Got a feeling that I'm going under (Peter)

 :: cap harbor is my home :: Belle Heaven Street
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
‹ LOVE MAKES A FAMILY.
Joan Pryce
LOVE MAKES A FAMILY.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 09/07/2017
›› Commérages : 1534
›› Pseudo : endlessly epic
›› Célébrité : Italia Ricci
›› Schizophrénie : Asher James ✩ Giovanni Esposito ✩ James Campbell ✩ Calie Washington ✩ Rose Milligan ✩ Kate Rhodes ✩ Brane Malone ✩ Joren De Hoop
Got a feeling that I'm going under (Peter) Vide

Got a feeling that I'm going under (Peter) ✻ ( Lun 1 Avr - 19:47 )

Got a feeling that I'm going under
Peter & Joan

Certaines personnes ont besoin de faire du sport pour se défouler, d'autres engloutissent la moitié de leur frigo en pensant qu'il n'y a que la nourriture pour les réconforter. Joan, elle dessine. Depuis toute petite, elle a pris l'habitude de s'armer d'un carnet et d'un crayon quand ça ne va pas. Et en ce moment, ça ne va pas du tout. Elle sent comme une colère sourde qui gronde en elle, un ouragan de tristesse qui dévaste tout sur son passage. Joan est à la merci de ses émotions, ne contrôle absolument plus rien. Alors elle essaye de se calmer en dessinant des fleurs avec autant de précision que possible. Elle s'acharne sur les détails, s'applique à ce que son dessin soit semblable à une photographie. Elle s'enferme dans sa bulle et fait en sorte de ne penser à rien d'autre qu'à ces fichues fleurs. Le dessin ne la calme que partiellement. Le mal-être est profond, trop profond pour être soulagé en un coup de crayon. Joan a la sale impression de suffoquer et elle en arrive à un stade où elle ne sait plus quoi faire pour aller un peu mieux. Cette fois, elle ne peut même pas compter sur sa mère pour l'apaiser. C'est peut-être ça qui la blesse le plus. Le fait de ne plus pouvoir compter sur sa mère, de ne plus pouvoir lui faire confiance. Joan, elle est capable d'encaisser un paquet de choses. Elle a tendance à pardonner facilement, parce qu'elle croit sincèrement que l'erreur est humaine. Mais pour la première fois de sa vie, elle ne sait pas si elle pourra pardonner à sa mère un mensonge aussi gros. En trente ans, elle n'a jamais été capable de lui dire que son père n'était pas son père biologique. Elle n'a jamais cherché à assumer l'erreur commise peu après la naissance d'Evan. Elle a juste étouffé l'affaire en croyant que ça allait simplement se tasser. Son plan a fonctionné pendant trente ans et si Joan n'était jamais tombée par hasard sur son père biologique, il aurait pu fonctionner encore quelques années. Sauf que la vérité a fini par éclater et Joan, elle n'était pas prête. Elle ne sait pas non plus ce qu'elle doit faire de cette information, ne sait pas qui est au courant et qui ne l'est pas. Alors elle ne dit rien. Elle attend que ça passe, au point d'imaginer qu'elle finira peut-être par oublier un jour. C'est bête, elle le sait bien. À un moment ou un autre, il va falloir qu'elle trouve le courage d'affronter sa mère. Ce jour-là, Joan ne peut pas garantir d'être aussi douce que d'habitude. Quand quelque chose la touche en plein cœur, elle est capable de grandes colères la brune. « T'arrivais pas à dormir ? » Elle sursaute un peu quand elle entend Paul arriver dans la cuisine. Elle lui adresse un sourire, sans rien dire. Il sait que ça ne va pas et comprend qu'elle ait encore du mal à en parler. Il vient déposer un baiser sur son front, attrape une bouteille d'eau et part faire son footing. Pendant ce temps, Joan s'occupe de William. Elle lui prépare aussi son sac du week-end, même si elle sait que Peter est désormais bien équipé. Elle ne peut pas s'en empêcher, elle a toujours peur que son fils manque de quelque chose. Quand tout est prêt, elle s'installe dans le salon avec Will. Il est le seul à pouvoir lui arracher un sourire. Ça lui fait de bien, ce moment de tendresse. Puis c'est en plongeant son regard dans les yeux bleus de son fils qu'elle se dit qu'elle aurait besoin d'une journée avec Peter. Elle ne sait pas vraiment pourquoi, elle sent simplement qu'il peut réussir à la comprendre. Joan attend que Paul rentre et lui annonce en toute honnêteté qu'elle compte passer la journée avec son ex. Ça l'angoisse un peu de lui en parler, consciente que ce n'est pas facile pour lui. Mais Paul a promis de mettre de l'eau dans son vin et ne cherche pas à déclarer le moindre conflit. Il lui dit qu'il en profitera pour aller voir son frère. Joan l'embrasse et part peu de temps après. C'est avec le couffin ou le truc qui porte les bébés de Will dans une main et ses affaires dans l'autre qu'elle sonne à la porte du bout de son nez. Peter ne tarde pas à ouvrir, affichant une mine un peu surprise. Joan, elle, lui lance un petit regard désolé. « Coucou. » Qu'elle souffle en souriant. « Je sais que tu devais passer prendre Will mais je me suis réveillée super tôt. » Ce qui, en soit, n'est pas une excuse. « Je me demandais juste si je pouvais rester avec vous aujourd'hui. Pas pour te surveiller, je sais que tu gères très bien tout seul. Juste... Parce que je crois que je vais exploser. » Ce n'est pas exactement ce qu'elle voulait dire. Elle a le cœur tellement lourd qu'elle sent déjà ses yeux se remplir de larmes.
✻✻✻
CODES ©️️️ LITTLE WOLF.


