JAMERON - Le jambon au goût d’espagne

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Cameron Thompson
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JAMERON - Le jambon au goût d’espagne ✻ ( Dim 13 Jan - 22:16 )



le jambon au goût d’espagne
with, JAMERON.


Au téléphone avec Mikayla, tu lui expliques, plus ou moins, ce qu’il vient de se passer et comment elle pourrait aider. Tu as finis ton service mais t’es encore loin de pouvoir rentrer chez toi et de pouvoir montrer tout ton amour à ton oreiller et lit. Charlie a eu un accident de voiture, l’obligeant à suivre une batterie de tests. Elle est obligée de rester sous surveillance jusqu’a demain matin, au moins. Tu ne souffles pas le fait que tu ais appris qu’elle était enceinte. Cinq à six semaines, tout au plus. Ni elle, ni toi, ne vous étiez préparé à cela. La nouvelle était arrivé comme un cheveu sur la soupe et tu devais maintenant le digérer. Le plus dure n’etait pas d’accepter le fait que tu allais être papa. Non. C’etait plutôt le fait que tu serais papa dans un peu moins de huit mois et que tu ne te sentais pas vraiment prêt à tout ceci. Tu rêvais depuis si longtemps de ce moment, et enfin il se réalise ... et tu prends peur. Comme toujours. Parce que le changement, ça t’effraie. Parce que tu sais qu’une fausse couche peut vite arriver. Et puis, Charlie avait toujours répété depuis sa plus tendre enfance que devenir mère n’était pas quelque chose qui l’enchantait. Même si elle a dit vouloir garder la petit pois qui grandissait en elle, une partie de toi à la trouille qu’elle change d’avis. Peur peur, elle aussi. Tu souffles un bon coup, rejoint ta petite amie et reste auprès d’elle le plus longtemps possible. On est d’ailleurs obligé de te tirer en dehors de la chambre pour que tu daignes enfin prendre la direction de la voiture. Diantre. Tes collègues auraient pu te laisser avec elle quand même. Tu mérites au moins ça venant de leur part. Mais bon, t’es aussi fatiguée et tu ne serais pas contre une bonne nuit de sommeil. Voiture en marche, tu fais la route habituelle. Tu passes devant l’universite, le centre commercial et au loin, tu distingues le poste de police. Ton cerveau te souffle l’idee d’aller y faire un stop et tu n’es pas contre cette idée.

Tu entres en grand pas dans le bâtiment, salue certaines personnes que tu connais et marche droit vers le bureau de Tonton James. Ça faisait un moment que tu n’avais pas pris le temps de venir le voir et étrangement, au vu de ta situation actuelle, tu penses que tu as bien fait de venir réclamer un peu de sa compagnie. Tu toques à la porte, attends l’ordre de pouvoir entrer et tu passes la tête dans la faible ouverture que tu as faite. James est aussi dans sa chaise de bureau. Regard à droite, à gauche, il est seul. Ok. Opération Cameron va être papa en marche. « Tu devineras jamais ce qui m’arrive ! » c’est un truc de ouf. « J’ai planté la graine James. Tu te rends compte ? » Oui, désolé, t’es toujours aussi peu douée pour parler sexe. « Olalalalalala. J’ai tellement de choses en même temps dans mon cerveau depuis que je le sais que je vais m’evanouir ! » A moins que se soit le fait que tu sois encore sous le choc de l’annonce. Peu importe. « Mais bon, faut pas que je m’enflamme. Peut être que la graine va pas tenir. Faut attendre encore un peu avant d’etre sûr. » C’est les paroles du medecin, ça. « Ok. Ok. Je sais ce que tu vas me dire : pense pas au pire. Mais ! Je suis abonné au pire alors comment que je dois faire pour pas imaginer que ça va mal se passer ? » gosh. Tellement de question. Tellement de stress. Et dire que ça ne fait que quelques heures que tu sais pour l’enfant. Est-ce que ça va toujours être comme ça maintenant ? Tu te laisses tomber sur un des sièges en face de James et tu le regardes, restant silencieux, bien que ta bouche te démange. Qu’est-ce que tu peux ajouter d’autres dans le fond ? « Bonsoir. » T’avais oublié la politesse, comme souvent quand tu passais voir James ici, à son boulot, mais il ne pouvait pas t’en vouloir. Si tu étais ici, c’est qu’il y avait une urgence,


