stressed out (Julia)

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stressed out (Julia) ✻ ( Mer 27 Mar - 22:10 )

stressed out
Julia & Joren

Joren arrive dans les bureaux d'Ivorra Cosmestic avec la sale impression de subir une gueule de bois. Le problème, c'est qu'il n'a pas bu une seule goutte d'alcool la veille. Sa soirée était parfaitement normale, presque ennuyeuse. Il ne comprend donc pas d'où viennent les vilains maux de tête qui lui massacrent le crâne. Il n'arrive pas non plus à expliquer les nausées qui l'assaillent depuis qu'il a osé mettre un pied hors du lit. Il soupçonne la météo d'être coupable de son mal-être, même s'il n'a remarqué aucun changement particulier. Joren jette son sac dans un coin, pose sa veste contre le dossier de sa chaise et s'échoue dessus l'instant d'après. Le néerlandais allume son ordinateur, puis plonge la tête entre ses mains. Ses collègues remarquent bien vite son teint pâle, s'inquiètent de savoir si tout va bien. Joren répond à peine. Toutes ces questions l'agacent bien plus qu'elles ne lui font plaisir. Le garçon attrape son carnet et vérifie où il en est dans son travail. Évidemment, on lui a entre-temps assigné d'autres projets. Joren établit un nouveau planning, en faisant passer en priorité ce qui doit être fait pour la fin de la semaine. Il se met aussitôt au travail, essaye de faire fonctionner son cerveau efficacement et de partager ses idées avec ses collègues. Joren, il a pourtant du mal à rester concentré. Il ne pense à rien d'autre qu'à ce mal de tête persistant, et cette envie de vomir de plus en plus intense. Joren s'éteint à petit feu, au fil du temps qui passe. L'atmosphère lui paraît trop étouffante, il a de plus en plus chaud. Au bout d'un moment, ça finit par l'envelopper complètement et Joren, il tombe complètement dans les vapes. Ça l'assomme littéralement. Il perd connaissance quelques secondes, se réveille un instant plus tard avec la moitié de ses collègues au-dessus de lui. L'un d'entre eux est en contact avec les secours. Il veut protester, Joren. Il tente de se redresser, on l'en empêche d'une seule main. Alors le néerlandais reste à terre et attend juste que ça se passe. L'ambulance finit par arriver. On lui pose tout un tas de questions qui l'ennuient. Joren ne fait même pas l'effort de se montrer chaleureux. Ça l'emmerde juste qu'une ambulance soit là pour lui. « On va vous emmener aux urgences, juste pour vérifier que vous n'avez rien. » Encore une fois, Joren n'a pas le choix. Il se laisse embarquer sans rien dire et se retrouve bien vite sur une table d'examen. Joren reste relativement calme, même s'il préférerait être en train de travailler. Il devient cependant un peu agressif quand une infirmière approche une aiguille de son bras. « Woooooooh ! C'est pour quoi ça ? » Qu'il demande, les sourcils froncés. Il resserre ses bras contre lui, visiblement inquiet. « On doit vous faire une prise de sang. Ça ne prendra que deux secondes. » Joren secoue la tête de gauche à droite en lâchant un rire jaune. « J'crois pas, non. Vous pouvez pas appeler Cameron Thompson ou Julia Wells ? J'vous fais pas confiance, à vous. » Et il se débat, au point de tomber de la table d'examen. Il n'a pas envie qu'une inconnue le pique. De manière générale, il n'a pas envie qu'une aiguille transperce sa peau. L'infirmière insiste un peu et Joren, il en a des sueurs froides. Il va finir par la mordre, si elle continue. Après cinq minutes de combat acharné, elle capitule et consent à aller chercher l'une des deux personnes demandées. Joren ne se détend que lorsque l'infirmière est hors de sa vue. Il reprend place sur la table et attend patiemment qu'un visage familier n'apparaisse. Il doit attendre un long moment, seul. Finalement, c'est Julia qui se présente. « Ils veulent me piquer ! Même pas ils me demandent mon avis. La nana, elle a approché son aiguille oklm, genre j'allais me laisser faire. » Il n'est pas du tout d'accord avec cette manière de fonctionner. « J'te jure que je vais bien et j'ai vraiment pas besoin de prise de sang. Tu crois que tu peux les convaincre de me laisser tranquille ? » Il apprécierait grandement la démarche, en tout cas. Étrangement, cette histoire de prise de sang l'a vivifié. C'est comme s'il avait simplement eu besoin d'une petite dose d'adrénaline pour repartir du bon pied.
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Re: stressed out (Julia) ✻ ( Mer 3 Avr - 21:58 )












