Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew

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Opale Atkins

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Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Dim 9 Juin - 20:49 )

Le travail, c'est la
santé !
Matthew & OpaleAh, elle avait enfin un travail.

Elle venait tout juste de le commencer d'ailleurs, mais c'était tout de même rassurant de voir qu'elle était encore capable d'en trouver un malgré son si grand âge et toutes ces années passées à être à son compte. D'ailleurs il lui plaisait beaucoup, ce travail. Cela faisait bien des années qu'Opale étudiait le français, qu'elle avait appris en premier lieu grâce à sa mère. Plus le temps passait, plus elle perfectionnait son art de cette langue si compliquée mais ô combien splendide. Ses études de lettres, puis de lettres étrangères lui avaient donné la capacité de postuler à ce poste dans cette maison d'édition de Cap Harbor et elle était pressée de commencer. Sauf qu'elle ne pouvait pas le faire, pas tout de suite du moins. Il fallait déjà en parler, avec son patron par exemple. Son patron qui s'était montré très agréable et très professionnel, ce qu'elle appréciait. Malgré les airs de folle furieuse et de tête en l'air qu'elle pouvait avoir, Opale avait toujours su séparer sa vie professionnelle de sa vie personnelle et ainsi séparer ces deux aspects de sa personnalité. C'est donc vêtue d'un tailleur sobre et d'escarpins qu'elle se dirigeait prestement jusqu'au bureau du co-directeur de cette maison d'édition. Elle ne s'était pas perdue, et c'était un vrai miracle parce que le sens d'orientation d'Opale avait toujours laissé à désirer. Comme c'était son premier jour, elle s'était attendue à errer dans ces couloirs jusqu'à être fatalement en retard et fatalement déprimée. Mais non. Non. Ils savaient comment indiquer les chemins à prendre chez les Rhodes, et c'était très bien comme ça.

Sauf qu'elle était toujours stressée.

Et c'était parfaitement stupide, elle en avait conscience. Après tout, il s'était montré très courtois lors de son entretien d'embauche et il n'allait pas subitement se transformer en connard imbuvable. Et même si c'était le cas, Opale n'était plus une petite fille, elle avait du répondant, les moyens de l'envoyer promener. Alors qu'est-ce qui l'inquiétait tant ? Peut-être que c'était simplement ça. La situation dans laquelle elle se trouvait. Debout, stressée, en tailleur, en tant qu'employée. Elle avait perdu cette habitude. Toutes ces années à écrire ses livres, seule, avec parfois quelques rendez-vous avec son éditeur lui avait fait perdre l'habitude d'être une employée. Elle l'avait été pourtant, dans sa jeunesse lorsqu'elle était vendeuse en librairie ou encore serveuse pour se payer son appartement trop cher à New-York. Elle avait déjà été employée, elle avait déjà obéit à un patron, elle l'avait même été en tant qu'écrivain. Mais au fond, elle savait que ce n'était pas pareil. La relation entre un écrivain et son éditeur était bien loin d'être la même que celle d'un gérant d'une maison d'édition avec son employée, et ça lui faisait peur. L'inconnu lui faisait peur, comme tout le monde.

Finalement, elle prit une grande inspiration et frappa à la porte. Elle entra lorsqu'on lui en donna la permission.

- Bonjour, je ne vous dérange pas ?

La brune referma la porte derrière elle et jeta un rapide coup d’œil à sa montre. Elle était à l'heure. Exactement à l'heure.

- Nous avions rendez-vous, si je ne me méprends pas.

Elle était bien loin de se méprendre.
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Re: Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Sam 15 Juin - 12:18 )


« La vie c'est comme un jardin, des fois on n'a pas le temps de s'en occuper »


