do not mess with an abberline (tommy & ivy)

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Diego Abberline
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do not mess with an abberline (tommy & ivy) ✻ ( Lun 20 Mai - 10:04 )


tommy, ivy & diego

do not mess with an abberline


« À jeudi prochain Andy, et évite d'encore te faire voler toute ta came cette semaine.» Une frappe dans le dos pour signaler qu'il plaisante pendant que Diego, il raccompagne son dernier habitué du bar qui arrive à peine à tenir debout. Au fond, il n'en a rien à caler qu'Andy se retrouve dans de sales draps parce qu'il s'est encore une fois fait voler tout son tabac importé illégalement de l'Angleterre, tout ça parce que Monsieur n'a pas mieux trouvé comme planque qu'une bouche dégoût dans une rue trop fréquentée de la ville. Diego, il n'a juste pas envie de devoir encore supporter sa mélancolie de type bourré quand Andy viendra lui demandé conseil sur comment il peut récupérer tout l'argent qu'il a perdu. Des fois, il a l'impression qu'on le prend pour une sorte de thérapeute des trafics. C'est à lui qu'ils demandent conseil, à lui qu'ils se renseignent quand ils ne savent pas qui aller voir pour obtenir telle ou telle marchandise. Parce qu'on sait que Diego, le barman du Hendrix, a bien plus de connaissances que seulement celle liée à la composition des cocktails. Et ça lui fait du blé tout ça, quelques tuyaux en échange d'un billet glissé sous un verre de whisky déjà vide. Après avoir récupéré ses affaires, fermé les lampes du bar et vérifié qu'aucun n'objet de valeur ne traînait quelque part, Diego sort du bar et sort son trousseau de clé de la poche de veste. Il n'a cependant pas le temps de tourner la clé dans la serrure qu'au même moment, il sent un objet rond s'enfoncer dans son dos. « Deux minutes plus tard et tu m'aurais loupé, » lâche-t-il sans sourciller, sans même savoir à qui il s'adresse. « Je veux mon fric Abberline, je le veux maintenant., » Diego soupire. Il pousse la porte de son bar, entre à l'intérieur et se tourne pour laisser la porte ouverte à son invité. Il reconnaît un type nommé Kowalsi, grand chauve qui a passé un contrat avec il ne sait plus qui dans l'arrière salle de ce même bar il y a déjà plusieurs jours. « Je te serre à boire ? Whisky, bière, ou peut-être un soft ? Après tout, t'as sûrement pas envie de te foirer si jamais tu dois te servir de ça, » dit-il en désignant d'un geste du menton l'arme qui est brandie sur lui. Diego n'est pourtant pas nerveux. Ça a toujours été son outil majeur, son calme légendaire alors que la mort persiste à lui pendre au nez. « Fous-le toi où je pense ton soft, je veux mon argent et je partirai pas avant de l'avoir récupéré. » « Tu m'as pris pour une banque ? Jl'ai pas tout argent, fallait pas passer un accord avec un escroc pour, c'était quoi déjà ? Un hôtel à 35 000 dollars ? C'est pas de ma faute si vous êtes une famille de pigeon Kowalski, »  ajoute Diego en sortant un paquet de cigarettes de la poche intérieure de sa veste avant d'en caler une entre ses lèvres. Il l'allume alors que Kowalski s'avance d'un pas vers lui.  « C'est toi qui m'a conseillé ce type Abberline alors que tu l'aies ou pas, j'en ai rien à caler. Je veux récupérer les 35 000 que j'ai abandonnés dans ce putain de bar. » Diego plante son regard dans celui de Kowalsi pendant qu'il tire une longue bouffée de sa cigarette. La nicotine l'a toujours aidé à se détendre et il doit avouer qu'en ce moment, avec un revolver pointé en direction de sa poitrine, il ne dirait pas non à un peu de calme.  « Bah vas-y, qu'est-ce que t'attends ? Tire. » Il joue à celui qui n'en a rien à faire de la vie alors que Diego, il y tient à sa foutue existence. Il ne veut pas crever, il a encore trop à faire sur cette Terre que pour partir si tôt. Il entend Kowalski retirer la sécurité et ce petit bruit, ce déclic, ça suffit à faire disparaître tout sourire sur le visage de l'Abberline.  « Ok ok, je vais m'arranger. Te mets pas dans des états pareils pour seulement 35 000, jeez. » Il expire sa fumée de cigarette en l'air et sort son portable de sa poche pour composer le premier numéro qui lui vient à l'esprit. Il appelle celle qui saura tout résoudre, celle qui réussit là où il continue à lâchement échouer.  « Hello Ivy, » dit-il, tentant de paraître le plus chaleureux possible malgré l'arme qui est venue se coller à sa tempe.  « Tu vas croire que je t'appelle que quand je suis dans la merde, je sais. Mais j'aurais besoin que tu viennes au Hendrix, j'ai un client pas content qui s'avère être trop difficile en affaire pour moi. » Il lève les yeux vers Kowalski pendant qu'il laisse reposer tous ses espoirs sur les épaules de sa cousine.