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Re: JAMERON - Le jambon au goût d’espagne ✻ ( Dim 27 Jan - 22:12 )

Le jambon au goût d'Espagne
JAMERON

James voit sa longue journée de travail toucher à sa fin, et il se réjouit déjà de rentrer chez lui. Il a hâte de retrouver Lauren, éventuellement les enfants, de chanter sous la douche, et de s'endormir auprès de sa femme. La perspective de cette agréable soirée lui arrache un immense sourire. L'équipe de James regagne le poste de police dans la joie et la bonne humeur, le sergent croit bêtement qu'il va pouvoir le quitter aussitôt pour rentrer chez lui. Il déchante rapidement quand, en passant par son bureau, il repère cette énorme pile de paperasse qu'il n'arrête pas de remettre au lendemain. Il s'était promis d'en finir avec les papiers ce soir. Force est de constater qu'il avait oublié cette promesse. Et malheureusement cette fois, il ne peut pas demander un coup de main à Sarah. Son grade de sergent fait qu'il est le seul à pouvoir accomplir cette pénible mission. Dépité, il envoie un rapide message à sa femme pour la prévenir qu'il risque de rentrer tard. Comme d'habitude. Les soirs où James est à la maison de bonne heure, ils sont rares. Un jour, il se dit que Lauren finira par lui en vouloir, et il ne pourra que la comprendre. Toute cette déception fait que James s'attèle très vite au travail. Il ne tient pas à dormir ici, essaye d'être le plus efficace possible. Il reprend tous les dossiers un par un, vérifie chacun des éléments qui défile sous ses yeux et enregistre les données dans le logiciel. Le regard du brun navigue rapidement et efficacement entre l'écran de son ordinateur et les documents. L'heure tourne, et James commence doucement à voir le bout du tunnel. Il est cependant interrompu dans sa tâche quand on toque à la porte. « Oui ? » James relève la tête vers la porte, voyant alors un Cameron sauvage apparaître. Et apparemment, il est là pour une bonne raison. Tout se passe ensuite très vite. Le jeune homme se met à parler beaucoup, explique qu'il a planté la graine, qu'il a trop de choses dans son cerveau pour que ce soit cohérent, qu'il s'enflamme et que la graine peut ne pas tenir. Et pendant tout ce temps, James le regarde avec de gros yeux, laissant à son propre cerveau le temps de traiter l'information. Il a une tonne de questions qui lui brûlent les lèvres, mais ne sait pas trop s'il peut les poser. Alors il attend. Il attend que Cameron ait fini pour réagir à son tour. « Ah ! Bonsoir ! » Oui, James est poli. Il commence dans l'ordre logique des choses, lui. « J'étais pas prêt. » Ça lui semble important de le souligner. Cela dit, il y a peu de choses pour lesquelles James soit prêt dans la vie. Il pose son stylo, appuie son dos contre le dossier de sa chaise et prend la posture du penseur. « Mais quand tu dis que tu as planté la graine, tu veux dire que tu vas être papa ? » Il a besoin que tout soit bien clair dans son esprit. Parfois, quand on ne lui dit pas les choses de manière claire et précise, ça le plonge dans le doute. « Parce que si t'es effectivement en train de me dire que tu vas être papa, alors je te confirme que j'aurais jamais pu le deviner ! J'étais même pas sûr que tu saches comment planter la graine. » Il se moque gentiment de Cameron, il l'avoue. Pour une obscure raison, La vie sexuelle de Cameron l'a longtemps inquiété. « Plus sérieusement : pense pas au pire. Je sais pas depuis combien de temps elle est là cette graine, ni même quand tu l'as plantée et comment t'as découvert que tu l'avais plantée, mais je suis sûr que ça va très bien se passer. Et si la petite graine tient pas, c'est qu'elle est pas assez forte. » Voilà tout, c'est aussi simple que ça. « Wow, tu vas possiblement être papa ? J'suis en train de capter l'information. » James se sent soudain tout bizarre, tout euphorique. « J'ai pas demandé mais j'imagine que c'est Charlie l'heureuse élue ? C'est une bonne nouvelle ? On est content ou on est pas content ? » Qu'il demande en s'avançant sur son bureau. James prend cette affaire très au sérieux. Avant d'exploser de joie, il veut quand même être sûr que ce soit une bonne nouvelle. Pour ce qu'il en sait, il ne croit pas que Cameron ait un jour émis le souhait de devenir papa incessamment sous peu.
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Re: JAMERON - Le jambon au goût d’espagne ✻ ( Jeu 21 Fév - 22:00 )



le jambon au goût d’espagne
with, JAMERON.