Depuis que j'avais demandé de l'aide à Cameron pour annoncer la mort de son mari a une épouse, depuis que cela était arrivée aux oreilles de ma titulaire, on me surveillait comme le lait sur le feu, comme si j’étais une bombe à retardement dont on ne savait pas si elle allait exploser ou pas. Oui j’avais eu un moment de faiblesse, oui j’avais craqué mais j’avais des circonstances atténuantes et je comptais bien faire en sorte que cela ne se produise plus. En tout cas ma résidente faisait en sorte que ça n’arrive plus parce qu'elle me donnait les tâches les plus ingrates qui soient. Ce matin qui avait du farfouiller dans les excréments d’un gamin à la recherche des pions de Monopoly qu’il avait avalé ? Bibi évidemment. Tout ça parce que ce gamin n’avait pas supporté que son frère soit en train de gagner. Ses parents auraient du lui expliquer le principe du jeu et surtout qu’au monopoly rien n’était jamais perdu, on était pas à l'abris d’un retournement de situation de dernière minutes. En tout cas moi j’avais regretté chaque minutes à chercher le chien, le chapeau et la chaussure et cela avait bien fait rire tous mes petits camarades à l’heure du déjeuner. Ils étaient horribles et je les détestais. Enfin pas trop non plus, mais ça avait au moins eu le mérite de me conforter dans l’idée que j’aurai préféré partager ma pause avec Cameron mais il était introuvable et n'avait pas non plus répondu à mes messages. Peut-être il avait la chance d’être au bloc, je l’espérais pour lui en tout cas.
Je m’attendais à ce que l’après midi soir aussi affreuse que la matinée, je me préparais mentalement et surtout je priais très fort pour que la journée se termine rapidement ou qu’il se passe quelque chose d’inattendu. C'était un voeu pieu j’en avais conscience, mais sur un malentendu tout était possible. En tout cas si on me refilait encore les excréments d’un gamin, je lui faisais bouffer moi même et cette fois il comprendrait vraiment sa douleur et peut être après ça les gamins auront l’intelligence de ne pas avaler tout et n’importe quoi. Docilement je suivais ma résidente, je l’écoutais parler et j'attendais. J’étais même sur le point d’étouffer un bâillement sauvage quand une collègue faisait son entrée. “Julia on a besoin de toi pour un patient. Il veut pas se laisser approcher à moins que ça ne soit toi ou Cameron” Voilà qui avait le don de m’intriguait et je tournais la tête avec espoir vers ma chef. Allait-elle dire oui ? Allait-elle dire non ? Elle prenait tellement de temps pour sa décision que je pensais qu’elle était ailleurs, mais elle finissait par me faire un signe de la tête pour me dire que c’était bon. ALLELUIA ! Je ne savais pas qui me demandait mais je le bénissais très fort. “Je te laisse seule avec lui sinon il va encore penser que je lui veut du mal” La situation était compliqué à ce point la ? Je haussais des épaules et entré dans la chambre et en découvrant Joren j’affichais un large sourire, qui laissait rapidement place à l’inquiétude quand même. « Ils veulent me piquer ! Même pas ils me demandent mon avis. La nana, elle a approché son aiguille oklm, genre j'allais me laisser faire. » Si Joren arrivait à s’exciter de la sorte c'était bon signe quand même. “Faut pas lui en vouloir c’est son boulot et surtout c’est la procédure normale. T’inquiète pas, tout va bien se passer” Enfin avec une personne qui n’avait pas peur des aiguilles oui, avec Joren c’était moins sûr et en même temps je ne pouvais pas le blâmer, certaines infirmières étaient vraiment des monstres et n’avaient aucune compassion. « J'te jure que je vais bien et j'ai vraiment pas besoin de prise de sang. Tu crois que tu peux les convaincre de me laisser tranquille ? » Il pensait vraiment faire passer le truc, du je vais très bien, avec moi ? Je n’allais pas le torturer mais pas le laisser sortir non plus. “Dit moi ce qui s’est passé et peut être je pourrais arranger ton évasion” Je m'avançais peut-être un peu vite en disant cela, mais il fallait bien le rassurer un peu. Quoi que mon côté sadique hésitait à lui faire peur un peu quand même. J’allais m’asseoir à côté de lui prête à écouter sa grande aventure. “Même si t’as rien ils ont peut être repéré quelque chose en t’observant et veulent éloigner tout risque” Même si je pensais réellement que Joren n’avait rien, mais grâce à lui je pouvais souffler un peu alors je n’allais pas dire non. “T’as pas été en contact avec un zombie, un vampire ou une personne peu fréquentable ?” Moi aussi je voulais écarter tous les risques on était jamais trop prudent. [Couleur Julia] “Est ce que tu veux manger ou boire quelque chose ?” [/color] Mine de rien c’était bientôt l’heure du goûter.




