I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan]

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Paul McMahon
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I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Dim 24 Mar - 22:24 )












Depuis que Joan était venu s'installer avec moi, je ne m'étais jamais senti aussi heureux, aussi bien dans ma tête et dans ma vie. Elle apportait vraiment tout ce qu’il me manquait et chaque jour au réveil en la voyant à mes côté je me sentais chanceux. Il était loin le moment où elle n’était que ma meilleure amie, où on se demandait si c'était vraiment une bonne idée et si on ne risquait pas de tout gâcher entre nous. Désormais c'était une certitude pour moi, c’était Joan et pas une autre. Et je savais que terminerai ma vie avec elle. Je ne voyais pas d'autre solution de toute façon.
Évidemment ce n'était pas tous les jours facile, depuis que Joan avait emménagé en plus de me battre avec les cartons et le lit de William pour le monter je m'étais aussi battu avec Zeus. A son arrivée pendant 1h on s’était défié du regard sans rien dire. Pour lui c’était normal, mais moi j’essayais vraiment d’imposer ma présence. Puis après j’avais réalisé que c'était juste un chat et que c'était assez ridicule. J’avais pris aussi énormément de plaisir à aménager la chambre de William avec Joan et j’avais hâte de pouvoir lui faire des enfants, de devenir papa et d'être complètement Gaga.

Aujourd'hui n'était pas différent des autres jours, en ouvrant les yeux et en me tournant sur le côté j'étais content de voir Joan. Elle était encore toute endormie , ses cheveux ressemblaient à un champ de bataille mais je la trouvais tout simplement magnifique. Je pourrais rester des heures à l'observer de la sorte mais ça serait peut être un peu creepy. Alors je me contentais de le faire seulement quelques, je déposais un léger baiser sur son front et sortait du lit sans la réveiller.
Évidemment en sortant de la chambre je fus accueilli par les miaulements de Zeus que j'ignorais royalement pour aller voir William. Cet enfant était comme sa mère. Aussi adorable et aussi endormie. J'avais donc tout le temps pour préparer le petit déjeuné. Comme on était dimanche j’aurai pu pousser le vice à aller chercher des fleurs et tout ça mais j’avais un peu la flemme, par contre j'espérais que Joan serait impressionnée par ma tentative de faire des pancakes. Alors oui le thermomix faisait tout pour moi, mais la cuisson j’allais devoir gérer tout seul et c'était ce qui m’inquiétait le plus. Mais au final j'avais eu peur pour rien, bon okay la première fournée avait été mise à la poubelle pour cause de cuisson trop intense, mais les autres avaient l’air tout à fait mangeable.
A croire que l’odeur était alléchante, même pour Zeus parce qu’il venait une nouvelle fois me miauler dessus. Comme je n'étais pas une personne horrible, je lui accordais quelques caresses avant de remplir son bol de croquettes. C'était aussi ce moment que William avait décidé de se réveiller et avant qu’il ne puisse réveiller Joan j’allais le chercher pour m’occuper de lui. C’était notre moment rien qu'à nous et après l’avoir changé et lui avoir donné à mangé, je m’installais dans le canapé avec lui en lui racontant tout ce qui me passait par la tête. En tout cas il avait l’air très passionné par ce que je racontais. On était tellement à fond que je n’avais pas entendu Joan descendre. Ce n’est qu’en levant la tête pour réfléchir à quelque chose que je la voyais nous observer en souriant. “oh regarde William qui vient de nous rejoindre, c’est ta jolie maman” Sans attendre Joan nous rejoignait dans le canapé et j’en profitais pour capturer ses lèvres pour quelques secondes. “Bonjour vous” .

La matinée se passait dans le plus grand des calmes mais à une vitesse que Joan et moi n'avions réussi à gérer. On était dimanche, qui disait dimanche disait repas de famille chez les Pryce, mais il était déjà 11h45 et Joan n'était toujours pas prête, avec William on était tranquillement installé dans le lit en train de la regarder s’agiter dans tous les sens. C'était assez drôle quand même et je regrettais presque de ne pas avoir mon téléphone à portée de main pour pouvoir la filmer. “ Maintenant qu’on est déjà en retard tu peux ralentir le rrythme un peu plus ou un peu moins ça fera pas de grande différence” Est ce que Joan m'entendais ? Oui j’en étais sûr. Est ce qu'elle m'écouter ça c’était une autre question. “Tu crois qu'on aurai du acheter des fleurs ou des chocolats à ta mère ?” Je ne ramenais jamais rien à ma mère, mais je devrais sûrement faire des efforts pour ma belle-mère. Je me sentais dans le doute maintenant. “Tu sais que tu es magnifique ?” Elle avait enfin arrêté de s'agiter partout et je trouvais important de lui dire à qu’elle était belle et surtout prête à partir.





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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Dim 31 Mar - 19:21 )

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Paul & Joan

Joan se réveille en sursaut d'un mauvais rêve et panique quand sa main ne touche qu'une place vide à côté d'elle. La brune relève rapidement la tête, regarde brièvement l'heure qu'il est, et se rassure en se disant que Paul doit déjà être débout depuis un moment. Elle prend cinq minutes pour elle, pour se remettre de ses émotions et émerger complètement. Elle n'a pas très bien dormi, Joan. Elle s'est endormi tard et en plus, elle a eu le droit à un sommeil agité. Quand enfin elle s'en sent capable, la brune sort du lit et passe par la chambre de William. Elle ne découvre qu'un berceau vide, comprend que son fils doit être en bas avec Paul. Alors elle descend les escaliers et tend l'oreille. Elle entend Will gazouiller joyeusement pendant que Paul lui raconte tout ce qu'il lui passe par la tête. Avant même d'atteindre le salon, Joan sourit déjà jusqu'aux oreilles. Elle fait le moins de bruit possible, se poste dans l'encadrement de la porte, et regarde son petit-ami et son fils passer du temps ensemble. Cette image lui réchauffe instantanément le cœur, chasse son humeur un peu maussade. Elle se sent heureuse ici, dans cette maison, avec son meilleur ami qu'elle apprend à aimer et son petit garçon qui grandit si vite. Paul finit par la remarquer, alors elle ne traîne pas plus longtemps et vient les rejoindre. Elle dépose un long baiser sur les lèvres de Paul, puis sur la joue joufflue de William. « Bonjour à vous aussi. » Qu'elle souffle, le cœur gonflé de bonheur. Pendant un long moment, ils restent tous les trois sur le canapé et profitent tranquillement de cette journée calme. Ce n'est qu'en fin de matinée que Joan s'active un peu. Comme pratiquement tous les dimanches, c'est repas de famille chez les Pryce. Et comme pratiquement tous les dimanches, Joan est en retard. Elle court dans tous les sens, essaye de faire deux choses en même tête pour être plus efficace. Qu'on se le dise : ça ne marche pas du tout. Joan, elle ne fait que se dissiper. « Ahahah. Très drôle. C'est facile pour toi de dire ça ! Tes cheveux, ils se mettent bien du premier coup. Un peu de gel et pouf, le tour est joué. Désolée Monsieur McMahon de ne pas avoir une chevelure aussi parfaite que la tienne. » Elle râle un peu, surtout pour la forme. Elle revient dans la chambre, finalement prête. « OLALA je sais pas. J'y ai pas pensé. Je lui offre jamais rien, j'ai l'impression d'être une fille indigne maintenant. » Qu'elle dit en faisant la moue. « J'ai acheté des chocolats hier. Il en manque déjà deux ou trois mais c'est mieux que rien, non ? » Et elle anticipe déjà la réflexion de Paul. « C'est pas moi qui les ai mangés. C'est Will. » Oui, Joan commence à accuser son fils pour tout et n'importe quoi. L'avantage, c'est qu'il est encore trop petit pour parler et dire la vérité. Il est aussi trop petit pour manger des chocolats mais ça, ce n'est qu'un détail. Comme d'habitude quand Paul la complimente, la brune rougit. C'est plus fort qu'elle. « Arrête d'être aussi parfait. » Elle l'attrape par le menton et dépose un généreux baiser sur ses lèvres, toute heureuse. Maintenant que leur petite famille est prête, ils prennent la route vers la maison familiale des Pryce. Joan n'a pas le temps de franchir le pas de la porte d'entrée que toute la famille se rue sur William. « Ah super. Moi aussi je suis contente de vous voir. Je vous aime très fort, vous savez. » Tout ce qu'elle dit glisse sur les rails de leur indifférence. Les Pryce n'ont d'yeux que pour le petit garçon, qui enchaîne les sourires face à autant d'attention. Passé le moment des retrouvailles, tout ce beau monde se réunit autour de la table. Le repas commence dans la joie et la bonne humeur, chacun prenant le temps de raconter les péripéties de la semaine. Ils parlent d'Evan aussi, qui a décidé de prendre le large une nouvelle fois. « Et toi, comment s'est passé ta semaine Peter ? » À l'entente du prénom de son ex, Joan reprend gentiment sa mère. « C'est Paul, maman. » Elle la reprend une fois, deux fois, trois fois, et au final, elle arrête de compter. Au fur et à mesure du repas, Joan voit son petit-ami se replier sur lui-même. Les garçons aussi, s'en rendent compte. Ils essayent de faire sourire Paul, sans y arriver une seule fois. Lorsque le repas touche à sa fin, Joan se sent presque soulagée. « Oh, vous voulez pas rester plus longtemps ? Vous allez rater le skype avec Evan ! » Joan aimerait bien rester. Mais elle sent que si sa mère appelle une autre fois son petit-ami Peter, il va exploser. Et elle peut le comprendre. « Le frère de Paul doit passer ce soir et on a encore rien préparé. Mais vous ferez un bisou à Evan de ma part ! » Le couple regagne la voiture après avoir embrassé tout le monde et Joan, elle se sent un peu mal-à-l'aise pendant le trajet. Elle parle toute seule, se heurte à un Paul de mauvaise humeur. Ce n'est qu'une fois à la maison, quand William est mis au lit pour la sieste, qu'elle cherche à crever l'abcès. Elle rejoint Paul dans leur chambre et s'assoit sur le lit. « T'as décidé de me faire la tête ou on peut parler ? » Qu'elle demande, prudemment.
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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Dim 14 Avr - 17:16 )