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Ivy Abberline
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Re: do not mess with an abberline (tommy & ivy) ✻ ( Dim 26 Mai - 17:36 )

do not mess with an abberline
Diego & Tommy & Ivy

Ivy se cale dans un coin et attend patiemment la fin de sa journée. Elle fixe la seule pendule qui sert de décoration, compte les secondes au fur et à mesure que la trotteuse se déplace sur le cadran. En cuisine, la brune entend ses collègues s’agiter. Ils se déclarent déjà libres alors que leur service n’est pas totalement terminé. Et Ivy, elle sait que la journée n’est pas finie. Les retardataires qui entrent à deux minutes de fermer les cuisines, elle ne les connait que trop bien. En ce qui la concerne, elle s’en fiche. Son service à elle ne se termine que lorsque la salle est vide. Un sourire étire ses lèvres alors qu’elle voit à travers la fenêtre du fast-food un groupe de garçons imbibés d’alcool se diriger vers l’entrée. Elle tend l’oreille, guette la réaction de ses collègues qui ne vont pas tarder à pleurer en entendant l’arrivée de nouveaux clients. Les jeunes franchissent la porte du restaurant et aussitôt, leurs voix fortes envahissent l’espace. Ivy secoue la tête avec amusement quand les cris de ses collègues lui parviennent. « Vous vous faites toujours avoir. » Qu’elle dit en haussant les épaules. C’est tous les soirs la même chose et pourtant, ils continuent de croire qu’ils peuvent finir à l’heure. Ivy abandonne sa planque et s’arme de son carnet pour aller à la rencontre de la meute. Prendre la commande de cinq individus ivres, c’est tout un combat. N’importe qui perdrait patience à la place d’Ivy. Mais elle, elle reste calme. Elle est de toute façon connue pour toujours être tranquille, pour ne jamais perdre son sang-froid alors que la situation donne parfois des envies de meurtre aux plus innocents. Parce que dans le fond, elle s’en fiche. Ce n’est pas comme si elle était attendue quelque part. Il n’y a que sa mère qui pourrait éventuellement avoir hâte de la voir rentrer, si seulement elle n’était pas trop défoncée pour simplement calculer sa présence. Et de toute façon, Ivy n’a jamais hâte de rentrer chez elle. Elle ne sait jamais à quoi s’attendre, se demande toujours dans quel état elle va retrouver sa mère. Ce n’est pas rare qu’Ivy se sente mieux entre les murs de ce fast-food. Au moins, ici, elle n’a à s’inquiéter pour personne. Alors ça ne la dérange jamais de finir une heure après la fin de son service. C’est un avantage pour elle, qui n’a jamais besoin de se forcer à être polie alors qu’on l’empêche de rentrer chez elle. Elle sourit, note les commandes avec attention et prend même le temps de répéter que tout est correct. Ivy revient en cuisine, s’amuse des airs déconfits de ses collègues tandis qu’elle leur annonce les plats avec le sourire. Pendant qu’ils s’activent, elle