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Re: stressed out (Julia) ✻ ( Dim 14 Avr - 13:28 )

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Joren, il a une peur bleue des aiguilles. La simple idée de se faire transpercer la peau par quelque chose de fin et pointu, ça l'effraie à un point qui dépasse l'entendement. Dès qu'une aiguille approche sa peau douce et délicate, il panique. Joren fait partie de ceux qui hurlent avant d'avoir mal. Alors quand cette infirmière lui parle de prise de sang, quand elle agite l'aiguille sous son nez, il devient agressif. Il prend cette histoire très au sérieux, Joren. De la façon dont il voit les choses, son malaise ne justifie pas la nécessité de cette prise de sang. Le néerlandais refuse de se laisser faire, demande à ce que Cameron ou Julia s'occupe de lui. Joren ne reprend place sur la table d'examen que lorsque l'infirmière disparaît de son champ de vision. Le visage de Julia le rassure presque aussitôt. Sur le coup, il ne se rend pas tellement compte d'à quel point il est ridicule. À ses yeux, il s'agit d'une situation de crise qui mérite d'être prise au sérieux. Il en oublie même la raison pour laquelle on l'a emmené ici, bien trop préoccupé par cette affaire de prise de sang. Joren, il est intimement convaincu qu'il n'a pas besoin d'un tel examen. Julia tente de le rassurer mais lui, il secoue la tête avec fermeté. « Essaye pas de m'entourlouper, Julia. Procédure normale ou non, je suis pas d'accord. Et me dis pas que tout va bien se passer quand une personne essaye de prendre mon sang de la manière la plus barbare qui soit. » Qu'on se le dise : Joren n'a pas du tout l'impression d'exagérer. Plein d'espoir, le néerlandais tente de convaincre Julia de ne pas le piquer. Il dit qu'il va bien et s'en persuade. Joren a une santé fragile, il le sait. Il a été livré dans ce monde avec un million de problèmes et c'est rare quand tout va bien. Il est habitué et ne voit donc pas pourquoi on devrait s'inquiéter pour lui aujourd'hui plus que d'habitude. Il profite du fait que Julia soit son amie pour tenter d'échapper aux prochains examens qu'il juge inutiles. Rapidement, Joren comprend qu'il n'aura pas gain de cause. Il balance sa tête en arrière, non sans râler. « Il s'est rien passé d'alarmant. J'me sentais juste pas très bien et il faisait super chaud. J'ai fait un malaise mais j'suis sûr que c'était rien de grave. Et regarde, je suis en pleine forme ! » Parce qu'il est allongé et que l'évocation d'une prise de sang l'a vivifié à la vitesse de la lumière. Une fois sur pied, ce n'est pas dit qu'il aille aussi bien. Il secoue la tête à la remarque de Julia, passablement agacé. « Quel risque ? Tu vas pas me dire que j'ai un cancer quand même ? » Joren n'est pas content du tout. Heureusement, Julia sait parfaitement comment faire rire le néerlandais. Sa question le décrispe un peu, au point d'étirer ses lèvres en un léger sourire. « Pas de que je sache. Du moins, pour les zombies et les vampires c'est sûr. Après, pour les personnes peu fréquentables... » Il lui lance un regard amusé et hausse les épaules. « Je sais que toi, t'es pas très fréquentable comme personne. » Évidemment qu'il plaisante. Julia est de loin l'une des personnes les plus adorables qu'il connaisse. C'est pour ça qu'il aime bien la taquiner. « Tu vois, quand tu me parles de manger, ça va tout de suite mieux. Si tu peux juste éviter de me faire manger du gluten, ça serait cool. Sinon là, c'est sûr que j'vais jamais sortir d'ici. » Joren et son intolérance au gluten. Ça lui complique la vie, on ne va pas se mentir. « S'il te plait, ne laisse pas l'autre infirmière s'approcher de moi. Je suis sûr qu'elle va essayer de me piquer à la seconde où tu auras le dos tourné. » Qu'il dit en lançant un regard inquiet vers la porte. Pendant l'absence de Julia, il n'est pas bien rassuré. Il s'attend à ce qu'une armée d'aiguilles géantes sorte de nulle part pour l'attaquer. Heureusement, elle revient assez vite avec de la compote et Joren, il retrouve aussitôt son sourire. « Tu promets de me laisser partir après ? » Joren n'a pas spécialement envie de rester ici toute la journée. « Je suis prêt à partager ma compote avec toi, s'il le faut. » Et il lui lance ce regard charmeur qui marche à tous les coups. Il y a une chance sur dix pour que ça fonctionne sur Julia, mais au point où il en est, il tente le tout pour le tout.
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Re: stressed out (Julia) ✻ ( Dim 28 Avr - 18:13 )












