why can't we never have a normal afternoon ? (gio)

 :: postcard for far away :: Lieux divers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
‹ LOVE MAKES A FAMILY.
Elijah Livingston
LOVE MAKES A FAMILY.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 28/02/2019
›› Commérages : 119
›› Pseudo : sophie
›› Célébrité : james lord mcavoy
›› Schizophrénie : ozzy ackerman (b. skarsgard), alma worrell (h. sage), peter shacklebolt (a. taylor-johnson), misha castillo (a. de armas), nova hamilton (o. holt) & diego abberline (s. claflin)
why can't we never have a normal afternoon ? (gio) Vide

why can't we never have a normal afternoon ? (gio) ✻ ( Lun 11 Mar - 15:39 )


Giovanni & Elijah

Why can't we never have a normal afternoon ?


Il n'a même pas encore ouvert les yeux que déjà, Elijah le sent. Ce mal de crâne qui lui fait le même effet que si une barre de fer traversait actuellement son cerveau, quoi qu'il n'a jamais eu un tel objet dans la tête alors il ne saurait pas vraiment dire l'effet que ça fait. Il voudrait se masser la tempe mais, alors, qu'il lève son bras gauche, ce dernier est interrompu dans son élan par un objet qui retient son poignet et qui lui coupe la peau. Confus, il ouvre enfin les yeux et plisse les paupières pour pouvoir mieux s'habituer à la clarté soudaine. Ce n'est pas sa chambre qu'il a devant lui, ni même un bar où il aurait fini par s'endormir à force d'avoir consommé trop de bières. Non, Elijah est dans une forêt. Adossé contre un arbre, les fesses dans l'herbe et son poignet attaché à quelque chose. Est-ce qu'on vient réellement de le kidnapper lui, un type de trente-six piges ? Il baisse les yeux vers sa main et la découvre proche d'une autre, elle aussi menottée et reliée à la sienne. C'est une main d'homme alors déjà, il peut rayer l'option comme quoi il se serait mis à draguer une fille aux goûts bizarres sans même être capable de s'en souvenir. En réalité, Elijah ne se souvient d'absolument rien de la veille. Il ne sait pas si il a bu, si il s'est pris un coup sur la tête, il se revoit juste quitter son job à seize heures et ne sait même plus re-situer ce qu'il a fait par après. Quand enfin ses yeux se sont habitués à la lumière ambiante, il regarde vers la personne assise a coté de lui et pousse un long soupir avant de faire tomber sa tête en arrière. « Évidemment que t'es lié à ça, j'aurais dû m'en douter. » On dirait que Giovanni aussi est en train d'émerger d'un sommeil profond qui semble le laisser perplexe vu la tête qu'il est en train de tirer. Il est vrai que Gio et Eli se sont déjà retrouvés dans des situations un peu originales, mais de là à se retrouver menottés dans une forêt c'est une première même pour eux. « Tu m'expliques ? » qu'il demande en soulevant son poing, ce qui soulève en même temps la main de Giovanni. « Pourquoi tu nous a attachés ? Et comment ? Parce que je me souviens de rien alors soit on a bu vraiment trop, soit tu m'as frappé à la tête et dans les deux cas ça me laisse quand même fort perplexe. » Il l'apprécie beaucoup Gio, ça fait déjà bientôt six ans qu'il le considère comme son plus proche ami et il pourrait lui pardonner bien des choses, même des grosses conneries face auxquelles il serait totalement capable de fermer les yeux. Mais là, Eli doit avouer qu'il a un peu du mal à saisir. « T'as la clé au moins ? Parce que pour être sincère avec toi, je préférerais être menotté dans d'autres situations qu'avec toi dans une forêt. » ajoute l'écossais en levant les yeux vers les grands arbres qui se dressent devant eux. Il ne panique pas encore vraiment, pas tant qu'il reste persuadé que c'est un coup de Giovanni même si ça l'étonne un peu venant de lui, c'est pas habituel. Sur le moment, il espère juste que Tim a réussi à s'en sortir sans lui ce matin et qu'il n'a pas brûlé la maison en essayant de se préparer à manger. D'ailleurs, depuis combien de temps sont-ils ici ? Il commence à avoir faim et il a envie de faire pipi mais il n'est pas non plus déshydraté, ce n'est pas comme si ils étaient déjà prêts à rejouer un épisode de Lost. Trop perturbé par cette amnésie, il se passe une main derrière le crâne pour vérifier qu'il n'est pas actuellement en train de se vider de son sang. Mais rien, pas même une bosse.