A ta santé Jack
Si le bureau chez lui était impeccable à part les dossiers qui l'encombrait, au travail en général il ne recevait pas dedans. Parce qu'entre les documents qui sortaient presque en continu du fax imprimante derrière lui, des manuscrits qui jonchaient la totalité d'un coin du bureau jusqu'au mur et tous les dossiers épars, ouverts ou fermés qui encombrait les lieux et bien il n'y avait même pas de quoi proposer à siège à quelqu'un. Seulement là, il devait faire un effort, parce que quelqu'un arrivait ce matin et ne devait pas se dire que le fils du patron était bordélique. Aussi, depuis presque cinq heure du matin, Matthew s'escrimait à rendre l'endroit accueillant. La première impression compte même si lors de l'entretien d'embauche tout c'était bien passé, peut être qu'elle réfléchirait si elle voyait le capharnaüm (organisé hein cela va sans dire) elle ne voudrait peut être plus signer chez Rhodes News. Hors il avait BESOIN de cette traductrice, non pas que cela ne l'intéressait plus, seulement il se rendait bien compte qu'il ne pouvait pas à lui tout seul s'occuper de toutes les facettes de la boite. Alors qu'il venait de dégager le fauteuil d'une pile de document il se figea, tendant l'oreille avant de grimacer. Voila les employés de nettoyage, ce qui fait qu'il devait déjà être sept heure. Il s'accorda une pause et alla se chercher un café histoire de se détendre un peu. Il croisa Maria Espondez dans le hall qui le salua à qui il rendit un sourire et perdit de nouvelles minutes à s'assurer que tout se passait bien pour elle. Après avoir rajouté un post it à sa secrétaire de commander les produits dont l'employée de ménage avait besoin il regagna sa tanière et soupira. C'était sans espoir vraiment, à voir les lieux on n'avait pas l'impression que quoi que ce soit ait réellement changé à part qu'on pouvait s'asseoir à deux dans le bureau maintenant. Il releva les manches de sa chemise, se débarrassa une nouvelle fois de la veste sur le porte manteau et reprit vaillamment le rangement sans fin de son lieu de travail. La fourmilière de la ville commençait à se réveiller, il l'entendait au flot des voitures qui passaient en contrebas par la fenêtre semi ouverte. Ce n'est que quand sa secrétaire passa la tête par l'embrasure du bureau jumelé qu'il se rendit compte de l'heure. L'endroit était presque vivable à présent, il fronça les sourcils sous la remarque de la jeune femme qui ne s'offusqua pas de celui-ci énumérant les divers rendez vous et entretiens de la journée après sa remarque semi ironique sur le rangement de son bureau. Il soupira et se redressa alors que la porte battante se refermait, s'étirant pour dénouer les muscles de son dos bien mis à contribution dernièrement. Il allait se déplacer pour accéder à sa machine à jus d'orange mais le coup frappé à sa porte l'interrompit et il n'eut que le temps de se diriger vers la porte pour se composer son air de patron et allait ouvrir le battant quand il rencontra du regard une pile oubliée de livres et hâta de les ramasser pour se précipiter derrière son bureau et les déposer dans le tas adéquate avant de dire. « Entrez ! » Il sourit à la jeune femme et l'engagea à s'approcher pour s'installer dans le siège libéré de ses charges son regard passant rapidement sur l'ensemble du bureau cette fois potentiellement acceptable. « Vous êtes parfaitement à l'heure je vous en prie installez vous. » Il se leva lui pour aller fermer la fenêtre que le bruit ne les dérange pas et se dirigea fermement vers sa machine de vitamines C avant de lui en proposer une tasse. « Avant de commencer désirez vous une tasse de jus d'orange ? Un café ? » Parce qu'une fois qu'il serait lancé il n'y aurait plus moyens de le stopper, au travail il ne demandait que ce dont les gens étaient capable de fournir, et jamais il ne poussait au delà sauf en période de parution ou tout s'accélérait brusquement. Mais il en faisait toujours plus que les autres sans se plaindre ou prendre son propre cas en exemple, si les gens désiraient leurs salaires, et bien l'aider à faire tourner la boite semblait naturel à Matthew. Une fois le choix de la jeune femme fait il se réinstalla avec sa coupe de jus d'orange frais et en avala un bon quart avant de la reposer et prendre les dossiers qu'il comptait lui confier pour commencer. « Je vous remercie de vous être rendue disponible aussi vite, j'avoue être dans le premier cas où un écrivain va traduire les textes, cela ne vous manquera pas ? » Parce qu'il ne voulait pas qu'elle regrette quelque chose, il avait besoin de quelqu'un sur qui compter et pas quelqu'un qui aut bout de deux semaines dirait que finalement il retourne à l'écriture.

© Asaëlle




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Re: Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Dim 23 Juin - 4:44 )

Le travail, c'est la
santé !
Matthew & OpaleS'il avait su à quel point Opale était bordélique, sans doute qu'il n'aurait pas fait autant d'efforts. Sauf qu'il ne le savait pas, ce pauvre Matthew. Il ne savait pas non plus que la jeune femme n'avait même pas jeté un regard à son bureau et qu'elle ne l'aurait sûrement pas fait même s'il n'y avait pas touché. Évidemment, avoir un endroit où s’asseoir était un plus non négligeable mais... ranger n'était vraiment pas son fort. Alors elle ne lui en aurait pas voulu si des feuilles volaient de partout.