Je ne m’attendais pas à voir Joren aujourd’hui à l’hôpital et au-delà de fait que je puisse m’inquiéter pour lui, j’étais contente qu’il m’offre l’opportunité d’échapper à ma punition et rien que l’écouter dire qu’on avait essayé de le torturer, que celle qui était venu le voir n’était pas sympa et avait voulu le piquer sans son consentement cela me faisait sourire. Je ne devrais pas, mais oui j’étais contente. Au delà de tout cela, j’essayais de lui expliquer que cette pauvre infirmière n’avait que voulu faire son boulot et malgré ce qu’il pouvait me dire, non ce n’était pas une barbare et la connaissant je doutais qu’elle ai voulu le forcer de faire quoique ce soit. Elle n’avait juste pas prévu qu’il puisse avoir peur des aiguilles, ni qu’il réagirait de la sorte. Même si le voir râler de la sorte me rassurer sur sa condition, je voulais quand même savoir ce qu’il lui était arrivé. « Il s'est rien passé d'alarmant. J'me sentais juste pas très bien et il faisait super chaud. J'ai fait un malaise mais j'suis sûr que c'était rien de grave. Et regarde, je suis en pleine forme ! » Oui donc ce n’était pas rien quand même. On ne faisait pas un malaise sans raison. « C’est pas parce que tu râle que t’es en forme Joren. Fait moi des pompes et on en reparlera » Vu comment il était pale, je doutais qu’il puisse y arriver.
Parce que c’était aussi mon rôle, j’essayais de le raisonner. On ne pouvait pas le laisser partir sans être sur que tout aille bien. Si je pouvais faire la prise de sang, je me sentirais mieux, mais je ne le ferais pas sans son accord, alors j’essayais de jouer sur la peur. « Quel risque ? Tu vas pas me dire que j'ai un cancer quand même ? » Je ne l’espérais pas non. Tout comme lui, j’étais persuadé qu’il n’avait rien de grave, mais si jamais il avait quelque chose, qu’on le laissait partir alors c’était de la responsabilité de l’hôpital. « Je dirais même un lupus, mais on peut pas le savoir sans prise de sang » D’après Docteur House, c’était toujours un lupus, mais peut-être Joren avait été en contact avec des zombies, des vampires, peut-être même un loup garou. Sur un malentendu on était jamais sur de rien. « Pas de que je sache. Du moins, pour les zombies et les vampires c'est sûr. Après, pour les personnes peu fréquentables... » On pouvait déjà éliminer pas mal de virus déjà et c’était plutôt bien, mais qu’il suspende sa phrase comme cela, ne présageait rien de bon. « Je sais que toi, t'es pas très fréquentable comme personne. » Pourquoi cela ne m’étonnait pas de lui ? Pour autant je devais admettre que cette remarque me faisait rire. « T’es juste jaloux parce que je te bats régulièrement aux jeux vidéos » Mais ce n’était pas de ma faute si j’étais meilleure que lui, c’était tout simplement le talent.
Je savais que si j’attaquais Joren directement sur le fait qu’il devrait faire une prise de sang, je préférais partir sur un terrain beaucoup plus simple et pour cela la nourriture était toujours un moyen parfait. « Tu vois, quand tu me parles de manger, ça va tout de suite mieux. Si tu peux juste éviter de me faire manger du gluten, ça serait cool. Sinon là, c'est sûr que j'vais jamais sortir d'ici. » Je ne pouvais que le comprendre, on pouvait m’attirer juste en citant le nom d’un plat. Alors dans ces conditions Joren avait bien besoin de manger et reprendre des forces. « Peut-être que c’est mon plan, de te donner du gluten pour t’obliger à rester ici avec moi » Bien que je serais incapable de le faire parce que je ne voulais pas avoir sa mort sur la conscience et une vie sans Joren de Hoop serait bien trop triste. « T’essaye pas de te sauver pendant mon absence » Parce que je connaissais l’individu, il était capable de le faire. « S'il te plait, ne laisse pas l'autre infirmière s'approcher de moi. Je suis sûr qu'elle va essayer de me piquer à la seconde où tu auras le dos tourné. » Je ne devrais pas, mais son inquiétude était drôle. C’était également très attendrissant. « Je vais fermer la porte le temps que je parte. Personne ne viendra te voir » Sans trop me presser, j’essayais de faire en sorte que mon absence ne soit pas trop longue. En revenant j’étais heureuse de retrouver Joren en un seul personne. « C’est bon, personne n’est venu t’embêter ? » Parce que pratiquement tous les membres du personnel avec les clés des chambres. « Tu promets de me laisser partir après ? » Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. « Je suis prêt à partager ma compote avec toi, s'il le faut. » Comment je pouvais lui dire non dans ces conditions ? Pour la peine je prenais place à ses côtés sur le lit et je piquais une un peu de sa compote. « Je te laisse partir, seulement si j’arrive à m’enfuir avec toi » Parce que sinon je n’y retirais aucun avantage. « Depuis quelques jours, on me donne que les tâches ingrates. Rien que ce matin j’ai du fouiller dans les excréments de plusieurs personnes et c’est vraiment quelque chose que je ne souhaite à personne » Après tout, ce n’était pas de ma faute si j’étais sensible. Bon okay c’était de ma faute, mais passons. « On fait venir le médecin chef, tu dis que tu refuses catégoriquement tout soin, ce qui au final n’est pas faux, et comme je suis adorable, j’accepte le fait de te ramener chez toi » Je trouvais que mon sens du sacrifice était exemplaire. « Et aussi de te faire à manger pour être sure que tu ne me fasse pas un nouveau malaise » C’était la seule idée que j’avais en tête pour nous faire partir d’ici sans éveiller les soupçons.