Tu venais d'apprendre la chose la plus incroyable du monde. T'en revenais pas. C'était inattendu et t'arrivais toujours pas à le réaliser. Pourtant, tu ressentais le besoin absolue d'aller en parler à quelqu'un et la première personne qui traverse ton esprit, autre que Charlie, c'est bien Tonton James. Il n'allait pas revenir. Comme toi. C'était quand même quelque chose de surprenant. D'attendrissant. De fou. De fifou même ! Ta main frappe contre la porte du bureau du Campbell. T'espère qu'il n'y a personne avec lui parce que tu n'es pas sûr de réussir à garder la bouche fermé très longtemps. « Oui ? » Tu entres et tu balances le plus long monologue que tu n'es jamais fait de ta vie. Tu prends même pas la peine de reprendre ta respiration, si bien que tu finis, au bord de l'agonie, sur le fauteuil en face de James. « Ah ! Bonsoir ! » Oopsie. Pardon. T'avais oublié la formule de politesse à l'entrée. Par chance, t'avais réussi à te rattraper de façon spontanée à la fin du monologue. Tu t'excuse par un simple sourire espiègle. James ne pouvait pas t'en vouloir pour si peu. « J'étais pas prêt. » « Moi non plus ! » Et c'est bien pour cela que tu avais besoin d'en discuter avec quelqu'un. T'étais hyper bien, par rapport à cette bonne nouvelle, mais aussi hyper mal parce que c'était pas prêt. Comment Charlie et toi alliez réussir à tout préparer sachant que vous aviez tous les deux un boulot prenant ? Et l'argent ... T'étais pas encore un véritable docteur. Fallait que tu finisses ton année, que tu te trouves un boulot. Et puis, c'est quand même beaucoup de responsabilité. Es-tu vraiment prêt à tout ça ? T'aimes bien être encore insouciant et immature parfois. voir souvent. « Mais quand tu dis que tu as planté la graine, tu veux dire que tu vas être papa ? » Bah ... Oui ? Ca semble évident. « J'ai planté la graine ... » Ton cerbeau est encore dans un état semi-comateux. Le mot papa te fait sentir tellement flagada mais aussi excité comme un fou de découvrir ton avenir. Ohlala. Si tes yeux pouvaient se changer en coeurs, ils n'arrêteraient plus d'être ainsi jusqu'à ta mort. « Parce que si t'es effectivement en train de me dire que tu vas être papa, alors je te confirme que j'aurais jamais pu le deviner ! J'étais même pas sûr que tu saches comment planter la graine. » Ok. C'est entrain de devenir blessant et gênant. Et, mine de rien, ça te fait penser à cette discussion, il y a plus d'un an maintenant, que tu avais eu avec James, ici même. Une discussion sur le sexe. Il te croyait encore puceau et tu l'étais presque en soit. Bordel. Ce malaise qu'il y avait eu. « Mais James ! » Diantre. C'est pas parce que tu as les joues tout le temps cramoisie lorsque qu'on parle de sexe que tu ne sais pas ce que c'est. « Plus sérieusement : pense pas au pire. Je sais pas depuis combien de temps elle est là cette graine, ni même quand tu l'as plantée et comment t'as découvert que tu l'avais plantée, mais je suis sûr que ça va très bien se passer. Et si la petite graine tient pas, c'est qu'elle est pas assez forte. » Oui. Restons positif. « Je viens de l'apprendre, juste là. Je sors de l'hôpital. T'es le premier au courant. »  C'est même étrange. T'aurais jamais pensé, il y a encore quelques années, que se serait vers lui que tu te tournerais pour annoncer ça. T'avais toujours garder espoir, bêtement, que ton père redeviendrait l'homme que tu imaginais dans tes rêves : bon et aimant, et qu'il serait le premier à apprendre qu'il serait papi. Maintenant, t'en entends même plus parlé. D'ailleurs, tu ne l'as plus revu depuis que la police l'a incarcéré. Il croupit dans une prison ou un hôpital psychiatrique. Peut-être est-ce un signe, pour toi, de faire un pas vers lui et voir s'il a changé ? « Attends, attends, attends ... Comment ça, si la graine tient pas ? » Voilà que t'es inquiet maintenant. Tu connais le domaine, pourtant, des nouveaux-nés, de la maternité. Tu sais tout ce qu'il peut arriver et t'as pourtant la désagréable impression que tu contrôles plus rien maintenant que ça arrive à toi et à Charlie. « Est-ce que ça veut dire que mon pollen est faible ? » Parce que t'es pas faible. Enfin, tu penses ! T'en sais fichtrement rien. « Je pense pas au pire. » que tu finis par dire, marquant la fin d'une probablement crise d'angoisse ou de perte de cheveux dû au stress. « Wow, tu vas possiblement être papa ? J'suis en train de capter l'information. » Yep. T'acquiesces. « OUUUUUUI ! » C'est incroyable ! C'est beau. C'est l'amour. La création d'un possible mini-toi, ou mini-Charlie. « J'ai pas demandé mais j'imagine que c'est Charlie l'heureuse élue ? C'est une bonne nouvelle ? On est content ou on est pas content ? » Bien-sûr que c'est Charlie. « Je trompe personne. Oui, c'est Charlie ET OUI ON EST CONTEEEEEEEEEEEENT ! » Désolé pour les tympans, il t'était difficile de contenir ta joie. « Ohlalalala, j'ai tellement de questions à te poser James. » Pas des trucs débiles, mais des choses de la vie. Importantes. Indispensables. « Comment on sait si on va faire un bon papa ? » La question la plus importante à tes yeux. Avec les antécédents de ton père, tu te dis que tout est possible. Rien ne prouve que tu ne tomberas pas dans la même rengaine que lui, que tu vas te mettre à boire et devenir violent. « Tu crois que ça va être un garçon ? Une fille ? Un hermaphrodite ? » La dernière proposition serait quand même étrange. T'espère pas. C'est pas quelque chose de drôle finalement. « C'est mieux de faire dormir la graine dans la même chambre que nous ou dans la sienne ? » Et, Ô Lord, tu gardes la meilleure pour la fin. « On peut encore le faire, tu sais ... Le truc ... Malgré que la graine soit planté ? »