Voir Joan s’activait dans tous les sens pour essayer d’être prête sans trop de retard c’était assez drôle à voir. William et moi on était plutôt tranquille à l’observait et je me mettais à croire qu’un jour peut-être on arriverait à l’heure. Mais ce n’était pas pour aujourd’hui et parce que j’osais faire une remarque sur notre retard. Joan se mettait à râler. Elle était drôle, mais ce n’était pas facile d’entretenir une chevelure comme la mienne non plus. C’était des minutes de travaille acharné. « C’est pas aussi facile que tu le crois. Faut donner l’effet voulu sans que ce soit trop parfait, sinon j’ai vite la tête d’un communiant qui sort de la messe » J’inspirais confiance, ce n’était pas de ma faute. J’étais le genre de personne dont les grands-mère pinçaient les joues parce que j’étais gentil et serviable. Ce n’était pas facile à vivre tout les jours. J’étais aussi le petit ami parfait qui se demandait si on devait ramener des fleurs ou des chocolats à sa belle-maman. « OLALA je sais pas. J'y ai pas pensé. Je lui offre jamais rien, j'ai l'impression d'être une fille indigne maintenant. » Absolument pas, j’y ai pensé parce que j’étais le petit nouveau de la famille et qu’il fallait encore que je fasse bonne impression. Bien que maman Pryce me connaissait depuis presque toujours. « Tu peux lui présenter la venue de William comme un cadeau à perpétuité » Pour une grand-mère j’étais sûre que c’était largement suffisant. « J'ai acheté des chocolats hier. Il en manque déjà deux ou trois mais c'est mieux que rien, non ? » J’allais ouvrir la bouche pour parler, mais Joan m’en laissait pas le temps. « C'est pas moi qui les ai mangés. C'est Will. » Bien sur, ça allait passer comme une lettre à la poste. « C’est sûr qu’il n’y a aucune faille dans ton plan » Comme le fait que William ne mange pas de chocolat. On allait dire que ce n’était qu’un détail.
La seule chose qui n’était pas un détail, c’était que Joan était absolument magnifique. « Arrête d'être aussi parfait. » J’étais loin de l’être, mais j’acceptais la phrase avec grand plaisir, tout comme le baiser qui venait avec. Et maintenant qu’on était tous prêt, on pouvait enfin partir.

Comme à chaque fois qu’on allait chez les parents de Joan, William était la star de la journée. Ce qui admettons le m’arrangeait plutôt bien, comme ça je pouvais rire des blagues nulles de Sebastian et Declan dans le plus grand des calmes. Enfin ça c’était avant que mon adorable belle-mère m’appelle par le prénom de Peter. J’essayais de faire des efforts avec lui, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi difficile. Joan reprenait sa mère, mais au bout de la 10 fois ce n’était absolument plus nécessaire et même les blagues de Declan ne me faisait plus rire. Je restais dans mon silence et tant pis si cela pouvait mettre tout le monde mal à l’aise. Je savais que la mère de Joan n’acceptait pas vraiment notre relation, mais je ne pensais pas que c’était à ce point et surtout je ne comprenais pas le but. M’appeler par le prénom de Peter m’énervait au plus au point et surtout me faisait sans cesse dire que jamais je n’arriverais à prendre sa place. Avec Joan j’avais réussi à me faire à l’idée, et surtout je le comprenais. Mais ce repas venait de tout remettre en cause. J’étais fatigué de devoir me battre contre lui alors qu’il n’était même pas là.
Heureusement le repas prenait fin et on pouvait rentrer à la maison tranquillement même si cela voulait dire qu’on allait rater le skype avec Evan. Joan pouvait rester si elle le voulait, mais moi c’était bon, j’étais à bout de patience. « Le frère de Paul doit passer ce soir et on a encore rien préparé. Mais vous ferez un bisou à Evan de ma part ! » J’apprécié fortement ce mensonge et le fait que Joan ne me lâche pas sur ce coup. Et c’était avec beaucoup de soulagement qu’on pouvait enfin quitter mon enfer sur terre. Même si j’étais content de partir, la tension ne me quittait pas pour autant et ma mauvaise humeur se rependait tout autour de moi. Dans la voiture j’écoutais Joan parler sans comprendre un seul moi de ce qu’elle me disait. J’étais dans mes pensées et ma mâchoire se contractait dès que Peter venait faire un tour dans ma tête.

En rentrant je balançais mon manteau dans le canapé, et je partais directement dans la chambre pour m’écrouler dans le lit en regardant le plafond. J’étais en colère, mais j’essayais de prendre sur moi et de relativiser. Je ne bougeais pas en sentant Joan s’asseoir sur le lit. « T'as décidé de me faire la tête ou on peut parler ? » Je soufflais un bon coup et me relevais pour observer Joan. « Je te fais pas la tête » Pas à elle directement en tout cas. « Et tu veux parler de quoi exactement ? » Parce que personnellement j’avais des tonnes d’idées en tête. « Du fait que ta mère n’arrive pas à se souvenir de mon putain de prénom alors qu’elle me connaît depuis tellement d’année que j’arrive pas à compter ? » Si c’était ça, j’étais ouvert mais il n’y avait pas grand-chose à dire. « Ou alors que je ne serais jamais assez bien pour toi si j’en crois ta mère ? » et tout ça pourquoi ? Parce que je n’avais pas la chance d’avoir un enfant avec Joan ? Ou parce que je l’empêchais d’avoir la famille que sa mère idéalise tant ? J’étais fatigué de toutes ces conneries.