AVENGEDINCHAINS


You know she beat me at darts and then she beat me at pool And then she kissed me like there was nobody else in the room. I could have that voice playing on repeat for a week.
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
Giovanni Esposito
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 25/09/2017
›› Commérages : 1075
›› Pseudo : endlessly epic
›› Célébrité : Michael Fassbender
›› Schizophrénie : Joan Pryce ›› Asher James ›› James Campbell ›› Calie Washington ›› Rose Milligan ›› Kate Rhodes ›› Brane Malone ›› Joren De Hoop ›› Ivy Abberline
why can't we never have a normal afternoon ? (gio) Vide

Re: why can't we never have a normal afternoon ? (gio) ✻ ( Ven 15 Mar - 12:34 )

why can't we never have a normal afternoon ?
Elijah & Giovanni

Gio est à peine réveillé qu'il constate déjà avoir mal dormi. En plus d'avoir froid, il a atrocement mal au dos. Il se questionne longuement là-dessus, tout pendant qu'il émerge en toute lenteur. D'autres éléments s'ajoutent petit à petit à ce combo déjà peu agréable. Il ressent d'étranges douleurs lui lancer dans le poignet, ses mains sont au contact de se qui semblent être de la terre et des feuilles, son dos est appuyé contre quelque chose de dur et rugueux, et sa tête donne l'impression de vouloir exploser. Gio, il a l'impression d'être passé sous un rouleau compresseur. Ce qui l'inquiète le plus, pourtant, ce n'est pas sa condition physique. Ce qui le trouble vraiment, ce sont les bruits que son ouïe commence progressivement à percevoir. Par exemple, il entend assez distinctement des oiseaux chanter, quelque part au-dessus de sa tête. Il entend aussi le bruissement des feuilles et les voitures qui roulent à toute vitesse un peu plus au loin. Et bientôt, il entend la respiration d'une autre personne. Si l'italien était dans son état normal, il paniquerait sans doute. Surtout en constatant que son propre bras est relié à celui de l'autre individu. Il le sait parce qu'il sent sa main être tirée vers le haut par une autre force que la sienne. Et accessoirement, il comprend qu'un bracelet d'une paire de menottes lui entaille la peau. Quand il ouvre les yeux, Gio ne peut que se sentir confus. Il regarde Elijah d'un air perplexe, distingue visuellement tout ce qu'il s'était imaginé dans sa tête, et enfin, se demande ce qu'il fait là. Gio n'a aucun souvenir de la veille. Il essaye de toutes ses forces pourtant. Eli, lui, suppose que cette situation n'a rien de très étonnant. Du moins, ça ne le surprend pas d'être perdu au beau milieu du forêt avec Gio. C'est vrai qu'ils en ont vu des vertes et des pas mûres, tous les deux. Mais là, l'italien trouve qu'ils ont fait fort. « Je t'explique quoi ? » Qu'il réplique, pour lui montrer qu'il ne sait pas plus que lui ce qu'ils font dans cette drôle de situation. Eli insiste, se persuade que Gio est le metteur en scène de tout ce cirque. Ça va finir par l'énerver, l'italien. Elijah le questionne et pendant ce temps, il se contente de le regarder sans rien comprendre, les sourcils froncés. « Moi aussi je préférerais être menotté dans d'autres situations qu'avec toi dans un forêt. » Qu'il dit, sur un ton un peu sec. Gio secoue la tête avant de la laisser retomber contre le tronc d'arbre. Il se frotte les yeux de sa main menotté, sans trop se soucier d'Elijah qui doit suivre le mouvement. « C'est pas moi qui nous ai attaché. Je t'aime beaucoup Eli, mais pas au point de faire ça. Je pensais que tu avais la clé, mais c'est apparemment pas le cas. » Il ne panique toujours pas, Gio. Il adopte une attitude plutôt neutre, convaincu qu'ils finiront pas comprendre ce qu'il s'est passé dans les prochaines minutes. Il est aussi convaincu que d'ici quelques jours, ils rigoleront de cette histoire comme des abrutis. « Je pense qu'on a trop bu. » Dit-il en se levant, non sans peine. Les effets de la gueule de bois le heurtent de plein fouet. Gio tremble un peu, et cligne des yeux plusieurs fois pour que le monde autour de lui cesse de tourner. « Lève-toi, j'ai envie de pisser ! » Gio tire sur le bras d'Eli, le force à marcher vers un buisson. Et une fois face à ce buisson, l'italien se pose des questions. « Bon. Ça va être compliqué. » Ne serait-ce que pour défaire son pantalon. Ce n'est pas impossible, mais la simple idée de laisser Elijah approcher sa main dans son entrejambe le dérange. « Pourquoi est-ce qu'on est dans un parc, Eli ? Et tu crois qu'on les a trouvées où ces menottes ? S'il faut, on s'est fait arrêter par les flics et on a réussi à s'enfuir. » Giovanni fait des suppositions à l'aveugle, sans avoir la moindre idée de la manière dont ils peuvent s'y prendre pour enquêter sur la nuit qu'ils viennent de passer. « Ou peut-être qu'on a franchi un cap dans notre amitié et qu'on a eu envie de plus. » Gio n'a pas perdu son humour. Il se tourne vers Eli et lui lance un regard taquin, non sans hausser les sourcils. Peut-être que Gio a encore trop d'alcool dans le sang pour prendre tout ça avec sérieux.
✻✻✻
CODES ©️️️ LITTLE WOLF.