se sert un verre de coca qu’elle boit tranquillement depuis son spot favori. On la sonne quelques minutes plus tard pour servir les plats, ce qu’elle fait avec légèreté. Ses collègues ferment enfin les cuisines et elle, elle attend que son groupe d’alcooliques quitte les lieux pour enfin verrouiller la porte principale du bâtiment. Ivy remet les chaises en place, nettoie rapidement les tables et jette les ordures qui trainent à la poubelle. Elle n’a pas encore terminé quand son portable vibre dans la poche arrière de son jean. Sourcils froncés, elle s’en empare et se détend quand elle voit le nom de son cousin apparaître sur l’écran. Elle sait qu’elle a tort, que s’il l’appelle, c’est forcément parce qu’il s’est encore foutu dans la merde. Même s’ils sont proches, ils ne sont pas du genre à s’appeler pour prendre de leurs nouvelles. Surtout pas à une heure aussi tardive. Diego lui explique la situation et elle, elle sourit. « Évidemment que t’es dans la merde. » Dit-elle en se pinçant l’arrête du nez. « Donne moi dix minutes et je suis là. » Annonce-t-elle en raccrochant aussitôt. Ivy abandonne ce qu’elle était en train de faire pour se débarrasser de son tablier et récupérer sa veste. Dans le même temps, elle appelle Tommy. «  Hey ! Diego vient de m’appeler, il m’a dit qu’il avait un problème avec un client. Je vais au Hendrix, tu peux nous rejoindre là-bas ? » C’est toujours la même histoire. Diego appelle Ivy et Ivy, elle appelle Tommy. Parce qu’ils sont incapables de fonctionner autrement, tous les trois. « À mon avis, prévois quelques billets. Diego m’appellerait pas s’il avait pas besoin de fric pour se sortir de la merde. » Et elle sourit encore, malgré elle. Ivy quitte le fast-food quelques secondes après avoir raccroché avec son oncle. Elle se rend jusqu’au bar de son cousin, y entre sans se douter du spectacle qui se produit derrière la porte. Ivy lève immédiatement les mains en l’air quand un type armé se tourne vers elle. « Bonsoir. » Qu’elle souffle sur un ton serein, alors qu’elle panique intérieurement. Doucement, elle se rapproche de Diego, toujours en gardant les mains en l’air. Elle échange un regard avec son cousin et lui adresse un discret signe de tête pour lui faire comprendre que tout est plus ou moins sous contrôle. « Il est où mon fric ? » Qu’on lui demande. Elle reporte son attention sur le grand chauve, le regarde droit dans les yeux. « Tu vas parler, espèce de connasse ? » Il détourne son flingue de Diego pour le braquer sur elle. Mais elle ne dira rien, Ivy. Elle se contente de soutenir son regard, au point de le défier sans tellement s’en rendre compte. Pour une sombre raison, elle sait qu’il ne tirera pas. Pas temps qu’elle le laissera penser que son fric, c’est elle qui l’a.
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Re: do not mess with an abberline (tommy & ivy) ✻ ( Dim 2 Juin - 12:55 )












