where are the beers ○ peter

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Anthony Di Marzo

Anthony Di Marzo
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where are the beers ○ peter ✻ ( Mer 25 Sep - 22:53 )



where are the beers ○ peter JKHT9HW
where are the beers ?
song † w/"peter"
Si un jour l’on m’aurait dit que la vie de père, t’étudiant mais aussi d’avoir un métier en même temps était simple je n’aurais pas cru cette personne. Jamais, jamais c’est simple surtout quand on a des cours a révisé presque tous les jours mais aussi j’assure des gardes à l’hôpital en même temps. Heureusement que j’ai une voisine des plus magiques qui m’aide à garder la petite, mais aussi ma famille qui est là pour m’aider et me soutenir. Seul je n’aurais jamais réussi à tout combiner mais surtout à essayer de devenir médecin neurologue. Pour l’instant j’ai pris cette option mais je ne sais même pas si je vais réussir dans cette voie. En réalité, je doute de tout, de tout ce que je peux faire dans ma vie privé et professionnelle. Ce qui m’a mit le morale à zéro c’est ma patiente de hier soir. Une femme âgé d'a peine de quarante cinq ans qui est arrivée aux urgences pour ce qui était désigné comme une simple douleur abdominal. En réalité elle avait une foutus dissection aortique, cette foutu artère qui est coupé, mais surtout que personne n’a vu à part moi et ma binôme. On s’en ai rendus compte bien trop tard, même si on l’a monté au bloc, mais demander de l’accompagner ce que j’ai fais. Sauf qu’on pouvait faire tout ce qu’on voulait, son coeur n’a pas voulu repartir après ce massage. Le chirurgien n’a pas même pas prit la peine d’aller voir la famille, n’a même pas perdu cinq minutes de sa foutus vie pour aller s’expliquer, leur expliquer ce qu’il sait passer mais surtout leur annoncé le décès. C’était moi, l’infirmier qui la fait, j’avais mal au coeur, l’estomac plus que noué quand j’ai dû leur dire tout ça. Car oui, oui je suis passer par là et je sais que ce n’est pas facile, ce n’est pas simple et encore moins d’avoir les mots pour les soutenirs et les encouragés à surmonter ça. Je sais que tout le monde ne réagis pas pareil et j’ai vue ça avec ses quatre enfants. Mais c’était comme ça, pas autrement, c’était pas simple. Alors quand je suis rentré un peu tard j’ai prévenu l’université que demain je ne pourrais pas venir pour cause personnelle. J’avais encore l’estomac noué. Je n’avais même pas réveiller ma voisine qui s’était endormie sur le canapé, elle était trop bien, puis elle sait que quand je fais ça elle peut partir quand elle veut. Malgré que ma nuit fut courte, je repensais à cette dame, a ses enfants, petits enfants. Surtout à ce docteur qui n’a pas prit la peine de venir. Comment on peut être sans coeur comme ça ? J’avais entendus au petit matin que ma voisine était rentré chez elle. Je venais tout juste de trouver le sommeil. Mais à ce que j’ai pu entendre ma fille aussi a eu une nuit agité et a pas très bien dormi. Je l’ai compris au lever. Elle était agité mais aussi elle n’a pas trop manger. Je ne vais même pas courir ce matin, j’ai mon corps qui me demande du sommeil à la place. La matinée ne passait pas vite, ma fille n’a pas voulu me quitter je zappais à la télé et quand j’ai vu qui avait un match ce soir, de boxe. J’attrape mon téléphone et je t’envoie un message : « Blop, match ce soir chez toi, j’apporte les bières ! » en faite je ne te laissais pas vraiment le choix. C’était plus une obligation qu’une proposition pour le coup. Alors que dans l’après-midi je suis partie faire une sieste dans mon lit avec ma fille. C’est petits moments j’en profite au maximum. Même si malgré moi, la nostalgie était présente. De hier soir, mais plus je regarde ma fille dormir plus je me rends compte qu’il manque une présence proche de nous. Et je ne sais pas si je pourrais jouer le rôle de père et de mère à la fois… Une fois lever, douche prise pour elle comme pour moi. Je sais que c’était pas l’heure du match mais pourquoi pas venir un peu avant ? Comme à mon habitude je prends Katsya, je sais qu’elle verra ton fils et que tout les deux ils sont adorables. Ma fille sur un bras, mon paque de bière qui était au frais, dans l’autre. Le tout accompagner de Django. Je sais qu’il t’adore et que toi aussi tu l’adores. Puis le pauvre a part être sortie dans le jardin… ça ne lui fera pas de mal. Ma fille est contre moi, sa tête dans mon cul, sa sucette dans la bouche avec son doudou qui pend. Je viens comme je peux appuyer sur la sonnette. Django est déjà tout excité ce qui me fait doucement sourire. Quand la porte s’ouvre c’est le premier à te saluer, à venir te faire la fête. Typique d’un berger hollandais. Toujours un peu foufou. « ‘Aluut ! J’ai pris Django ça t’dérange pas ? » je te dis en souriant. Puis je m’avance doucement pour rentrer au chaud pour la petite. « Tu veux prendre Katsya ou les bières ? » Si tu me dis les bières ça ne m’étonnerais pas du tout, mais si tu me dis là petite tu me soulagerait le bras d’un côté, vu que mon corps n’accepte pas le manque de sommeil, et elle serait ravis de te voir.