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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Mer 17 Avr - 21:44 )

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Evan disait toujours qu'une fois à l'université, sa sœur ferait des ravages. Pour une sombre raison, il était persuadé que Joan se transformerait en croqueuse d'hommes capables d'enchaîner les petits-amis sans le moindre remord. Avec du recul, Joan ne sait pas s'il disait ça pour lui faire plaisir ou s'il le pensait vraiment. Toujours est-il que la brune n'a eu que trois petits-amis dans sa vie. Peter est celui qui est resté le plus longtemps. Celui avec qui toute la famille Pryce pensait que Joan allait se marier. Peter, il faisait partie intégrante de la famille. Il était là à chaque repas de famille, participait à chaque conversation. Et puis du jour au lendemain, il n'y avait plus de Peter. Évidemment que ses mensonges à répétition n'ont fait que ternir la belle image qu'avait Peter, mais il était quand même une pièce rapportée des Pryce. L'arrivée de William a compliqué les choses à certains niveaux.  Surtout quand Joan a commencé à sortir avec Paul. Si les frères de Joan se fichent pas mal de savoir avec qui elle partage sa vie, si le père de la jeune femme accepte parfaitement Paul au sein de la famille, ce n'est pas le cas de la mère. Elle s'est mise en tête que William ne pouvait pas s'épanouir complètement en sachant ses parents séparés. L'équilibre familial a toujours été d'une importance capitale pour elle, qui aurait aimé que sa fille pardonne une nouvelle fois Peter pour le bien-être de leur enfant. Elle ne le dit pas franchement, mais elle le pense sincèrement et ça se ressent dans chacune de ses phrases. Joan, elle n'aime pas sentir que sa mère met Paul à l'écart. Elle n'aime pas cette façon qu'elle a de juger son petit-ami actuel. La brune fait tout ce qu'elle peut pour que William soit heureux malgré tout, et elle souhaiterait juste que sa mère la soutienne. Elle pensait qu'avec le temps, elle finirait pas comprendre à quel point Paul est parfait pour elle. Sauf que plus le temps passe, moins elle ne voit d'amélioration. Joan ignore si confondre son ex avec Paul faisait partie d'un plan quelconque. Tout ce qu'elle sait, c'est que Paul en souffre et elle ne peut que le comprendre. Bien qu'elle lui épargne un repas de famille interminable, elle voudrait qu'ils parlent. Que Paul lâche tout ce qu'il a sur le cœur, même si ce n'est pas agréable à entendre. Juste au ton de sa voix, elle comprend à quel point cette histoire l'a mis en colère. « Oui, c'est de tout ça dont je veux parler. » Qu'elle dit d'une voix douce. Elle se mordille la lèvre inférieure, consciente qu'à tout moment, elle est capable de déclencher une dispute. « Tu sais qu'elle ne le fait pas exprès. C'est juste qu'elle était habitué à Peter. C'est rien, ça ne veut pas dire qu'elle ne t'aime pas. Elle te connait et elle sait très bien que tu seras toujours là pour me protéger envers et contre tout. » Elle tente un sourire, comme pour le rassurer. « Je suis désolée, Paul. Je sais que ma mère est dure et je comprendrais jamais son histoire de famille parfaite pour William. Je veux dire... Je comprends ses inquiétudes. Sauf que comme je te l'ai dit, Peter et moi, c'était pas fait pour fonctionner. Et vouloir absolument me pousser dans les bras d'un homme avec qui ça ne marchera jamais, c'est exactement ce qui ferait du mal à William. Je suis bien avec toi et je veux pas que tu doutes de quoi que ce soit à cause de ma mère. Elle peut penser ce qu'elle veut, je m'en fiche. Je sais ce que tu vaux et je sais que t'es assez bien pour moi. T'es même trop bien pour moi. » Elle se rapproche un peu de lui et essaye de capter son regard. « Ça lui passera. Et au lieu de penser à elle, tu peux penser à mon père ou à mes frères. Tu sais qu'ils t'adorent. » Étrangement, Joan n'a pas l'impression d'avoir réussi à rassurer Paul. Elle sent encore cette atmosphère un peu tendue et à vrai dire, ça la met relativement mal-à-l'aise.
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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Dim 21 Avr - 22:02 )












En temps normal j’adorais les repas de famille. Que ce soit chez les Pryce ou chez mes parents j’adorais ça. C’était des ambiances complètement différentes, mais c’était plaisant de pouvoir partager ces moments de vies avec nos proches. Enfin ça c’était avant que la mère de Joan se mette en tête que je ne serais jamais assez bien pour sa vie. D’une certaine manière je pouvais comprendre ses réticences, mais de la à faire exprès de me confondre avec Peter pendant tout le repas c’était beaucoup trop pour moi. Si Joan n’avait pas mis court au repas en prétextant que mon frère devait venir, j’aurai sûrement fini par explosé devant tout le monde et pris sa mère à partie ce qui n’aurait pas forcément arranger ma côté de popularité.
Ce qui m’énervait le plus dans cette histoire, c’était le fait que sa mère n’avait jamais eu de problème avec moi. Elle me connaissait depuis des années, elle savait comment j’étais, elle savait que jamais je ne ferais quelque chose pour blesser Joan et pourtant elle ne voulait toujours pas croire que j’étais fait pour sa vie. Pour elle il n’y en avait que pour Peter et cette situation commençait sérieusement à me courir sur le haricot. J’étais prêt à tout pour Joan, même à faire des concessions et des efforts vis à vis de Peter, par contre pour sa mère je ne savais pas si je pourrais être aussi tolérant. Alors oui j’avais serrer les dents pendant tout le trajet et non je ne comptais pas particulièrement faire des efforts. En tout cas j’estimais que ce n’était pas à moi de le faire. Je savais que ce n’était pas de la faute de Joan et pourtant c’était elle qui subissait toute cette tension et quand bien même je voulais me montrer conciliant, je ne voyais pas de quoi elle voulait vraiment parler. J’étais juste fatigué de me battre avec le souvenir de Peter. J’avais bien compris que je ne prendrais jamais sa place, sa mère n’avait pas besoin de me marteler le cerveau avec ça. Alors on pouvait parler si elle voulait, mais je n’étais pas convaincu du bien fondé de tout cela. « Tu sais qu'elle ne le fait pas exprès. C'est juste qu'elle était habitué à Peter. C'est rien, ça ne veut pas dire qu'elle ne t'aime pas. Elle te connait et elle sait très bien que tu seras toujours là pour me protéger envers et contre tout. » Je ne pouvais pas m’empêcher de laisser échapper un rire forcé tout en levant les yeux au ciel. « Joan n’essaye pas de me faire croire ça. Qu’elle se trompe une fois ça passe, je le compris. Mais toute la journée ne me dit pas que c’est pas fait exprès. » J’étais même prêt à croire que c’était un plan machiavélique de sa part pour faire naître une dispute et pour réussir à nous séparer. Et malgré tout les efforts de Joan, je n’arrivais pas à voir le positif de tout cela. J’avais envie de croire en ses paroles, j’y croyais même. Je savais qu’elle et moi c’était une évidence. Mais aujourd’hui sa mère avait réussi à faire ressurgir toutes mes pires craintes concernant Joan et Peter et surtout tout ce que j’avais à perdre. « Si j’en crois ta mère, je ne serais jamais trop bien pour toi. » Alors que évidemment Peter qui avait trompé Joan plusieurs fois c’était l’homme parfait.
J’essayais vraiment de me raccrocher à tout ce que Joan pouvait me dire. Que même si sa mère n’était pas très sympa avec moi, il y avait le reste de sa famille et honnêtement cela comptait beaucoup pour moi. Bien sur que la situation était délicate, mais on était pas la première famille recomposé du pays et on ne sera certainement pas la seule. « Tu sais très bien que c’est pas ça le problème Joan. » Ses frères pourraient faire front commun avec moi que ça ne changerait toujours pas la donne. « Tu sais que j’ai pris sur moi durant toute la journée. J’ai pris sur moi parce que je voulais pas gâcher le repas et surtout parce que je t’aime, mais je pourrais pas le faire constamment » Sinon on savait très bien que cela allait très mal se passer et que le jour où j’exploserais vraiment, alors il n’y aura pas de retour en arrière. « Je veux surtout pas m’engueuler avec ta mère, ni le reste de ta famille. Mais elle va devoir trouver un moyen d’accepter la situation » Sinon elle ne risquait plus de me voir. C’était sûrement très puéril de ma part, mais j’en avais marre d’être la cinquième roue du carrosse. J’en avais marre de passer après Peter tout simplement. Peter n’était pas l’avenir de Joan, alors que moi oui.