Installé à mon bureau, je faisais les comptes pour pouvoir blanchir l’argent. Jusqu’à présent tout allait bien, jusqu’à ce que je tombe sur la faille. Il me manquait du fric et ce n’était pas normal. Par acquis de conscience et avant de m’en prendre à quelqu’un je faisais le compte une nouvelle fois. Non, il manquait me manquait toujours 10 000 euros et je n’étais pas stupide au point de croire que je les avais égaré. Je savais même très bien qui était à l’origine de cette petite perte et je comptais bien lui faire payer, un simple appel suffisait à le faire venir. Installer dans ma chaise, je prenais appui sur le dossier, mon verre de whisky à la main et je le regardais sans dire un mot. Je ne le quittais pas du regard alors que lui cherchais absolument à fuir le mien. La peur l’inondait et il était en train de chercher un moyen de s’en sortir, mais c’était trop tard pour lui. [color:6282=375D81] « C’est pas du tout ce que tu penses Tommy, je voulais pas te voler, on m’a obligé à le faire » J’aimais ce pouvoir que j’exerçais sur les autres. Savoir qu’ils pouvait tout m’avouer par la simple peur que j’inspirais. Mais dans son histoire il y avait encore des failles. [color:6282=A7A37E] « Qui ? » Si j’avais un ennemi ou même un concurrent sur mon territoire j’aimais autant le savoir. Je n’étais pas venu ici pour me contenter des miettes des autres, je voulais le plein contrôle sur Cap Harbor et même sur l’état. Je voulais que dans cette partie des Etats-Unis le nom Abberline fasse peur. Je voulais que cela puisse remonter aux oreilles de mon père. Qu’il puisse savoir que je réussissais partout où je passais. « C’est un Abberline comme toi, il te déteste et il est prêt à tout pour te faire tomber. Dans un premier temps il voulait juste que je te vole, mais je crois il a un autre plan » Je souriais doucement. Cela ne m’étonnait pas de mon frère, mais j’avais pitié de sa façon de faire. Il était toujours aussi lâche et toujours aussi jaloux de ce que j’étais capable de faire et pas lui. « Tu vas me rembourser chaque centimes que tu m’a pris et tu vas faire passer un message à mon frère » Je me levais doucement pour m’approcher de cet homme et je lui prenais la main, pas pour être sympa, tout simplement pour la briser. L’os s’était brisé en même temps que l’homme s’était mis à crier. Je ne lui lâchais toujours pas la main, exerçant une pression dessus. « Tu diras à mon cher frère, que la prochaine fois ce n’est pas la main, ni ses sous-fifre que je briserais » Et cette fois seulement je le lâchais. De toute évidence mon message était passé parce qu’il partait sans demander son reste. J’allais pouvoir passer une fin de journée tranquille.