    clapping (verb) repeatedly high-fiving yourself for someone else's accomplishments
Revenir en haut Aller en bas
‹ LOVE MAKES A FAMILY.
Elijah Livingston
LOVE MAKES A FAMILY.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 28/02/2019
›› Commérages : 119
›› Pseudo : sophie
›› Célébrité : james lord mcavoy
›› Schizophrénie : ozzy ackerman (b. skarsgard), alma worrell (h. sage), peter shacklebolt (a. taylor-johnson), misha castillo (a. de armas), nova hamilton (o. holt) & diego abberline (s. claflin)
why can't we never have a normal afternoon ? (gio) Vide

Re: why can't we never have a normal afternoon ? (gio) ✻ ( Sam 6 Avr - 11:59 )


Giovanni & Elijah

Why can't we never have a normal afternoon ?


Fut une époque où Eli tolérait vachement mieux les gueules de bois. En Écosse, il était capable de boire des litres de bière et de s'enfiler des shots par après en n'ayant rien de plus qu'un petit mal de crâne passager qui finissait par s'en aller dans la matinée. Il gérait parfaitement ses consommations, connaissait ses limites et savait quand s'arrêter avant de faire un black out total. Mais depuis qu'il a changé de boulot, il boit beaucoup moins et a troqué ses soirées beuveries contre un verre de temps en temps entre amis, rien de plus. Son foie doit s'en sortir vachement mieux depuis mais les conséquences c'est que maintenant, il a perdu son talent à se rappeler chaque minute de ses soirées un peu trop arrosées. Il n'a pas le moindre idée de ce qu'il fiche ici, menotté à Giovanni alors que tout ce dont il se rappelle, c'est de la proposition faite par l'italien d'aller juste passer une soirée tranquille au Silverlake. Il a tellement de mal à croire qu'il puisse avoir un tel trou noir qu'Eli en vient à se demander si quelqu'un n'aurait pas mis de la drogue dans son verre. Mais alors, pourquoi les menottes ? Et pourquoi à Gio ? L'état plus que serein de ce dernier surprend Eli qui le regarde d'un air un peu outré. « Tu sais, m'expliquer comment tu fais pour avoir un peau aussi douce dès le matin. Devine, » ajoute-t-il en soulevant son poignet pour désigner le bracelet qui lui fait mal au poignet. Il sent qu'ils commencent à être tous les deux sur la défensive alors Elijah, il s'assied sur le sol et pousse un soupir histoire de prendre un moment pour réfléchir. Il a mal au crâne et ses pensées partent aussi vite qu'elle ne viennent. Sa main vient suivre le mouvement de celle de Giovanni alors qu'il se frotte les yeux, mais il ne réagit même pas et fixe le vide en fronçant les sourcils. « J'ai l'impression qu'une bar mitsva  est en train d'avoir lieu dans mon cerveau, » dit-il en se massant une seule tempe de sa main libre. Il doit bien y avoir une clé quelque part pour se libérer, mais Eli n'a pas souvenir de l'avoir un jour eu en sa possession. Il tente quand même, fouille les poches de son pantalons et invite indirectement Gio à faire de même en lui lançant un regard rempli de sous-entendus. il ne dit rien cependant parce que Giovanni a l'air d'aussi bonne humeur que si il venait de le tirer du lit à coup de sceaux d'eau glacée, et Elijah n'est clairement pas en état pour se battre avec un ours actuellement. À la déclaration de son ami, il hoche la tête. « Ça me semble assez évident qu'il y a eu un dérapage incontrôlé à un moment de la soirée. » Mais quand ? Auraient-ils décidé de se lancer dans une partie de piccolo ? Gio se lève mais Eli, il sait que si il le fait il aura la nausée. Sauf qu'il n'a pas le choix, alors il se dresse sur ses deux jambes et gémit quand les effets de la gueule de bois viennent le frapper de plein fouet. Lui aussi il a envie de pisser, mais il n'a pas envie de le faire avec Giovanni à deux centimètres de lui. « Si t'arrives à le faire à une main, promis je regarderai pas. » Mais il n'a pas l'air convaincu, et ce n'est pas Elijah qui va essayer de le convaincre. Pourquoi sont-ils ici ? Pourquoi les menottes ? L'idée de s'être faits arrêter le fait frissonner. « On aurait déconné à ce point-là ? Tu crois qu'un de nous s'est battu ? Je crois que j'ai rien perso, mais vérifie que t'aies pas un gros bleu quelque part ou un truc du genre. »  Du coup, il soulève son pull pour voir si il n'aurait pas un énorme hématome quelque part. Toujours rien à signaler. « Mais bon, je sais même pas si on aurait été capables de s'enfuir, on devait être dans un sale état. Tu m'as déjà vu essayer de courir en étant bourré ? C'est pas très joli, je vais aussi vite qu'un astronaute sous acide sur la lune. » Si il commençait un peu à paniquer, la réflexion de Gio arrive à le faire assez rire que pour légèrement le détendre. « Limite, ça me semble être la proposition la plus probable pour le moment. » Il hausse les sourcils avant de tourner la tête vers la route. « Et si on essayait de faire du stop ? Parce qu'on a pas l'air d'être venus en voiture. » En effet il n'y a rien autour d'eux, pas même des passants pour demander où ils se trouvent actuellement.