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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Mer 1 Mai - 13:10 )

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Joan en arrive à un stade où elle ne sait plus quoi dire pour apaiser les tensions. Elle ne comprend pas la raisonnement de sa mère, qui s'applique à rejeter Paul sans franchement le lui montrer. Elle ne comprend pas pourquoi elle ne veut pas l'accepter au sein de la famille, alors qu'il fait partie de la vie de Joan depuis des années. Il était là avant même que Peter ne surgisse et ne l'a jamais abandonnée. Paul, il n'a plus rien à prouver à personne. Qu'ils finissent par former un couple ne devrait étonner personne, c'était presque une évidence. Joan pensait que son arrivée dans la famille ne poserait de problème à personne. Elle pensait que tout le monde se réjouirait pour elle, y compris sa mère. De toute évidence, elle s'est mis le doigt dans l'œil. Elle essaye de faire comme si ça n'avait pas d'importance mais en réalité, ça l'affecte autant que ça peut affecter Paul. Le rassurer vis-à-vis de Peter, ce n'est pas toujours facile. Joan a toujours été honnête avec lui, lui a toujours dit que Peter avait laissé sa trace. Au-delà du fait qu'ils aient fondé une famille, Joan se souvient avoir eu envie de l'épouser un jour. Elle ne peut pas faire comme si Peter n'avait jamais existé dans sa vie. Elle ne peut pas prétendre qu'il n'a plus aucune importance pour elle. Cette situation, elle est compliqué pour Paul. La jeune femme se montre compréhensive, consciente que si les rôles étaient inversés, elle aurait elle aussi du mal à tout accepter. Joan fait tout ce qu'elle peut pour que son petit-ami ne doute de rien. Elle ne veut pas que Peter soit un obstacle insurmontable, elle ne veut pas non plus qu'il se sente menacé. Par moment, elle pense sincèrement avoir atteint son objectif. À d'autre, elle a l'impression de retourner à la case départ. Elle blâme partiellement sa mère, qui est une championne pour ce qui est de faire croire à Paul qu'il ne pourra jamais faire le poids face à Peter. À défaut d'ouvertement attaquer sa mère, Joan tente néanmoins de relativiser. Joan, elle déteste les conflits. Elle n'a pas envie de se disputer avec Paul à cause de sa mère, alors elle temporise. Elle n'a pas envie de casser du sucre sur le dos de sa mère, tout comme elle n'a pas envie de minimiser ce que Paul ressent. La brune se mordille la lèvre à la réponse du brun. Il a probablement raison et elle n'a aucun argument en tête qui puisse prouver que le comportement de sa mère n'était pas volontaire. Alors elle adopte une autre tactique, fait comprendre à Paul qu'il n'a aucune raison de s'inquiéter. Malheureusement, il en arrive à un point où même les mots de Joan n'ont plus le moindre impact. « Tu pourras pas le faire constamment ? Ça veut dire que le jour où t'en auras marre, tu vas me quitter à cause de ça ? » Elle en vient à se sentir blessée, Joan. Bien qu'elle soit compréhensive la plupart du temps, elle ne supporterait pas que Paul la quitte à cause de cette histoire. « Elle t'a pas mis à la porte, Paul. Elle a juste confondu ton prénom avec celui de Peter. D'accord, je sais que c'est pas hyper agréable et crois-moi, je comprends vraiment ce que tu ressens. Mais j'ai l'impression que tu me poses un ultimatum à moi alors que j'ai autant envie que toi qu'elle baisse les armes. » Joan finit par se lever du lit et passe une main dans ses cheveux. « Si t'as envie de la remettre en place, fais-le. Je t'en empêcherais pas. Peut-être que c'est de ça, dont elle a besoin. Peut-être qu'à partir du moment où tu lui cloueras le bec, elle comprendra qu'elle a tort de te croire moins bien que Peter. » La brune n'est pas du genre à s'emporter. Elle arrive généralement à garder son calme en toute situation. Mais là, elle en vient à avoir peur pour son couple et ça la met à cran. Elle ne supporterait pas de perdre Paul pour une histoire aussi bête. « Dans le fond, on sait tous les deux que le vrai problème c'est Peter. Si ça avait été un autre, je suis sûre que tu réagirais pas comme ça. T'aurais même pas laisser ma mère t'appeler dix fois par son prénom sans rien dire. J'ai pas envie que tu la laisses te caler des idées stupides dans la tête. J'ai pas envie que tu te sentes moins bien que Peter à chaque fois qu'on sort d'un repas de famille. C'est pas un concours et j'aimerais juste que tu me fasses confiance, même si c'est dur. T'as confiance en moi, non ? » Elle plonge son regard dans le sien, à la recherche d'une réponse sincère. Joan, elle est fatiguée de devoir se défendre à chaque fois. Elle aimerait juste que Paul l'écoute vraiment, qu'il comprenne que Peter n'est pas une menace.
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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Mer 1 Mai - 20:45 )