Enfin c’était ce que j’avais espéré jusqu’à l’appel d’Ivy. Diego avait encore des soucis et il avait besoin de fric. Cela ne m’étonnait pas vraiment, au contraire ça me faisait presque sourire, parce que c’était pour cela que j’étais arrivé à Cap Harbor et il y avait des choses qui ne changeait pas. Pourtant c’était le genre de choses qui m’énervait en temps normal, mais avec Ivy et Diego j’avais appris à vivre ce genre de péripétie. Cela mettait du piment dans nos vies et surtout dans la mienne. Ivy raccrochait rapidement et moi je me préparais à les rejoindre. Je prenais le temps de finir mon whisky et de fumer une cigarette. Il fallait apprécier les choses simple de la vie et après je rassemblais assez d’argent pour tirer cette affaire au clair.
En arrivant au Hendrix, je me rendais compte que la situation était loin d’être sous contrôle. Un type pointé son arme tantôt sur Ivy, tantôt sur Diego et mes nerfs étaient déjà en train de se tendre. Cela me faisait toujours cet effet quand on essayait de s’en prendre à ma famille. Enfin à la famille qui m’importait. « Je vois que j’arrive à temps pour ne pas louper la fête » De toute évidence ce gars n’était pas ravi de voir une nouvelle personne débarquer. « T’es qui toi ? » On était donc déjà aux familiarités ? « Je suis l’oncle des deux personnes que tu menaces et crois moi, mais si j’étais toi, je la baisserais tout de suite » Comment souvent les gens n’écoutait pas et il préférait pointer l’arme sur moi. [color:6282=A7A37E] « Cela serait dommage de me tuer tout de suite parce que j’ai ton argent d’après ce que j’ai pu comprendre » Dans tout les cas je ne comptais pas mourir ce soir et le gars devrait le savoir. « Je pourrais juste vous tuer tous les 3 et partir avec le fric » C’était d’un banal et d’un ennui son plan. « Sauf que tu le feras pas. Pourquoi on prendrait pas un verre d’abord. On ne refuse pas un verre avec les Abberline » Et sans demander son accord je le contournais pour aller derrière le bar, sortir les verres et servir un whisky à tout le monde. "Autant discuter entre personne civiliser non ?" Comme ça je pourrais essayer de lui faire entendre raison, sinon c'était la raison du plus fort qui l'emporterait. "Avant toute chose, pourquoi est ce que tu as voulu faire affaire avec Diego ? Tu pensais qu'il allait te donner ton fric en un claquement de doigt ?" Il pensait que moi aussi j'allais le faire ? Je voulais bien sortir Diego de la merde, mais pas sans tout savoir avant.