AVENGEDINCHAINS


You know she beat me at darts and then she beat me at pool And then she kissed me like there was nobody else in the room. I could have that voice playing on repeat for a week.
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
Giovanni Esposito
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 25/09/2017
›› Commérages : 1075
›› Pseudo : endlessly epic
›› Célébrité : Michael Fassbender
›› Schizophrénie : Joan Pryce ›› Asher James ›› James Campbell ›› Calie Washington ›› Rose Milligan ›› Kate Rhodes ›› Brane Malone ›› Joren De Hoop ›› Ivy Abberline
why can't we never have a normal afternoon ? (gio) Vide

Re: why can't we never have a normal afternoon ? (gio) ✻ ( Sam 6 Avr - 19:52 )

why can't we never have a normal afternoon ?
Elijah & Giovanni

Jusqu’à hier, Gio pensait être trop vieux pour faire la fête, boire à s’en défaire le foie, et se réveiller en n’ayant plus aucun souvenir de la veille. Apparemment, la vie cherche à lui faire passer un message : il n’est pas trop vieux. C’est peut-être un peu radical comme option, de le menotter à Elijah au beau milieu de la forêt. La vie aurait pu être un peu plus subtile quand même. Gio ne sait pas ce qu’il s’est passé la veille, mais à en juger par la situation actuelle, ça devait être un joyeux bordel. Le souci, c’est qu’il n’a justement aucun moyen de savoir ce que lui et Eli ont fait hier soir. C’est probablement ça le pire, le fait d’être dans le flou, de se heurter à un énorme trou noir. Pire que de se retrouver au pied d’un arbre, attaché à un écossais. Gio n’aime pas se poser un million de questions s’il sait qu’il n’aura jamais de réponse. Alors il joue la carte de la force tranquille, adopte une attitude des plus calmes en se disant que de toute façon, ils n’ont pas les moyens de remonter dans le temps pour comprendre. Au contraire, Eli semble vraiment inquiet de ne se souvenir de rien. Ça l’agace un peu, Gio. Pourquoi est-ce qu’il serait plus capable que lui d’expliquer le pourquoi du comment ? La réponse d’Elijah efface quand même son bref élan d’aigreur. De sa main libre, il caresse sa joue. « Merci de noter que ma peau est douce. C’est sans doute grâce à ma morning routine. Tu veux toucher ? » Qu’il demande en tendant la joue, essentiellement pour se moquer de lui. Tout ça pour dire que Gio, il n’en sait rien. Il ne peut rien expliquer, lui-même incapable de se rappeler la veille. « Ah ouais ? J’espère ça chante Golden Boy, au moins ? » L’avantage avec Eli, c’est qu’il est lui aussi européen. Du coup, ils peuvent se faire des private jokes sur l’Eurovision sans aucun complexe. Gio en tout cas, il aime bien parler de l’Eurovision. Il trouve ça si nul que ça l’enchante. Bien plus que de devoir chercher une clé qui, il le sait, n’existe pas. Ou alors si elle existe, elle n’est pas avec eux. Pour la beauté du geste, Gio fouille ses poches. Il n’y trouve absolument rien à part quelques pièces et ça ne le surprend pas des masses. L’italien se lève, après avoir affirmé avoir trop bu la veille. C’est un constat un peu inutile puisque évident, mais ça lui fait plaisir d’en faire part à Eli. Il se dirige vers un buisson pour soulager sa vessie, se rend compte que la paire de menottes complique un peu les choses. La réponse d’Eli le fait hausser les épaules. Il se tâte, Gio. Il a tellement envie d’uriner qu’il ne pourra pas se