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Re: stressed out (Julia) ✻ ( Dim 12 Mai - 14:31 )

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Il ne se passe pas un jour sans que Joren ne maudisse sa santé en carton. Il a souvent l’impression d’être trop fragile pour ce monde, ne comprend même pas ce qu’il lui arrive les trois quarts du temps. Il n’est plus à un malaise près, Joren. Ce qui compte, c’est comment il se sent. Et même s’il ne pense pas être capable de courir un marathon, il n’a pas l’impression d’être à l’article de la mort. Julia devrait se fier à son diagnostic à lui et le laisser sortir sans chercher à lui planter une aiguille dans le bras. La brune lui fait malheureusement comprendre que la décision finale ne lui revient pas. Joren, quand il n’est pas content, il boude. Évidemment qu’elle a raison, c’est elle le médecin. C’est vrai qu’il se sent encore trop fébrile pour faire des pompes, le garçon. Il n’est même pas sûr de pouvoir tenir sur ses jambes sans trembler comme une feuille. Cette conclusion, aussi vraie soit-elle, le contrarie. Quand elle lui parle de risque, Joren sent l’agacement irradier son corps tout entier. Il ne peut pas croire qu’un aussi petit malaise soit synonyme de grande maladie. De la façon dont il voit les choses, son organisme n’a simplement pas supporté la météo du jour - comme c’est souvent le cas. « C’est quoi un lupus ? Une race de loup-garou ? » En parlant de créatures imaginaires, Julia lui demande s’il n’aurait pas été en contact avec l’une d’entre elles. Elle a au moins le mérite de lui arracher un sourire. Joren retrouve un semblant de bonne humeur, se réconcilie avec lui-même et charrie Julia comme il sait si bien le faire. Elle ne tarde pas à lui rendre la monnaie de sa pièce, et il secoue la tête en signe de désaccord. « Arrête, tu me bats pas aussi souvent que ça. » Il est mauvais joueur, Joren. Il n’aime pas perdre et il aime encore moins qu’on lui rappelle ses défaites. Du coup, il vit dans le déni et continue de se croire supérieur à Julia. Mais en réalité, elle a raison : elle est bien meilleure que lui. D’ici à ce que le néerlandais l’admette ouvertement, les poules auront des dents. Dans un immense élan de bonté, Julia propose au garçon de manger quelque chose. Il accepte, panique brièvement à l’idée de se retrouver seul. Il a trop peur de voir une infirmière surgir de nulle part pour lui faire cette prise de sang qu’il redoute tant. Elle promet de fermer la porte derrière elle et s’exécute. Joren, il pourrait chercher à s’enfuir. S’il était aussi en forme qu’il prétend l’être, il n’en aurait pas pour longtemps à quitter les urgences. Sauf que Julia a aussi raison sur ce point : il est trop faible pour partir en courant. Alors il attend gentiment, néanmoins pas très à l’aise. La brune revient rapidement avec de la compote. Il s’empare du pot et commence à manger, laissant Julia se servir elle aussi. « Attends… Quand tu parles d’excréments, tu parles bien de caca ? T’as dû fouiller dans du caca ? » Qu’il demande, sourcils froncés. Pour le coup, cette histoire lui coupe un peu l’appétit. « Mais pourquoi ? C’est quoi le but ? » Il ne comprend pas, Joren. Ça le trouble vraiment, cette affaire. « Et pourquoi ils te font faire ça ? T’as fait quelque chose de mal ? » De la façon dont elle parle, cette mission ressemble plus à une punition qu’à une réelle analyse. Il essaye de ne plus imaginer Julia au-dessus d’une montagne d’excréments et ose reprendre un peu de compote. Il devient soudain très intéressé, quand elle lui expose un plan d’évasion. Ça lui plait, à Joren. « Je signe où ? » Qu’il dit, prêt à partir tout de suite. Il est tellement prêt qu’il commence déjà à se redresser. « C’est pas que je veux pas me faire soigner, c’est juste que j’ai pas envie qu’on me pique. Avec toutes les technologies d’aujourd’hui, la prise de sang devrait même plus exister. » De toute évidence, Joren vit dans un autre monde. « En tout cas, je suis carrément pour. Comment tu l’appelles, ton médecin chef ? » Joren lâche la compote et attrape le biper de Julia. La brune n’a pas le temps de dire quoi que ce soit qu’il appuie sur tous les boutons. « J’ai envie d’un gratin de courgettes. » Il lâche ça comme ça, au cas où Julia n’ait aucune idée de quoi lui cuisiner. Joren lève le bras quand elle essaye de récupérer son biper, sans arrêter de presser tous les boutons. Il n’a aucune idée de ce qu’il fait, mais s’attend quand même à ce que le médecin chef débarque le plus rapidement possible. Il a hâte de sortir, Joren. Très hâte.
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Re: stressed out (Julia) ✻ ( Dim 26 Mai - 11:06 )