En revanche la ponctualité, c'était très important. À ses yeux du moins. Alors oui, elle était parfaitement à l'heure, et elle n'en était pas peu fière en plus que ça. Même si elle considérait que c'était bien la moindre des choses pour un premier rendez-vous avec son employeur. Elle ne fit cependant aucun commentaire, entra et ferma la porte derrière elle. Elle s'assit bien sagement quand Matthew lui demanda de le faire et fut un peu surprise qu'il lui demande si elle souhaitait boire quelque chose. Il n'était pas censé... avoir une assistante qui s'occuperait de ça ou... quelque chose dans le genre ? Non ? D'accord, très bien, ça lui allait. Le jeune homme lui avait paru très polyvalent et très engagé dans ce qu'il faisait lors de son entretient, alors ce n'était pas si surprenant que ça au fond.

- Un café bien noir s'il vous plait.

Elle lui adressa un sourire presque timide, même si elle avait trop d'expérience dans le domaine pour être intimidée par un gérant de maison d'édition. C'était pourtant une situation inédite pour elle et la gentillesse de Matthew la déconcertait quelque peu. Dans le bon sens, évidemment.

Une fois son café devant elle, elle le sirota lentement avant de le reposer. Son ventre était encore noué par le stress, elle ne voulait pas courir le risque de tout vomir sur le bureau de son patron. Ça aurait était très malvenu et elle s'en savait malheureusement capable. En tout cas, le jeune homme décida de mettre fin à ses souffrances en abordant enfin le sujet qu'elle attendait : le travail.

Mais pas exactement.

En vérité, il l'interrogeait sur ses motivations. Ce qu'il avait déjà fait lors de son entretient, mais ce qu'elle comprenait. Il y avait de quoi s'inquiéter quand un écrivain demandait à traduire les textes des autres plutôt que d'en écrire lui-même. Alors elle ne lui fit pas l'injure de lui mentir, elle répondit honnêtement.

- Si, bien sûr que cela me manquera.

Elle haussa les épaules ensuite. La sensation de tenir son propre livre dans ses mains lui manquera, mais l'écriture... Opale écrivait. Elle écrirait toujours. Elle ne voulait simplement pas en faire un élément central de sa vie pour le moment.

- Mais j'ai décidé de faire autre chose, au moins pour l'instant. Je suis décidée à changer de voie, j'en ai besoin avant d'envisager de publier un livre. Je suis très motivée par ce nouvel emploi et tout ce qu'il implique.

Elle lui sourit, cette fois moins timidement. Elle voulait le rassurer en quelque sorte, même s'il n'avait pas formuler clairement son inquiétude. Elle avait compris le message, et elle avait fait de son mieux pour tuer définitivement tous les doutes qu'il pourrait avoir la concernant.
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Re: Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Mer 3 Juil - 15:09 )


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A ta santé Jack
Une fois la coupe de café noir déposé devant la demoiselle il avait attaqué le fond du problème qu'il avait encore. Bien qu'il se doute que ce ne soit pas une décision hâtive qui conduise la jeune femme ici, il préférait que tout soit à plat entre eux dès le départ. Afin de savoir combien il pourrait exiger d'elle. Jauger les autres, estimer la somme de travail et d'efforts qu'ils peuvent fournir, il est devenu assez bon à ce jeu là. Il apprécie sa réponse, parce qu'elle est honnête, et l'engagement qu'elle prend avec eux semble mûrit et sur, c'était tout ce qu'il voulait attendre.

« C'est parfait dans ce cas, excusez mon retour sur cette question mais au vu du travail que je vais vous confier il me semblait nécessaire d'être certain de vos motivations. Bien, donc voici, je vous ai regroupé la liste des ouvrages à traduire, ils sont au nombres de neufs. J'espère que cela ne vous fera pas peur, mais nous aimerions les sortir pour la fin d'année. »

Il savait qu'il en demandait beaucoup, surtout que certains volumes prenaient de l'ampleur dernièrement, même si ce n'était que des six cents pages, ils restaient importants aux yeux de leurs auteurs. Il lui glissa une deuxième feuille avec le nom des auteurs différents, une troisième avec les numéros des autres traducteur à la tâche sur les autres ouvrages et espéra ne pas faire paniquer la nouvelle employée.