lumos maxima


† i'm still standing.


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Re: do not mess with an abberline (tommy & ivy) ✻ ( Lun 10 Juin - 14:06 )


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Dix minutes, c'est le temps qu'il doit encore passer en tête à tête avec un flingue dirigé dans sa direction. Après avoir raccroché, un sourire accroché aux lèvres, Diego prend place sur une des chaises hautes du bar. Il s'adosse au meuble en bois derrière lui et tire une bouffée de sa cigarette avant de la souffler vers le plafond. « Et si on commençait pas un petit résumé de la situation ? » Face à lui, Kowalski ne réagit pas. Diego devine qu'il n'a jamais tué qui que ce soit au cours de son existence car sinon, il s'y prendrait bien mieux que ça. Certainement qu'une balle aurait déjà traversé sa jambe par exemple, signe que Kowalski ne plaisante pas et qu'il est prêt à en implanter une deuxième en plein dans son thorax. « T'as voulu marchander avec un type, il t'as promis un hôtel si tu lui donnais un acompte à l'avance, c'est ça ? » « T'essaies juste de gagner du temps, j'ai pas que ça foutre que de papoter avec ta salle gueule. » « Je prends ça pour un oui. Laisse-moi deviner, un type comme toi ça sort pas 35 000 balles de sa poche sans s'endetter si ? Il ne te reste plus rien, t'as tout misé dans cet hôtel pour au final te faire plumer par le premier venu. J'ai encore bon ? » Il joue avec le feu Diego, mais c'est devenu habituel à force. Il continue de regarder Kowalski pendant que sa cigarette se consume entre ses doigts et un sourire vient étirer le coin de ses lèvres lorsqu'il voit l'arme s'abaisser petit à petit. Il risque gros, mais il mise souvent juste. « Comment va Marlène, Kowalski ? Et les petites ? La dernière fois que j'ai vu ta femme, elle me disait que la plus jeune allait bientôt rentrer à l'école non ? » Ça fait partie de ses talents, à Diego. Tout savoir sur les personnes qui franchissent les portes de son bar comme ça, il est certain de ne jamais être pris par surprise. « Elles ne savent rien, et elles n'en auront pas besoin vu que je vais récupérer mon argent. » En guise de réponse, Diego hoche la tête comme si c'était une évidence. Il n'a pourtant aucune de comment faire, lui se limite seulement au moment où les échanges se font et après, il n'est plus impliqué. Au même moment, la porte du bar s'ouvre et Ivy apparaît dans l'entrée. Visiblement surpris de la voir s'avancer vers eux, Kowalski brandit son arme sur elle et les traits de Diego se crispent immédiatement. Avoir un flingue braqué sur lui est une chose, mais il ne supporte pas qu'on puisse mettre la vie de sa cousine en jeu. « Je l'ai pas ici ton argent, faut m'accorder un peu de temps pour une somme pareille. » Il tire une nouvelle bouffée de sa cigarette avant qu'une nouveau sourire espiègle ne vienne illuminer ses traits. « La prochaine fois, pense à prendre rendez-vous. » Il le sent fulminer, le Kowalski. Son visage devient rouge et une veine ressort au niveau de ses tempes. Diego ne devrait pas prendre autant de plaisir à le voir s'énerver mais c'est tout lui ça, trouver de la joie dans l'adrénaline des moments dangereux. À nouveau, la porte s'ouvre et la voix de leur oncle empêche à Kowalski de répliquer quoi que ce soit. « Tommy ! » s'exclame Diego en descendant de sa chaise, ravi de voir le frère de son père qui représente aujourd'hui bien plus à ses yeux que son propre paternel. « Faudrait qu'on s'organise une vraie réunion de famille un de ces quatre, à chaque fois qu'on se voit c'est pour des situations dans ce genre. » En disant ça, Diego laisse sous-entendre qu'ils sont habitués à ces quelques "difficultés". Inclure Ivy augmente déjà ses chances de s'en sortir vainqueur mais si en plus Tommy est de la partie, Diego se sent invincible. Tommy propre à boire pour tout le monde avant de se servir au bar comme si il le faisait tous les soirs. C'est peut-être le cas, ça n'étonnerait pas Diego d'apprendre que son oncle se sert dans ses alcools sans lui demander son accord. Il y a droit, c'est mérité après tout ce qu'il a pu faire pour lui, pour eux deux. « J'arrête pas de lui dire que j'ai pas son argent, » soupire-t-il, ravi qu'enfin quelqu'un le comprenne. « Tu m'as pris pour une banque Kowalski ? C'est pas satisfait ou remboursé ici, t'as passé un contrat avec quelqu'un et je suis en aucun cas responsable. » Il prend un des verres servis par Tommy et en boit une gorgée pendant que Kowalski s'énerve. « Vous vous faites passer pour des rois alors qu'au fond, vous êtes qu'une bande d'escroc. Des voleurs que vous êtes ! Je pourrais sortir d'ici et vous dénoncer à la police, ils prendraient un malin plaisir à vous faire pourrir derrière les barreaux. » Pour une fois, Diego n'a pas envie d'être celui qui lui coupe l'herbe sous le pied. Il regarde Ivy et Tommy à tour de rôle, attendant de voir qui arrivera le plus à intimider leur client réticent.