Essayer d’effrayer Joren sur le fait qu’il pourrait avoir une maladie rare ne semblait pas le perturber plus que ça, alors que personnellement le lupus était mon plus grand cauchemars. « C’est quoi un lupus ? Une race de loup-garou ? » Cela aurait pu, d’ailleurs je ne me souvenais plus la racine de ce mot, j’avais du l’étudier mais cette information était partie très loin dans les méandres de mon cerveau. « C’est une maladie qui s’attaque à ton système immunitaire, mais y’a tellement de symptôme différents qu’on a toujours du mal à le détecter » En disant cela, je me rendais compte que finalement j’allais peut-être à réellement lui faire peur. « Mais soit tranquille, tomber dans les pommes n’entre pas dans les facteurs. » Puis comme il n’avait pas été non plus en contact avec des créatures douteuses on ne craignait rien et moi non plus je n’étais pas douteuse, il était juste jaloux que je sois meilleure que lui au jeux vidéos. C’était moche la jalousie. « Arrête, tu me bats pas aussi souvent que ça. » Joren et sa mauvaise foi légendaire. Je voulais bien lui laisser croire qu’il était le meilleur, mais cela ne serait pas lui rendre service. « Tu veux que je te rappelle la dernière soirée ou ça ira ? » Parce que sinon je pouvais le faire avec la plus grande joie, je pourrais même effectuer une petite danse de la victoire juste pour le plaisir de vivre et pour voir sa tête des mauvais jours.
Mais je n’étais pas là pour ça, et parce qu’il était dans une situation pas très cool, je restais quand même aux petits soins pour lui, je prenais le temps d’aller lui chercher de la compote et surtout de fermer la porte à clé pour le rassurer sur le fait que personne ne viendrait le piquer en mode ninja. Beaucoup de personnes dans cet hôpital jugeaient les gens qui avaient peur des aiguilles, moi je m’en foutait. C’était une peur comme une autre, mais Joren avait de la chance, parce que je revenais victorieuse et toute fière avec sa compote dans laquelle je n’hésite pas à me servir également. Joren voulait s’enfuir de cet hôpital, et moi aussi, il nous fallait un plan. Parce que fouillait le pire de l’être humain, j’en avais ma claque. « Attends… Quand tu parles d’excréments, tu parles bien de caca ? T’as dû fouiller dans du caca ? » Oui c’était bien cela et c’était une chose horrible à faire, d’ailleurs j’avais l’impression que l’odeur me suivait encore. « Oui à la recherche des choses que des gens ont avalé et qui s’est évacué naturellement » Parce que soit disant une opération ça prend trop de temps et c’est très cher. Oui, mais non. « Mais pourquoi ? C’est quoi le but ? » Me remettre à ma place, me faire comprendre que je devais faire attention. « Et pourquoi ils te font faire ça ? T’as fait quelque chose de mal ? » Je haussais les épaules en prenant une autre cuillère de compote. « Disons que mon comportement n’es pas exemplaire ces derniers mois et la semaine dernière fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Donc oui c’est un peu une punition » Après, je voulais bien reconnaître que faire culpabiliser les gens sur le don d’organe n’était pas une chose très intelligente, mais à chaque fois cela me faisait penser à Luke. Avec une greffe il aurait pu être sauvé. Si j’avais été compatible il serait encore là.