retenir éternellement. Mais en même temps, il a besoin d’une préparation psychologique pour déballer son matériel en sachant qu’Elijah se trouve à quelques centimètres de lui. En attendant, il émet quelques hypothèses. « Je sais pas, l’alcool c’est pas ce qui rend le plus intelligent. » Remarque-t-il en vérifiant lui aussi qu’il n’a aucune trace de coup nulle part. Peut-être qu’ils ont été arrêté par les flics ? Gio partirait volontiers sur cette supposition, si Elijah ne soulignait pas leur incapacité probable à courir plus d’un mètre sans choir. « Déjà qu’un astronaute sur la lune, ça va pas très vite… » Enfin il dit ça mais bon, il n’est pas hyper calé sur le sujet. « Juste pour voir ça un jour, j’envisage déjà de te faire boire à outrance pour ensuite te faire participer à un rallye. T’en fais pas, je penserai bien à tout filmer pour pas que t’en loupes une seule miette. » Son idée le fait rire. Il sait qu’il ne le fera jamais, mais rien que le fait d’imaginer Elijah courir en étant ivre le fait rire. Ça n’explique pas comment ils se sont retrouvés dans cette forêt ce matin. Même si l’envie de vouloir plus que de l’amitié entre eux reste l’hypothèse la plus probable, ils savent tous les deux que ce n’est pas ça. « On serait nus comme des vers, si c’était ça. » Il rigole quand même de cette histoire, avant de secouer la tête. « Faire du stop avec des menottes ? J’crois pas que ce soit une bonne idée. Vu notre état, je sais pas qui voudrait de nous. S'il faut, ils vont croire qu'on est des fugitifs. » Lui, en tout cas, il n’accepterait jamais de laisser deux personnes menottées monter à l’arrière de sa voiture. Ça lui semblerait bien trop suspect. « Viens, j’ai une idée. » Gio entraîne l’écossais vers un énorme rocher. Du regard, il cherche une pierre assez grosse et assez lourde pour exploser les menottes. « Va falloir qu’on s’en débarrasse si on veut s’en sortir. » Il dit ça très sérieusement, puis se déplace de l’autre côté du rocher. « Il faut qu’on tende la chaîne au maximum. » Il tire sur son poignet, incite Elijah à en faire autant. Il compte jusqu’à trois et vise la chaîne avec son énorme pierre. Il tape à côté, une fois, deux fois, et la troisième fois, il touche le bracelet d’Elijah. « Oh merde ! » Qu’il dit, tout paniqué. Il lâche la pierre dans la foulée et se rapproche d’Eli pour s’assurer qu’il n’a pas explosé son poignet ou sa main. Il ne sait pas trop ce qu’il a touché, mais il a tout donné. « Je crois que c’était pas une bonne idée. » Qu’il fait d’une voix faible. Il s’attend un peu à ce que Elijah le tue sur place et franchement, ça serait mérité.
✻✻✻
CODES ©️️️️ LITTLE WOLF.


    clapping (verb) repeatedly high-fiving yourself for someone else's accomplishments
Revenir en haut Aller en bas
‹ LOVE MAKES A FAMILY.
Elijah Livingston
LOVE MAKES A FAMILY.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 28/02/2019
›› Commérages : 119
›› Pseudo : sophie
›› Célébrité : james lord mcavoy
›› Schizophrénie : ozzy ackerman (b. skarsgard), alma worrell (h. sage), peter shacklebolt (a. taylor-johnson), misha castillo (a. de armas), nova hamilton (o. holt) & diego abberline (s. claflin)
why can't we never have a normal afternoon ? (gio) Vide

Re: why can't we never have a normal afternoon ? (gio) ✻ ( Sam 4 Mai - 21:55 )


Giovanni & Elijah

Why can't we never have a normal afternoon ?