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Re: JAMERON - Le jambon au goût d’espagne ✻ ( Jeu 7 Mar - 19:59 )

Le jambon au goût d'Espagne
JAMERON

Cameron surgit de nulle part et bouleverse l'existence de James en quelques secondes seulement. Ça lui fait un choc d'apprendre que le garçon a finalement réussi à planter la graine. Dernièrement, il croyait encore qu'il n'avait jamais trempé le biscuit. Une supposition un peu bête, sans aucun fondement logique. Alors dans un premier temps, James récapitule la situation avec des mots clairs et précis, essentiellement pour qu'il s'imprègne pleinement de l'information. Ça lui permet aussi de confirmer ce qu'il comprend. Cameron a planté la graine. Cameron va être papa. James a visiblement sous-estimé le brun, qui sait parfaitement utiliser son engin. Il le taquine brièvement à ce sujet, ravi de voir naître sur le visage de Cameron cette petite mine gênée qui le caractérise si bien. Sur un ton plus sérieux, le sergent essaye de rassurer le jeune homme. Même s'il n'est pas calé sur le sujet, il sait que la nature fait généralement bien les choses. En attendant, Cameron, il ne doit pas penser au pire. Le jour où il a su que Lauren était enceinte, il a tout de suite eu envie de l'enfermer dans une bulle. Il voulait la protéger, elle et le bébé. Il voulait éviter le drame, celui qu'il a dû vivre avec Julia. Lauren a parfaitement su tempérer les réactions de James, et heureusement. Sans ça, il aurait passer plus de temps à angoisser qu'à réellement apprécier la grossesse de sa femme. Alors James, il sait de quoi il parle, quand il dit à Cameron de ne pas s'en faire. En revanche, il n'aurait peut-être pas du évoquer le fait que la petite graine puisse ne pas tenir. Il voit Cameron paniquer et ça le panique aussi. Jusqu'à ce qu'il parle de pollen. James, il regarde le garçon avec stupéfaction, puis il se facepalm. « Bordel, Cameron... » Qu'il dit, avant de rire. « Je trouve ça très mignon de remplacer le mot sperme par pollen. » C'est très lui, pour le coup. « Sinon, c'est toi qui a commencé à dire que la petite graine allait peut-être pas tenir. Moi, je te dis juste de ne pas penser à ça. Elle va tenir, cette petite graine. J'en suis sûr. » Dans sa tête, du moins, ça ne peut pas en être autrement. Aucun autre scénario n'a de sens. Et puis il visualise déjà très bien Cameron avec un bébé dans les bras. Pour l'avoir vu s'occuper d'Elena ou Liam, il peut affirmer haut et fort qu'il sera un excellent papa. Pas aussi excellent que lui, mais excellent quand même. La bombe est lâchée depuis plusieurs minutes et pourtant, James ne capte réellement que maintenant tout ce que ça implique. Cameron, papa. Ça tourne en boucle dans sa tête, percute enfin son cerveau. Il confirme la chose, et James pose les questions qui lui traversent l'esprit. Ça lui paraît évident que Charlie soit l'heureuse élue, mais il pose la question quand même. Des fois qu'il aurait profité de sa sexualité en toute liberté. Plus important encore, il veut savoir si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle. James a un léger mouvement de recul lorsque Cameron explose de joie. « Ah bah au moins, c'est clair, net et précis ! » Qu'il fait en riant. « Si on est content, alors il faudra qu'on aille célébrer ça ! » C'est