. « Non, je crois que c'est moi la boulette. » Ce qui la rend infiniment triste. « Ça te dérange si on remet tout ça à une autre fois ? C'est vrai qu'on voulait profiter du week-end tous les deux, mais je voulais pas te laisser tout seul aux urgences... » Declan fait un vague geste de la main, signe qu'il comprend et que Joan n'a pas besoin de se justifier. Ils s'excusent auprès du serveur et annulent la commande. Joan retrouve Paul dehors et glisse une main dans la sienne. « On ramène Declan et on rentre à la maison. » Qu'elle souffle, un mince sourire inscrit sur le visage. « Même que c'est moi qui conduis ! » Et promis, elle ne va pas casser sa voiture. Ils grimpent tous les trois à bord du véhicule, Joan reconduit son frère jusqu'à chez lui et reprend la route une fois celui-ci déposé à bon port. Paul, il reste silencieux. Elle n'aime pas trop ça Joan, parce qu'elle sait qu'elle a fait une bêtise et elle s'en veut. Elle respecte son silence, jusqu'à ce qu'ils soient arrivés chez le jeune homme. « Tu m'en veux vraiment, hein ? » Qu'elle dit en posant les clés sur le buffet, dans le hall d'entrée. Elle se rapproche de Paul et se hisse sur la pointe des pieds pour déposer un baiser. « Je suis désolée. » Elle encadre son visage de ses mains, l'embrasse encore, un peu plus longuement que précédemment. « Laisse-moi me faire pardonner. » Joan attrape sa main et tire sur son bras pour l'entraîner à l'étage, jusque dans la chambre de Paul. Il boude toujours, ne décroche toujours pas un mot, mais Joan ne lâche pas l'affaire. Elle compte vraiment se rattraper. La brune referme la porte de la chambre et pousse délicatement Paul vers le lit. Elle aperçoit un sourire et ça lui redonnne un peu d'espoir. Paul ne va pas lui en vouloir bien longtemps. Après s'être débarrassée de ses vêtements, elle vient s'installer au-dessus de lui et capture ses lèvres pour un long baiser passionné. Paul se détend enfin, en lui rendant son baiser avant autant de passion et d'envie. Cette fois, le couple se laisse aller. C'est comme si toutes les mésaventures de la journée n'avaient jamais eu lieu. Ils sont encore interrompus par un téléphone qui sonne. Celui de Joan. Elle se détache de Paul deux secondes, le temps d'attraper son portable et de répondre. Elle voit que c'est sa mère, et ça l'agace. « NON. PROUT. » Parce qu'elle aussi, elle commence à être frustrée. Elle éteint carrément son téléphone, le jette à même le sol et repart à l'assaut des lèvres de Paul. Le reste du monde, elle s'en fiche.
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Re: There's so much frustration [JUL] ✻ ( )

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There's so much frustration [JUL]

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