De son coté, Elijah déteste ne pas se souvenir. Ca ne lui était jamais arrivé, il a toujours réussi à garder chaque moment de sa soirée dans sa mémoire et le fait qu'il ait un pareil black out, ça lui fait confirme qu'il ne tient plus aussi bien l'alcool que quand il avait encore dans la vingtaine. Alors ses neurones chauffent, il commence à trépigner un peu à coté d'un Giovanni bien trop serein à son goût. Ça aurait pu l'énerver qu'il joue les innocents parce qu'au fond, Elijah espérait qu'il puisse être celui qui possède les réponses à toutes ses questions. Mais la phrase que lâche l'italien, elle le surprend et fait naître un sourire sur ses lèvres. « J'osais pas demander, mais proposé si gentiment. » Il se penche légèrement vers Gio, effleure la partie de sa joue où il n'y a pas de barbe du bout de ses doigts, puis ouvre des yeux surpris. « Wow, ça m'épate. » Si Giovanni a voulu se moquer de lui, il est tombé sur la mauvaise personne. Elijah, il n'a pas vraiment de problème à tâter sa joue en plein milieu d'une forêt alors qu'ils n'ont pas la moindre idée de comment ils sont arrivés là. Et alors qu'il parle d'une bar mitva, Gio fait une référence à l'Eurovision qui arrive à rendre le sourire d'Eli encore plus large. « Avec la petite danse qui va avec, » réplique-t-il avant de remuer les épaules comme ils le font dans la chanson. Eli, il sait que Giovanni juge très fort l'Eurovision alors que lui, il fait seulement semblant de trouver ça naze. Il a beaucoup de plaisirs coupables qu'il préfère garder secrets mais qui finissent toujours pas surgir à la surface soit parce qu'il en parle de manière trop fréquente, soit parce qu'il se met à chantonner une chanson en pensant que personne ne peut l'entendre. Enfin, ils tentent de se lever et sont aussi gracieux que deux obèses occupés à se battre pour le dernier burger d'un fast-food. Gio doit se vider la vessie et Eli, il se retrouve dans une situation assez complexe où rien qu'en éternuant, y aurait un risque qu'il touche quelque chose qu'il préfère éviter. Ils en viennent à la conclusion qu'ils ont dû se retrouver bien cons la veille, bien que ce ne serait clairement pas la première fois. Et la promesse de Gio, elle offusque presque Elijah qui hausse les sourcils. « Je te dis que je sais pas courir et tu veux me mettre dans une voiture ? Je suis un pro de la conduite Gio, je suis Vin Diesel même avec une bouteille de rhum dans chaque hémisphère de mon cerveau. » Parce que dans la tête d'Eli, un rallye ça ne peut se faire qu'en voiture et non à pieds. Sauf que maintenant, voilà qu'il s'imagine en train de courir sur un circuit de voitures comme un dératé et c'est une image qui le fait rire dans sa barbe. L'hypothèse du rapprochement entre eux est mis sur la table et Giovanni soulève un point qui semble plutôt évident aux yeux d'Eli. « Puis si y a des menottes en jeu, c'est sûrement qu'un de nous deux était pas très très consentant. Je mise sur moi, je suis certain que t'as encore essayé de me draguer en profitant de mon état de faiblesse. » Il plisse les paupières en faisant semblant d'être sérieux mais Elijah, il a du mal à rester de marbre trop longtemps devant Gio. Puis aussi, faut dire que ça le fatigue déjà pas mal d'être menotté. « C'est vrai, j'avais pas pris ce détail en compte. » Il regarde son poignet endolori et gémit. « Y a vraiment des gens qui prennent plaisir à se menotter et que ça arrive à exciter ? Ça fait juste mal j'ai l'impression que je vais perdre ma main. » Il tente tant bien que mal de se masser la peau mais à coté de lui, Gio prétend avoir une idée et l'embarque il ne sait trop où à travers la forêt. Il s'arrête devant un rocher et Eli, il sent le plan foireux arriver à quinze kilomètres. « Cette fois, je vais vraiment perdre une main. » Mais il suit quand même Giovanni, espérant qu'il ne se foire pas totalement. Il place sa main de l'autre coté du rocher et tire sur la chaîne pour la tendre. « Un, deux, OH BORDEL. » Par réflexe, Eli retire sa main quand Gio vient frapper contre son poignet et il n'a aucune idée de si ils sont toujours attachés ensemble, tant pis si il le tire vers lui. Son autre main qui entourait son poignet menotté se déserre légèrement et permet une vue d'ensemble sur les rougeurs qui rongent sa peau salement endolorie. « J'ai besoin de cette main Giovanni, je te dirai pas pourquoi mais j'en ai besoin. » Il arrive à garder son humour malgré la douleur bien qu'au fond, Elijah n'a pas l'air si mal en point que ça. « Donne-la moi, j'ai plus confiance en tes capacités de Robinson Crusoé. » Il prend la pierre, remet sa main en position, puis frappe à plusieurs reprises sur la chaîne qui les relie en se rapprochant bien de la pierre pour éviter de se cogner lui-même ou d'atteindre Gio. Au bout du cinquième coup, un bruit de métal se fait entendre. « Va falloir qu'on tire, » dit-il en regardant avec peine son poignet blessé. « Je veux pas finir comme Jamie Lannister, ok ? On fait ça doucement. » Puis il commence à tirer lentement, centimètres par centimètres. Ils vont devoir y aller d'un coup si ils veulent se libérer, comme quand on s'arrache une bande de cire sur les jambes.