non-négociable. Toutes les excuses sont bonnes pour sortir boire un verre, celle-ci s'avère parfaite. Cette nouvelle l'enchante vraiment, ça lui donne envie de sourire jusqu'à la fin de ses jours. Le plus beau, ce n'est pas tellement de savoir qu'un petit être tout mignon va bientôt rejoindre ce monde. Le plus beau, c'est de voir l'état euphorique dans lequel la nouvelle plonge Cameron. Ce n'est pourtant que le début d'une grande aventure, le plus beau reste à venir. Néanmoins, avant qu'il ne tienne son bébé dans les bras, Cameron a tout à apprendre. Et ça commence dès maintenant. Les yeux de James s'agrandissent au fur et à mesure qu'il déballe ses questions. La dernière le fait franchement éclater de rire. Il lui faut plusieurs longues secondes avant qu'il ne se calme un peu. « Le truc ? Quel truc ? » Demande-t-il, taquin. « Tu parles de ça ? » Il le fait, le geste obscène. Celui qui met Cameron mal-à-l'aise. Le fameux  JAMERON - Le jambon au goût d’espagne  1f449  JAMERON - Le jambon au goût d’espagne  1f44c. « Évidemment que tu peux le faire ! C'est même la meilleure période pour faire l'amour. Lauren, elle était en feu quand elle était enceinte de Liam. Bon par contre, au bout d'un moment, faut savoir faire preuve de créativité. Avec le gros ventre et tout, c'est pas toujours facile de faire entrer le Kraken. Mais profites-en. Tu vas t'épanouir sexuellement, crois-moi. » Il lui lance un clin d'œil, comme pour donner plus de crédibilité à ses dires. « Pour le reste... Je sais pas si ça sera un garçon ou une fille, par contre, j'suis à peu près sûr qu'il sera pas hermaphrodite. » Il n'a pas la science infuse mais sur ce coup, James est assez sûr de lui. « Pendant tout le temps de la grossesse, tu vas avoir du mal à faire dormir la petite graine dans une autre chambre. » C'est la blague de mauvais goût, elle est gratuite. « Moi, j'vous conseille d'habituer le bébé à dormir tout seul dès le début. Les bébés, ça fait plein de petits bruits quand ça dort et c'est vraiment perturbant. Le faire dormir tout seul, ça sera aussi bien pour lui que pour vous. Tu verras que t'auras aucun mal à l'entendre en cas de crise. Ça hurle très fort, un bébé. » Parole de scout. « Tu pourras jamais savoir à l'avance si tu seras un bon ou un mauvais père. Il n'y a pas un jour sans que j'me dise que j'aurais dû faire ça plutôt que ça. Dans le fond, tu pourras lire tous les manuels que tu veux, ça sera toujours différent quand tu seras face à ton gosse. Mais j'peux déjà t'assurer que tu seras pas un mauvais père parce que cet enfant, t'as l'air de vraiment le vouloir au final. Ça veut dire que tu vas l'aimer de toute tes forces et partant de là, cet enfant sera sacrément chanceux. » Le simple fait d'avoir Cameron comme papa, c'est une chance. James le pense vraiment. Il ne doute pas une seule seconde de lui, convaincu qu'il s'occupera de lui comme un chef. « Si t'as d'autres questions, vas-y. J'peux aussi te dessiner les meilleures positions sexuelles, à pratiquer sans modération à partir du cinquième mois ! » Le jour où la police ne voudra plus de lui, il se reconvertira certainement en sexologue. Cette profession lui irait si bien au teint.
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Re: JAMERON - Le jambon au goût d’espagne ✻ ( Mer 1 Mai - 17:55 )



