Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew

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Opale Atkins
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Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Dim 9 Juin - 20:49 )

Le travail, c'est la
santé !
Matthew & OpaleAh, elle avait enfin un travail.

Elle venait tout juste de le commencer d'ailleurs, mais c'était tout de même rassurant de voir qu'elle était encore capable d'en trouver un malgré son si grand âge et toutes ces années passées à être à son compte. D'ailleurs il lui plaisait beaucoup, ce travail. Cela faisait bien des années qu'Opale étudiait le français, qu'elle avait appris en premier lieu grâce à sa mère. Plus le temps passait, plus elle perfectionnait son art de cette langue si compliquée mais ô combien splendide. Ses études de lettres, puis de lettres étrangères lui avaient donné la capacité de postuler à ce poste dans cette maison d'édition de Cap Harbor et elle était pressée de commencer. Sauf qu'elle ne pouvait pas le faire, pas tout de suite du moins. Il fallait déjà en parler, avec son patron par exemple. Son patron qui s'était montré très agréable et très professionnel, ce qu'elle appréciait. Malgré les airs de folle furieuse et de tête en l'air qu'elle pouvait avoir, Opale avait toujours su séparer sa vie professionnelle de sa vie personnelle et ainsi séparer ces deux aspects de sa personnalité. C'est donc vêtue d'un tailleur sobre et d'escarpins qu'elle se dirigeait prestement jusqu'au bureau du co-directeur de cette maison d'édition. Elle ne s'était pas perdue, et c'était un vrai miracle parce que le sens d'orientation d'Opale avait toujours laissé à désirer. Comme c'était son premier jour, elle s'était attendue à errer dans ces couloirs jusqu'à être fatalement en retard et fatalement déprimée. Mais non. Non. Ils savaient comment indiquer les chemins à prendre chez les Rhodes, et c'était très bien comme ça.

Sauf qu'elle était toujours stressée.

Et c'était parfaitement stupide, elle en avait conscience. Après tout, il s'était montré très courtois lors de son entretien d'embauche et il n'allait pas subitement se transformer en connard imbuvable. Et même si c'était le cas, Opale n'était plus une petite fille, elle avait du répondant, les moyens de l'envoyer promener. Alors qu'est-ce qui l'inquiétait tant ? Peut-être que c'était simplement ça. La situation dans laquelle elle se trouvait. Debout, stressée, en tailleur, en tant qu'employée. Elle avait perdu cette habitude. Toutes ces années à écrire ses livres, seule, avec parfois quelques rendez-vous avec son éditeur lui avait fait perdre l'habitude d'être une employée. Elle l'avait été pourtant, dans sa jeunesse lorsqu'elle était vendeuse en librairie ou encore serveuse pour se payer son appartement trop cher à New-York. Elle avait déjà été employée, elle avait déjà obéit à un patron, elle l'avait même été en tant qu'écrivain. Mais au fond, elle savait que ce n'était pas pareil. La relation entre un écrivain et son éditeur était bien loin d'être la même que celle d'un gérant d'une maison d'édition avec son employée, et ça lui faisait peur. L'inconnu lui faisait peur, comme tout le monde.

Finalement, elle prit une grande inspiration et frappa à la porte. Elle entra lorsqu'on lui en donna la permission.

- Bonjour, je ne vous dérange pas ?

La brune referma la porte derrière elle et jeta un rapide coup d’œil à sa montre. Elle était à l'heure. Exactement à l'heure.

- Nous avions rendez-vous, si je ne me méprends pas.

Elle était bien loin de se méprendre.
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There are worlds in an opal
I'm a princess cut from marble, smoother than a storm. And the scars that mark my body, they're silver and gold. My blood is a flood of rubies, precious stones. It keeps my veins hot, the fires find a home in me.

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Re: Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Sam 15 Juin - 12:18 )


« La vie c'est comme un jardin, des fois on n'a pas le temps de s'en occuper »