AVENGEDINCHAINS


You know she beat me at darts and then she beat me at pool And then she kissed me like there was nobody else in the room. I could have that voice playing on repeat for a week.
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
Giovanni Esposito
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 25/09/2017
›› Commérages : 1075
›› Pseudo : endlessly epic
›› Célébrité : Michael Fassbender
›› Schizophrénie : Joan Pryce ›› Asher James ›› James Campbell ›› Calie Washington ›› Rose Milligan ›› Kate Rhodes ›› Brane Malone ›› Joren De Hoop ›› Ivy Abberline
why can't we never have a normal afternoon ? (gio) Vide

Re: why can't we never have a normal afternoon ? (gio) ✻ ( Lun 10 Juin - 15:38 )

why can't we never have a normal afternoon ?
Elijah & Giovanni

Ce n’est même pas dit qu’ils finissent par comprendre ce qu’il s’est passé la veille. Ils n’ont que très peu d’indices à disposition et pour le moment, rien ne fait sens dans la tête de Gio. Il ne comprend pas bien à quel moment lui et Eli se sont retrouvés menottés l’un à l’autre au pied d’un arbre. Aucun des scénarios qu’il s’imagine ne lui paraît cohérent. Il ne sait même pas comment ils font fait pour les trouver, ces menottes. Parce que même si une bande de flics les avaient effectivement arrêtés, Gio et Eli étaient probablement trop ivres pour s’enfuir. Et pourquoi les auraient-ils menottés tous les deux ? L’italien est à peu près certain que s’ils avaient commis un acte grave, les flics auraient tout fait pour les séparer. En tout cas, cette histoire stimule l’imagination de Gio qui prévoit déjà un joli plan pour faire courir l’écossais en état d’ivresse. Et dans sa tête à lui, un rallye peut aussi se faire à pieds. Mais la narratrice est dans le doute, alors elle va faire comme si Gio ne maîtrisais pas complètement l’anglais. « Non. » Dit-il simplement, après avoir longuement inspecté Eli du regard. « Déjà, t’as trop de cheveux pour prétendre être Vin Diesel. » Quand il prendra la décision de se raser le crâne, ils pourront en reparler. En attendant, ils doivent encore résoudre le mystère qui anime leurs vies ce matin. Après avoir écarté l’hypothèse d’une course-poursuite avec les flics, ils émettent celle d’un rapprochement entre eux. C’est presque un running gag entre eux, d’imaginer une relation qui aille au-delà de leur amitié. Si Gio n’était pas autant hétérosexuel, il aurait peut-être déjà tenté sa chance depuis longtemps avec Eli. En tout cas, quand bien même cette hypothèse soit aussi improbable que celle d’avoir échappé aux policiers, elle a le mérite de le faire rire. « Pourquoi tu mises tout de suite sur toi ? Je suis sûr que j’étais pas très consentant non plus. » Il secoue la tête, non sans sourire. « S’il faut, il y avait une troisième personne dans l’affaire. J’imagine une fille ou un mec avec des délires bizarres qui aurait flashé sur nous au point de nous menotter en nous forçant à faire des trucs sales. Puis forcément, on aurait pris peur, on aurait réussi à s’enfuir et… Voilà. Maintenant, la question qui se pose est la suivante : est-ce qu’on peut échapper à un fou - ou une folle - si on arrive déjà pas à semer les flics ? » Il se pose des questions, Gio. Ça se voit qu’il est intrigué juste à la manière dont ses yeux se plissent. Bien que cette histoire l’effraie, il commence à croire qu’ils n’étaient pas seuls au monde la veille. Ce n’est pas impossible qu’une tierce personne leur ait passé les menottes. Plus il y réfléchit, plus il trouve ça logique. Comment deux types ivres auraient pu réussir à se menotter s’ils arrivent à peine à mettre un pied devant l’autre ? « Oh tu sais, il y a des personnes qui aiment avoir mal. » Qu’il