    poor (adjective) when you have too much month at the end of your money.
Revenir en haut Aller en bas
‹ LOVE MAKES A FAMILY.
Peter Shacklebolt
LOVE MAKES A FAMILY.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 02/09/2018
›› Commérages : 251
›› Pseudo : sophie odinson, queen of asgard
›› Célébrité : aaron taylor-johnson
›› Schizophrénie : ozzy ackerman (b. skarsgard), alma worrell (h. sage), misha castillo (a. de armas) nova hamilton (o. holt) et elijah livingston (j. mcavoy)
Got a feeling that I'm going under (Peter) Vide

Re: Got a feeling that I'm going under (Peter) ✻ ( Mar 2 Avr - 18:45 )


Joan & Peter

got a feeling that i'm going under


En ce moment, le moral de Peter est tellement gonflé à bloc qu'il en vient même à se lever plus tôt pour aller faire du sport. C'est qu'il en faut beaucoup pour le faire quitter son lit mais ces derniers temps, il sent que tout roule pour lui et ça le met de plutôt bonne humeur dès le réveil. Y a eu son anniversaire, cette fête où il a pu revoir toutes ses personnes préférées réunies dans une seule pièce afin de le faire se sentir comme un prince. Puis les soirées avec Martin, Brane, Simone, ça ajouté au sexe avec Rose d'il y a quelques jours. Peter, il est à deux doigts de faire des clins d'oeil aux gens dans la rue pendant son footing tellement il a la pêche. Et ça se voit sur son visage, il rayonne et ça lui fait du bien. Après une heure à courir à vitesse accélérée dans le quartier, il rentre chez lui totalement à bout de souffle et regarde sa montre pour vérifier où il en est dans son meilleur score. Onze kilomètres, et sur son appli, un petit bonhomme qui saute pour le féliciter de s'être surpassé. Il est fier Peter, mais il n'a pas assez la grosse tête que pour publier ses résultats sur Facebook avec un selfie de lui tout transpirant. Immédiatement, il file sous la douche et balance ses vêtements sales dans la pile "pour plus tard" en espérant ne pas les oublier cette fois, comme ça arrive bien trop souvent. Il profite de l'eau brûlante qui coule sur ses muscles encore chauds de son effort physique, récupère lentement sa respiration avant d'en sortir aussi léger qu'une plume. Il ne pense à rien pour une fois, n'a pas la moindre pensée pour venir polluer sa matinée. Comme il n'a rien prévu d'autre que d'accueillir son fils, Peter enfile un training et un vieux t-shirt que lui a offert Joan du temps où ils étaient ensemble. Son attention se perd un moment sur sa guitare posée contre le mur, occupée à prendre la poussière vu le temps qui s'est écoulé depuis la dernière fois où il a joué. L'envie de s'y remettre lui a déjà a traversé l'esprit il doit bien l'avouer, mais il n'est pas certain d'être encore aujourd'hui aussi doué que lorsqu'il faisait partie d'un groupe fin de son adolescence. Perdu dans ses pensées, Peter sursaute presque quand on sonne à la porte. Si tôt, il ne voit pas qui ça pourrait être à part la poste venue lui apporter un colis qu'il aurait commandé depuis si longtemps qu'il aurait fini par oublier son existence. Il traverse le salon, ouvre la porte, puis hausse les sourcils en voyant Joan avec William à bout de bras. « Salut ? » répond-il, un peu perdu de la voir alors qu'il était censé aller récupérer le petit lui-même. Elle s'explique et lui, il a du mal  à comprendre. Ça fuse dans sa tête, il en vient à se demander ce qui peut pousser Joan à vouloir exploser alors qu'elle est toujours si calme, du moins comparée à lui. Mais au lieu de poser des questions, Peter ouvre la porte un peu plus grand. « Évidemment que tu peux venir. On peut tolérer une fille dans notre journée mecs mais attention Will, n'en fais pas une habitude hein, » dit-il en sortant son fils de son maxi-cosy pour le prendre dans ses bras. Il voit bien qu'elle a les larmes aux yeux, qu'elle aimerait parler mais que les mots refusent de sortir tout de suite. Du coup Peter, il ferme la porte derrière elle et les guide jusqu'au salon bien qu'elle connaisse très bien le chemin. Heureux de revoir son gamin, il s'amuse à faire l'avion avec lui et prend plaisir à entendre le rire de William résonner dans cette maison bien silencieuse quand il n'y a que lui. Peter chérit ces moments passés avec son fils, mais jamais il ne fermera la porte à Joan quand elle sera dans le besoin de souffler un peu. Après tout, même si ils ne peuvent plus être un couple, ils peuvent toujours s'essayer à être amis. Le tapis de jeu était déjà préparé la veille dans le salon alors Peter assied Will dessus et le laisse jouer avec ses jouets, peluches et compagnie. « T'as manqué au cochon qui pue, » dit-il en collant entre les mains de son fils cette peluche à l'odeur si particulière, un mélange entre savon et fraise, mais que William semble affectionner tout particulièrement. Après s'être encore une fois pris en pleine gueule la réalisation d'à quel point le petit grandit vite, Peter se redresse pour se tourner vers Joan. « Tu veux quelque chose ? À boire ou manger ? Enfin me demande rien de trop compliqué non plus, je dois avoir un demi-oeuf dans le frigo je prévoyais de faire les courses plus tard. Ou d'envoyer Martin les faire tiens, il me doit bien ça après tout ce que j'ai fait pour lui. » Il songe tout haut et réalise bien vite qu'il se perd dans ses pensées face à un Joan perplexe. Peter s'installe dans le canapé de sorte à garder un oeil sur Will et invite Joan à faire de même. « Il s'est passé quelque chose ? » demande-t-il d'un ton plus sérieux, un peu inquiet. Quoi que si elle commence à lui raconter ses disputes de couple avec Paul, Peter va vite abandonner sa casquette de l'ami attentionné.