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Cameron n'a clairement pas eu la chance d'avoir une personne pour l'aiguiller dans la sexualité. Il avait beau bien s'entendre avec sa mère, il ne se voyait pas parler de cela avec elle alors qu'elle était à l'hôpital pendant toute son adolescence. Puis, son paternel était tout sauf un homme respectable. Il n'aurait jamais abordé le sujet du sexe avec lui. Peut-être qu'il l'aurait fait, s'il ne buvait pas au point de devenir incontrôlable et violent. Il ne le saura jamais. En tout cas, la vie a fait que tout ce qui se réfère au sexe lui est tabou, à tel point qu'un simple mot peut lui faire monter le rouge aux joues. « Bordel, Cameron... » Oui ? Il a dit une grosse connerie. Sous l'effet du stress, ça ne l'étonnerait même pas. « Je trouve ça très mignon de remplacer le mot sperme par pollen. » MEH. Il utilisait justement ce mot pour ne pas dire l'autre. Il pose sa main devant sa bouche, cachant en même temps ses joues rosées. « Je déteste ce mot. » Sperme. Même dans son cerveau, ça lui fait étrange. Pollen, c'est plus mignon. Ca fait plus fleurie, plus politiquement correcte. « Sinon, c'est toi qui a commencé à dire que la petite graine allait peut-être pas tenir. Moi, je te dis juste de ne pas penser à ça. Elle va tenir, cette petite graine. J'en suis sûr. » Oui. Bien-sûr. Il devrait clairement arrêter de voir le mal partout. Sa vie va beaucoup mieux qu'avant. Il n'a plus ce bourreaux derrière lui, dès qu'il rentre à la maison. Il n'a plus son corps meurtri aussi. Puis, tout se passait au mieux dernièrement. Cela ne devrait pas changer tout de suite. « T'as raison ! » Il va être papa. Il devrait le crier sous tous les toits et profiter de ce moment incroyable. Cameron se transforme en triple bisounours : amour, joie et bonheur. « Si on est content, alors il faudra qu'on aille célébrer ça ! » Oui ! Il acquiesce. « J'ai plus le droit à l'alcool. Mais oui ! » Non, ce n'est pas lui qui attend un enfant. Néanmoins, il a envie de se montrer solidaire avec Charlie. C'est la moindre des choses. La seule chose qui ne fonctionnera pas, se sera l'arrêt des Princes. Rien ni personne ne se mettra en travers de son chemin, en travers de lui et ses petits gâteaux favoris. [strike]Il va se marier avec à la fin. C'est sa plus longue histoire d'amour.lor=#90c0d1]Le truc ? Quel truc ? » Beeeeh. Il voit pas de quoi il parle ? « Le ... Truc. » Il se recroqueville un peu sur lui même, gêné. C'est déjà suffisamment compliqué pour lui de poser ce genre de question, si en plus, James s'amusait à le rendre mal-à-l'aise, ça allait devenir du n'importe quoi. « Tu parles de ça ? » Cameron allait dire oui, mais ses yeux sortent de ses orbites en voyant le geste du policier. « Oh mon dieu. James ! » qu'il s'empresse de dire, tout en posant ses mains sur ces yeux. C'est bon. Il vient de tomber bien bas. « Tu peux pas faire ça. » Il écarte deux doigts, ouvre légèrement l'oeil pour être sur qu'il a arrêté. R.A.S. Il peut de nouveau utiliser la vue. « J'ai les oreilles qui bouille à cause de toi. » La génance à son plus haut degrés. « Évidemment que tu peux le faire ! C'est même la meilleure période pour faire l'amour. Lauren, elle était en feu quand elle était enceinte de Liam. Bon par contre, au bout d'un moment, faut savoir faire preuve de créativité. Avec le gros ventre et tout, c'est pas toujours facile de faire entrer le Kraken. Mais profites-en. Tu vas t'épanouir sexuellement, crois-moi. » Finalement, il regrette d'avoir poser la question. « Je viens d'avoir une image très désagréable en tête. » James et Lauren, nues, s'envoyant en l'air dans chaque pièce de leur maison. Oh, et puis, il y a même cette chaise qui semble pointer le bout de son nez dans le décor. Berk. « Vous l'avez fait ici ? » qu'il demande, d'une petite voix. Si c'est oui, il ne verra plus jamais cette pièce de la même façon. Le bureau de James se transformera en pièce à pornographie. « Pour le reste... Je sais pas si ça sera un garçon ou une fille, par contre, j'suis à peu près sûr qu'il sera pas hermaphrodite. » Mais il peut- l'être. « C'est rare ! Mais possible. Enfin, c'est vraiment assez rare. » Pourquoi James lui dit-il cela ? Ca le fait que stresser à nouveau. Et si jamais son enfant est hermaphrodite, il devra choisir s'il va être plutôt une femme ou un homme. C'est un choix beaucoup trop grand et difficile pour lui. « Pendant tout le temps de la grossesse, tu vas avoir du mal à faire dormir la petite graine dans une autre chambre. » C'est pas trop grave encore. « Je parlais d'après. » Il n'est pas bête au point de penser qu'on puisse enlever et remettre le gros ventre de la maman comme on en a envie. Même si les femmes apprécieraient surement cela. « Moi, j'vous conseille d'habituer le bébé à dormir tout seul dès le début. Les bébés, ça fait plein de petits bruits quand ça dort et c'est vraiment perturbant. Le faire dormir tout seul, ça sera aussi bien pour lui que pour vous. Tu verras que t'auras aucun mal à l'entendre en cas de crise. Ça hurle très fort, un bébé. » D'accord ! Il le note dans un coin de sa tête. Faire dormir le bébé dans une autre pièce, c'est préférable. « Tu pourras jamais savoir à l'avance si tu seras un bon ou un mauvais père. Il n'y a pas un jour sans que j'me dise que j'aurais dû faire ça plutôt que ça. Dans le fond, tu pourras lire tous les manuels que tu veux, ça sera toujours différent quand tu seras face à ton gosse. Mais j'peux déjà t'assurer que tu seras pas un mauvais père parce que cet enfant, t'as l'air de vraiment le vouloir au final. Ça veut dire que tu vas l'aimer de toute tes forces et partant de là, cet enfant sera sacrément chanceux. » Ouais. Il souffle, se relâche un chouia. « t'étais effrayé aussi ? » Cameron a du mal à s'en souvenir. Mais si le brun a tendance à tout raconter à James, l'inverse est parfois plus rare. « J'ai peur de devenir comme mon père, tu vois. Je sais que c'est pas héréditaire les problèmes d'alcools et la violence. Mais il l'était pas avant. C'est venu comme ça, d'un seul coup. » Qui dit que ce genre de crise ne se fait pas avec toi ? Alors certes, les rares fois où tu as trop bu, ça a toujours terminé par des conneries : des pantalons baissés devant les policiers pour montrer ses fesses, ou des phrases très olé-olé qui ne lui ressemblent pas. « Si t'as d'autres questions, vas-y. J'peux aussi te dessiner les meilleures positions sexuelles, à pratiquer sans modération à partir du cinquième mois ! » Olalala. « Mais James ! » Le rouge revient à la mode sur son visage qui avait réussi à s'adoucir un peu. « Arrêtes avec tes carabistouilles. » Ca te fait toujours jongler entre la fesse gauche et la fesse droite sur ton siège. « Tu joues avec les pieds de quelqu'un là. » Autrement dit, sa patience a des limites, ou plutôt son taux de gêne. « Tu crois que je dois acheter des fraises en retournant la maison ? » Alors certes, c'est bien connu mais il ne sait pas. « Merci tonton James. » Moment d'amour. « Je sais pas ce que je deviendrais sans toi. » Et c'est vrai. « Par contre, je pense qu'on a assez parlé de graine, de pollen et d'autres choses de ce style pendant au moins un an. »


Like a flower made of iron
Don't get too close, it's dark inside. It's where my demons hide i'm not afraid to take a stand, everybody, come take my hand, we'll walk this road together through the storm, whatever weather, cold or warm, just letting you know that you're not alone, holler if you feel like you've been down the same road.

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