fait à la remarque d’Elijah, juste avant d’arquer un sourcil. « En ce qui me concerne, j’aime quand ça claque. » Il guette la réaction de l’écossais tout en se forçant à garder un air sérieux. Pendant qu’Eli réfléchit à cette révélation, l’italien cherche un moyen de casser les menottes. Il ne trouve rien de plus utile qu’une énorme pierre. D’emblée, il sait qu’il va se louper. Il n’a jamais été très doué avec ses mains, alors il s’attend déjà à ce que la pierre percute autre chose que les menottes. Gio ignore la remarque d’Eli et entreprend de briser la chaîne à l’aide de sa pierre. Il y arrive les premiers coups, avant de finalement se rater. Gio manque de tomber quand Eli le tire vers l’avant par réflexe. « Whoooo ! » Qu’il lâche, en se retenant au rocher pour ne pas s’éclater la tronche à même le sol. « Désolé. Je savais pas que cette main était aussi importante pour toi. » Il affiche un sourire en coin et consent à lui donner la pierre pour qu’il puisse prendre le relais. « T’as peut-être pas confiance en moi mais sache que j’ai pas plus confiance en toi. » Et pourtant, il se laisse faire. Gio se cache les yeux de sa main libre, tandis que chaque percussion le rapproche d’une crise cardiaque. « Juste comme ça, j’ai aussi besoin de ma main. » Précise-t-il alors, toujours en refusant de regarder ce qu’il fait. Eli finit par gagner le combat contre les menottes et voilà qu’il lui demande de tirer pour que la chaîne se brise totalement. Il se retient de rire quand il voit la douceur avec laquelle il tire sur son bracelet. « T’es l’homme le plus doux que je connaisse, Eli. » Le problème, c’est qu’ils risquent d’y passer la journée s’il ne donne pas un peu plus de sa personne. « On fait ça vite, et bien. » Qu’il dit alors avant de tirer brutalement sur son bracelet à lui, avec autant de forces qu’il le peut. Le métal lui arrache probablement un bout de peau ainsi qu’un hurlement de douleur au passage, mais la chaîne ne résiste pas plus longtemps. Gio tombe en arrière et après la douleur vient le soulagement d’être en fin libre. « Gesu Maria… » Qu’il souffle en repliant son poignet contre lui, alors qu’il reste allongé au sol un petit moment. « Désolé Eli, je voulais pas te faire mal. » Gio se redresse sur ses jambes et jette un œil vers l’écossais, à moitié amusé, à moitié inquiet. « J’espère que tu pourras encore te servir de ta main. » Gio fouille dans ses poches et retrouve son portable qu’il déverrouille presque à la hâte. À défaut d’appeler qui que ce soit, il vérifie les photos. Il y découvre quelques clichés d’une soirée alcoolisée, dont une qui attire son regard. « Ok. J’ai pas le souvenir d’avoir été dans un club de strip-tease mais apparemment, c’est ce qu’il s’est passé. » Il montre son portable à Eli, pour qu’il puisse découvrir la photo lui aussi. Ils apparaissent tous les deux, heureux comme des princes, en compagnie d’un mec bodybuildé, déguisé en policier. « J’imagine que les menottes viennent de là. » C’est rassurant de savoir qu’ils n’ont jamais été poursuivis par de réels policiers. En revanche, Gio ne peut rien affirmer quant à un éventuel et soudain penchant pour le BDSM.
✻✻✻
CODES ©️️️ LITTLE WOLF.


    clapping (verb) repeatedly high-fiving yourself for someone else's accomplishments
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



❝ Family don't end with blood ❞
why can't we never have a normal afternoon ? (gio) Vide

Re: why can't we never have a normal afternoon ? (gio) ✻ ( )

Revenir en haut Aller en bas

why can't we never have a normal afternoon ? (gio)

SCREW DESTINY :: postcard for far away :: Lieux divers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
( )



Outils de modération