AVENGEDINCHAINS



crawling back to you
You know our love would be tragic , so you don't pay it, don't pay it no mind. We live with no lies, and you're my favourite kind of night. So I love when you call unexpected, 'cause I hate when the moment's expected. So I'ma care for you, 'cause girl you're perfect. You're always worth it.
Revenir en haut Aller en bas
‹ LOVE MAKES A FAMILY.
Joan Pryce
LOVE MAKES A FAMILY.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 09/07/2017
›› Commérages : 1534
›› Pseudo : endlessly epic
›› Célébrité : Italia Ricci
›› Schizophrénie : Asher James ✩ Giovanni Esposito ✩ James Campbell ✩ Calie Washington ✩ Rose Milligan ✩ Kate Rhodes ✩ Brane Malone ✩ Joren De Hoop
Got a feeling that I'm going under (Peter) Vide

Re: Got a feeling that I'm going under (Peter) ✻ ( Lun 15 Avr - 19:41 )

Got a feeling that I'm going under
Peter & Joan

Joan idéalise sa famille depuis qu'elle est toute petite. Elle s'est toujours sentie chanceuse et infiniment fière d'être une Pryce. Ses propres rêves ne sont qu'une réflexion de ce que ses parents ont construit : un mariage réussi et des enfants heureux. Avant qu'un inconnu ne vienne détruire l'image parfaite qu'elle se faisait de sa propre famille, elle croyait que les Pryce étaient irréprochables. Du jour au lendemain, on lui apprend qu'elle ne faisait que gober les mensonges que sa mère lui livrait. Évidemment, Joan n'avait aucun moyen de découvrir le secret qu'elle cachait depuis si longtemps. Sans doute que si le père de Clyde n'était jamais revenu sur Cap Harbor, elle vivrait encore dans l'ignorance. Mais elle a fini par apprendre la vérité, et cette vérité, elle n'a pas simplement remis en cause le schéma familial auquel Joan était habitué. Elle met aussi en péril toute la confiance qu'elle avait placé en sa mère. D'autant plus qu'elle refuse d'accepte Paul au sein de la famille sous prétexte qu'il ne soit pas le père biologique de William. Cet argument n'a plus la moindre légitimité aux yeux de Joan. Ça ne fait qu'attiser sa colère déjà tant qu'assez ravageante. La brune en arrive à un point où elle a envie d'exploser de rage, sans savoir comment s'y prendre. Elle est comme assaillie par une armée d'émotions contradictoires. Joan, elle est totalement en vrac. Pour une raison qu'elle ne saurait expliquer, la brune ressent le besoin étrange de passer la journée avec Peter. Sans doute qu'inconsciemment, elle cherche à rester avec sa famille à elle. Et puis en termes de famille pourrie, Peter s'y connait plutôt bien. Alors elle s'impose, assez timidement. Elle savait bien que Peter ne la mettrait pas à la porte, mais ça la soulage d'entendre qu'elle peut rester avec eux. Joan tente d'esquisser un sourire malgré ses yeux remplis de larmes, et entre en essayant de se laisser réconforter par la vision de cette jolie relation père-fils. Le rire de William lui regonfle le cœur de bonheur, et arrive même à déclencher le sien. C'est bête, mais elle arrive à culpabiliser pour ne pas avoir réussi à faire rire William cette semaine. Pour sa défense, Joan était complètement déconnectée de la réalité. Pendant que Peter s'occupe d'installer Will, elle dépose les affaires du petit dans un coin et retire sa