Love is a losing game [Sofia]

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Pio Esposito
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Love is a losing game [Sofia] ✻ ( Dim 2 Juin - 10:35 )












Jessica était morte. Ce constat aussi simple je n’arrivais toujours pas à l’intégrer et c’était pour cela que j’étais parti loin de Cap Harbor. Je ne savais même plus depuis combien de temps j’étais parti, j’avais perdu le compte des jours. Tout ce que je savais c’était que son manque était toujours aussi présent, que la douleur faisait parti de mon quotidien et rien ne semblait m’apaiser, c’était comme si j’étais prêt à exploser alors qu’au fond de moi je me sentais tout simplement vide. Pourtant quand mes frères venaient aux nouvelles, je mentais, je leur disais que tout allait bien pour qu’ils ne s’inquiètent pas, mais ce n’était que des mensonges. Je n’arrivais pas à faire la moindre respiration, sans avoir l’impression de m’étouffer. Tous les matins je me réveillait en cherchant Jessica à mes côtés sans jamais pouvoir la trouver. Partir m’avait semblé être la solution la plus simple, parce que je n’arrivais plus à vivre à Cap Harbor, mais c’était juste très lâche de ma part et Seattle n’était d’aucun secours pour moi.
Pourtant j’avais eu du temps pour appréhender la mort de Jessica. Elle avait une leucémie et on savait très bien, qu’elle pouvait mourir à tout moment, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit si rapide, si foudroyant. J’avais encore imaginé quelques années ensemble, mais au final cela n’avait été que quelques mois. On aurait pu s’acharner, j’aurai pu obligé les médecins à la maintenir en vie, mais elle n’aurai pu été la femme que j’aimais. Alors je n’avais eu d’autre choix que d’accepter l’arrêt des machines. Tout avait été beaucoup trop vite et je n’avais pas eu le temps de faire face à tout cela. La semaine qui a suivi sa mort je l’ai vécu comme un zombie. J’avais laissé ma famille et celle de Jessica tout organiser, ne donnant mon accord que quand on me le demandait. Je voyais l’inquiétude dans le regard de Gio, mais il ne savait pas quoi faire. Simone se sentait tout aussi impuissant. Je ne laissais personne approcher de mon malheur, comme si je n’acceptais pas d’être aidé. C’était aussi pour cela que j’étais parti, pour ne pas imposer ma souffrance aux autres. Ils méritaient mieux que cela.
Maintenant perdu dans les rues de Seattle, j’essayais de faire mon deuil, j’essayais de me sortir de cette espèce de dépression dans laquelle j’avais coulé à la mort de Jessica. Je sortais pratiquement tous les soirs dans un bar différent. Je pourrais rencontrer d’autres femmes, je pourrais faire l’effort de mes faire des amis, mais je n’avais pas envie. Alors chaque soir c’était pareil, je prenais deux verres, j’observais les gens autour de moi et je rentrais. Je restais étendu dans mon lit jusqu’à ce que le sommeil vienne jusqu’à moi. Le seul effort que j’avais du faire, c’était de trouver un boulot et encore j’avais fait attention d’en trouver un qui me permettais d’avoir le moins d’interaction sociale. Je faisais le ménage à la morgue de Seattle. Ce n’était sûrement pas le lieu idéal, mais au moins de temps en temps je pouvais me rendre compte que je n’étais pas le seul à souffrir.
Mes journées se ressemblaient toutes et celle d’aujourd’hui n’allait sûrement pas faire exception et pourtant en ouvrant ma porte pour sortir, j’eu la surprise de tomber nez à nez avec Sofia qui s’apprêtait à taper à ma porte. « Maiis Sofia qu’est ce que tu fais là ? » Je m’attendais à beaucoup de choses, mais sûrement pas à voir ma cousine débarquer ici. J’avais donné mon adresse à mes frères en cas d’urgence, mais je ne pensais pas que cela serait d’une quelconque utilité. « Il s’est passé quelque chose ? La famille va bien ? » JE m’étais tellement coupé du monde, que je serais incapable de dire si j’avais loupé des choses ou pas, mais j’osais croire que Gio’ m’aurait téléphoné si quelque chose de grave était arrivé.




lumos maxima


† Quand le dimanche sera passé, ça fera mal, ça s'ra brutal.