Avant cette merveilleuse journée dans la famille de Joan, je me sentais bien, presque serein par rapport à tout ce qui pouvait se passer autour de nous, par rapport à toute la situation. Je ne serais jamais le fan numéro un de Peter, mais maintenant j’arrivais à faire la part des choses, à mettre de l’eau dans mon vin et faire en sorte que cette situation ne soit plus un problème. Mais ça c’était avant. Avant que la mère de Joan ne cesse de se tromper de prénom et refasse surgir mes craintes les plus profondes par rapport à Peter. Une partie de moi savait qu’il ne se passerait plus jamais rien entre Peter et Joan. Joan me l’avait dit suffisamment de fois pour que je puisse la croire, et puis il y avait cette autre partie qui était jalouse et surtout en colère de voir tout ce qu’il partageait et que je ne pouvais pas partager avec Joan. Cette partie qui me faisait penser que du jour au lendemain Joan pourrait me quitter pour former la famille parfaite avec William et Peter.
J’étais en colère et rien de ce qu’on pourrait me dire pourrait me faire redescendre en pression. Je savais que ce n’était pas la faute de Joan, malheureusement c’était la seule à qui je pouvais parler de tout cela. J’avais conscience que m’en prendre à elle n’était pas la solution, malheureusement la solution que je prendrais si sa mère ne faisait pas d’effort serait bien plus radicale. « Tu pourras pas le faire constamment ? Ça veut dire que le jour où t'en auras marre, tu vas me quitter à cause de ça ? » Quoi ? Mais non, bien sur que non. « Jamais je pourrais te quitter Joan. » Je ne comprenais même pas comment elle avait pu venir à cette conclusion. C’était complètement insensé. Tout comme les réactions de sa mère face à moi. J’étais d’accord avec Joan, je n’avais pas été mis à la porte, mais cela aurait sûrement été plus simple pour tout le monde. Il n’y aurai pas eu autant de tension. « Je te pose aucun ultimatum Joan. Je dis juste que si ta mère continue comme ça, je ne remettrais plus un pied chez elle » C’était aussi simple que cela. Je savais que ce n’était pas sympa pour Joan qui adorait sa famille et les repas du dimanche, mais je ne voyais pas d’autre solution. Joan irait seul et moi j’irai chez mes parents. Tout simplement. Pourtant j’avais l’impression que c’était la solution de simplicité et je n’aimais pas ça, mais je ne pouvais pas non plus prendre la mère de Joan entre quatre yeux et lui dire tout ce que je pensais. C’était prendre le risque de déclencher une troisième guerre mondiale. « Mais oui t’as raison, dire à ta mère qu’elle me casse les couilles c’est la solution à tous mes problèmes » Cela pourrait vraiment l’être, mais jamais je ne pourrais lui dire tout ça. Jamais je ne serais capable de m’en prendre à une maman.
Je voulais me raisonner, passer au dessus de tout ça, mais Joan finissait par mettre le doigt sur le nœud du problème. Bien sur que tout cela concernait Peter. C’était toujours le cas. « Bien sur que le problème c’est Peter. Peter il beau, Peter il est gentil, Peter c’est le père de William. Si j’écoute ta mère tout ce que j’ai fait jusqu’à présent c’est joué à la baballe pour gagner ma vie. Je suis le gentil Paul qui accepte tout et n’importe quoi. » MAIS MERDE J’ETAIS PLUS QUE CA ! « Je me suis déjà battu avec Peter, j’ai pas envie de recommencer. Je sais qu’il est important pour toi et je l’accepte » Du moins je l’acceptais, jusqu’à ce que sa mère se fasse une place dans mon cerveau et je ne savais plus quoi faire pour me sortir de cette spirale infernale. « Et crois moi te faire confiance c’est la partie la plus facile dans cette situation » Le plus dur c’était de faire taire cette petite voix – et qui ressemblait étrangement à celle de Madame Pryce – pour essayer d’avancer sereinement. Parce que si je prenais sur moi dans cette situation, Joan devait sûrement faire la même chose et sa patience avait forcément des limites. « La famille est importante pour toi Joan, encore plus que pour moi. Si je prends la décision de ne plus voir ta mère c’est toi qui va en souffrir. Si on continue à aller la voir, c’est moi, alors explique moi un peu comment on peut faire ? » Parce que la dernière chose que je voulais, c’était de faire souffrir Joan, mais au point où on en était j’avais l’impression que personne ne pouvait s’en sortir indemne. « Qu’est ce qui se passera quand on va fonder notre famille ? » A mes yeux on était déjà une famille. William n’était pas mon fils, mais c’était un détail. Mais le jour où j’aurai la chance de devenir père, comment allait réagir la mère de Joan ? Elle allait encore m’en vouloir ou alors elle allait faire comme si rien ne s’était passé ?




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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Jeu 2 Mai - 21:34 )

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Paul & Joan

Joan, elle n'avait pas prévu que sa vie sentimentale soit à ce point compliquée. Quand elle était petite, elle rêvait de trouver son prince à elle, de l'épouser et d'avoir un ribambelle d'enfants avec lui. Elle voulait une grande et belle famille, sans aucune ombre à ce tableau parfait. On ne peut pas dire qu'elle ait réussi à réaliser ce rêve de petite fille. Elle ne pensait pas tomber enceinte et se séparer du père de son bébé, pour ensuite former un couple avec son meilleur ami. Rien de tout ça ne faisait partie de ses plans. Joan, elle se doutait qu'à un moment ou un autre, cette situation deviendrait compliquée à gérer. Elle s'attendait à ce que ce soit difficile entre Paul et Peter, à ce qu'il y ait des tensions à la pelle. Mais elle ne pensait pas que ce serait aussi dur. Et elle ne pensait que sa mère viendrait jeter de l'huile sur le feu de manière purement gratuite. Bien qu'elle sache faire preuve de compréhension, elle sent sa patience atteindre sa limite. Quoi qu'elle dise, elle a l'impression de se heurter à un mur. Sur le coup, elle en vient à ne plus reconnaître son meilleur ami. C'est comme si le Paul qu'elle connaissait s'était envolé pour laisser place à un autre, plus têtu, plus dur dans le choix de ses mots. Lui aussi, perd patience. « T'es pas obligé de lui dire de cette manière-là. » Qu'elle réplique, alors qu'elle sent la colère monter en elle petit à petit. Joan comprend très bien d'où vient le véritable problème. Elle n'est pas bête, elle sait bien que Peter restera toujours le plus grand rival de Paul. Malgré tout ce qu'elle peut en dire, il continuera de s'en méfier. Pourtant, Joan n'a jamais envisagé la possibilité de retourner auprès de Peter. Malgré tout ce qu'il représente, elle ne veut pas rouvrir ce chapitre qu'elle a eu tant de mal à fermer. Elle a aussi l'impression qu'entre eux, c'est plus facile quand ils ne sont pas en couple. Ils font ce qu'ils peuvent pour que William ne souffre pas de la situation, mais ça ne veut pas dire que Joan veuille un jour se remettre avec lui. C'est fini. Et elle aimerait bien que Paul l'intègre une bonne fois pour toutes. « Mais il est là le problème ! Personne ne te demande de te battre contre Peter ! Arrête de te croire dans une foutue compétition, Paul. » Il dit qu'il lui fait confiance mais étrangement, elle en doute. S'il lui faisait à ce point confiance, il ne se soucierait pas tellement de ce que sa mère pense. Du moins, c'est ainsi que Joan raisonne. Paul est en train de la rendre folle avec ses questions, à tel point qu'elle commence à faire les cent pas dans la chambre. Cette histoire lui prend la tête et Joan, elle déteste ça. Elle n'aime pas s'embrouiller l'esprit avec des histoires stupides. « Comment ça, qu'est-ce qu'il se passera ? Tu crois que ma mère va encore moins t'accepter ? » Elle secoue la tête, tandis qu'un rire nerveux s'échappe d'entre ses lèvres. « Ça devient ridicule, Paul. Ça devient vraiment n'importe quoi, j'arrive même pas à comprendre ce qu'il t'arrive. » Elle s'arrête de marcher pour se planter face à lui, bras croisés sous sa poitrine. « Tu dis que tu ne me poses aucun ultimatum et pourtant, j'ai l'impression que tu me demandes de choisir entre toi ou ma famille. J'aimerais juste que tu t'écoutes deux secondes pour que tu comprennes à quel point c'est ridicule. » Elle prend le temps de souffler deux secondes et enchaîne. « Je minimise pas ce que tu ressens. Je sais que c'est compliqué et je sais aussi que ma mère est loin d'arranger les choses. Mais j'en ai marre que tu te sentes encore et toujours menacé par Peter. Est-ce qu'à un moment je t'ai donné l'impression de vouloir retourner vers lui ? Je sais pas quoi faire de plus pour que tu t'enlèves cette idée de la tête. » Elle n'est même pas certaine de pouvoir faire quoi que ce soit de plus. « Je sais que ma mère doit faire des efforts. J'en ai conscience et j'essaye de lui faire comprendre. Mais toi aussi, t'as des efforts à faire. Parce qu'effectivement, Peter disparaîtra pas. Il sera toujours là et ça, tu le sais depuis le premier jour où on s'est mis ensemble. Je te l'ai jamais caché. » Ça commence à sérieusement lui peser sur le cœur. « Alors c'est à toi de me dire ce qu'on fait, maintenant. Si tu continues à te braquer à chaque fois que ma mère s'immisce entre nous en mentionnant Peter, on ira droit dans le mur. Mais si tu décides de vraiment me faire confiance, on a encore une chance de s'en sortir. Je veux bien me battre avec toi, Paul. À condition que tu te comportes comme le vrai capitaine de l'équipe, et pas juste comme un joueur qui a enfin l'occasion d'entrer sur le terrain après avoir attendu 107 ans sur le banc des remplaçants. » Joan qui parle sport, c'est rare. Elle espère qu'avec ça, Paul sera capable de mettre de l'eau dans son vin. Parce que s'ils se disputent encore pour les mêmes raisons, elle ne pourra plus garantir la solidité de leur couple.
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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Dim 5 Mai - 12:44 )












