MALONE ☾ No, this ain't the first time for you and I, we ain't strangers

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Alix Westmore
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MALONE ☾ No, this ain't the first time for you and I, we ain't strangers ✻ ( Jeu 13 Juin - 14:18 )



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with, joey washington.

« Putain de connard. » rage Alix alors qu’elle fait son ménage, elle brique de fond en combles absolument tout. C’est le contre-coup de la fatigue, de la tristesse, du stress aussi de ne plus voir Vicky. Elles avaient prit des habitudes toutes les deux et Ian, il a décidé de foutre un coup de pied dans la gueule des habitudes. Elle a le coeur qui se serre, elle a le coeur qui se compresse. Elle a mal au coeur Alix. Et ça ne désemplit pas, elle n’a pas d’autres choix que de vivre avec. Si elle fait le stupide calcul, cela fait un mois et demi, quarante-cinq jours, un certain nombre d’heures et bien trop de minutes qu’elle n’a pas entendu la voix de Vicky et ça lui manque. Elle a l’impression qu’elle est en plein milieu d’un cyclone et que tout autour d’elle s’effondre, si elle fait un pas, elle tombe dans le vide et personne ne sera là pour la rattraper. Alors qu’elle éteint rageusement l’aspirateur, voilà qu’elle se met à faire les poussières. Joey sera ravie de voir qu’elle a fait le ménage de fond en comble et qu’elle est sortie de sa léthargie. Alix elle a mal au coeur, mais ça ne l’empêche pas de se mettre des coups de pieds là où il faut pour se réveiller et éviter de sombrer. Quand elle a terminé les poussières, elle se hisse sur son perchoir, à savoir le plan de travail de la cuisine pour s’allumer une cigarette, qu’elle se grille trop lentement, si lentement que la cendre pend malhabilement au bout de la cancéreuse avant qu’elle ne se réveille et qu’elle se dise qu’il faut peut-être qu’elle se décide à l’écraser, sa cigarette. Elle descend de son perchoir et s’active et quand dans les coussins du canapé, elle tombe sur une poupée de sa fille, ça déclenche tout, le coeur se serre et les vannes s’ouvrent. Elle pleure Alix, ça fait bien trop longtemps qu’elle n’a pas pleuré autant, elle pleure, elle hurle. Ses voisins vont la prendre pour une folle mais elle s’en fout, parce que ses voisins la connaissent au fond. Ils savent que ça ne va pas. Elle se dirige jusque sa chambre et elle écrase son poing contre le mur. La rage et la colère sont palpables. Elle n’y est pas allé de main morte Alix et elle secoue le poing qui devient rouge et qui commence à se teinter de bleu. Comment va t-elle peindre maintenant ? Elle ne réfléchit pas, elle n’est plus maître de ses pensées, elle n’est même plus maître de son corps. Elle n’est plus maître de son sommeil non plus, elle dort par intermittence, parfois deux heures, parfois huit heures, parfois pas du tout, parfois elle tourne et retourne dans son lit sans parvenir à trouver le sommeil. Et ces nuits-là, elle les déteste Alix. Elle les hait du plus profond de son être. « Bordel. » qu’elle souffle entre ses lèvres avant de se diriger jusqu’au frigo pour prendre un sachet de petits pois qu’elle enroule dans un torchon pour déposer sur sa main. Quand la sonnette retentit, elle reste dans le canapé. Peut-être que les gens penseront qu’elle n’est pas là. Ça resonne, encore. Mais merde. Elle souffle plus fortement encore avant d’ouvrir la porte à la volée. Elle reste interdite sur le coup. Malone. Elle ne s’attendait pas à le voir, elle ne l’avait pas vu depuis qu’il était parti. Depuis que son monde s’était écroulé, elle ne l’avait pas revu. « Je… Vas y entre. » Après tout, il n’y était pour rien, lui. Lui il ne l’avait sûrement pas vu venir non plus. « T’as de la chance, j’ai fait le ménage. » ironise t-elle, avant de lever les yeux au ciel et de souffler, mais elle sait qu’elle ne le dupera pas. Il la connaît Malone, il la connaît depuis si longtemps qu’elle sait qu’il devinera que ça va pas. Et Alix, elle n’est pas prête pour ça.