« Nous sommes conscient que c'est énorme, mais c'est ma faute en fait. J'ai trouvé des perles que je veux faire connaître, et le malheur est que trois d'entres elles sont Européennes, quatre hispaniques, comprenez que ma pauvre équipe de traduction se mord les doigts de me voir toujours dans la section de recherches de talents alors qu'ils n'arrivent pas à fournir. Si vous avez le moindre soucis vous pouvez contacter mon assistante bien entendu, sinon les autres traducteurs planchent actuellement sur une quinzaine d'autres ouvrages chacun, je ne voulais pas trop vous surcharger pour commencer. »

Louable intention, certes, cependant parfaitement calculée, si elle ne pouvait pas suivre ce rythme relativement léger par rapport aux autres, et bien peut être qu'elle devait reconsidérer l'écriture. Il avait beaucoup aimé son premier ouvrage, avait d'ailleurs essayé de la négocier avec son éditeur de l'époque. Mais quand le deuxième avait paru, tout en rancœur et écœurement, il s'était dit que l'éditeur avait eu trop à faire pour ne faire u'une simple relecture. Ou alors il avait misé sur le précédent succès de la jeune femme. En tout cas il n'avait pas été de ceux qui avait jeté des pierres. Il était même prêt à parier qu'elle pourrait très bien reproduire le miracle du premier volume. Mais ce n'était pas là le sujet, il avait besoin de traducteurs pas d'auteurs supplémentaires, d'ailleurs, il avait le service marketig à appeler.

« Je me doute que vous allez avoir besoin d'une lecture de chacun des ouvrages, sous combien de temps pensez vous pouvoir me donner un délai pour un premier livre ? »

Sur le premier feuillet était détaillé le nombre de pages et un bref résumé de chacun des ouvrages, il espérait qu'elle pourrait lui donner rapidement une réponse. Sachant qu'il devrait y avoir aussi des confrontations avec les auteurs, en cas d'aménagement de texte et qu'il lui faudrait relire aussi l'ensemble des traductions. Il aurait pu déléguer, mais ne se le permettait pas, s'il voulait rendre la maison d'édition plus grande que les autres, il devait au moins fournir à chacun une chance égale.


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Dernière édition par Matthew Rhodes le Lun 8 Juil - 11:54, édité 1 fois
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Re: Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Lun 8 Juil - 1:11 )

Le travail, c'est la
santé !
Matthew & OpaleOpale ne lui en voulait pas d'avoir posé cette question de nouveau, bien au contraire, elle comprenait. Elle savait que ce n'était jamais agréable de donner sa confiance à quelqu'un pour qu'il abandonne ses engagements au bout de quelques semaines. Le travail pour elle, c'était sacré. Elle avait toujours appris que chaque chose avait un prix et qu'il fallait se battre pour l'obtenir, la confiance de son patron en faisait partie. Alors la brune ne lui tenait pas rigueur de cette question et répondrait aux autres avec plaisir, bien qu'aucune ne venait pour l'instant. Non pour l'instant, Matthew entrait dans le vif du sujet en lui désignant ses tâches et objectifs pour l'année, ce dont elle s'empara avec avidité. Elle ne connaissait pas les livres qu'elle avait à traduire, mais elle savait que ça ne la freinerait pas.

- Je comprends tout à fait, ne vous en faites pas. Et rien ne me fait peur, M. Rhodes, pas le travail en tout cas.

Elle parcourut de nouveau les papiers qu'il venait de lui fournir et acquiesça une fois, puis deux. Oui, rien de bien insurmontable. Cela la contrariait un peu de ne pas avoir le même nombre de livres que les autres traducteurs, mais elle n'était pas censée s'en plaindre alors... elle ne dit rien. Après tout, elle pourrait très bien en demander d'autres si elle finissait plus tôt, ce qui n'était pas encore assuré même si...

- Je pense pouvoir traduire les œuvres en français très rapidement, d'après ce que je vois elles ne sont pas très longues et j'ai un bon savoir de cette langue.

En fait, elle la considérait quasiment comme sa langue maternelle. Quand elle était petite, sa mère lui parlait français, puis elle avait continué à parler français avec sa tante, puis sa grand-mère. Elle lisait en français, avait fait de nombreux voyages en France et pouvait affirmer sans rougir qu'elle n'avait plus aucun secret pour elle. Opale avait toujours eu du talent pour les langues, ce pourquoi elle parlait aussi espagnol couramment, même si elle le maîtrisait moins que le français.

- Pour ce qui est des œuvres hispaniques, je vais effectivement avoir besoin d'une première lecture avant de vous donner un délai. Cependant, je pense pouvoir y arriver assez rapidement ici aussi. Peut-être pourrais-je être plus précise d'ici une petite semaine ?

