è une sorpresa ! ○ olivia.

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Anthony Di Marzo

Anthony Di Marzo
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è une sorpresa ! ○ olivia. ✻ ( Dim 22 Sep - 22:14 )



è une sorpresa ! ○ olivia. JKHT9HW
è una sorpresa
song † w/"olivia"
Un mois, un mois je me suis pris avant de revenir à l’hôpital. J’avais demandé aux collègues qui m’ont vu qu’ils ne disent rien, je veux faire une surprise à certaine personne dont toi en faite. J’ai réussi à retrouver mes plannings d’avant, réussi à retrouver mes heures, mes jours aussi. Après ils sont légèrement plus adapter vue que j’ai la petite, mais je m’en fichais un peu, j’ai du monde pour la garder et je sais comment profiter d’elle. Je sais que je le pourrais vue les heures que je peux faire, sauf quand je serai sur les interventions avec l’équipe du médecin pour les sortie. Alors que je suis dans le vestiaire des hommes entrain de me changer, une fois que j’ai remis, m’a tenu, cette tenu qui m’a quand même pas mal manque. Elle est différente de celle que j’avais à Palerme, c’était quand même pas mal, mais pas très confortable pour le coup. Je viens alors prendre mes stylos, des stylos qui vont me servir. Deux quatre couleurs et un stabilo, c’est mon habitude et ça sera toujours mon habitude. Avec mon ciseau pince, je mets à l’intérieur je mets deux rouleaux de scotch qui vont pas mal me servir pour le coup, je l’accroche au niveau de ma poche de devant en passant mon téléphone et un petit carnet aussi. Alors que je viens sortir dans le couloir j’entends parler, j’entends dire qu’il y a un nouveau qui va arriver. J’ai un petit sourire en coin, je sais très bien que c’est moi et personne d’autre, mais aussi je sais très bien que quand tout le monde va me voir beaucoup vont être surpris. Mes baskets neuves font du bruit sur le sol, quand je m’avance dans le couloir des urgences je vais déjà dire bonjour au secrétaire qui font les entrés. L’ancienne me saute dans les bras, les deux nouvelles me regardent de travers. Bien sûr elle hurle de joie, laisse tomber ce qu’elle faisait pour me regarder, me toucher le visage mais, aussi me l’embrasser. L’ancienne qui pourrait être ma mère me fait rire. Je lui dis que je repasserais, je passe par le boxe où se trouve l’infirmier qui s’occupe des arrivées pompiers et ambulanciers. Puis je viens tranquillement marché le long du couloir pour rejoindre mon côté, celui qu’on va avoir tous les deux, comme toujours avec nos aides soignantes. J’entre dans le petit boxe où se trouve les médecins ravis de me revoir puis les deux aides soignantes déjà là elle aussi. L’une qui me connaît déjà ravis de me revoir, la seconde ne me connaît pas. Je ne te vois pas arriver, mais j’assiste aux transmissions. Alors que je prends mon côté, je te laisse celui où il y a moins de personnes vu que tu as du retard. Je vais voir ma première patiente, parlant simplement avec elle. Une petite douleur intestinale. Une bonne gastro et ça ne m’étonne pas. Alors que je suis appuyé sur mon chariot, sifflotant “bella ciao” doucement en train d’écrire sur mon bout de papier. C’est de là que je reconnais ta voix dans les couloirs, parlant d’un patient qui ne parle pas un mot de notre langue mais, celle qui est le portugais. Tu savais très bien que je savais le parler, du moins je me fais comprendre et je sais tenir une conversation. Je viens doucement tourner la tête un peu discrètement pour te regarder t’énerver comme tu peux, à chaque fois que quelqu’un a besoin “d’un traducteur” italien ou portugais on m’appelait. Mais comme tu ne savais pas que j’étais de retour, enfin ton aide soignante t’as glissé à plusieurs reprises que le dit nouveau était là. Quand je te vois tourner en rond devant la porte du patient je ris doucement, me met face à toi presque à l’autre bout de la pièce. « La mia rossa, je pense que tu as besoin de mon aide non ? »ma rouquine” en italien bien sûr, c’est comme ça que je t’ai toujours appelé et que je t'appellerais toujours. C’était mon habitude puis, je ne vois pas pourquoi je changerais. Heureux de revoir ta bouille mais, aussi je m’approche de toi pour venir te prendre dans mes bras, en me faisant quand même jeter malgré tout, mon retour était plus qu’une surprise pour toi.
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Olivia Winterfell

Olivia Winterfell
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Re: è une sorpresa ! ○ olivia. ✻ ( Lun 7 Oct - 17:36 )




è une sorpresa !