Toute la colère et la frustration que j’avais emmagasiné depuis de nombreux mois étaient en train de sortir, j’étais en train de me défouler, mais je le faisais sur la mauvaise personne. Pour l’instant je n’arrivais pas à réfléchir clairement, mais je savais que d’ici ce soir j’allais culpabiliser de m’en être pris de la sorte à Joan, mais à cet instant présent je ne réfléchissais plus. Il fallait que ça sorte et oui tout cela avait un rapport avec Peter. C’était toujours un rapport avec Peter parce que de toute évidence je ne serais jamais aussi bien que lui. Joan pouvait bien dire qu’il n’y avait aucune compétition, et pourtant j’étais persuadé que oui. Mais ce n’était pas ce qui me faisait le plus peur. Ce qui me faisait vraiment peur c’était de voir ce qui se passerait quand Joan et moi on fondera notre propre famille. Maman Pryce voulait tellement que Joan forme une véritable famille avec Peter et William qu’elle serait capable de me rejeter davantage, voire pire rejeter notre enfant. « Moi ou notre enfant. On ne sait pas comment ta mère va réagir, mais si on lui annonce demain que t’es enceinte je ne suis pas sûr qu’elle saute de joie » Peut-être même qu’elle se mettra en colère. Je n’en savais rien, mais cela me mettrait un sacré coup au moral et sans sa mère, je savais que Joan ne vivrait pas sa grossesse aussi bien. Alors peut-être que j’étais en train de devenir parano, je n’en savais rien, mais pour moi cela avait beaucoup de sens contrairement à ce que Joan était en train de croire. « Il ne m’arrive rien du tout Joan, aujourd’hui a juste été la goûte d’eau qui a fait déborder le vase » Je me pensais plus fort que cela, je pensais qu’avec le soutien de Joan, je serais capable de prendre sur moi éternellement, mais il fallait bien se rendre compte que non. En tout cas si sa mère ne faisait pas plus d’effort, alors la solution serait très simple pour moi. Je ne mettrais plus un pied chez les parents de Joan. C’était très égoïste, je le savais, mais à un moment il fallait que je pense à moi aussi. Surtout, je n’empêcherais jamais Joan d’y aller. Elle gardera ses habitudes, mais le dimanche je n’en fera pas partie. Elle estimait que je lui posais un ultimatum, mais je ne voyais pas les choses comme cela. Elle n’avait pas à choisir entre moi et ses parents et non ce n’était pas ridicule. « Si en plus maintenant je suis ridicule, c’est bon t’as gagné le gros lot avec moi » Je ne disais pas que la situation était facile pour elle, je pensais même que c’était elle qui avait le plus mauvais rôle dans l’histoire, mais j’aimerais bien savoir comment elle aurait réagit et supporter les choses à ma place et je savais qu’elle m’avait rassuré de toutes les manières possible à propos de Peter, mais mon cerveau n’arrivait pas à faire la part des choses, il restait bloqué sur les images de famille parfaite qu’ils formaient tous les trois. « C’est quelque chose que je n’arrive pas à contrôler Joan. Je sais que tu m’aimes, je sais qu’avec Peter il n’y aura plus jamais rien, mais je fais un bloquage okay ! J’ai cette putain de peur de te perdre, qu’un jour tu réalises que ta mère a raison et que tu me quittes. » Et malheureusement ce n’était pas quelque chose qui allait se soigner en quelques semaines, pourtant c’était mieux qu’au début. Avant je me rendais malade à l’imaginer avec Peter, maintenant cela me met beaucoup moins à l’aise. Je sais que si elle veut passer une journée avec lui ce n’est pas pour parler du temps où ils étaient heureux. C’était juste pour construire des moments de famille pour William. Ce n’était pas facile, mais j’apprenais à m’y faire, alors l’entendre dire que je devais faire des efforts ça me blessait, parce que j’avais l’impression d’en faire suffisamment. « Parce que tu trouves que je ne fais pas assez d’efforts ? Me prendre les remarques de ta mère sans rien dire c’est pas assez ? Tu veux que je fasses quoi comme efforts supplémentaire Joan ? » Peut-être qu’elle voulait que je devienne un tapis sur lequel tout le monde pourrait s’essuyer. Je ne savais pas, je ne comprenais plus non plus et surtout je ne savais plus comment on pourrait se sortir de cette situation. Je savais qu’on allait y arriver, mais là tout de suite je ne comprenais pas comment. C’était Joan qui m’apportait la solution, on devait fonctionner en équipe, Joan prenait même l’exemple du basket pour essayer de résoudre nos problèmes. Et je ne dirais pas que toute la colère avait disparu comme par magie, mais la voir employé ce genre de terme alors qu’elle n’y connaissait absolument rien, me faisait sourire et je m’approchais de Joan pour encadrer son visage de mes mains et l’embrasser. « J’ai confiance en toi et tu ne devrais jamais douter de cela » Sinon on ne serait même pas en train de se disputer, et on aurait sûrement jamais réussi à vivre ensemble. « Je suis juste fatiguée de subir les attaques de ta mère. J’ai beau avoir une excellente défense, je ne peux pas tout subir, surtout s’il y a une brèche. Et ta mère sait très bien appuyer là où ça fait mal » C’était sûrement ça qui me faisait le plus de peine. Elle me connaissait depuis des années et elle se servait de tout cela contre moi. « C’est comme si elle avait oublié le Paul que j’étais et que je suis depuis des années pour me transformer en espèce de monstre qui t’empêche de former une famille parfaite » Alors oui pour l’équilibre de l’enfant blablabla des parents unis blablabla. Dans un monde idéal oui, mais on savait tous que nous étions pas dans un monde de bisounours et je ne maltraitais pas William. Bien au contraire, je l’aimais comme mon propre fils, tout en sachant que ça ne serait jamais le cas.




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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Sam 25 Mai - 21:39 )