un cuore spezzato
craing man ▬ sei partito senza nemmeno dirti addio, ma ho il nostro futuro nelle mani. Farò di tutto per renderla felice, te lo giuro. Non mi arrenderò mai. ti assomiglia, a noi sembra nostra figlia.
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Peter Shacklebolt

Peter Shacklebolt
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Re: where are the beers ○ peter ✻ ( Sam 5 Oct - 16:13 )

where are the beers
anthony & peter

« Our brothers and sisters are there with us from the dawn of our personal stories to the inevitable dusk. »
Il est souvent difficile d'imaginer que, lorsqu'il rentre chez lui, Peter vient encore une fois d'avoir passé la journée à mettre sa vie en danger. Difficile d'imaginer cet homme en pantalon de yoga, affalé sur son canapé devant une série pour ado, en train de s'avancer sur un terrain peut-être miné avec ce risque de se faire exploser qui lui pend constamment au nez. Et elles ne sont pas faciles ces journées-là, lorsqu'on l'appelle avec une mission comme il a eu aujourd'hui. Un accro aux armes, un fou-furieux qui a quitté le domicile de sa femme et qu'on suspecte d'avoir caché une bombe quelque part. Alerter le quartier, faire sortir la femme sans créer de grabuge, tout ça reste la partie facile. Mais après, il faut encore que Peter repère si le lieu est sain et sauf. Elle était là, la bombe. Cachée dans un bidon d'essence vide, minuscule, capable pourtant de faire sauter la maison toute entière et lui par la même occasion. Puis vient le moment où il doit la désamorcer, quelques minutes où il retient sa respiration pendant que son coeur bat à toute allure et que son front perle de sueur. Et lorsqu'enfin il sort, les mains tendues vers le ciel, tout le monde peut à nouveau respirer. À plusieurs reprises, on a conseillé à Peter de quitter son job pour quelque chose de moins dangereux. Un job où il ne serait pas en train de constamment courir après la mort, où il n'offrirait pas sans cesse à son fils la possibilité de devoir grandir sans père. Mais Peter n'en est pas capable. Ce métier est ce qui lui permet de garder un pied dans l'armée, dans ce qui l'a aidé à rester debout quand son monde tout entier était en train de s'écrouler. Mais le soir, cet homme aux traits si sévères n'est plus le même. Il récupère William à la garderie, joue avec lui pendant des heures et lui offre ses plus horribles grimaces juste pour le faire rire. C'est en pleine partie de cache-cache qu'il reçoit le SMS de Anthony, un de ses plus proches amis, un des seuls capables de comprendre ce que ça fait que d'être un papa célibataire qui élève seul un enfant en bas âge. Non pas que William soit orphelin d'un parent, il y a toujours sa maman qui fait un bien meilleur job en tant que parent que Peter. Mais lorsqu'il l'a le weekend, ça n'a jamais été que des moments passés entre hommes. En guise de réponse, Peter se contente d'un simple emoji pouce et va voir dans ses armoires si il n'a pas de quoi accueillir Thony comme il se doit. Il trouve des restants de plusieurs paquets de chips, paquets dans lesquels Will ne tardera sûrement pas à glisser ses petites mains dès qu'ils seront à table. Et alors que le match n'est pas annoncé avant une bonne heure, Peter entend qu'on sonne à la porte. « 'Tsya ! » s'exclame William, assis sur son tapis de jeu avec une pile de cubes devant lui. « Ah parce qu'en plus tu vois à travers les portes toi ? Bon sang, on a donné naissance à un Charles Xavier Junior. » Il sourit, caresse la tête de son fils avant de se diriger vers la porte d'entrée qu'il ouvre en grand. Immédiatement, un imposant chien lui saute dessus et Peter reconnait Django, son idole de toujours. « Évidemment que non ça me dérange pas ! Ça va sûrement encore plus me donner envie de craquer et d'en acheter un, mais c'est qu'un détail. » Il s'accroupit pour pouvoir caresser l'animal dans tous les sens, Peter ayant toujours été un vrai gaga des chiens. Puis il se redresse pour laisser Anthony entrer et, face à cette question dilemme qu'il lui pose, ose hésiter quelques secondes. « Allez, je prends le plus lourd. Viens ici petit sac à patates ! » ajoute-t-il en tendant les bras vers la petite Katsya, alias la meilleure amie de William. Il ferme la porte d'entrée avant de laisser le froid s'immiscer dans la maison. « Fallait me prévenir que vous alliez venir plus tôt, j'ai pas eu le temps de sortir les livres de cuisine pour faire semblant que je sais cuisiner. Par contre, il doit me rester deux pizzas dans le congel, » dit-il en haussant les sourcils, son regard rivé vers Katsya. Il ne sait pas pour elle mais avec Will, quand il prononce le mot pizza, c'est comme si il venait de lui annoncer qu'il allait acheter Disneyland.
(c) DΛNDELION


✭ i won't give up without a fight ✭
This is gospel, for the fallen ones, Locked away in permanent slumber. Assembling their philosophies From pieces of broken memories. The gnashing teeth and criminal tongues Conspire against the odds. But they haven't seen the best of us yet
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