A ta santé Jack
Si le bureau chez lui était impeccable à part les dossiers qui l'encombrait, au travail en général il ne recevait pas dedans. Parce qu'entre les documents qui sortaient presque en continu du fax imprimante derrière lui, des manuscrits qui jonchaient la totalité d'un coin du bureau jusqu'au mur et tous les dossiers épars, ouverts ou fermés qui encombrait les lieux et bien il n'y avait même pas de quoi proposer à siège à quelqu'un. Seulement là, il devait faire un effort, parce que quelqu'un arrivait ce matin et ne devait pas se dire que le fils du patron était bordélique. Aussi, depuis presque cinq heure du matin, Matthew s'escrimait à rendre l'endroit accueillant. La première impression compte même si lors de l'entretien d'embauche tout c'était bien passé, peut être qu'elle réfléchirait si elle voyait le capharnaüm (organisé hein cela va sans dire) elle ne voudrait peut être plus signer chez Rhodes News. Hors il avait BESOIN de cette traductrice, non pas que cela ne l'intéressait plus, seulement il se rendait bien compte qu'il ne pouvait pas à lui tout seul s'occuper de toutes les facettes de la boite. Alors qu'il venait de dégager le fauteuil d'une pile de document il se figea, tendant l'oreille avant de grimacer. Voila les employés de nettoyage, ce qui fait qu'il devait déjà être sept heure. Il s'accorda une pause et alla se chercher un café histoire de se détendre un peu. Il croisa Maria Espondez dans le hall qui le salua à qui il rendit un sourire et perdit de nouvelles minutes à s'assurer que tout se passait bien pour elle. Après avoir rajouté un post it à sa secrétaire de commander les produits dont l'employée de ménage avait besoin il regagna sa tanière et soupira. C'était sans espoir vraiment, à voir les lieux on n'avait pas l'impression que quoi que ce soit ait réellement changé à part qu'on pouvait s'asseoir à deux dans le bureau maintenant. Il releva les manches de sa chemise, se débarrassa une nouvelle fois de la veste sur le porte manteau et reprit vaillamment le rangement sans fin de son lieu de travail. La fourmilière de la ville commençait à se réveiller, il l'entendait au flot des voitures qui passaient en contrebas par la fenêtre semi ouverte. Ce n'est que quand sa secrétaire passa la tête par l'embrasure du bureau jumelé qu'il se rendit compte de l'heure. L'endroit était presque vivable à présent, il fronça les sourcils sous la remarque de la jeune femme qui ne s'offusqua pas de celui-ci énumérant les divers rendez vous et entretiens de la journée après sa remarque semi ironique sur le rangement de son bureau. Il soupira et se redressa alors que la porte battante se refermait, s'étirant pour dénouer les muscles de son dos bien mis à contribution dernièrement. Il allait se déplacer pour accéder à sa machine à jus d'orange mais le coup frappé à sa porte l'interrompit et il n'eut que le temps de se diriger vers la porte pour se composer son air de patron et allait ouvrir le battant quand il rencontra du regard une pile oubliée de livres et hâta de les ramasser pour se précipiter derrière son bureau et les déposer dans le tas adéquate avant de dire. « Entrez ! » Il sourit à la jeune femme et l'engagea à s'approcher pour s'installer dans le siège libéré de ses charges son regard passant rapidement sur l'ensemble du bureau cette fois potentiellement acceptable. « Vous êtes parfaitement à l'heure je vous en prie installez vous. » Il se leva lui pour aller fermer la fenêtre que le bruit ne les dérange pas et se dirigea fermement vers sa machine de vitamines C avant de lui en proposer une tasse. « Avant de commencer désirez vous une tasse de jus d'orange ? Un café ? » Parce qu'une fois qu'il serait lancé il n'y aurait plus moyens de le stopper, au travail il ne demandait que ce dont les gens étaient capable de fournir, et jamais il ne poussait au delà sauf en période de parution ou tout s'accélérait brusquement. Mais il en faisait toujours plus que les autres sans se plaindre ou prendre son propre cas en exemple, si les gens désiraient leurs salaires, et bien l'aider à faire tourner la boite semblait naturel à Matthew. Une fois le choix de la jeune femme fait il se réinstalla avec sa coupe de jus d'orange frais et en avala un bon quart avant de la reposer et prendre les dossiers qu'il comptait lui confier pour commencer. « Je vous remercie de vous être rendue disponible aussi vite, j'avoue être dans le premier cas où un écrivain va traduire les textes, cela ne vous manquera pas ? » Parce qu'il ne voulait pas qu'elle regrette quelque chose, il avait besoin de quelqu'un sur qui compter et pas quelqu'un qui aut bout de deux semaines dirait que finalement il retourne à l'écriture.

© Asaëlle




Life is full of changes, but I won't change how I am
I long to see the sunlight in your hair I And tell you time and time again how much I care I Sometimes I feel my heart will overflow



Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew  IvLqiq8A_o
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