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Paul & Joan

Joan se souvient encore parfaitement de cette journée dans le parc en compagnie de Paul. Elle se souvient encore de leur tout premier baiser, qui a également le début de leur relation en tant que couple. Et elle se souvient aussi de tout ce qu’elle lui a dit ce jour-là. Si Joan lui a demandé s’il était sûr de lui, ce n’était pas par politesse. Elle lui a posé la question parce qu’elle voulait justement éviter ce genre de dispute. Joan, elle a toujours été franche avec Paul. Il savait que ça n’allait pas être facile, qu’en voulant partager sa vie avec elle, il allait se heurter à sa famille mais aussi et surtout à Peter. Il savait dans quoi il s’embarquait, lui a même affirmer qu’il pouvait supporter le père de son fils. Pourtant, ils en sont là aujourd’hui, à se disputer à cause de lui. Même s’il n’est pas la cause directe de leur conflit, c’est quand même de lui dont il s’agit. Ça ne la dérangeait pas de lutter contre les craintes de Paul au début de leur relation. Si elle avait été à sa place, elle aurait aussi aimé être rassurée. Joan, elle a tout fait pour que Peter ne soit jamais une menace, pour que son petit-ami lui fasse confiance. Son histoire avec Peter appartient au passé et elle a tenté de le lui faire comprendre de toutes les manières possibles. La brune en arrive à un point où elle ne sait plus quoi faire, ni même quoi dire, pour que Paul profite de ce qu’ils ont sans voir cette ombre planée en permanence au-dessus de leurs têtes. D’une certaine manière, les réactions de Paul la blessent. Elle tient à lui et à leur couple. Elle ne s’était jamais aussi bien auparavant qu’en étant avec lui. Il lui apporte tout ce dont elle a besoin, lui offre tout l’amour dont elle pourrait rêvé. À ses yeux et malgré ses défauts, il est l’homme parfait. Il n’y a que son blocage sur Peter qui la chagrine. Il lui dit encore à quel point il a peur de la perdre et Joan, elle secoue la tête. « Explique-moi d’où elle te vient, cette peur ? Je sais plus quoi te dire, Paul. Même si je te disais encore une fois que t’as rien à craindre, tu continueras à n’en faire qu’à ta tête. » Comme si ses mots à elle n’avait pas la moindre importance. De la façon dont elle voit les choses, Paul doit encore faire des efforts. Elle sait qu’elle lui en demande déjà beaucoup lorsqu’elle s’éclipse pour passer du temps avec Peter. Autant que faire se peut, elle essaye de se mettre à sa place. Elle a conscience de la difficulté de la situation, ne cherche en aucun cas à décrédibiliser ce qu’il ressent. Mais elle a aussi envie qu’il se secoue, qu’il se sorte de la tête toutes les sales idées qui lui plombent le moral. « Ce que j’aimerais, c’est juste retrouver l’homme qui m’a dit qu’il était capable de supporter tout mon bordel, en plus de Peter. Et que cet homme-là me fasse vraiment confiance. » Elle le ramène à cette journée dans le parc, l’oblige à se souvenir de cette conversation. Et c’est à son tour de lui poser un ultimatum. S’ils veulent que ça fonctionne entre eux, ils devront avancer main dans la main. Leur couple ne survivra pas s’ils laissent la mère de Joan les pourrir avec des remarques déplacées. Le ton baisse et elle en profite pour venir s’asseoir à côté de lui. Elle attrape sa main et la serre avec force. « Je sais que tu me fais confiance, dans le fond. Je sais aussi que c’est dur de savoir que Peter reste dans les parages. Tu l’as vu de me rendre heureuse et malheureuse, alors je peux comprendre ce que tu ressens. » Admet-elle en caressant doucement sa main avec son pouce. Après tout, c’est sur son épaule à lui qu’elle pleurait quand Peter lui brisait le cœur. Mieux que personne, il sait à quel point le Shacklebolt a compté dans le cœur de Joan. « Je veux juste pas qu’elle nous sépare parce que maintenant, c’est toi qui me rend heureuse. Et c’est aussi difficile pour moi de savoir que tes craintes vis-à-vis de Peter sont encore là, dans un coin de ta tête. J’ai pas envie qu’on se dispute toutes les semaines à cause de ça, j’ai pas non plus envie que tu doutes encore de moi. Alors je te le dis encore : c’est avec toi que je veux être. Si t’as envie qu’on se marie pour ne plus avoir peur de me perdre, alors marions-nous. » Elle pèse ses mots, Joan. Elle pense tout ce qu’elle dit. « Je veux pas qu’on aille droit dans le mur. J’ai envie que ça marche. » Parce qu’elle ne supporterait pas de perdre Paul. Il a pris tellement d’importance dans sa vie en un an qu’elle ne saurait plus quoi faire sans lui.
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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Dim 26 Mai - 21:49 )












A l’heure actuelle je ne savais plus quoi faire, ni quoi dire pour que Joan essaye de comprendre mon point de vu, la situation dans laquelle je me trouvais par rapport à sa mère. Dans une certaine mesure elle comprenait, mais pas tout. Pas à quel point cela me faisait mal et me donnait l’impression d’être tout simplement indigne d’elle. Cela me rendait fou et m’énervait d’autant plus que me disputer avec elle pour un sujet aussi ridicule ne faisait pas partie de mes plans. Tout au long de ma vie j’avais réussi et appris à prendre sur moi pour ne pas montrer mes sentiments, pour faire abstraction de toutes les provocations, mais quand il s’agissait de mon histoire avec Joan je n’y arrivais pas, encore moins quand les attaques venaient de sa mère alors que je n’avais rien fait pour mériter tout cela. Depuis quand aimer sa fille était devenu un crime ? Depuis quand vouloir son bonheur et celui de William était devenu répréhensible. Evidemment tout le coeur du problème c’était Peter, mais c’était Peter parce que Maman Pryce ne cessait de me comparer à lui et au bout d’un moment et malgré moi les critiques réussissaient à faire leur chemin dans ma tête et j’en arrivais à tout remettre à question. Je ne remettais pas notre amour en question, mais oui je ne pouvais m’empêcher de croire qu’une partie de Joan voulait retourner avec le père de son enfant. Son envie serait légitime, mais elle me tuerait. « Explique-moi d’où elle te vient, cette peur ? Je sais plus quoi te dire, Paul. Même si je te disais encore une fois que t’as rien à craindre, tu continueras à n’en faire qu’à ta tête. » D’où elle venait ? De tout ce que Joan avait pu me dire depuis des années. De tout ce que j’avais pu voir moi-même. J’ai été le premier à la pousser dans les bras de Peter et le premier à essuyer ses larmes. « J’ai peur parce que je sais qu’une partie de toi continue à penser que Peter est l’homme de ta vie et j’ai peur que cette partie grandisse ou que tu finisses par te lasser de moi » Oui c’était stupide, oui c’était ridicule, mais c’était comme ça. Puis après tout, comment je pourrais lui en vouloir si cela devait arriver ? Il était le père de William, en repartant avec lui elle pourrait lui offrir cette famille si belle et si stable. Une imagine que je ne pouvais pas accepter, parce que je savais que Joan était la femme de ma vie. J’avais mis du temps à le comprendre, mais pour moi c’était clair et net. Jamais je ne pourrais imaginer ma vie avec une autre femme qu’elle. Et cela me tuait qu’elle me demande de faire des efforts supplémentaires. A croire que tout ce que je faisais n’était pas suffisant. « Ce que j’aimerais, c’est juste retrouver l’homme qui m’a dit qu’il était capable de supporter tout mon bordel, en plus de Peter. Et que cet homme-là me fasse vraiment confiance. » Pour elle j’étais prêt à déplacer des montagne, sûrement même à passer toute une journée avec Peter parce que je savais que c’était important pour elle. Seulement, j’avais besoin d’aide. J’avais beau être fort, je ne pouvais pas tout supporter. « Tu sais que je te fais confiance Joan et tu sais aussi que ce n’est pas ça le problème » Le problème, c’était tout le reste. Je me fichais de ce qu’on pouvait dire de notre famille parce que je nous trouvais beaux à notre manière, parce que notre famille était belle, mais je savais aussi que Joan avait besoin du soutien des soins et j’avais vraiment peur qu’un jour elle puisse penser que sa mère ai raison. Toute cette situation me dépassait complètement et cela me fatiguait et je m’asseyait sur le lit de lassitude. Par dessous tout, je n’aimais pas me disputer avec Joan. « Je sais que tu me fais confiance, dans le fond. Je sais aussi que c’est dur de savoir que Peter reste dans les parages. Tu l’as vu de me rendre heureuse et malheureuse, alors je peux comprendre ce que tu ressens. » Tout en écoutant Joan, je regardais nos mains entrelaçaient. Oui j’avais vu Peter la combler de bonheur et je ne savais pas si un jour elle pourrait ressentir un quart du bonheur qu’elle avait pu avoir avec lui. Au delà de la perdre, c’était sûrement ma plus grande peur, ne pas réussir à la rendre heureuse. Alors je m’accrochais à la vision de nos mains, à ses paroles.  « Je veux juste pas qu’elle nous sépare parce que maintenant, c’est toi qui me rend heureuse. Et c’est aussi difficile pour moi de savoir que tes craintes vis-à-vis de Peter sont encore là, dans un coin de ta tête. J’ai pas envie qu’on se dispute toutes les semaines à cause de ça, j’ai pas non plus envie que tu doutes encore de moi. Alors je te le dis encore : c’est avec toi que je veux être. Si t’as envie qu’on se marie pour ne plus avoir peur de me perdre, alors marions-nous. » Je relevais la tête brusquement en entendant ses derniers mots. Est ce qu’elle était sérieuse ? J’essayais de trouver un signe sur son visage qui m’indiquerait qu’elle était en train de rire, mais non elle était vraiment sérieuse et plus que tout autre mots, c’était eux qui me faisaient réaliser à quel point j’avais de la chance de l’avoir à mes côtés, de l’avoir dans ma vie. « Je veux pas qu’on aille droit dans le mur. J’ai envie que ça marche. » Je ne le voulais pas non plus et par pur réflexe, par pur amour, je plaquais mes lèvres contre celle de Joan avec force, avec passion. Parce que tout ce qu’elle venait de me dire me touchait et me perturbait au plus haut point. « On ira pas dans le mur, ça n’arrivera pas » C’était une promesse que j’étais en train de lui faire, même si elle n’engageait que moi. « Et crois moi, un jour tu seras Madame McMahon, mais je n’ai pas envie qu’on se marie pour prouver quelque chose aux autres » Et surtout pas à sa mère. Je savais d’avance que c’était une décision qu’elle n’approuverait pas, mais il fallait que j’apprenne à vivre avec et au final c’était elle qui avait le plus à perdre. Pas moi. « Je sais que j’ai des efforts à faire, je sais aussi qu’il faut que je fasse un gros travail sur moi-même, mais on va s’en sortir » Mais j’aurai besoin de temps, j’aurai besoin de la compréhension de Joan. J’avais besoin qu’elle comprenne que je faisais déjà des efforts énormes même si ce n’était pas encore assez. La voir partir chez Peter pour former la famille parfaite avec William me faisait mal, mais j’arrivais à me faire à l’idée, j’arrivais à la laisser profiter de ces moments dont elle avait besoin. « Cette dispute sera la dernière à ce sujet. Promis la prochaine ça sera à propos de la peinture dans la chambre d’amis, ou alors de notre prochaine destination en voyage » Des disputes futiles et triviales qui nous feraient sûrement du bien.