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Malone Hoffman
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Re: MALONE ☾ No, this ain't the first time for you and I, we ain't strangers ✻ ( Jeu 13 Juin - 15:50 )



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with, joey washington.
L’aéroport est presque désert, il est tôt. Comme j'ai du temps à tuer, je me pose devant un gigantesque gobelet de café et un cookie. Je n'ai pas beaucoup dormi, alors je suis un peu sur les nerf. Je m'agace de mon prénom mal orthographié sur le gobelet, je m'agace que les deux types de la table à côté parlent fort, soient vieux et laids et s’échangent des propos que mon jugement, tranchant, détermine comme insipides et vulgaires.
Ce qui me calme un peu, c’est la lumière somptueuse qui traverse le terminal de part en part. Il est à peine plus de six heures et les rayons du soleil, entre le rose et le jaune, transpercent le verre. Semblable à l’éclosion d’une fleur, il arrive, brutal et délicat à la fois. Je m'apaise un instant. Une seconde, je n’entend plus les deux hommes. A la place, j'admire l’envol d’un premier avion sur la piste, observant de quelle façon il se détache du sol, silencieux. Bientôt, ce sera à mon tour de décoller. Je sors d'ailleurs de ma sacoche la carte d’embarquement, et tout le nécessaire. Au revoir France, au revoir Cannes et ton festival.
Dans l'avion, je peine à me reposer et récupérer les forces que j'avais jeter dans mon travail pendant ces longues semaines. C'était intense, mais je ne suis pas peu fier du résultat et de ce que mon agence offre à nos clients. Et, faut avouer que monter les marches de Cannes, c'est quand même gratifiant. Ma tête était tout de même occupée par autre chose que les souvenirs de ce voyage ; par Alix. Je voulais la revoir, la retrouver. Car depuis le départ de Ian, nous n'avions pas trouver une seconde pour se voir - en partie à cause de mon travail et de mes déplacements -  Le temps sans la voir ne tuait pourtant pas mes sentiments, au contraire il polissait chaque détail, faisant de la moindre seconde stockée dans ma mémoire, un trésor à débusquer de nouveau, chaque soir dans ma chambre d'hôtel ou actuellement pendant mon vol.

Cap Harbor, tu m'avais manqué. Une fois sur le sol de ma ville natale, je me dépêche de trouver un taxi et de rapidement aller en direction de ma demeure. Le chauffeur me parait tellement lent, que j'en viens à serrer la mâchoire pour éviter de l'incendier. il n'aura pas de pourboire tant pis. Quand j'aperçois ma rue, je sors alors un billet de ma poche et je lui donne une fois le véhicule arrêté. Aujourd'hui, je suis en repos et pourtant je donne l'impression d'être en retard. Je suis seulement impatient de me rendre par surprise chez Alix. Je devrais peut-être la prévenir? Non, ceci enlèverait de l'effet. Je me grouille alors de déposer ma valise dans l'entrée que je rangerais plus tard. Oui, c'est contre mes habitudes de maniaque mais je me dis que j'aurais le temps de bien ranger et vérifier l'état de ma maison plus tard. Je verrouille tout et je vais dans mon garage pour prendre place dans ma voiture chérie. Je caresse son volant en laissant échapper un « Ah que tu m'as manqué... » et le moteur se met à ronronner. Ni une, ni deux, je roule en direction du domicile de mon am...amie.


Je sonne une première fois, et il ne se passe rien. Si elle n'est pas là, je serais déçu qu'elle ne soit pas la première personne que je verrais à mon retour. Et je prendrais alors la direction de chez ma mère. Bon, je sonne une deuxième fois pour m'assurer de son absence, et la, la porte s'ouvre. Je souris directement, bien que sa mine à elle ne soit pas si enjouée..oh... « Je… Vas y entre. » J'obéis   « Bonjour... » Je dois bien avouer que je m'attendais à une accolade, ou à un accueil plus chaleureux que cela. Après, je ne peux pas lui en vouloir, je ne lui ai certainement pas manqué comme elle, elle a pu me manquer. « T’as de la chance, j’ai fait le ménage. » Pour mon plus grand plaisir, moi le maniaque de service. « Il faut croire que je tombe bien alors. » Je souris et je la regarde. Qu'est ce qu'elle est belle, malgré une mine bien triste et... Enervée? Je m'interroge sur l'état de Alix, et je ne peux retenir la prochaine question qui sortira de ma bouche « Tout va bien? Je ne te dérange pas j'espère...? » Oui, la deuxième question est posée parce que je sens que je ne suis pas spécialement le bienvenu actuellement. C'est dérangeant, mais je me dis qu'elle a l'air de ne pas aller bien, et je me dois de rester là pour savoir et l'aider.


Malone

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