Elle espérait que ce n'était pas trop, Opale était tout à fait novice dans ce domaine et elle ignorait si c'était ce que voulait entendre Matthew. Néanmoins, là aussi elle s'était montrée honnête et elle ne pensait pas parvenir à lire neuf ouvrages en moins d'une semaine. Sauf que s'il lui demandait... et bien elle le ferait.

- Je vous remercie de me ménager, mais si le délai que je vous propose est trop long n'hésitez pas à me le dire. De même que si vous préférez me confier quelques œuvres de plus.

Opale ne souhaitait qu'aucun traitement de faveur ne lui soit administré, quand bien même elle était effectivement encore novice dans le domaine de l'édition.
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Re: Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Lun 8 Juil - 12:17 )


« La vie c'est comme un jardin, des fois on n'a pas le temps de s'en occuper »


A ta santé Jack
Elle paraissait sure d'elle, un point qu'il avait déjà remarqué, et cela lui avait plu. Les gens qui hésitent il n'en voulait pas, sa boite devait fonctionner comme une horloge et ce n'était possible que si tous les engrenages s’emboîtaient parfaitement. Elle prenait connaissance des objectifs qu'il lui donnait, affirmant n'avoir peur de rien. Un sourire passa sur les lèvres de Matthew, peur de rien, souvent on venait à lui avec cette affirmation, et quelques temps plus tard il voyait les mêmes sous la tonne de travail se mordre les dents d'avoir laissé entendre ne pas avoir peur de quelque chose. Il avait peur lui, même s'il ne l'avouerait à personne, une peur si intense qu'elle pourrait le paralyser sans doute. Mais de cette peur il avait fermé tous les accès, pas même sa famille n'avait conscience qu'il avait un talon d'Achille. Il nota brièvement sur un post-it les œuvres qu'elle mentionnait pouvoir traduire rapidement. C'était ce qu'il avait misé, bien qu'en effet il avait privilégié quelque peu la liste en lui octroyant les ouvrages français. Il nota de nouveau le délai approximatif qu'elle lui donnait et il hocha la tête, sérieux tout en finissant son jus vitaminé.

« Le délai est raisonnable, c'est juste pour réussir à me faire une idée et donner à l'imprimeur un prévisionnel. Nous ne pourrons pas sortir tous ces livres en même temps. Si par contre vous pourriez commencer par celui-ci. »

Il reprit la liste et cocha d'un ✓ le livre qui lui avait à lui le plus plu dans le lot, une histoire d'amour impossible et de conflit sociaux et d'intérêt qui se terminait d'une manière cynique avec une pointe d'espoir. Il avait vraiment vibré sur l'histoire, sans vouloir s'approfondir sur le pourquoi le héros malchanceux l'avait autant touché.

« J'aimerais le sortir pour le début d'été, je suis certain qu'il a son potentiel, et qu'il peut trouver son public dès maintenant. »

Il lui sourit et espéra qu'elle réussirait ce petit challenge, il aimait en confier à ses collaborateurs, cela boostait la compétition interne et permettait aux gens de se sentir reconnu et valorisés.

« Pour le reste, ne vous en faites pas, vous n'avez aucuns traitement de faveur, c'est ma procédure habituelle, pour permettre une adaptation plus rapide à l'équipe. »

Ce qui était une manière comme une autre de permettre aux gens de se rencontrer et surtout de travailler de concert. Il n'était pas rare que ses traducteur lui annoncent échanger certains ouvrages entre eux, parce qu'ils reconnaissaient le travail du collègue mieux adapter à la langue d'origine.

« Pour ce qui est d'avoir des œuvres supplémentaires, nous verrons, l'année est loin d'être finie et votre boss souffre de découvertionnite aiguë, il n'est pas improbable que je vous confie d'autres livres avant la fin du mois. »

C'était ce qui faisait de Rhodes News l'éditeur le plus compétitif actuellement, non seulement les auteurs actuels n'étaient ni délaissé ni mis au rebut, mais de nouveaux rentraient sans cesse dans les rangs, augmentant l'éventail de public cible. Il avait fait le tour pour ce qui était des tâches restait un point important qu'il se décida d'aborder de suite.

« Pour ce qui est de votre contribution, comment désirez vous signer vos traductions ? » Prendre son nom d'auteur serait malvenu à son sens, elle pouvait tout à fait prendre un pseudo, certains le faisait pour se préserver, cela n'empêchait pas de toucher le chèque de salaire.

« D'ailleurs désirez vous travailler de chez vous où rejoindre l'équipe réduite locale ? Nous avons préparé un bureau à votre intention mais certains de nos traducteurs préfèrent s'enfermer dans leurs grottes. »

Erwan était un vrai ermite, il ne 'lavait rencontré qu'une seule fois, pour la signature du contrat depuis tout se faisait par mail. Donc il savait s'adapter aux besoins de ses employés, et ne faisait que se renseigner sur les besoins de la jeune femme pour parvenir à faire son travail dans les meilleurs conditions et délais.