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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( Mar 4 Juin - 20:53 )

I feel like our ship's going down tonight,
but it's always darkest before the light
Paul & Joan

C’est vrai que Peter aura toujours une place particulière dans le cœur de Joan. L’amour ressenti pour lui était si fort qu’il a laissé des traces. Le genre de traces qui sont impossibles à effacer, quoi qu’elle fasse. Peter, il fait partie d’elle. Alors elle ne peut que difficilement contredire Paul, quand il évoque cette partie d’elle qui considère encore son ex comme l’homme de sa vie. Mais dans son esprit à elle, tout est clair. En dépit de tout ce que Peter représente et de tout ce qu’elle ressent pour lui, elle a finalement tourné la page. Leur histoire appartient au passé et Joan, elle n’a pas envie de replonger le nez dedans. Ce n’est pas comme s'ils n’avaient pas essayé de construire quelque chose de solide, tous les deux. Peter et Joan, ils savent qu’ils ne sont pas compatibles. Ils sont tombés amoureux l’un de l’autre sans savoir que ça ne fonctionnerait jamais. Elle a trop souffert de cette relation pour vouloir s’y investir à nouveau. Puis Paul est arrivé et depuis, elle a l’impression d’être mieux dans sa tête. Avec lui, elle s’épanouit complètement. Elle serait folle de vouloir le quitter vu à quel point elle se sent bien quand elle est avec lui. Accessoirement, elle est aussi tombée amoureuse de lui. Elle sait qu’avec le temps, ses sentiments prendront de l’importance. Elle en a envie, en tout cas. Joan n’est pas prête à lâcher ce qu’elle partage avec son meilleur ami, elle compte bien voir jusqu’où leur relation peut aller. Et au plus profond d’elle-même, elle s’attend à de grandes choses. À aucun moment elle ne voit Peter comme l’ombre qui plane au-dessus de leur tête. « Est-ce que tu penses à la partie de moi qui t’aimes et qui attend de pouvoir t’aimer encore plus ? Je crois que c’est elle qui prendra le dessus, à la fin. » Même si Peter restera toujours dans un coin, elle sait que sa relation avec Paul comptera davantage. Si tant est qu’il fasse preuve de courage. Joan essaye sincèrement de le comprendre et de le rassurer, mais elle lui fait aussi comprendre qu’il doit s’accrocher. À aucun moment elle n’a dit que leur couple serait facile. Elle ne lui a jamais menti sur ce qu’elle partage avec Peter, a même qualifié sa vie sentimentale de bordel général. Et Paul, il lui a dit droit dans les yeux qu’il était capable de la supporter elle et tout son bordel. Sur le coup, la brune a presque l’impression qu’il ne mesurait pas ses mots, qu’il lui a fait une promesse sans savoir s’il était vraiment capable de la tenir. Ce n’est pas tant qu’elle lui en veut pour ça, mais plutôt qu’elle regrette de l’avoir embarqué dans cette aventure sans être certaine qu’il sache de quoi il en retourne. Paul affirme avoir confiance en elle et lui dit que le problème, ce n’est pas tellement Peter. Là, elle fronce les sourcils. Il finit par s’asseoir sur le lit et elle aussi. Après avoir lâché un soupir, elle essaye d’apaiser les tensions une bonne fois pour toutes. Elle ne veut plus que Peter soit leur sujet de dispute. Elle ne veut plus que sa mère s'immisce dans la tête de Paul pour le plonger dans le doute. Elle veut que tout soit clair entre eux, qu’ils sachent faire face à n’importe quelle situation, et qu’ils puissent garder la tête hors de l’eau même quand quelqu’un essaye de les noyer. Et sur le coup, Joan est prête à tout pour lui prouver qu’il n’est plus question de Peter. Elle lui parle de mariage spontanément, pas le moins effrayée du monde. Joan, elle n’a aucun mal à se projeter avec Paul. Elle lui a déjà fait comprendre qu’elle souhaitait se marier un jour et aujourd’hui plus que jamais, cette envie se renforce. La réaction de Paul est immédiate. Elle étouffe d’abord une exclamation de surprise contre ses lèvres, puis finit par sourire légèrement. Ses mains viennent naturellement se placer de part et d’autre de son visage tandis qu’elle répond à son baiser avec au moins autant de force. Pour la suite, Joan sent enfin que les choses s’arrangent. Elle sait que tout ne changera pas du jour au lendemain, et qu’ils risquent encore de se disputer quelques fois pour la même chose, mais elle reste confiante. Ils vont s’en sortir. « Je sais que c’est pas facile mais oublie pas qu’au-delà d’être ta petite-amie, je suis aussi ta meilleure amie. Tu sais que tu peux me parler quand ça ne va pas. On dit oui à la discussion, mais on dit non aux méchantes disputes. » Elle dépose un nouveau baiser sur ses lèvres. « Je t’aime. Et ça, j’ai vraiment besoin que tu te le cales dans le crâne. » Dit-elle en appuyant sur son front avec son index. Au final, c’est la seule chose qui importe réellement. Elle l’aime et Joan, quand elle aime, elle renonce difficilement.
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Re: I feel like our ship's going down tonight, but it's always darkest before the light [Joan] ✻ ( )

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