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Ivy Abberline
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Re: do not mess with an abberline (tommy & ivy) ✻ ( Lun 10 Juin - 21:44 )

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Diego & Tommy & Ivy

C’est devenu une habitude pour les Abberline de devoir gérer les embrouilles de Diego. Il ne se passe rarement plus d’une semaine sans que le blond ne se traîne dans de sales histoires, souvent involontairement. Ivy ne pense pas que ce soit mérité, mais elle imagine que c’est le prix à payer quand on se frotte un peu trop aux méchants. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle, elle évite de trop se mêler à toutes ces histoires. Elle n’y met son nez que quand on la sonne, uniquement quand Tommy ou Diego le lui demandent. Ça ne veut pas dire qu’elle n’a pas les épaules pour supporter une situation de crise, juste qu’elle essaye tant bien que mal de se faire discrète. Et puis généralement, elle n’hésite jamais à se mouiller lorsqu’on la sollicite. Exactement comme ce soir, alors qu’elle s’attendait plus ou moins à ce que l’atmosphère soit tendue entre Diego et les autres malfrats dont elle a déjà oublié les noms. Son corps se prend un shot d’adrénaline quand le flingue se braque sur elle. Ivy sent son cœur battre un peu plus vite, avant de finalement retrouver un rythme normal. C’est bête, mais elle préfère savoir qu’on la vise elle plutôt que Diego. Elle pourrait devenir mauvaise si jamais son cousin se prenait une balle. Ivy s’attache difficilement aux gens qui l’entourent mais la famille, ça a toujours été sacré à ses yeux. Il suffit de voir comment elle s’occupe de sa mère, alors que celle-ci s’est amusée à la détruire un nombre incalculable de fois. C’est la même chose pour Diego : quoi qu’il arrive, elle sera toujours là pour le protéger. Même s’il lui tourne le dos un jour, même s’il lui fait la pire crasse du monde, elle sera toujours son alliée. Sans quitter le type des yeux, elle écoute la conversation avec attention. Ça lui permet de capter quelques détails, de mieux comprendre pourquoi Diego se retrouve dans une telle situation. Ivy finit par baisser les bras et se déplace lentement vers l’un des tabourets près du bar. Elle s’y assoit et croise les jambes, le regard rivé sur l’ennemi. « Du calme, Diego. » Qu’elle souffle sans même lui adresser un regard. Elle ne voudrait pas que Diego se fasse descendre à cause de sa provocation. Heureusement que Tommy débarque au même moment, parce qu’elle ne pense pas que le gros monsieur se serait retenu de tirer sur Diego. La remarque de ce dernier sur les réunions familiales la fait légèrement sourire. Pour la suite, Ivy se contente d’observer les échanges qui se font entre les hommes. Malgré tout ce que Kowalski peut dire, Ivy se sent en sécurité. Comme Tommy, elle ne pense pas qu’il puisse les tuer tous les trois. À moins d’être complètement stupide. Mais d’après ce qu’elle comprend, il n’est pas très futé, alors peut-être qu’ils vont vraiment perdre la vie aujourd’hui. Quand il parle de prévenir les flics, Ivy descend de son tabouret pour se rapprocher de lui. Elle n'a le temps de rien dire qu'il lève déjà son flingue vers elle. Encore. « Personne ne t’en empêche. T’as de toute façon pas l’air bien malin, comme type. » Parce que de la façon dont elle voit les choses, elle ne trouverait pas ça bien judicieux d’attirer l’attention des flics sur soi quand on baigne dans l’illégalité. « Tu vas leur dire quoi, d’ailleurs ? Que t’as voulu jouer dans la cour des grand et oublier que t’étais juste un débutant ? » Un pas de plus vers lui et elle colle son front contre le bout du pistolet. Elle n’a pas peur de se faire exploser la cervelle, Ivy. Elle n’a jamais eu peu de mourir, comme elle n’a jamais eu spécialement envie de vivre. Ce n’est pas comme si elle était profondément attachée à sa propre existence. « Regarde-toi deux secondes, Kowalski. Tu menaces trois Abberline avec un flingue que tu t’amuses à pointer dans toutes les directions alors que nous, on a même pas un seul couteau sur nous. Et tu veux qu’on te rende de l’argent que t’as toi-même perdu. Ça te paraît crédible comme situation ? Puis tu crois quoi ? Que tu peux juste nous foutre derrière les barreaux en un claquement de doigts ? » Ivy rigole légèrement avant de se reculer d’un pas. Elle a captivé l’attention de Kowalski, elle le sent. Il faut dire qu’elle a raison. Il ne doit pas oublier qu’en face de lui, il y a Tommy. Le seul Abberline qui a tellement de pouvoir que même les flics n’osent pas l’approcher. Si Kowalski se risque à appeler les flics, c’est lui-même qu’il jettera en prison. « Même ici, t’es un débutant. Si je peux te donner un conseil, va braquer une banque. T’auras plus de chance d’avoir ton fric qu’en venant jouer les gros durs ici. » Elle ne le lâche pas des yeux, soutient la dureté de son regard à lui sans ciller. Elle ne s’attend pas à ce qu’il lâche l’affaire aussi facilement, mais ça lui fait au moins plaisir de constater qu’elle lui a ouvert les yeux sur une chose : il a été stupide de venir ici sans aucun plan pour s’en sortir indemne.
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