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Re: Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Lun 5 Aoû - 4:08 )

Le travail, c'est la
santé !
Matthew & OpaleOpale écouta son nouveau patron avec attention et le vit cocher l'un des romans qu'il lui avait été confié. Apparemment, celui-ci était à faire en premier. Cette demande fit légèrement sourire Opale, elle appréciait de plus en plus Matthew. Elle en avait vu peu d'éditeurs assez concernés par ce qu'ils faisaient pour demander à une de leurs traductrices de privilégier une œuvre plutot qu'une autre. En fait, elle avait vu peu d'éditeurs qui lisaient réellement les livres qu'on leur donnait à lire. Souvent, une équipe pré-machait le boulot pour eux et ils n'avaient plus qu'à faire le ménage. Son éditeur était comme ça, à Opale. Toujours au téléphone, toujours occupé, c'était à peine s'il avait lu son roman. Ça l'exaspérait. Matthew était quelqu'un de bien et quelqu'un de passioné par ce qu'il faisait. C'était rare, et très précieux.

- C'est noté, je m'en occuperai en premier.

Elle lui adressa un demi-sourire, entre amusement et affection. Opale pouvait être douée pour cacher ses sentiments aux autres, mais lorsqu'elle appréciait quelqu'un, cela se voyait en général très vite. C'était le cas ici.

- Et ça aussi, c'est noté. Je préférais simplement m'en assurer.

Parce qu'elle ne voulait pas, ô grand jamais, bénéficier de quelconques privilèges sous prétexte que ce n'était pas son métier d'origine. La brune laissa échapper un rire léger lorsqu'elle apprit que son patron souffrait apparemment de "découvertionnite aiguë", maladie qui ne lui était pas complètement étrangère.

- Oh, je vois. La découvertionnite fait des ravages ici aussi, j'en souffre également figurez vous. Je pense l'avoir attrapé dans une librarie, j'y passe bien trop de temps pour mon propre bien.

Donc autant dire que ça ne la dérangeait pas d'avoir plus de travail sur les bras, surtout quand son travail consistait à lire des bouquins et a écrire dans une langue qu'elle aimait. Vint ensuite le sujet ô combien délicat de la manière dont elle souhaitait signer ses œuvres. Opale réfléchit quelques secondes et finit par déclarer d'une voix qu'elle voulait sûre mais qui ne l'était finalement pas tant que ça.

- Je prendrai un pseudo, mais j'ignore encore lequel. Je vous en ferai part en même temps que mes estimations pour les traductions.

Et ça allait lui occuper l'esprit, ça, c'était le moins qu'on puisse dire. Opale n'avait jamais songé à ça et elle était quelque peu dérangée à l'idée de signer ses traductions de son nom d'auteur. Non, elle en prendrait un autre, mais n'avait pour l'instant aucune idée à se mettre sous la dent. Puis vint un autre sujet, celui de la manière dont elle voulait accomplir son travail de traductrice. Ça, c'était une question facile. Elle savait très bien quoi répondre.

- Je passerai la plupart de mon temps dans ma grotte moi aussi, mais je viendrai ici régulièrement pour vous tenir au courant de mes avancées, si cela vous convient.

Elle travaillait bien mieux avec un peu de musique classique et un verre de vin dans la main. Ce n'était pas très correct de travailler ainsi dans un bureau, ce pourquoi elle préférait rester chez elle. Elle n'était pourtant pas allergique au contact humain, mais plutot à la technologie. Les mails, très peu pour elle. Elle viendrait en personne, ça lui ferait prendre un peu l'air.
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Re: Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Dim 25 Aoû - 12:20 )


« La vie c'est comme un jardin, des fois on n'a pas le temps de s'en occuper »


A ta santé Jack
Il comprenait qu'elle ait besoin de temps pour réfléchir, peut être n'y avait elle pas encore songé en postulant chez lui ? Après tout, elle devait déjà avoir pas mal de choses en tête, il pouvait comprendre qu'il fallait du temps d'adaptation aux changements de situation. Pour le bureau et son refus il eut un demi sourire avant de hocher la tête de nouveau, il allait se transformer en chien de banquette i cela continuait et l'image le fit sourire un peu plus. Il appréciait toutefois le fait qu'elle veuille continuer à venir, au moins on arrêterait de dire qu'il employait des esclaves dans leurs grottes si elle se présentait au travail de temps en temps.