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Re: Love is a losing game [Sofia] ✻ ( Ven 14 Juin - 14:42 )

love is a losing game
Pio & Sofia
À partir de quel moment, on pouvait nommer un cas, comme un cas d’urgence ? Étais-se à partir du moment où la femme de votre cousin décédait le laissant seul avec sa peine et avec des choses qu’il se sent incapable de gérer sur l’instant. Est-ce au moment où il avait commencé à s’écarter du monde ? Ou il était devenu muet et renfermé ? Où était-ce partir du moment où il était parti du jour en lendemain sans prévenir personne ? Évidemment que la mort de Jessica avait atteint Sofia. Parce qu’à ses yeux, il n’y avait pas de famille par alliance ou ce genre de connerie. La compagne ou le compagnon d’un membre de la famille devait la famille à l’instant ou les choses devenaient sérieuses entre les deux protagonistes. Jessica avait était de la famille et la seule chose qu’elle avait pu faire, c’était aider Pio du mieux qu’elle pouvait, en gérant les funérailles avec ses cousins, son frère et la famille de Jessica. Seulement, elle n’était pas aveugle. Pio n’avait été qu’un pion qui s’était laissé trimbaler dans le tourbillon de l’action. Et lorsque tout avait été fini, il avait simplement disparu. Jusqu’au jour où elle avait sonné chez lui et qu’elle avait découvert qu’il était parti, sans même dire au revoir.

Dire qu’elle avait remué ciel et terre pour le retrouver, c’était peu dire. Elle avait fait jouer ses relations pour retrouver son cousin et surtout avoir son adresse exacte. Gio et Simone lui en avaient bien donné une, mais elle avait voulu être sure que c’était bien la bonne adresse avant de prendre la route jusqu’à Seattle. Parce que mine de rien le chemin entre la Caroline du Nord et Whashington n’aller pas se faire en un simple claquement de doigts, alors autant être sûre de l’adresse de sa destination avant d’embarquer dans un avion pour partir en quête de son cousin. Pas loin de neuve heures de vol et ce n’était que pour se rendre à Seattle. Il lui faudrait sûrement encore du temps pour trouver l’adresse qu’elle cherchait dans une si grande ville. Le moins qu’elle pouvait dire, c’est qu’il avait choisi une ville qui était le total opposé de Cap Harbor.

Pas loin de douze heures plus tard, parce que oui, les correspondances avaient eu du retard et c’était sans parler des difficultés qu’elle avait eu pour trouver un taxi parfaitement en règle. Elle n’était jamais réellement sortie de Cap Harbor depuis qu’ils avaient quitté l’Italie. Et le moins qu’elle pouvait dire au premier abord, c’est qu’elle n’aimait pas vraiment cette grosse ville, mais si elle ne doutait pas qu’elle devait sûrement regorger d’une multitude de choses à découvrir ! Mais avant de penser à possiblement faire du tourisme, elle devait trouver son cousin et elle était tellement proche, qu’elle manquait de frapper sur lui à la place de la porte devant laquelle elle s’était stoppé quelques minutes plus tôt. « Salut cousin. » Qu’elle avait lâché à son cousin un sourire aux lèvres tout en balançant l’une de ses épaules pour remonter son sac plein d’affaires. « J’sais pas, j’suis obligé de venir à Seattle pour pouvoir toqué à ta porte et te voir ouvrir alors que j’ai fait ça à Cap Habror il n’y a quelques jours et je n’ai pas eu le mémé résultat. Donc je suis tenté de dire que non. » Et oui, elle n’y allait jamais par quatre-chemins l’italienne, mais ça, sa famille le savait ! « J’espère que t’as ce qu’il faut pour que je dorme ici pas que je ne veux pas dormir avec toi, mais si j'peux l'éviter... » Elle sans même attendre qu’il l’y invite, elle le pousse pour pouvoir entrer dans l’appartement de son cousin.
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