Mais ce n’était pas le moment de m’enfoncer dans les souvenirs tristes, il fallait faire sortir Joren d’ici et j’avais un plan que je lui exposais. C’était simple, rapide et efficace. « C’est pas que je veux pas me faire soigner, c’est juste que j’ai pas envie qu’on me pique. Avec toutes les technologies d’aujourd’hui, la prise de sang devrait même plus exister. » Je pouvais le comprendre, mais ce n’était pas prêt d’arriver. « Tu devrais former un groupe avec des gens qui ont peur des aiguilles et mettre en place un procédé pour les prises de sang rapide et sans aiguilles » Et déposer le brevet et devenir millionnaire. C’était sûrement quelque chose de possible. En attendant, on allait juste faire venir mon chef. « C’est William mon chef » Et avant même que je puisse prendre mon biper, Joren l’avait pris pour s’amuser avec en appuyant sur tout et n’importe quoi. « J’ai envie d’un gratin de courgettes. » Ce dont il avait envie ce n’était pas le plus important. « Tu sais que t’es en train de rameuter tout l’hôpital dans cette chambre là ? » Après s’il voulait se retrouver face à une armée de médecin c’était son choix. « Joren, si tu veux sortir, donne moi ça et William pourra venir nous autoriser à sortir » Il lui avait fallut 2 minutes de plus avant de me le rendre. De toute évidence appuyer sur les boutons c’était drôle, mais malheureusement ce n’était pas comme les jeux vidéos. Après l’avoir récupéré, je bipais William en indiquant la chambre et il arrivait presque aussitôt. Si j’avais fait appel à William, ce n’était pas pour rien. Parce qu’il était plus clément avec moi que les autres, parce que notre relation était plus particulière et qu’il pouvait rarement me refuser quelque chose. Je lui expliquais rapidement la situation, je ne cherchais même pas à lui mentir en disant que moi aussi je voulais partir et que Joren était mon excuse. « Tu me demande vraiment de te couvrir pour pouvoir rentrer ? Ton copain ne peut pas rentrer tout seul ? Il a l’air pâle, mais en forme » Il n’avait pas tort, mais est ce que c’était important au final ? « Je sais que j’ai dépassé les bornes, mais j’en ai marre de la merde. J’ai pas fait 10 ans d’études pour ça » Si William refusait de nous laisser partir j’allais me fâcher et partir quand même. « C’est bon vous pouvez y aller » J’étais prête à lui sauter dans les bras, mais je me retenais, et je le remercier un millier de fois et sans attendre une seconde de plus avec Joren on prenait la poudre d’escampette. Même s’il n’avait pas besoin de moi pour marcher, dans les couloirs il fallait donner le change, alors je l’aidais à marcher et une fois la sortie atteinte je le lâchais seulement après m’avoir assuré que tout allait bien et qu’il n’allait pas tomber. « Est ce que toi aussi tu sens le vent de la liberté souffler sur ton visage ? » Comme si on avait été enfermé pendant des années. Mais sentir le vent c’était bien deux secondes, d’autre choses nous attendait. « On a un gratin de courgette qui nous attend » Même si ça m’avait inquiété de voir Joren à l’hôpital, maintenant j’étais bien contente. Encore plus en le suivant à l’intérieur de chez lui. Tout ce que j’avais à faire c’était veiller sur lui et lui faire à manger. J’avais l’impression que c’était le paradis par rapport à mes dernières journées. « T’as tout ce qui faut pour le gratin ? » Même si je faisais comme chez moi en fouillant dans la cuisine, sans les éléments principaux on allait avoir un problème. « N’en profite pas trop quand même, aujourd’hui je suis à ton service, mais c’est la première et dernière fois » Même si j’en étais pas sûre. Prendre soin des autres faisaient partie de moi.