« Il n'y a aucuns problèmes, comme je vous l'ai dit, vos confrères ont tous leurs habitudes.   »

Tiens d'ailleurs il vérifia le jour et c'était justement celui de présence d'Amanda, pétillante femme de la soixantaine passée qui avait été la première engagée de Matthieu. Elle n'était présente qu'une fois par semaine mais ne décollait pas du bureau ce jour là, bureau qu'elle avait demandé pour stoker ses ouvrages en cours de traduction.

« Si vous n'avez plus de question, je vais vous montrer le lieu pour déposer les traduction terminées et vous présenter à une de vos collègue de tâche présente aujourd'hui. Elle est très .. Énergique, vous allez voir cela. Elle traduit également des ouvrages mais s'est spécialisées dans les langues des pays nordique. notre perle rare de l'agence actuellement avec vous, ce ne sont pas des œuvres que le public américain à l'habitude de lire dans les devantures de magasin.  »

Il patienta voir si elle avait des questions supplémentaires sur le travail, ou les livres puis termina son verre d'un trait avant de se lever et lui indiquer la porte, passant une brève seconde la tête par l'autre battant chez sa secrétaire pour lui dire où il allait il suivit la jeune femme avant de la précéda dans les couloirs dans lesquels les fourmis s'activaient en tout sens. Il prenait quelques secondes pour présenter la nouvelle recrue à l'équipe qui la saluait alors avant de repartir en courant. Il comparait souvent la petite boite à une ruche, qui s’activait dès les premières lueurs du jour. Il s'arrêta devant une porte fermée et toqua légèrement avant de pousser le battant une fois qu'il y fut invité.

« Bonjour Amanda, voici Opale qui va rejoindre l'équipe des traducteurs, on ne vous dérange pas longtemps ne vous en faites pas.  »

Face au duo une pile de feuilles bougea et une petite brune pulpeuse avec des jolies rondeurs s'avança pour serrer la main de la jeune femme. Sa tenue pouvait dénoter par rapport aux costumes et tailleur des autres. Pour sa part, elle avait une robe fleurie de couleur prune, une chevelure dans laquelle stylos, crayons et pic divers dépassaient de toutes part et des lunettes de guingois qu'elle redressait toutes les trois secondes.

« Bonjour Matthieu ! Tu ne me déranges jamais chenapan, enchanté mademoiselle, j'espère que vous vous plairez parmi nous, c'est un vrai bourreau de travail, un seul conseil, ne suivez pas son rythme, sinon vous terminerez enchaînée vous aussi à votre bureau.  »

Elle partit dans un éclat de rire contagieux, serrant vigoureusement la main de la jeune femme avant de retourner à son bureau, les piles de feuilles tremblant de nouveau alors qu'elle reprenait sa lecture à haute voix en néerlandais. S'arrêtant brusquement elle interpella Matthew toujours dans cette langue pour lui montrer un passage.

« Excusez moi une seconde.  » Dit il à Opale avant de rejoindre en prenant garde aux piles en équilire et partit dans une discussion rapide et soutenu en néerlandais avant de noter deux ou trois suggestion pour sa collaboratrice. Celle ci hochait la tête et prenait en compte ses conseils sur le passage et finit par sourire.

« Voyez ? Il ne prend jamais le temps pour lui, quand est ce que tu te maris mon grand ?   »

Si en effet avec tous ses employés il gardait une distance professionnelle, la pulpeuse Amanda n'en avait jamais fait qu'à sa tête, s'obstinant à le tutoyer et à se mêler de sa vie comme si c'était son propre fils. Il était gêné et marmonna qu'il n'avait pas le temps pour ça avant de pousser gentiment Opale hors de la pièce en marmonnant toujours dans ses dents. Le battant se referma sur un "Venez prendre le café Un de ces jours Opale !" de la traductrice qu'ils purent entendre rire même la porte refermée. Levant les yeux au ciel et passant une main sur son visage Matthieu tenta de faire bonne mesure.

« Amanda fait partie de ma toute première équipe, elle .. Disons qu'elle a un caractère bien à elle et bien plus familier qu'il ne le faudrait mais elle est réellement irremplaçable.  » Tentative de justifier ce qu'il tolérait depuis longtemps, mais en plus d'être quelqu'un de talentueux il appréciait le franc parlé de la traductrice.

« Cela clos la visite des lieux, le bureau pour déposer les copies est juste à droite et je vous libère si vous n'avez plus de questions.   » En espérant qu'elle n'était pas traumatisée par la personnalité de la Finlandaise.