veste. Elle joue nerveusement avec les manches de son pull, sans quitter des yeux le petit garçon qui retrouve le fameux cochon qui pue. Cette peluche lui confirme qu'entre Peter et son fils, il y a une grande complicité. Elle n'a aucun mal à imaginer son ex renifler le cochon en demandant à William pourquoi il l'aime autant. « S'il était assez grand, il te répondrait sans doute que c'est toi qui pues. » Elle lui sourit légèrement, un peu amusée par sa propre remarque. C'est bon signe, ça veut dire qu'elle n'a pas totalement perdu son humour. « Non, t'en fais pas. J'ai besoin de rien, mais je te remercie. » Elle a le cœur trop lourd et l'estomac trop noué pour avaler quoi que ce soit. « Martin vit toujours avec toi, alors ? » Joan essaye de s'intéresser à autre chose qu'à ce qui passe en boucle dans sa tête. Jusqu'au moment où Peter l'invite implicitement à s'asseoir sur le canapé. Ça se sent qu'elle n'est pas à l'aise. Elle a les mains qui tremblent et les yeux qui brûlent. Intérieurement, elle est dans un très sale état. Elle n'avait jamais rien ressenti de tel, pas même quand elle et Peter se sont séparés. La douleur est plus profonde et plus intense. Joan se mord l'intérieur de la joue, comme pour retenir ses larmes, et se focalise sur William qui semble être le bébé le plus heureux de l'univers. La question de Peter ouvre immédiatement les vannes. Joan sent les larmes monter à toute vitesse, pour que finalement le barrage explose. Elle est incapable de les retenir. La brune est prise d'une crise de larmes relativement violente qui l'empêche de parler ou même simplement de respirer. Il fallait bien que ça sorte à un moment ou un autre. Sur le coup, ça ne lui fait pas le moindre bien. Elle en vient à ressentir une vraie douleur physique, quelque part au niveau de sa cage thoracique. Elle secoue la tête et se lève brusquement pour prendre l'air. Si elle reste ici, elle va finir par littéralement étouffer. Joan se précipite sur la baie vitrée, l'ouvre, et se réfugie sur la terrasse. L'air frais infiltre ses poumons et tout de suite, elle se sent plus à même de respirer normalement. Ce n'est pas pour autant que ses sanglots se calment. Elle libère tout ce qu'elle intériorise depuis une bonne semaine et ça la surprend elle-même tellement c'est brutal. Elle commence à faire les cent pas, essaye tant bien que mal de réguler le torrent qui s'échappe de ses yeux. Et puis ça la prend d'un coup. Elle est traversé une pulsion de rage et elle envoie son poing cogner contre le mur avec toute la force dont elle est capable. Joan, elle n'est pas très résistante à la douleur. Mais pour une fois, elle ne dit rien. Présentement, ce n'est pas ce qui lui fait le plus mal.
✻✻✻
CODES ©️️️ LITTLE WOLF.


    poor (adjective) when you have too much month at the end of your money.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



❝ Family don't end with blood ❞
Got a feeling that I'm going under (Peter) Vide

Re: Got a feeling that I'm going under (Peter) ✻ ( )

Revenir en haut Aller en bas

Got a feeling that I'm going under (Peter)

SCREW DESTINY :: cap harbor is my home :: Belle Heaven Street
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
( )



Outils de modération