lumos maxima


† I want you to be happier


stressed out (Julia) 8Ep6Ko6n_o
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Joren De Hoop
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Re: stressed out (Julia) ✻ ( Dim 16 Juin - 14:44 )

stressed out
Julia & Joren

C’est qu’il est mauvais joueur, Joren. Il ne supporte aucune défaite et peut exploser de rage si jamais on critique sa technique de jeu. En revanche, quand il gagne, il est capable d’organiser une bar-mitsva pour que le monde entier soit au courant de son exploit. Alors il vit un peu dans le déni quand Julia lui rappelle qu’elle est meilleure que lui aux jeux vidéo. Ce n’est pas parce qu’elle le bat assez régulièrement qu’elle doit se sentir supérieure à lui. Et d’ailleurs, Joren refuse même d’admettre qu’il perd plus souvent contre elle qu’il ne gagne. « Non Julia, tu n’as pas besoin de me rappeler la dernière soirée. Je me sentais pas bien, j’étais pas dans mon état normal. » Ah oui, parce que Joren est toujours capable d’expliquer ses défaites de manière rationnelle. Il a toujours une bonne excuse pour justifier son moment de faiblesse, quitte à parfois blâmer la météo. Mais dans le fond, ce n’est pas si improbable que ça. Il a une petite santé, Joren. Il est aussi fragile que les ailes d’un papillon. C’est en partie pour ça qu’il se retrouve aux urgences aujourd’hui, après avoir fait un malaise sans qu’il ne sache pourquoi. Même si la piste du lupus est vite écartée, le personnel médical s’acharne à vouloir trouver la véritable cause. Joren, ça l’agace. Il a envie de sortir d’ici, parce qu’il n’a surtout pas envie qu’on lui plante une aiguille dans le bras. Apparemment, Julia a elle aussi envie de sortir d’ici. La raison qu’elle évoque est tout autre, mais également terrifiante. Joren n’aimerait pas qu’on l’oblige à mettre la main dans des excréments. « Mais c’est dégueulasse ! » Qu’il s’exclame, une mine de dégoût inscrit sur le visage. « J’espère au moins que t’as trouvé des trucs drôles. » Pour compenser avec l’odeur nauséabonde. Le néerlandais trouve que cette mission ressemble davantage à une punition qu’à un véritable travail de recherche. Visiblement, il marque un point. Il serait presque choqué d’apprendre que le comportement de Julia n’a pas toujours été exemplaire. « Eh bah. Ils rigolent pas avec les punitions, ici. Je suis bien content de pas travailler dans un hôpital. » Quoique même s’il travaillait ici, Joren trouverait toujours le moyen de passer pour un ange. C’est un peu son seul talent, à Joren. Il est doué pour prétendre être l’être le plus sage et le plus calme de cet univers alors qu’en réalité, il aurait pu finir derrière les barreaux au moins dix fois. En tout cas, Joren et Julia sont prêts à partir d’ici. Joren cherche à éviter la prise de sang et Julia, elle veut simplement fuir les barbares qui lui servent de supérieurs. « C’est pas plutôt à toi de faire ça ? D’inventer les prises de sang sans aiguille ? Je veux pas dénigrer mes compétences mais franchement, je me sens pas bien capable de mettre en place une telle avancée technologique. » En revanche, il est totalement capable de martyriser le biper de Julia pour faire venir quelqu’un. Pendant qu’il appelle tout le monde, il fait part de ses envies. « Oh bah écoute, plus on est de fous, plus on rit. » Sauf que Julia, elle n’a visiblement pas envie de ramener tout le personnel hospitalier ici. Elle lui pique le biper, appelle son chef et en un temps record, le fameux William apparaît. Pendant que Julia négocie, Joren reste calme et inodore. Il se contente d’écouter la conversation, sans rien dire. Contre toute attente, le gentil William accepte de laisser Julia partir. « T’es une déesse, » dit-il en descendant du lit. Joren joue le jeu jusqu’au bout et laisse la brune le guider jusqu’à la sortie. « Oui, je le sens Julia. Tu mérites un bisou. » Et le bisou, il le dépose sur sa joue. L’idée de s’enfiler un gratin de courgette l’enchante grandement. Même si Joren est heureux de ne plus être enfermé avec des infirmières, il doit bien avouer qu’il ne se sent pas en grande forme. Quand enfin ils arrivent chez lui, le néerlandais s’échoue sur le canapé. « Je rigolais, t’es pas obligée de me faire un gratin de courgettes. J’ai même pas de courgettes. » Ils auraient pu passer en acheter, sauf que Joren aurait fini par mourir au milieu du supermarché. « Même si tu m’avais fait un gratin, j’suis pas sûr que j’aurais pu le manger. » Joren s’étale sur son canapé et ferme les yeux. « Tu m’as pas dit ce que t’avais fait pour qu’on t’oblige à mettre les mains dans la merde. » Il n’a pas oublié cette histoire et ça l’intrigue pas mal, de savoir pourquoi on lui a infligé une telle punition. « T’as dit à William que t’avais dépassé les bornes. C’était si grave que ça ? » Il rouvre les yeux et tourne la tête pour pouvoir la regarder. Au-delà des jeux vidéo, ils sont devenus de véritables amis. Alors si Julia a besoin de parler, elle peut le faire avec lui. Il sait se montrer à l’écoute, une fois de temps en temps.
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CODES ©️️️ LITTLE WOLF.


    girlfriend (noun) something you'll never have.
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