© Asaëlle






Life is full of changes, but I won't change how I am
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Opale Atkins

Opale Atkins
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Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew  Vide

Re: Le travail, c'est la santé ! ☼ ft Matthew ✻ ( Lun 30 Sep - 19:09 )

Le travail, c'est la
santé !
Matthew & OpaleParfait, tout semblait rouler comme sur des roulettes, comme aurait pu dire la grand-mère d'Opale de son vivant.

Elle continuait encore de vivre en la jeune femme, cette grand-mère, ou du moins c'était ce qui paraissait puisque la brune eut bien du mal à suivre son nouveau patron à travers les locaux. En plus de son côté mamie qui ne faisait jamais de sport, il y avait aussi sa petite taille, fait qui justifiait sûrement qu'elle se retrouvait à courir derrière lui. Et puis enfin c'était l'animation de toute l'entreprise qui avait entravé le passage d'Opale, on lui agitait tantôt un café sous le nez, tantôt on lui tapotait le bras, et puis parfois on voulait lui offrir une poignée de mains empressée ou un croissant. La brune tenta de faire de son mieux pour ne froisser personne et paraître aimable aux yeux de tous, ce qui était loin d'être une mince affaire. Et avec ça, elle devait suivre ce géant de Matthew Rhodes et ne surtout pas le perdre de vue, au risque de sûrement ne plus jamais le retrouver au milieu de tous ces gens aimants. Ou peut-être qu'elle se serait faite aspirer par une personnalité aussi forte que celle de la dénommée Amanda, traductrice néerlandaise haute en couleurs.

Qui fit mourir de rire cette pauvre Opale.

Ça ne l'aurait pas dérangé en d'autres circonstances, mais elle avait fait de très nombreux efforts pour paraître la plus professionnelle et la plus sérieuse possible auprès de son nouvel employeur. Et c'était très important pour elle, puisqu'elle tenait à faire bonne impression et à ce que Matthew sache qu'il pouvait lui faire confiance.

Et là... là...

C'était la catastrophe.

- Enchantée je...

Je ? Je quoi ? Je rien du tout, Amanda était déjà repartie et s'adressait désormais à leur supérieur en lui montrant quelques lignes d'un ouvrage en néerlandais. Autant dire qu'Opale ne pigea rien du tout à la conversation qui se tint entre le jeune homme et ce tourbillon d'Amanda. Mais au fond, ce n'était pas très grave, elle était bien contente d'avoir l'occasion de se reprendre pour oublier la vision de son si sérieux et si professionnel patron en train de se faire appeler "chenapan" par sa propre employée. Une fois son fou rire gentiment comprimé, elle ne put s'empêcher de sourire largement lorsqu'elle fut la témoin accidentelle d'une sorte de mini scène familiale où une vieille tante accuserait son filleul de ne pas prendre suffisamment soin de lui et lui conseillerait de se marier pour pallier à ce manque.

- Je vois ça Amanda, c'est tout à fait inacceptable !

Quoi ? Elle n'avait pas pu s'en empêcher.

- Sans faute ! À plus tard !

Ce qui était sûr, c'est que les deux femmes s'entendraient à merveille, Opale était prête à le parier. Elle était elle-même infernale avec ceux qu'elle considérait comme ses proches et se voyait déjà partager de longues après-midi ragots avec elle. Si elle serait bien restée encore quelques temps, Matthew la guida gentiment jusqu'à la sortie, légèrement gêné. Elle l'aurait été tout autant dans sa position en vérité, mais cette petite visite des lieux n'avait fait que conforter Opale dans sa décision d'être traductrice pour cette maison d'édition.

- Ne soyez pas embarrassé, je vous en prie. Vos locaux donnent l'impression d'être à la maison, c'est une sorte de petite prouesse dont j'estime que... vous pouvez être fier. Peut-être que j'y passerai plus de temps que prévu, tout compte fait.


Opale hocha doucement la tête, satisfaite de son petit trait d'audace qui dépassait pourtant le cadre professionnel auquel elle tenait tant. Mais bon, après le passage d'Amanda, elle supposait que ce n'était pas bien grave.

- Je n'ai plus de questions et je vous remercie pour cet entretien et pour la visite de l'entreprise. C'est un honneur que d'en faire partie.

Et elle avait même hâte de s'y mettre.
:copyright: 2981 12289 0




In these stolen moments, the world is mine
J'ai mis des sons, des rires et des airs, tout ça dans un grand sac de verre. J'ai pris mes clics, et mes chimères. Je suis partie jusqu'au bout de la terre.

Justayne
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