Anthony & Olivia

Les urgences avaient beaucoup changés en l'espace de quelques mois. Si Olivia voulait être honnête, depuis quelques années. Elle avait vu des anciens partir, de nouvelles têtes prendre leurs places. Ce n'était pas les mêmes affinités, par les mêmes centres d'intérêts, la plupart partait dans l'idée qu'ils étaient là pour leurs services et ça en restait là. Elle trouvait que ça manquait de lien, et de confiance. Ce qu'elle trouvait dommage, parce qu'elle n'agissait pas de la même manière. Où étaient ces conversations, ces rires, ou ils pouvaient rire de tout, de cette complicité... Les choses étaient devenues plus personnelles. C'est l'idée qui lui traversa l'esprit, quand elle boutonna sa veste, un œil circulait autour d'elle. Le fantôme des vestiaires, c'est exactement l'impression qu'elle devait donner à cet instant. Elle ne venait encore pas à reculons au boulot, c'était déjà une bonne chose. Disons qu'elle avait pris ces distances, hermétique à ce qui se passait autour d'elle vis-à-vis de ces collègues.  

Elle ne savait pas ce qui l'attendait pour cette journée, mais elle allait vite le savoir. Quand son prénom résonnait à travers la pièce. Quand un dossier, claqua sur la table ou elle venait juste de s'asseoir, pour boire ces vitamines, son remontant pour la journée. Ces yeux parcouraient le dossier, son gobelet rempli d'une marre noire... Il fallait qu'elle se résout, en soupirant, le boulot avant. Mais elle laissa ces instructions en partant. « Le premier ou la première qui y touche, il risque de se retrouver dans le prochain lit libre ! » Sa menace ne faisait ni chaud, ni froid, si quelqu'un voulait le boire. Ils allaient tous simplement le faire. Une fille comme Olivia d'un mètre soixante ne faisait guère le poids. Dossier en main, elle s'approcha de ce fameux espace, ou un patient l'attendait. « Bonjour ! Je suis l'infirmière qui va s'occuper de vous... » Elle n'avait pas fini sa phrase, qu'elle savait déjà qu'elle s'aventurait en terrain inconnu. Que ce fameux patient, d'une voix inquiète s'adressait à elle, en... Espagnol, Italien. Elle aurait dû suivre plus attentive les cours de langues. Enfin à l'école ! Et elle était aussi paniqué que son patient, lui adressant un doigt pour qu'il attende une minute. C'est bien universel, ce langage hein ! S'il court à travers le couloir, avec la chemise de nuit à moitié ouverte à l'arrière, elle le sera bien assez vite ! La rousse arrêta une de ces collègues au passage, lui demandant si elle traduisait l'espagnol. Quand une voix lui semblait familière, fronçant ces sourcils. Il n'y en avait pas trente-six qui l'appelait « mia Rossa ». Mais c'était impossible, il était parti... Enfin, il l'était aux dernières nouvelles. En Espagne auprès de famille. Elle se laissa prendre dans ces bras, plus que surprise, puisqu'elle resta les bras tendus le loin de son corps avant de réagir. Quelques secondes, il lui fallait au moins ça, avant qu'elle ne constate qu'il était bien là en cher et en os. Et qu'il s'amusait de sa surprise. Il se moquait d'elle en plus ! Elle s'écarta en le poussant. « Mais qu'est-ce que tu fais là ! En plus, tu te moques ! ». Elle ne pouvait pas rester aussi distante longtemps, même si elle était en colère contre lui à cet instant précis. Elle se jeta à son cou. « Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu revenais ! » C'était bon de le revoir ici ! « J'ai toujours eu besoin de toi ! Mais j'ai appris à faire sans lâcheur ! Mais.... » La rousse frappa son épaule autant dire que face à lui, c'était une pichenette qui n'avait pas grande importance. « Qu'est-ce que tu fais avec la tenue de l'hôpital ? » Dit-elle en glissant les doigts sous le tissu de sa manche. .
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